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23/12/2014

L'idée du Putsch

 

 

La seule armée qui possède une armée : c'est l'Armée

 

L'idée du putsch n'est pas une question d'approbation ou de désapprobation. C'est une question de possibilité et de mise en perspective.

 

Un des critères de possibilité d'un putsch politique et militaire en France est rempli; la grande muette parle et a beaucoup parlé ces dernières années; le démantèlement de l'armée française a atteint un seuil critique; de nombreux manifestes et autres appels de militaires en témoignent.

 

Un autre critère déterminant est que le peuple doit demander ou approuver cette perspective pour qu'elle puisse se déployer dans les meilleures conditions et ne pas se confronter aux feux révolutionnaires populaires - d'où qu'ils soient embrasés.

 

Il est certain, que dans la configuration de troubles liés à une crise économique de grande ampleur ou autres situations de guerres civiles - pouvant être aggravées par différents phénomènes telle une rupture des chaînes alimentaires (flux tendu) -, le bon père de famille acceptera une sécurisation de son espace vital et une aide alimentaire de la part de militaires armés plutôt que de la refuser par principe et laisser sa famille crever de faim parce qu'il pensait avant l'Heure zéro que Le putsch c'est un fantasme guerrier d'adolescents en manque de virilité.

 

Pouvons-nous considérer, qu'à partir du moment où l'Armée devra agir directement et militairement sur le sol français - quand la Police ne suffira plus et qu'elle aura même, peut-être, désertée le théâtre des opérations, ou qu'elle sera dans une logique de répressions étatiques devenues folles qui dépassent le cadre de ses compétences - et deviendra, par défaut, le centre de commandement gouvernemental temporaire dans des opérations exceptionnelles de maintien de l'ordre et d'imposition, par exemple, d'un couvre-feu, elle deviendra une entité politique active et que la perspective de cette interaction future sera une sorte de putsch implicite ou une ouverture vers cette possibilité ?  

 

Quoiqu'il en soit, la rencontre des citoyens et des militaires sur le sol français aura lieu, par delà et au-delà du Bien et du Mal.

 

On peut jouer sur le mot "putsch" et sur sa définition précise, ou alors, on imagine que L'idée de Putsch est un concept métapolitique, propre à soulever des questions relatives au rôle de l'Armée dans l'Hiver qui vient - à des franches potentiellement dissidentes dans l'Armée -  et à notre capacité d'influencer les orientations militaires, sociales et économiques - quand nous disons l'Armée, elle, nous savons que l'armée n'est pas un bloc monolithique, par contre, nous savons que les dissidences potentielles sont éparpillées dans toutes les strates de l'armée et des corps constitués - des corps constitués quand ils auront des marges de manœuvre, quand ils devront faire vocation et accuser leur engagement. Quand nous serons, nous, dans le creux de la vague insurrectionnelle : ce moment de vacance du Pouvoir entre l'essoufflement de l’insurrection physique, et, l'hésitation politique des opposants opposés, ceux des oppositions nécessaires extrêmement insurrectionnelles  et ceux des oppositions volontaires radicalement révolutionnaires. Notre mot d'ordre dans cet enfer sera : Rester calme et surfer l'Age de Fer.  

 

Les souverainistes sont-ils francs-maçons ?

 

Vous vous demanderez certainement pourquoi cette question, discréditante et éliminatoire, surgit dans un article traitant de L'idée du Putsch ? Et c'est parce que vous êtes un réactionnaire - peut-être est-ce un compliment pour vous -, ou un franc-maçon - ainsi on peut être réactionnaire, marxiste et franc-maçon, comme Natacha Polony, mais la question n'est pas là -, que vous vous posez cette question plutôt qu'essayez de répondre à celle posée premièrement.

 

Que prônent les souverainistes en terme révolutionnaire - nous pouvons dire aujourd'hui que vouloir recouvrir une souveraineté nationale est de l'ordre d'un acte révolutionnaire - si ce n'est le Grand Soir ?

 

Paradoxe pour des gaullistes (quoique...). Puisque la révolution par les urnes est de la même utopie égalitariste et de la même engeance moderne que le Mythe incapacitant prolétarien, qu'à terme, quand nous entrerons dans une phase insurrectionnelle après cette phase de dissidence, prérévolutionnaire, que nous vivons aujourd'hui, et qu'il ne sera plus question d'urnes mais de Révolution - ça n'est pas un choix - ou de comment vivre, les souverainistes ne pourront qu'aller dans le sens libéral de la transition systémique qui exaltera une forme révolutionnaire gauchiste, bourgeoise, fleurie et colorée, à l'image de 1789 - qui est leur référence en tant que républicains, démocrates et droitdel'hommistes -, à défaut de penser autre chose, puisqu'ils ne possèdent pas d'armée - pour donner un corps puissant à leur volonté incantatoire de recouvrir une souveraineté nationale et qu'ils ont peu de chance de recouvrir quoique cela soit sans cette logistique révolutionnaire, cette capacité militaire - et qu'ils ne pensent pas leur rôle métapolitique et paramilitaire - en effet, beaucoup parlent de résistance, par définition, une résistance est armée - par rapport à des données historiques où, que cela soit des putschs - qui fonctionnent et ne débouchent pas sur des mauvaises dictatures - ou des révolutions : il s'agit toujours, ou presque toujours - nous n'excluons pas des imprévisibilités - d'une convergence des aspirations du  peuple au changement et des limites morales des corps constitués face à la gabegie politique-politicienne du système politico-médiatique et de son idéologie mortifère - tout cela motivé, ou récupéré, la plupart du temps, il faut le dire, par des petits groupes organisés, animés par des intérêts dans l'Ombre de la Marchandise, exaltés par des propagandes dans la Lumière du Spectacle, préparés par des idées derrière les billets de banque et les comptes en Suisse, luttant pour des visions du monde ou sa domination, ce qui, revient souvent au même, le tout étant de savoir, encore une fois, quelle philosophie et quelle sacralité animent le régime politique qui organise cette vision du monde.

 

S'ils n'agissent pas comme une Vième colonne nationaliste - consciente des subversions mondialistes de la Société du Spectacle et de la contre-initiation kabbalistique du Fétichisme de la Marchandise - incitant l'armée à faire son devoir, c'est-à-dire, à nous donner les moyens de faire le nôtre, autrement dit, à promouvoir L'idée du Putsch dans la possibilité d'une révolution conservatrice et dans la perspective d'une révolution traditionaliste dont la mystique n'est pas celle des loges et des lobbys, mais celle du Christ-Roi et de la France, ils ne sont pas souverainistes - et que sont-ils ? -, mais dans une entreprise qui est soit une impasse politique, soit une entreprise de subversion contre-initiatique, nous appelons donc les souverainistes à rallier L'idée du Putsch, concept métapolitique et dissident, ou, à enfin nous répondre sur ce que nous leur opposons en terme de stratégie, de rapport au réel et de philosophie.  

 

Le Putsch intérieur

 

L'idée de Putsch est donc liée à l'idée de l'Ordre étant elle-même liée à l'idée de Tradition.

 

Très loin de fantasmes cocardiers. Très loin des dérives hormonales liées à la puberté ou à des représentations hollywoodiennes du guerrier, du révolutionnaire ou du putschiste, L'idée du Putsch - comme composante d'une Révolution traditionaliste - est une idée qui consiste à faire le choix intérieur, quasi spirituel, de quel Empire, quelles valeurs nous défendons et d’œuvrer dans le sens de ces valeurs, de quelles options, si nous en avions le choix politique - Gouverner c'est prévoir -, nous choisirions pour une sortie de crise ou une solution qui permet de ne pas y entrer, en admettant qu'elles soient toutes louées et louables, en tout cas possibles et énoncées comme telles par les tout-démocrates - qui ne peuvent se renier et considérer que ces différentes options ne sont pas possibles pour renverser l'oligarchie, ainsi nous pourrions voter le Putsch dans une assemblée chouardienne référendaire si celui-ci était de la volonté démocratique des peuples ? Ou alors les gentils virus constituants se sentent d'attaque pour affronter toutes les influences et tous les corps constitués de France à coups de slogans et de Terreur envers toutes les dissidences en excluant cette possibilité d'une aide militaire, ainsi, les gauchistes demandaient D'où parlez-vous et nous répondons Quelle est votre puissance  -, entre le Grand Soir prolétarien - de gauche -, l'Homme providentiel - le Grand Soir de droite -, l'Eveil - le Grand Soir new-age -, la Révolution capitaliste et libérale - Grand Soir républicain (et souverainiste?) -, la Révolution par les urnes - Grand Soir démocrate et des partis (et des souverainistes?) -, la Révolution conservatrice et traditionaliste par le Putsch militaire motivé par un Ordre traditionnel soutenu par une Garde populaire conservatrice (Vième colonne nationaliste) - Les Grands Temps de l'Imperium ; soyons ambitieux - ou l'absence de Révolution : la soumission ?

 

Car, c'est bien cette question-là qu'il faut se poser, non pas celle de la possibilité du Putsch, du choix du Putsch, de la forme du Putsch, de l'exacte définition encyclopédique ou universitaire du Putsch, mais sur base de quelle philosophie nous voulons influencer les putschistes potentiels et brusquer l'Histoire, c'est-à-dire, essayer d'influencer - en politique rien est acquis et il est en effet possible que nous échouions, mais quelles autres alternatives? - les corps constitués sur lesquels nous devront appuyer tôt ou tard notre perspective révolutionnaire dissidente ?

 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

PS: Quand nous utilisons le concept de Vème colonne, nous parlons d'une Vème colonne idéologique à l'intérieur du post-libéralisme paradigmatique, en l’occurrence, une Vème colonne nationaliste contre les troupes d'occupations mentales: la Vième colonne du Système mondialiste, autrement dit, dans une Europe occupée, nous devons être La Vème colonne de nos nations sous occupation mondialiste, de l'esprit européen en exile politique, spirituel et philosophique.

 

Lire Putsch de Vincent Vauclin.

 

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De l'instinct

 

J'entends les rumeurs d'une révolution.

 

Alors que nous sommes dans une phase systémique post-révolutionnaire - du point de vue de l'idéologie post-libérale et de son paradigme : notre paradigme -, en effet, une Révolution de la République démocratique, au nom de l'égalitarisme et du règne des minorités - certaines de par leurs revendications et valeurs progressistes d'autres par leur absence ou leur interdiction dans ce non-débat -, vient d'avoir lieu, celle du Mariage pour tous, introduisant la théorie du genre, entre autre le débat sur l'euthanasie et in fine le transhumanisme obligatoire, continuum de l'américanisation additionnée à une immigration massive, en bref, la révolution antiphilosophique mortifère ultime de l'Occident en mouvement contre l'Europe enracinée, vers la société de l’indistinction et la marchandisation des corps, d'ailleurs les publications sur le sujet du transhumanisme médicale - organes de remplacement, etc - sont importantes ces derniers mois ; émotionnellement subliminales.

 

L'affaire Dieudonné s'inscrit dans un processus stratégique de l'Empire global qui - préparant le terrain de sa transition vers une échelle supérieure d'hégémonie - a commencé, il y a longtemps, particulièrement, l'Alya de tous les juifs en Israël, dont cette affaire est l'expression localement française, et dans lequel ces petites révolutions locales sont englobées comme autant de laboratoires d'études des dispositions légales à prendre pour permettre une juridiction mondiale (Noachisme: établir des tribunaux). Juridiction encadrée par une morale suprémaciste et tribale - constitutionnalisée et imposée par une ingérence droitdel'hommiste elle-même justifiée par l'universalisme économique totalitaire et colonisant de l'ONU, du FMI et de l'OTAN -, une mystique politico-messianique auto-prophétique - institutionnalisée par l'axe atlanto-sioniste via l'entrisme de la loge et la synagogue internationale dans les affaires publiques, et ce, du conseil de famille à la Cour de Justice en passant par la Mairie. Bref, une vaste entreprise contre-initiatique à s'foutre du monde...

 

Dans ce marasme où rien ne brille... Voilà que nous assistons au Grand retour, au retour ontologique : de l'être en tant qu'être, de cet instinct ancestral de préservation anthropologique, civilisationnelle, et au-delà, de la race intérieure.

 

"Dans la Vita Italiana (n° de septembre), M. J. Evola envisage une « nouvelle théorie de la race », dans laquelle, à vrai dire, le mot même de « race » nous paraît n’être plus employé que d’une façon assez impropre et détournée, car, au fond, c’est bien plutôt de la « caste » qu’il s’agit en réalité. Il est vrai qu’il fait une distinction entre ce qu’il appelle les « races de nature » et les races qui possèdent une tradition; il n’admet d’équivalence qu’entre ces dernières, en quoi il a assurément raison; seulement, il n’existe point de « races de nature », car toute race a nécessairement une tradition à l’origine, et elle peut seulement l’avoir perdue plus ou moins complètement par dégénérescence, ce qui est le cas des peuples dits « sauvages », comme lui-même semble d’ailleurs le reconnaître dans une note; et ne faudrait-il pas ajouter que ce cas est aussi celui des Occidentaux modernes ? Peut-être est-ce là, au fond, ce qu’implique une phrase exprimant le regret que certains peuples colonisateurs prétendent exercer un droit de conquête, « non seulement sur des peuples sauvages, mais sur d’autres qui ont une haute civilisation traditionnelle », et qu’ils « ne sachent recourir, pour fonder ce droit, qu’à une différence de couleur de peau et à la « civilisation moderne » rationaliste, matérialiste et technique, qui est bien la dernière qui soit susceptible de justifier un droit spirituel à l’hégémonie »... D’autre part, l’auteur paraît tendre à accepter la théorie d’après laquelle la distinction des castes, dans l’Inde, aurait été en rapport avec une différence de race, théorie qui ne repose que sur une fausse interprétation du mot ârya; remarquons aussi, à ce propos, que dwija (et non dwidya) ne signifie point « divin », mais « deux fois né », et que ce n’est pas de naissance que cette qualité appartient aux membres des castes supérieures, mais du fait de l’accomplissement d’un certain rite, pour lequel eux seuls sont d’ailleurs « qualifiés ». Quoi qu’il en soit, il finit par considérer, à l’intérieur d’une même race ou d’un même peuple, des différences excluant toute équivalence possible (contrairement à ce qui a lieu entre les castes correspondantes de races ou de peuples divers), différences qui ne sont pas d’ordre simplement « biologique », mais qui ont un véritable fondement spirituel; s’il en est ainsi, c’est bien des castes qu’il s’agit en définitive, et, à cet égard, nous ne pouvons qu’être tout à fait d’accord avec lui; mais alors pourquoi parler encore de « race », si ce n’est par une concession plutôt fâcheuse à certaines idées courantes, qui sont assurément fort éloignées de toute spiritualité ?" René Guénon, Revue Editions Traditionnelles, novembre 1938

 

Mais est-ce que le retour cosmique de cet instinct est motivé par une alerte interne, un sentiment supra-rationnel, un libre arbitre, une intercession divine, où est-il motivé, réactivé, par le déclenchement synthétique de toutes les provocations spirituelles, philosophiques et bio-éthiques de la part du système mondialiste du Capitalisme-libéral ? Mondialisme en phase transitionnelle. Transition que les mondialistes voudraient obtenir, par notamment, cette réaction pavlovienne en chaine des esclaves, vers une fuite en avant généralisée et une répression historique de cet instinct ? Plus jamais ça.

 

Les deux mon général ! Comme toujours, comme à chaque fois. Mais ne soyons pas des chiens, soyons des loups, mon maréchal. Réconcilier De Gaule et Pétain ? C'est l'égalité promise de la dissidence, et si ce n'est les réconcilier, ni les concilier, il est essentiel de dire l'anachronisme du débat. Nous ne refaisons pas l'Histoire : nous voulons la brusquer.

 

En ça, par delà le bien et le mal, inéluctablement, inévitable perte de substance, le phénomène d'internet et de la dissidence auront participé à la mise en place de ce scénario final de la fin du cycle entraperçu par le cyclope. Phénomène suggéré et alimenté par une certaine volonté contre-initiatique qui veut contrôler ce scénario, le précipiter et en jouir.

 

Ainsi, nous jouons clairement leur jeu, nous nous lâchons aux extrêmes, nous accomplissons leur volonté, nous n'avons pas l'esprit de synergie des logistiques et énergies pourtant disponibles, mais une mentalité de chapelle, car nous n'avons pas de stratégie philosophique mais des tactiques idéologiques, pas de vision politique commune mais de l'air du temps nombriliste, disponible, ne savant à quel slogan se vouer.

 

Notre volonté est de transcender le retour de cet instinct naturel de préservation en sa mission originelle, directement liée à la Tradition, en une beauté éblouissante et une vérité éclatante. Instinct dont l'écueil est le tribalisme suprémaciste que nous connaissons sous la forme du judéo-protestantisme, que l'éveil synthétique new-age essaye de transformer en mondialisme heureux et que le réveil réactionnaire conservateur - contre la Révolution conservatrice -, dans sa terreur intrinsèque du Libéralisme triomphant, détourne vers l'éternelle défaite des conservateurs face aux libéraux, défaite qui leur octroie un certain confort dans la Nuit et dans lequel ils se sentent finalement biens, dorlotés par la peur, ils grognent mais ne mordent pas ; n'hurlent pas aux solstices mais jappent à chaque artifices.

 

D'ailleurs, nous observons depuis le 11 Septembre 2001, la construction sociale d'une nouvelle classe citoyenne : légaliste, pseudo-transcourante, des indignés qui contestent séparément et relativement tous les défauts des éléments organisationnels technocratiques et bureaucratiques systémiques de la domination libérale et capitaliste sans jamais remettre en question son paradigme moderne spectaliste et marchand, son moteur philosophique libertaire, sa théorie politico-idéologique du progrès et des droits de l'homme, en France, son régime républicain démocrate et laïc issu des Lumières. La dissidence n'exprimant que la convergence virtuelle de ces citoyens contestataires mais sans projet philosophique et politique autre qu'un alter-libérlaisme. A peine en théorie. Inexistant en pratique.

 

Ne soyons pas extrêmes, soyons radicaux.

 

Nous ne pouvons plus nous renier et nier l'existence de cet instinct en Nous, nous devons tous le comprendre, l’accepter, c'est urgent, pour permettre la synergie des meutes et pouvoir la transcender en puissance contre-révolutionnaire, ou authentiquement  révolutionnaire. Car ce sont bien les expressions sociales, quand elles sont extrêmes et maladroites plus qu'elles ne sont radicales et traditionnelles, de cet instinct, ou de sa négation, qui amènent une bonne part de division au sein du peuple et d'incompréhension au sein des dissidences, à l'inertie, et ensuite vers l'affrontement et les manipulations, mais qui est en même temps la force la plus légitime et sans doute la plus efficace contre le mondialisme apatride, et ce, pour tous les peuples.

 

Pour une réunification de la trifonctionnalité perdue en l'être total recommencé et de la communauté sacrale de l'être retrouvé. L'Homme contre l’intermédiaire.

 

"Un arbre dont les racines sont presque entièrement rongées tombe au premier choc. Si la France a présenté un spectacle plus pénible qu’aucun autre pays d’Europe (ndlr  : pendant la seconde guerre mondiale), c’est que la civilisation moderne avec ses poisons y était installée plus avant qu’ailleurs, à l’exception de l’Allemagne. Mais en Allemagne le déracinement avait pris la forme agressive, et en France il a pris celui de la léthargie et de la stupeur." Simone Weil, L'enracinement

 

La modernité nous a déraciné, arraché à nous-même, plus ou moins tous, plus ou moins violemment, la réaction de certains, souvent celle de nos camarades de souche, est de sur-interpréter cet instinct, parfois fraîchement redécouvert, et l'exprimer de façon extrême, stérile, voire folklorique, incapacitante, avec tous les écueils en germe dans l'interprétation réactionnaire et moderne de ce retour aux racines, notamment quand celui qui exprime cet instinct de préservation n'est lui-même plus enraciné, n'est pas dans une démarche de ré-enracinement, ou n'est pas ré-enraciné totalement, même partiellement. La réaction de certains de nos camarades français, ou à la double nationalité, se déterminant comme fils d'immigrés, métis - au sens de métissage entre deux civilisations et donc souvent ethnique - et/ou reconverti, est de réfuter les expressions extrêmes de cet instinct, parfois même de nier la nature ancestrale et radicale de cet instinct, mais en le faisant de façon tout à fait réactionnaire et extrême à leur tour, s'interdisant à eux-mêmes accès à toute espèce de radicalité, conscience de classe et renforçant les positions extrêmes qu'ils réfutent. D'un tribalisme à l'autre.

 

Cet instinct, qui est simplement ce que nous appelons instinct de survie chez les animaux et que nous admirons, bien évidement plus complexe chez l'homme, est l'ennemi naturel d'un monde moderne synthétique qui veut des corps vides de toute radicalité pour refaire l'Homme à l'image de la marchandise. Qui veut avoir notre âme à l'usure.

 

Nous ne pouvons pas reprocher à nos camarades de souche - et/ou de métissage intra-européen - d'exprimer cet instinct davantage préservé en la terre de leurs ancêtres - dans leur contexte local, provincial, national et continental - que nos camarades de branche, et leur demander de s'en justifier, c'est une inversion de valeur, reflet de toute la dialectique de l'antiracisme institutionnel, que nous devons refuser. Une main tendue, fraternelle mais traditionnelle.

 

Nous ne pouvons pas reprocher à nos camarades de branche que cet instinct soit davantage abîmé en eux quand tout a été fait pour, si ils l'admettent, et nous ne pouvons pas leur demander de se justifier sur leur identité, mais de la réinterroger, eux seuls ont la clé, nous devons juste les aider à choisir, à s'enraciner, par notre radicalité exemplaire refusant les extrêmes réactionnaires, ainsi que nous devons demander à nos camarades convertis que leur sentiment religieux ne devienne pas une entrave à nos intérêts géopolitiques, qu'ils ne travaillent pas pour des intérêts étrangers, car nous combattons aussi l'Occident et l'UE, mais nous ne combattons pas la France et l'Europe, nous combattons pour qu'ils retrouvent leur souveraineté et non pas pour transférer cette souveraineté nationale, civilisationnelle et continentale à une autre civilisation, comme nous voulons rendre leur auto-détermination à tous les peuples. Nous voulons qu'une aristocratie de devoirs, une méritocratie populaire  sans autre privilège que servir, émerge des meilleurs parmi le peuple. 

 

"Tu es des nôtres, car tu es des tiens." Jean Parvulesco

 

Nous ne verserons pas trop dans le pathos, mais votre serviteur provient, en quelque sorte, de l'antiracisme institutionnel, du Rap, de la tolérance cosmopolite pour la liberté égalitariste du progrès apatride, d'une famille de gauche, d'une mère issue d'une famille ouvrière et catholique, d'un grand père maternel mineur, d'un père né en Afrique ayant été éduqué les premières années de sa vie là bas et en ayant gardé une empreinte considérable - ainsi votre serviteur a été élevé par le contraire d'un bounty ; comprenne qui pourra -, d'un grand-père paternel légionnaire, homme d'affaire et franc-maçon plutôt conservateur, mes meilleurs amis sont pour la plupart fils d'immigrés, métis et aussi musulmans, je n'ai jamais eu plus de problèmes avec des étrangers ou des musulmans que j'ai pu en avoir avec mes compatriotes de souche - bien que forcé de constater qu'il n'y a pas la même interaction entre fils d'immigrés extra-européen et européen de souche en France qu'en Belgique -, etc, sans doute pourquoi j'échappe aux extrêmes ?

 

Je ne sais pas.

 

Ce que je sais c'est que cet instinct existe. Que cet instinct est source de connaissances et de vie. Que seul cet instinct bien comprit permet une conscience de classe radicale, de respecter l'autre. Que cet instinct m'a permis de faire un tri entre les écueils de mon éducation et ses sagesses, entre la beauté et la laideur. Que cet instinct m'a conduit sur un chemin de vérité et m'aide à faire mon auto-critique. Ce que je sais c'est que seule la radicalité, c'est-à-dire une certaine recherche des racines en tout, permet de maîtriser cet instinct, qui est foi et vérité, source de fierté et de dignité, cet instinct anthropologique de préservation ne peut être que divin. Nous ne transcenderons l'écueil du tribalisme en germe dans cet instinct que par la Tradition.


 

La réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

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Comploteur, complotiste, complotard et comploticien

 

"...contrairement à certaines apparences fallacieuses, le véritable centre de gravité de l'actuelle situation politique planétaire ne se trouve pas au Moyen-Orient, et ne concerne que d'une manière toute relative les séquelles de l'offensive des Etats-Unis contre l'Irak, et cela même en ce qui concerne les raisons occultes et même plus qu'occultes de cet assaut aux buts avoués de dévastation totale. Le véritable centre de gravité de l'actuelle politique planétaire dans son ensemble, se trouve, en réalité, en Europe, et concerne les actuels efforts d'intégration impériale européenne autour du Pôle Carolingien franco-allemand et des relations ultérieures que celui-ci entend entamer d'urgence, et approfondir en termes de destin - dans les termes mêmes du « plus grand destin », historique et suprahistorique - avec la « Nouvelle Russie » de Vladimir Poutine : en réalité, c'est le projet encore relativement confidentiel, en cours de réalisation, de l'axe transcontinental Paris-Berlin-Moscou qui marque l'avancée réellement décisive des changements révolutionnaires actuels à l'échelle européenne grand-continentale de dimension et de prédestination impériale eurasiatique." Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'EurasiePréface


 

Très bien, notamment la fin, d'accord.

 

Mais, à partir de ce postulat, peut-on imaginer que le Sionisme international aurait également une stratégie en cours afin de "manipuler" la Dissidence, en France, son ennemi auto-proclamé et déclaré ?

 

Une organisation capable de réaliser le 11 Septembre doit avoir quelques coups d'avance et doit réussir à influencer, quelques fois, ses opposants malgré eux ? Une telle organisation semble avoir besoin de beaucoup d'ennemis à travers le monde pour rayonner dans une guerre perpétuelle et semble savoir entretenir les oppositions nécessaires à son bon fonctionnement...

 

"Cependant l’actuelle grande politique européenne est - et ne saurait absolument pas ne pas l'être - une politique fondamentalement conspirative. Il ne faut surtout pas avoir peur des mots. Une politique fondamentalement conspirative parce que tout l’ensemble de ses options opératives majeures se passe dans l'ombre, essentiellement dans l'ombre, protégé par des dispositifs spéciaux de diversion stratégique et de désinformation sous contrôle, visant non pas tellement à détourner l'attention des États-Unis sur ce qui est en train de se passer à l’heure présente en Europe - rien ne saurait vraiment rester caché devant la surveillance permanente des services de renseignements politico-stratégiques de Washington - mais pour que, dans la mesure du possible, les apparences immédiates de la marche des choses en cours s'en trouvent maintenues en marge, désubstantialisées, déportées loin de la véritable réalité, de la portée décisive du processus de l'intégration impériale européenne en cours. Une fausse réalité de rechange remplace en permanence la véritable réalité en action, le devenir politique dans ses dimensions immédiatement révolutionnaires, fausse réalité dont il faut savoir qu'elle se trouve émasculée à dessein, subversivement poussée en avant pour qu'elle fasse diversion, dédramatise, désarme les alertes par trop proches du dessous des choses. De manière à ce que la réalité révolutionnaire impériale européenne ne risque pas de passer pour une provocation abrupte à l'égard de la « ligne générale » des intérêts vitaux des Etats-Unis ; et aussi pour que ceux-ci ne parviennent quand même pas à tout saisir du processus d'intégration impériale européenne grand-continentale qui, souterrainement, se poursuit d'une manière inéluctable. Qui va de l'avant, malgré les empêchements de la stratégie négative américaine engagée à contrer, dans l'ombre, la succession des grandes opérations politiques planifiées conjointement par Paris, Berlin, Moscou et, aussi, par New Delhi et Tokyo, en vue d'un seul et même objectif politico-stratégique final, qui est celui de l'affirmation impériale de la plus Grande Europe continentale de dimensions « euroasiatiques », de l'affirmation révolutionnaire du grand « Empire Eurasiatique de la Fin » ."  Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

Si nous suivons un certain raisonnement, une certaine méthode, en présence dans cet entretien qui revient sur le 11 Septembre et sa logique, et que nous l'appliquons à l'Antisionisme français, peut-on émettre ou insister sur l'idée qu'une certaine interaction entre les troupes d'occupation mentale : le mainstream politico-médiatique libéral pro-israëlien (désinformation) et la "dissidence" : les médias alternatifs néo-souverainistes pro-palestinien (réinformation) pourrait, éventuellement, "arranger" une certaine stratégie, géopolitico-démographique dans son aspect matérialiste et messianique dans sa dimension métaphysique, de motivation de l'Alya de tous les juifs en Israël ? D’accélérer, par là, l'avènement du Nouvel Ordre Mondial, de corrompre toujours davantage l'humanité... Et si oui, quelle conclusion doit-on en tirer ? Quel rôle jouons-nous dans les plans mondialistes ? Maîtrisons-nous et assumons-nous toutes les conséquences de nos consentements ? De quelle montre, pour quel messie jouons-nous ? A quel empire nous joignons-nous quand nous participons à des accélérations systémiquement provoquées, des chaos systématiquement préparés allant dans le sens d'un messianisme synthétiquement pressé ?

 

Pouvons-nous faire une correspondance avec le rapport de la Dissidence mainstream à la Russie... Est-ce qu'être pro-russe primaire, sans condition, déjà mentalement annexé (allez donc expliquer à un Russe que l'Europe va annexer la Russie), est un comportement, politique et métaphysique, de dignité qui "nourrit" une vision grand-continentaliste d'une confédération eurasiste à travers une diplomatie impériale dans un monde multipolaire OU de soumission qui "indique" une progression mondialiste d'une coopération eurasiatique par un commerce supranational dans un monde bipolaire ou multilatéral que devrait combattre un dissident européen qui s'intèresse à l'Eurasisme, qui a une idée de l'Europe et veut être fier de parler et traiter d'égal à égal avec la Russie par le langage puissant d'un Eurasisme européen ?

 

"...on arrive à ce que Alexandre Douguine appelait, dans un éditorial retentissant, depuis Moscou, l’ « Empire Franco-Allemand ». « Vive l'Empire Franco-Allemand » avait-il intitulé son éditorial véritablement révolutionnaire, aussi décisif que visionnaire, et qui restera comme tel dans l'histoire de la plus Grande Europe à venir. Car il s'agit d'un « Empire Franco-Allemand » qui doit constituer le pôle historiquement fondationnel de l' « Imperium Ultimum » grand-continental eurasiatique, son « Pole Ouest »..." Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie - Préface

 

Pavlov a raison!

 

"De toutes les façons, une chose est absolument certaine : ce qui à présent se trouve ainsi mis en marche, désormais ne s'arrêtera plus. Dans le secret, ou pas.

Le moment est donc venu, néanmoins, pour que l'on ne dissimule plus la réalité encore voilée d'une situation de fait sans issue autre que celle d'une conflagration planétaire totale : si la plus Grande Europe continentale, « eurasiatique », est faite, qui, aujourd'hui, conspirativement, est très précisément en train d'être faite, les Etats-Unis s'en retrouveraient relégués, de par cela même, dans la situation d'une puissance de deuxième, voire même de troisième rang. Il apparaît donc comme tout à fait évident que le but politico-stratégique planétaire suprême des Etats-Unis ne saurait être que celui de s'opposer par tous les moyens à l'avênement de l’ « Empire Européen » grand-continental de la fin. Et réellement par tous les moyens, y inclus celui d'une guerre préventive - d'une guerre nucléaire-éclair - des Etats-Unis contre l'Empire Européen. C'est ce que les responsables politiques européens, ceux qui détiennent entre leurs mains les futures destinées de la plus Grande Europe, se doivent d'avoir en permanence à l'esprit. Car c'est bien là le dernier mot, la pierre d'achoppement et la suprême épreuve. L'épreuve du feu" Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

Le lien ? La subversion néo-souverainiste que nous dénonçons, radicalement antagoniste à l'Eurasisme, à l'Impérium et à la Tradition, ne nous apparaît aller dans aucun des sens pouvant diriger l'Europe vers l'Impérium, nous sommes au basculement, et les néo-souverainistes français manipulent dangereusement et mélangent étrangement, antifascisme (communisme) et antisémitisme (national-socialisme), à l'image de l'antifascisme "républicain" d'Asselineau, l'antifascisme "démocrate" de Chouard, l'antifascisme "libertaire" de Soral (sous le fumeux concept d' "antiracisme intégral"), qui surjouent à renvoyer l'accusation en fascisme et à se réapproprier l'antifascisme comme idéal souverainiste, tantôt comme un Gaullisme, parfois comme un Rousseauisme ou encore comme un Proudho-marxisme, et, s'amusent à utiliser l'anathème de l'antisémitisme et à s'approprier l'antisionisme, tantôt comme un antiaméricanisme, parfois comme antitraditionalisme ou encore comme "antisémitisme intégral", tout et son contraire tout le temps et en toute circonstance, mais aussi, s'activent, en tant que véritables républicains, véritables démocrates, véritables libertaires, véritables libéraux, véritables antiracistes, véritables antifascistes, véritables antisionistes et véritables antisémites, "souverainisme intégral" ? A exciter l’égalitarisme émotionnel et le progressisme pulsionnel, toujours avec ce concept fallacieux et sophistique - basé sur la théorie du "Tout se vaut" - de "vrai-faux truc", à rendre confus, en validant, finalement, en tordant sans jamais penser à les briser, toutes les idoles et tous les anathèmes liés à l'antiracisme et l’antisémitisme comme subversion mondialiste par soumission droitdel'hommiste, tantôt on ne parle pas de la Shoah, tantôt le Fascisme c'est la Banque, tantôt les nationalistes ukrainiens sont des authentiques nazis, tantôt l'UE c'est une construction hitlérienne, tantôt la résistance et tous les mythes des vainqueurs on prend, mais les juifs, quand-même... Et donc ? Vous y comprenez quelque chose ? De l'antisémite du mois à l'antifasciste c'est moi ? C'est quoi le projet, exactement ?

 

Pourquoi faut-il cliver ?

 

"On atteint là à une situation de rupture permanente. Et c'est précisément ce qui, dans ce contexte de « limite ultime », instable, essentiellement équivoque et tragique, expliquera les conditions conspiratives dans lesquelles le processus impérial européen grand-continental se trouve actuellement entamé et poursuivi derrière la façade des apparences désinformatives et engagées dans la dialectique agissante d'une stratégie de diversion permanente, façade qui est celle de la situation visible des choses que l'on s'efforce de maintenir, à dessein, sous un jour singulièrement décevant, comme piétinant indéfiniment sur place, perdue d’indécision et de faiblesse, dépourvue de toute chance d’« arriver à son but » . Désinformer, donc.

 

Alors que la situation invisible se trouve être tout le contraire de celle que montrent ses apparences stratégiquement trafiquées, dissimulantes, le projet - par exemple - de l'axe Paris-Berlin-Moscou étant, à l'heure présente, pratiquement en état d'aboutir. Or l'axe Paris-Berlin-Moscou représente notre bataille décisive.

 

Car, pour un certain temps encore, la grande politique européenne continentale devra donc être conduite comme une politique à deux identités, à deux niveaux antagonistes de visibilité, une politique essentiellement conspirative, une politique à la fois visible et invisible. Une fausse politique visible, et une réalité révolutionnaire en action, invisible." Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

La Dissidence est censée incarner une avant-garde prérévolutionnaire, plus précisément la convergence des avant-gardes métapolitiques franco-françaises, francophones et européennes, avec le "Souverainisme" comme théorie politique désormais dominante (que chaque avant-garde conçoit comme le cheval de Troie de sa théorie), et les dissidences officielles, emblématiques et mainstream laissent penser, vendent à leurs ouailles - c'est comme ça que c'est dit par les idoles, dans ce sens que c'est relayé par les idolâtres - Vladimir Poutine comme un véritable républicain, véritable démocrate, véritable libertaire, véritable libéral, véritable antiraciste, véritable antifasciste, véritable antisioniste et véritable antisémite : véritable souverainiste, est-ce un détail ? Même dans la dissimulation, la clandestinité, il y a une cohérence qui raisonne dans la forme, un écho qui rentre en cohérence dans le fond. Ils n'ont jamais exploité l'Eurasisme douguinien pour développer un Eurasisme européen qui leur permettrait de comprendre aujourd'hui - Alexandre Douguine lui-même ne pourrait nous contredire sur ce point - que "c'est à Moscou que nous devons mettre la pression" (cf. Parvulesco) et que le moment est venu de défendre nos positions européennes impériales de l'axe Paris-Berlin-Moscou pour précisément influencer Vladimir Poutine et orienter les acteurs de cet axe vers l'Impérium Eurasiatique - ce qui passe par une vision possibiliste mais rapidement opérative de l'Europe puissance en acte de volonté -, et, ils n'expliquent pas, ne suggèrent pas, ne sous-entendent pas une stratégie diplomatique de la part de Poutine sur le terrain des droits de l'homme hégémoniques mais définissent ses positions au pied de la lettre et comme un authentique antifascisme, nous avons bon espoir que Poutine prenne cette direction eurasiste et impériale (sans avoir besoin de la dissidence) - et nous savons qu'il la prend, comme nous remarquons que le FN est plus à l'avant-garde eurasiste que les dissidences -, contre la subversion mondialiste et supranationale, mais pour que cet essor russe vers un monde multipolaire se confirme il faudra qu'il soit prolongé tôt ou tard par un effort héroïque européen dans l'esprit d'Impérium, or, il est assez facile de comprendre que ça n'est pas le chemin que ça prend, que l'Eurasisme, l'Impérium et la Tradition sont les idées les plus directement occultées par l'esprit du Néo-souverainisme, de la République et du Progrès...

 

"Et c'est bien ici que va se laisser surprendre - ainsi que je n'ai pas cessé de le dire moi-même, depuis longtemps déjà - l'extraordinaire importance révolutionnaire directe des chaînes activistes - et depuis quelque temps, suractivées - européennes grand-continentales constituées par les « groupes géopolitiques », dont la mission avait été - et l'est toujours - celle de veiller au développement ininterrompu d'une certaine prise de conscience impériale géopolitique national-révolutionnaire au sein des pays de la plus Grande Europe, mouvance agissant, déjà, au-delà des clivages nationaux, dans une perspective de plus en plus impériale, mouvance décisive, mouvance porteuse de la « grande histoire » dans sa marche souterraine." Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

Alors, il n'est pas trop tard, mais il est grand temps de faire des choix politiques cohérents, de marquer sa position, de prendre des orientations, d'avoir des visions, de proposer une organisation, de décider de directions, de dire notre imaginaire, de définir notre mythe, de théoriser notre politique, d'appliquer notre philosophie, de critiquer notre métapolitique, de pratiquer notre voie, d'être opératif.

 

Cliver n'est pas diviser, c'est rechercher de l'émulation et de la stimulation là où il n'y a plus qu'un ronron uniformisant, stérilisant et neutralisant.

 

"Et cela très précisément à mesure que l’évolution des événements visibles et invisibles de l'histoire mondiale en cours se trouvait elle-même de plus en plus engagée dans une dialectique de convergence impériale, suivant l'émergence progressive du concept d'un nouveau « grand destin » révolutionnaire final devant intégrer l'ensemble géopolitique de ce que nous appelons l’ « Empire Eurasiatique de la Fin » .

 

Or, dans les faits, ce concept agissant d'un nouveau « grand destin » impérial européen répondait lui-même à l'émergence prévue de la « Nouvelle Russie » dans le cours de l'actuelle histoire européenne du monde : une « nouvelle Russie » considérée, donc, comme l'agent révolutionnaire prédestiné des changements d'ordre abyssal qui allaient devoir s'y produire à terme. L'appel de l'histoire, retentissant depuis les profondeurs, l'a emporté sur le sommeil dogmatique de la Russie empêchée d'être. Et la « Nouvelle Russie » elle-même apparaissant - mais n'est-ce pas plutot réapparaissant qu'il faudrait dire - dans le cours de l'histoire actuelle à travers l'avènement providentiel de l’ « homme prédestiné », du « concept absolu » Vladimir Poutine, incarnant la « Nouvelle Russie » et tout ce que signifie celle-ci par rapport aux changements immenses déjà en cours où à venir dans l'histoire du monde happée par le vertige de sa propre destination finale." Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

Ceux qui ne cliveront pas - nous voyons le clivage comme une division positive -, non seulement, seront absorbés, dissouts et disparaitront dans le ventre de la créature néo-souverainiste, mais créeront de facto une division négative, en pensant utiliser, nous l'avons dit, la Dissidence et le Néo-souverainisme comme véhicule et moteur à leur famille de pensée, ce qui nous semble être une stratégie davantage talmudique qu'héroïque, une stratégie construite d'horizontalité et de tiédeur, aussi périlleuse qu’ennuyeuse, aussi téléphonée qu'indiscrète...

 

Cliver n'est pas antinomique avec le principe de continuer le combat commun contre l'ennemi commun tant que le combat et l'ennemi reste commun, le clivage, comme la critique positive, est même propre à créer une alliance radicale dans notre rejet du Mondialisme loin des chipotages et des enfermements dans le petit jeu des anathèmes modernes et autres pertes de temps...


 

Cliver, c'est la vie!

 

"Ainsi les actuelles retrouvailles nuptiales de la Russie et de l'Europe vont-elles devoir imposer le retour du sacré vivant au sein de la communauté impériale grand-continentale. Ce qui, du coup, va déplacer à nouveau, et définitivement, le centre de gravité spirituel du « Grand Continent », depuis les positions matérialistes de la conspiration trotskiste soutenant les social-démocraties - finalement chassées du pouvoir, partout en Europe - jusqu'à l'horizon d'une histoire encore une fois ouverte à l'intervention - aux interventions - du surnaturel. Ainsi s'annonce l'avènement des temps ensoleillés d'un nouveau grand retour révolutionnaire à l'être, et l'abandon salvateur des dominations subversives du non-être. Vladimir Poutine et l' « Empire Eurasiatique », c'est l'être et le retour de l'être. L'ensoleillement au-delà de la fin. Ce jour viendra."Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

La Réponse sera Métapolitique!

 

N.Pendragon

 

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