Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/06/2020

Faites connaître la chaîne YouTube de Gabriele Adinolfi

GA.png

 

Quelle Allemagne ? (Robert Steuckers)

 

 

Accademie (Vincent Vauclin)

 


 

Accademie 2 (Pierre-Antoine Plaquevent)

 

 

 

24/02/2020

L'Heure Asie change de nom pour « La Roche-qui-tourne »

L'Heure est Brave !

 

L'Heure Asie change de nom pour « La Roche-qui-tourne » en référence à deux villages qui me sont chers et qui ont cette particularité d’abriter respectivement un menhir appelé, dans les deux cas, « Pierre qui tourne ».

 

Le premier où ma famille paternelle d'origine bretonne est enracinée depuis longue date et le deuxième où ma famille maternelle d'origine belge – et paraît-il un brin alsacienne du côté de ma grand-mère – est enracinée depuis plusieurs générations ; Couvin et Velaine-sur-Sambre. Ainsi qu'un polissoir néolithique, à Velaine – non loin de la grotte de Spy –, où les gens du village appellent la « Pierre qui tourne » : Roche qui tourne.

 

Nous restons fidèles à la Quatrième théorie politique, au Monde multipolaire et à l'Empire eurasiatique de la Fin.

 

Néanmoins, aux vues de la discrétion des réseaux eurasistes et l'absence de concours à notre combat pour un Eurasisme européen, nous redéployons notre énergie pour soutenir l'idée d'Européisme fondamental qui correspond davantage à notre exercice et notre réalité tournevirant vers l'Europe européenne...

 

pqt1.jpeg

« Situé près de la Terre du Pendard à proximité du lieu-dit « La Justice », ce monolithe, vestige de l'époque néolithique, est fixé à l'altitude de 262 mètres parmi les champs de la Calestienne. Il a été redressé en 1895. Avant le 19ème siècle, il était appelé « Sury Pierre » ou « Chiropierre ». La terre où il est situé portait aussi le nom de « Pory Leleu »; en 1770, un document stipule « un poirier sur une roche de grès appelée Suripierre ».

 

Ce menhir de grès pèse environ 10 tonnes. Plantée en bordure d'une ancienne route pré-romaine, cette pierre antique marque depuis toujours la limite entre le Hainaut et la Principauté de Liège (province de Namur). Il marque la limite entre Presgaux - Gonrieux - Baileux, en bordure de l'ancien chemin Chimay - Couvin - Vireux.

 

Selon la légende, cette pierre tournait sur elle-même au cours de certaines nuits (St Jean, Noël, ...) » (source et crédit)

pqt2.jpg

 

« Le menhir de Velaine-sur-Sambre est une pierre brute, plantée en terre comme une grande borne et constituée par un bloc de grès extrait d’une sablonnière voisine. Cette pierre, qui mesure 3,10 mètres de haut et qui a une circonférence, à un mètre du sol, d’environ 5,40 mètres, fut certainement dressée en cet endroit par nos lointains ancêtres du Néolithique.

 

La légende raconte que cette roche faisait un tour sur elle-même lorsque minuit sonnait à la ferme de Fayat, située au Nord sur le territoire de Saint-Martin.


Le site de Velaine-Sur-Sambre tel que nous le connaissons aujourd’hui n’est plus qu’un très faible reflet de ce qu’il était au départ, c’est-à-dire, un complexe beaucoup plus vaste.

 

Une autre légende explique aussi le nom de ce mégalithe.


Un paysan fatigué d’avoir fauché son champ de très bonne heure, décida de se reposer au pied de cette pierre. Il s’endormit d’un long et profond sommeil. A son réveil, il fut étonné d’apercevoir le soleil derrière lui. Ne pouvant croire qu’il avait dormi douze heures, il en conclut que la pierre avait tourné et, à toutes jambes, courut au village annoncer l’événement. Et le nom de « Roche qui tourne » a franchi les ans. » (source et crédit)

 

« Situé sur l'actuelle commune d'Auvelais, le menhir de Velaine-sur-Sambre appelé dans le parler populaire « la pierre qui tourne », sans doute à cause des légendes qui s'y rattachent, se trouve sur une petite colline dite « le Bois Rougi ». Ce site a été classé par Arrêté Royal du 28 août 1960.

 

Le menhir est un bloc de grès bruxellien de forme quadrangulaire de plus de 3 mètres de haut et de 5 mètres de pourtour à 1 m du sol. Des fouilles pratiquées au début de ce siècle sur le site ont permis de découvrir des lames, des percuteurs et un fragment de hache polie en silex, ainsi que de nombreux tessons de vases grossiers. Il est incontestable que ce monolithe a été mis en place par intervention humaine.

 

Les autres grès affleurant, nombreux dans la région, présentent une surface arrondie tandis que les angles de la « Pierre qui Tourne » sont bien prononcés. On est donc bien en présence d'un menhir qui a vraisemblablement servi de lieu de culte jusqu'à l'époque gallo-romaine, si l'on en croit les morceaux de tuiles et tessons de poteries datant de cette période retrouvés à proximité du mégalithe.

 

Il est probable que la région comptait d'autres monuments de ce genre, mais qu'ils ont, à l'instar des affleurements naturels de grès, été éliminés pour faciliter les cultures. On a signalé, au siècle dernier, la destruction par mine d'une pierre, sans doute erratique (qui a été transportée à une certaine distance de son point d'origine), sous laquelle on aurait trouvé une vingtaine d'objets de nature diverse : bracelets, haches,... etc.

 

D'autres traces de l'activité humaine durant le Néolithique persistent cependant. Il s'agit de polissoirs fixes ou pierres dures ayant servi à polir où à aiguiser des outils ou autres objets. Dispersés dans les champs, prairies et bois privés, ils sont souvent inaccessibles. Grâce à l'amabilité d'un propriétaire complaisant et pour autant que l'on respecte les lieux, qu'on ne détruise pas la végétation et qu'on n'abandonne pas de détritus, un polissoir peut être visité dans les bois derrière « la pierre qui tourne ».

 

A proximité, Balâtre et Saint-Martin révèlent la présence d’habitats néolithiques. De la même période date la hache en silex poli découverte à Sombreffe. De plus, la « roche qui tourne » et le polissoir de Velaine attestent l’occupation du plateau dont fait partie Wanfercée-Baulet.


Le territoire de la commune n’a pas encore donné de traces d’occupation préromaine mais des lieux dits tels que « chant des Oiseaux » ou « la Tombe » notent une occupation gauloise ou franque. Des débris gallo-romains nombreux s’y retrouvent. Près du lieu-dit « à la Tombe » fut trouvé et fouillé un tumulus gallo-romain. Cette présence est attestée par des traces plus abondantes : Fleurus (monnaies, bijoux, objets d’art romain), Tongrinne (tombelle à incinération du 1er siècle), Tongrenelle (fragments de céramiques et de tuiles), Lambusart, Velaine, …

 

L’existence du réseau routier qui comprendra notamment la route de Tongres à Bavai passe à environ trois à quatre kilomètres de notre localité.


A l’arrivée de Jules César en Belgique (57 av. J.C.) la grande tribu des Nerviens occupait le centre du pays jusque Gembloux et avait pour clients : les Plumosiens, les Levaques, les Gordunes, les Centrons et les Grudiens.


Les Plumosiens habitaient les bords de la Sambre à partir de Marcinelle jusqu’à Namur. Leur pays s’étendait jusqu’à Court-Saint-Etienne et à l’ouest jusqu’à Loupoigne, Pont-à-Celles et Gosselies. Wanfercée-Baulet était compris dans cette portion du territoire .



Au vu de la concentration de fosses d’extraction et de pierres éparses, tout indique ici un ancien ensemble mégalithique plus vaste. » (source et crédit)

 

pqt3.jpg

 

De la civilisation des pierres levées à « toutes les Russies en exil » ; parce que je suis un européen d’ancestralité bretonne né à « l’hôpital rose », à Uccle qui, comme chacun le sait, est la « Capitale de toutes les Russies en exil ». Que j'ai grandit à l'ombre des Pierres qui tournent et des feux ouverts sous le ciel étoilée...

 

Vive l'Empire des Pierres Levées!

 

Laurent Brunet, votre serviteur.

 

 

 

 

 

23/06/2018

à nos lecteurs

Chers lecteurs et camarades,

 

Nous avons temporairement mis l'ensemble de nos anciens textes entre parenthèse afin de les corriger, les actualiser, les améliorer et éventuellement les republier sous forme de synthèses et d'essais au format pdf.



Nous travaillons actuellement sur notre texte « Lettre ouverte à Daniel Conversano, aux Gilets Jaunes et aux souverainistes » pour le transformer en essai.



L'Heure Asie avait été pensé comme un groupe de travail connecté ouvert à tous les militants francophones et un cercle de réflexion basé en Belgique pour le développement d'une Quatrième théorie politique européenne ; un Eurasisme européen.



Un Eurasisme européen et militant pour sortir de l'impasse souverainiste que nous avions identifié plus tôt que la plupart de nos camarades, dont nous parlions sur les réseaux dés 2008 et que nous formulerons dans des essais dés 2013.



Une impasse non seulement idéologique et doctrinale dans la perspective à long terme d'une « prise de pouvoir » ; dont on pourrait dire que la critique n'aurait de consistance que celle de cette « prise de pouvoir » et de son exercice du pouvoir (mais qu'il n'était pas inutile d'anticiper dans son potentiel même si cette perspective semble éloignée), mais également, et à court terme, une impasse politique, qui empêche précisément ne serait-ce qu'imaginer cette perspective d'une « prise de pouvoir ». Une métapolitique dissidente, complotiste, souverainiste auto-incapacitante adoptée par le camp national et les non-conformistes ; une métapolitique qui se mord la queue tel un ouroboros...



Une métapolitique, qui était surtout un « plan média » pour pousser et influencer le Front National, proposée comme format indépassable (réinformation/reconquête culturelle) et figure imposée (complotisme/souverainisme) qui supposait plus qu'un plan stratégique et médiatique une idéologie que nous qualifions de subversive – qui fallait valider pour en faire partie et être à son tour valider – qui, selon nous, avait le double défaut d'une persistance marxiste et du complotisme comme négation du réel incarné dans ce « néo-souverainisme bâtard » de la dissidence identifié à droite, voir à l'extrême droite, de par son antisionisme (de gauche), et auquel les militants de la Troisième voie – d'une Troisième voie européenne – ne s'opposaient pas frontalement, validant le concept fallacieux du « ni gauche ni droite », qui allait aboutir à la situation actuel de statu quo. En effet, quand on est ni à gauche ni à droite, c'est qu'on est au centre, et qui ne dit mot consent...



Nous souhaitions donc dépasser l'impasse souverainiste et l'inertie de la Troisième voie par une pensée eurasiste et européenne comme « nouvelle méthode révolutionnaire ». Une « interface » pour communiquer avec les militants européens et francophones, qu'ils se définissent nationalistes, eurasistes, souverainistes ou encore marxistes (non-dogmatiques) de la génération dissidente.



Dans un premier temps, par l'élaboration de notes, d'articles, de textes et d'essais, envoyés aux différents groupes, pour nous identifier, ouvrir le dialogue, nous former, développer une pensée propre à notre génération et fédérer les militants belges, suivant l'actualité métapolitique de l'opposition en temps réel et des différentes lignes qui s'affrontaient à l'intérieure de cette opposition, pour donner un sens au monde des idées non-conformes et à l'aventure dissidente. Dans un deuxième temps, pour relier cette actualité militante à une métapolitique critique et opérative, pour faire mouvement.



Le contexte métapolitique belge est ici important à comprendre, nous partions de zéro, et rien n'a évolué depuis. Nous allons le dire brutalement, mais quand il s'agit de travailler et de construire à partir de rien, les « militants » disparaissent et deviennent les spectateurs passifs du divertissement dissident.



En effet, pour exister : il faut exister. Nous ne pouvions exister que par notre critique relative du système politicomédiatique sans faire corps.



Nos milieux sont performants pour critiquer le système et produire des constats, pas de doute là-dessus, mais les militants sont moins performants pour distinguer les idéologies en mouvement dans une opposition qui a du mal à exister. Nous abordons largement ce sujet du militantisme dans nos essais.

 

Cette perspective de critique positive des idées politiques au sein de l'opposition au globalisme est toujours d'actualité : les contributeurs sérieux et réguliers sont les bienvenus, nous avons ouverts de nombreuses pistes de réflexion à exploiter vers une opposition équilibrée et justifiée. Jusqu'à présent, nous n'avons précisément fait qu'ouvrir des pistes, et pour cause... Il est grand temps d'avancer, de s'aventurer.

 

Notre exercice militant, par intuition, référence, héritage, filiation ou volonté, s'orientait vers la pensée eurasiste et pérennialiste, une position métapolitique totalement justifiée dans le contexte de l'époque et qui l'est encore aujourd'hui d'une certaine façon, dans d'autres termes sans doute, mais, sans militants européens et eurasistes volontaires et actifs, sans moyens et finalement sans incarnation opérative des réseaux eurasistes dans le paysage métapolitique francophone, nous ne pouvions pas, en tant qu'humble militant du quotidien, faire plus que nous l'avons fait... Sans échange, dialogue, débat et, surtout, sans volonté des différents groupes de faire corps autour d'une philosophie-politique, l'opposition ne peut pas réellement exister.

 

De la même manière, nous ne pouvions pas porter une « littérature eurasiste », de bonne ou mauvaise qualité, mais eurasiste, sans appui extérieur de la part des « eurasistes français » s'ils existent et pour développer cette « littérature militante ». Pour résumer, personne ne s'est mouillé, ni les intellectuels, ni les militants, tout le monde s'ignore ou fait semblant de s'ignorer. Une ambiance peu engageante... Les intellectuels, animateurs et militants aiment davantage s'écouter parler que de dialoguer, débattre et réellement travailler. En dernière analyse, personne ne s'est confronté à la pensée eurasiste (et la perspective européaniste que nous proposions) autrement qu'en la caricaturant.

 

Nos écrits de combat et notre critique positive de la Dissidence avaient vu juste sur de nombreux points et avait donné une définition plus qu'honnête du néo-souverainisme, de la subversion qu'il renfermait et que nous voyons aujourd'hui en action. Rien d'extraordinaire ; mais, malgré nos faiblesses et à défaut d'autres travaux militants sur le sujet, nous pensons qu'il aurait été utile de les consulter, les appréhender, les augmenter, les améliorer, les reformuler, les diffuser et y répondre quand cela était nécessaire, pour interpeller les militants de la génération dissidente déboussolée et les remettre sur le chemin de la Troisième voie : nous sommes passés à autre chose.

 

Avec le recul nécessaire – plus de sept ans à partir de nos premiers articles militants –, nous n'avons pas à rougir d'avoir essayé, en dehors de toutes polémiques spectaculaires et effets spéciaux de la dissidence vocifératrice sur les réseaux-sociaux. En effet, personne d'autre à notre connaissance n'a essayé de formuler une critique positive de la dissidence quand c'était utile.

 

L'Heure Asie devenu La Roche-qui-tourne pour réaffirmer la primauté européenne de notre position se veut toujours une œuvre militante (et collective), accessible sans être pédagogique ou vulgarisatrice, sans se mettre des limites dans le but de plaire à nous ne savons qui ou encore se faire plaisir.

 

Nos anciens textes sont éventuellement disponibles sur demande ; mais nous vous proposons de lire ceux disponibles ainsi que l'introduction à notre futur essai « Lettre ouverte à Daniel Conversano, aux Gilets Jaunes et aux souverainistes » en attendant leur correction et remise en ligne. Nous rappelons que nous publions les droits de réponse à nos textes et que vous pouvez nous proposer vos articles.

 

Pour la remise en ligne de ces anciens textes, nous publierons certainement notre essai « De l'Hybridation », qui, pour aller à l'essentiel, développait l'idée que l'hybridation internet/militantisme plongeait les militants dans une ingénierie cybernétique et provoquait divers phénomènes dont l'effet principal est d'empêcher, d'interdire, de rendre impossible l'action politique.



Dans l'idéal, nous aimerions rentrer en contact et dialoguer avec des militants sur base de nos travaux, découvrir de nouvelles références, accueillir les critiques et nous voir proposer des synthèses militantes pour parachever notre critique positive et militante de la métapolitique de la réinformation et de la reconquête culturelle.



La stratégie unique de la réinformation – comme la stratégie unique de la dédiabolisation pour le Front National par ailleurs – et de la reconquête culturelle, respectant les codes et les formats imposés par la virtualité qui suppose le virtualisme et donc l'annihilation des idées, par le développement exclusif d'un gramscisme de droite mimétique, ne permet pas d'affronter l'ingénierie cybernétique agressive et dans laquelle se fondent le nationalisme, le souverainisme et le populisme en flux, en véhicule publicitaire, renforçant les algorithmes « antifascistes », formatant la pensée nationaliste. En effet, les réseaux-sociaux déforment la réalité militante et empêche l'opposition de se former en Doctrine, Ordre et Parti.



Nous aimerions former un domaine critique autour de l’Éthique ; d'une éthique militante à l'aune de notre réalité virtuel et de l'ingénierie cybernétique que cette situation suppose d'empêchement physique pour le militant de passer à l'action politique par une représentation réelle de nos idées dans la sphère publique, une introduction à la métaphysique de cette « ingénierie cybernétique » qui reformate notre structure mentale globale pour nous imposer un langage unique est nécessaire. Par extension, le sujet de l’intelligence artificielle, dans sa capacité a renforcer cette nouvelle forme de contrôle cybernétique par le langage unique, est également un champ d'étude à développer. L'anticipation du transhumanisme avancé et de l'eugénisme négatif que va « naturellement » développer cette ingénierie cybernétique vers le contrôle ultime de l'humanité qui est son annihilation par hybridation et augmentation vers l'Homme diminué est à prévoir comme finalité de cette « métaphysique ».



Nous aborderons ces sujets et nouveaux champs d'études dans une perspectives européennes, eurasistes, traditionalistes et révolutionnaires, dans un esprit archéo-futuriste et avant-gardiste dirons-nous, et sans la prétention que suggère ce « titre » d'avant-garde, aussi, nous redéfinirons notre orientation Vers un Eurasisme européen à travers une critique continue et soutenue du néo-souverainisme, du complotisme, de la dissidence. Cependant, la métapolitique nous lasse et nous donnerons d'autres formes à notre exercice... En effet, en l'absence de réponse et d'échange, notre travail militant s'essouffle.

 

Actuellement notre volonté principale est de provoquer et organiser des « Rencontres Européennes » comme nous l'avons déjà fait, de faire connaître les positions de Robert Steuckers, de Laurent James, d'Alexandre Douguine, l'engagement politique de Thomas Ferrier et de Vincent Vauclin, ainsi que le travail de Daniel Conversano – dernier éditeur de Guillaume Faye – et celui d'Hassen Occident : Pour une Europe européenne!



Nous citerons l'incontournable Institut Iliadefondé par Dominique Venner – comme référence en matière de défense du foyer Européen.

 

Ici, un « catalogue » de la plupart de nos écrits de combat (des plus récents aux plus anciens) ; qu'il faut bien comprendre comme des brouillons, des notes, des pistes de réflexion et des essais qui continuent de nourrir notre exercice :

 

Pour une critique positive de la Dissidence ♠

 

De La Quatrième théorie politique

 

Statu chao

 

De la Rentrée républicaine (Partie 1)

 

De la Rentrée républicaine (Partie 2)

 

Ne Votez Plus! (Vrai-faux discours de création d'un vrai-faux parti)

 

Avant de lire "France, les années décisives" de Laurent Ozon

 

Critique du concept de désinformation/réinformation

 

Pour un Eurasisme européen

 

L'Eurasisme contre L'UE

 

Après l'Enlèvement

 

Donbass

 

Comploteur, complotiste, complotard et comploticien

 

Notes sur le néo-souverainisme

 

Ecossage

 

Du sens des mots : Race et Racisme

 

Du sens des mots : Qu’est-ce que l’Imperium ?

 

Du sens des Mots : Res Publica et République moderne

 

Du sens des mots : le principe de subsidiarité

 

Notre position sur la situation Ukrainienne

 

Retour sur le Donbass

 

L'Europe contre la nouvelle alliance néo-souverainiste

 

Gazapartheid

 

De l'instinct

 

Si Vis Pacem, Para Bellum

 

De la possibilité du Putsch

 

L'idée du Putsch

 

« Qui s'y frotte s'y pique. » ♠

 

Du Front de la Foi (et De l'Alliance des Dissidences)

 

Précision sur le Front de la Foi

 

De la Trinité

 

De la violence monothéiste (de Jean Soler)

 

De l'Intellectualisme de la Tradition

 

Belgique, où es-tu ?

 

Leo Belgicus

 

Du lâcher prise, ou la Belgique libérée

 

De la réconciliation nationale : Lettre ouverte à Laurent Louis

 

Camarades Européens, Camarades Français, Camarades Belges, Camarades Flammands, Camarades Wallons, Camarades Hainautois : Ne Votez Plus !

 

La démocratie, voilà l’ennemi !

 

De l'exotérisme du Libéralisme (ou La trinité du Mondialisme)

 

De l'ésotérisme du Libéralisme (ou la Trinité occulte du Mondialisme)

 

Du prolétariat

 

L'appétit de Sion

 

Assimilation ou Séparation ?

 

Etc...

 

soleil  lune.jpg

 

Vive l'Empire Eurasiatique de la Fin!

 

Laurent Brunet, votre serviteur et rédacteur en chef de La Roche-qui-tourne.