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26/02/2015

Le Roi Jean au Mont Saint-Michel! (Lys Noir)

Manifeste pragmatique pour un Royaume mystique au Mont Saint-Michel (parce que nous ne souhaitons pas abolir la «Res Publica»...)

 

Source : Lys Noir, numéro 13

 

Répétons-le : en attendant que se lève un Bourbon-Busset ou un Bourbon-Châlus qui aurait retrouvé la sève royale et le nerf capétien par miracle, nous soutenons le pieux Roi Jean, mais à la conditions du renoncement à la détestable tradition «constitutionnelle» des Orléans

 

Depuis ses premiers numéros, le Lys Noir, guéri de l'illusion d'une «restauration nationale» de la dynastie «qui a fait la France», préconise l'établissement d'un royaume mystique au Mont Saint-Michel, un Etat incarné par le Prince Jean qui est notoirement pieux, malgré son sang Orléans. Nous lui ferions un royaume où il ferait froid mais où le vent porterait loin et haut les prières du Roi chrétien pour son peuple.

 

Régulièrement, les français (les bons français...) se rendaient alors en pèlerinage au Mont qui servirait également de refuge pour les vagabonds ou des hommes recherchés qui bénéficieraient alors d'un asile assuré contre les lois de la République arrêtées ici, stoppées, devenues enfin impuissantes au pied de la merveilleuse citadelle.

 

Nous serions alors bien loin d'une monarchie constitutionnelle dégoutante à la Suédoise. Nous serions également loin de Versailles, de la surpuissance royale ancienne et des images de marquis empoudrés que la plupart des français ont conservé dans une atmosphère de stupidité très majoritairement admise... Nous serions, surtout, toujours en République, puisque la «France Royale du Mont» ne couvrirait que quelques arpents de granit, le Roi régnant seulement sur son rocher et quelques îles épingles manchoises comme celles de Chaussey ou des Minquiers...

 

Un peu à la façon du Pape du Vatican, le Roi pieux serait ainsi maître et inviolable en son Etat souverain, mais sur un territoire si exigu qu'il en tirerait fatalement une puissance morale immense, puisque personne ne songerait alors à se disputer son autorité temporelle.

 

Naturellement, cette vision royale si particulière hérissera tous les amateurs de monarchie sans compromis, et tous les légitimistes hispanisants attachés à nous refiler un rastaquouère en forme de Tonton Cristobal revenu du Venezuela.

 

Pourtant, nous ne cesserons de répéter que cette solution est non seulement la plus belle et la plus littéraire, c'est aussi la seule que l'on puisse pragmatiquement ambitionner, tant l'idée d'un retour du capétien hypothétiquement approuvée un jour par referendum à 80% parait aujourd'hui totalement surréaliste dans une France anthropologiquement ravagée où la méchanceté «citoyenne» n'a jamais été aussi forte et aussi soumise à la bêtise crasse des individus-tyrans.

 

Cloitré sur son rocher concédé, le Roi prendrait une dimension mystique, son mystère serait immédiatement reconstruit... Et nous le placerions de cette manière à l'abri de la presse people et des pétasses journalistes, vendeuses ou mannequins, qui, dans un monde moderne, tournent toujours férocement autour des rois et de leurs princes héritiers...

 

Au Mont-Saint-Michel, le Roi et sa famille serait, au contraire, logés presque pauvrement... Leur sort serait infiniment moins enviable que celui de la plus humble famille française nourrie de RSA qui peut aller librement à l'Hypermarché du coin...

 

Dans ce cas, on s'approcherait plutôt d'Alcatraz que des Bahamas! Car enfin, au Mont Saint-Michel, il n'y a pas de cocotiers, ni de piscine; ni de boite de nuit, ni de bars gay, ni de casino, ni de routes à lacets pour faire ronfler les Ferraris de la «jet set»... Dans ces conditions comment notre Roi pieux pourrait-il intéresser les modernants et les prédatrices ?

 

Roi de rocher solitaire, Roi ensablé, Roi de marré-haute seulement visible aux royalistes, aux sentimentaux, aux bons catholiques et aux bons Français, le Roi pieux ne causerait de toute façon qu'une concession territoriale infime à la République qui, en compensation, y gagnerait enfin le repos de nos complots royalistes!

 

Point cardinal mystique pour les uns, curiosité onirique, épisode de kamelott, ou dérisoire bizarrerie médiévale pour les autres, le Royaume de France-au-Mont aurait au moins l’intérêt «fusionniste» de réconcilier les Français autour d'un compromis ne demandant aucun sacrifice insupportable à la République... 

 

Mieux, le rayonnement touristique et imaginaire d'une telle construction politique multiplierait certainement par deux l’intérêt de visiter le Mont comme on visite ailleurs un micro-Etat charmant et liliputien avec sa propre garde, ses drapeaux chamarés, sa monnaie pour souvenirs, ses timbres pour collectionneurs...

 

Loin de l'impraticable dictature franquiste défendue en sourdine par l'Action Française «vieille maison», et loin des obscénités impraticables de modèle constitutionnel espagnol promu en son temps par la NAR, c'est donc une vision enfin clairement royaliste que nous proposons en rupture avec des contradictions politique «monarchistes» qui n'ont jamais été clairement réfutées ou abandonnées par aucun mouvement royaliste avant nous...

 

Disons même que notre projet -si intimement catholique pourtant- a quelque chose de japonais!

 

En effet, nous proposons sans ésotérisme une formule pragmatique qui rappellera cependant quelque chose à ceux qui savent la signification  des «trésors nationaux vivants» du Japon conceptualisé au temps du mouvement nationaliste, dans les années 30, lorsque la guerre et la pénurie des matériaux empêchèrent les autorités de protéger les maîtres artisans, en qui ils voyaient néanmoins le symbole  de leur "nipponité" exaltée. Après la guerre, un statut particulier  légal de "trésors culturels vivants" distingua alors ceux des artisans qui possédaient un grand savoir-faire. Au moment où le Japon se lançait ainsi dans la reconstruction de son appareil industriel et dans la modernisation de ses institutions politiques, le Japon prenait des mesures adaptés de préservation de son héritage, signe d'une ouverture sur l'avenir qui ne passait pas par un renoncement du passé , mais au contraire par sa sauvegarde. Depuis lors, quatre-dix-neuf artisans perçurent une pension perpétuelle, à charge pour eux de perfectionner et transmettre le savoir qu'ils incarnent pendant que l’empereur Hiro Hito, en se faisant rare et en se limitant à la culture de ses roses, prenait de son côté le rang de  «trésor national vivant» de plus grande amplitude encore, mais lui aussi attelé uniquement à incarner désormais la permanence d'un patrimoine immatériel... 

 

Si la royauté n'est pas une vérité politique révélée mais d'abord un patrimoine immatériel, si la royauté n'est plus une revanche mais une retrouvaille de la France avec elle-même, si la royauté renonce à se présenter comme une contre-révolution mais seulement comme la guérison d'une amputation injuste, alors, beaucoup de républicains soucieux d'unité et de réconciliation, l'accepterons sans rechigner !

 

Mais il faut auparavant clairement rompre avec cette monarchie que les Français ont de toutes façons déjà à l’Élysée avec ce président Hollande et ses frasques de cour qui les dégoûtent. Il faut aussi clairement retrouver , comme le préconise notre directeur politique  «Tristan» , avec l'ancien pacte Peuple-Royauté qui existait jusqu'à Henri IV, jusqu'aux derniers Valois dont Jean de est si proche par bien des aspects de sa personnalité.

 

De cette façon, nous retrouverons la défunte royauté médiévale que l'on nous troqua jadis contre une brillante et solitaire monarchie administrative qui, alors, s'exposa tant à la grandeur qu'elle en mourut à la  d'une simple disette...

 

Osons clairement dire et redire que notre royalisme est d'abords et uniquement sentimental ! Si vous avez un monarchisme de raison, gardez-le dans une boîte en fer... Vous ne pouvez rien en faire d'autre.

 

Vous nous direz que la politique contemporaine reste encore très éloignée du royalisme, y compris sous la forme de notre compromis minimal pragmatique... Mais en êtes-vous si sûrs que cela, au fait ? N'avez vous pas entendu comme nous le chanteur métis Laurent Voulzy, exilé en Angleterre mais interviewé par Laurent Delahousse sur France 2, lors du JT de 20H le 22juin 2014.

- L'Angleterre, j'adore (...) Au dessus de tout il y a la Reine, qui incarne l'Angleterre...

- Cette monarchie au-dessus des partis, elle manque peut-être à la France ?

- C'est une idée que j'ai dans la tête, je trouve ça tr!s beau. A condition qu'il y ait quelqu'un, là haut, qui soit digne de l'être... 

On ne demande pas davantage, nous ! 

 

Laurent Voulzy n'est certes pas un ancien étudiant d'AF à mèche rebelle... Il n'a pas joué non plus au camelot du Roi contre les gauchistes de sa fac... Il n'est pas, naturellement, un nazi catholique de sortie de messe, ni un légitimiste de rallye ou un antiquaire, pédé secret, soucieux de faire le mariole, ni évidement une mamie à chats collectionnant les fleurs de lys par fidélité à son père... Voulzy n'est juste qu'un gentil Français, si gentil, que notre Roi Jean, si gentil lui aussi, aurait forcément toutes les chances de lui plaire comme il a séduit le gentil Lorant Deustch! Prenons les paris ! Après tout, c'est tout ce que nous réclamons, putain ! Une royauté gentille et un gentil roi catholique, bordel!     

 

 

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19/01/2015

De la Rentrée républicaine (Partie 1)

  

Nous remettons en ligne ces deux textes écris fin Septembre, si nos souvenirs sont bons, la correction n'étant pas terminée, nous nous excusons pour les fautes orthographiques et les erreurs grammaticales éventuelles, mais les idées n'attendent pas! 

 

"Le boycottage que pratiquent les socialistes officiels, depuis dix ans, contre tout ce que j'écris, vous suivra. Le mot d'ordre a toujours été de faire le silence autour de ce qui n'est pas officiellement socialiste ; c'est comme cela que l'on a tué l'"Ere Nouvelle" et le "Devenir Social" et qu'on tue le "Mouvement". Celui-ci, comme le" Devenir", n'a d'autre publicité que celle que lui a faite Bourdeau dans les Débats et la Revue politique et parlementaire." G. Sorel, lettre de décembre 1905 à Roberto Michels

 

Vrais-faux trucs, Ethno-masochisme, Reconquista et Tralala : introduction au néo-souverainisme 


 

La disputation démocratique interne sur la gestion laïque du Capitalisme trois fois libéral, entre la République et la (sa) dissidence, fait sa rentrée médiatique.

 

Selon les usages de la Dissidence mainstream et son ronron néo-souverainiste, nous devrions parler de vraie-fausse république et de vraie-fausse dissidence, comme nous devons parler, de vraie-fausse démocratie et vraie-fausse laïcité.

 

La logique nominaliste des vrais-faux concepts, ou théorie des vrais-faux trucs, massivement usitée, consciemment ou inconsciemment, par la Dissidence majoritaire, est la suivante : ce que nous combattons, ou ce pourquoi nous nous battons (et qui est parfois - en suivant cette logique analytique -, pour ne pas dire souvent, la même chose), serait, systématiquement, une fausse (le "faux" est une immanence aliénatoire de la dialectique du Capitale et de la Marchandise en mouvement), une mauvaise version, une erreur de trajectoire, une incompréhension de la véritable nature (forcément bénéfique dans ses portées universelles, dans son intention première et pure), la "dérive" d'un modèle théorique, d'un système-monde idéalement utopique (ou l'interprétation de la pratique non-vécue de ce modèle conceptuel suivit d'une spéculation  sur les effets positifs potentiels que ce modèle pourrait avoir - par une projection acronyque, anachronique ou uchronique de l’application de ce modèle - sur notre système), en l’occurrence la "démocratie",  dans son application pratique.

 

La théorie des vraix-faux trucs peut ressembler, et c'est certainement sa fonction, mais n'est en aucun cas une théorie subtile de l'inversion (ou de l'involution) métaphysique des valeurs, principes et fondamentaux se basant sur la Tradition, se basant sur une certaine vision involutive de l'Homme et des civilisations, comme point de départ d'une réflexion révolutionnaire et traditionaliste (plutôt que "réactionnaire" et "progressiste"), authentiquement complotiste, visant à définir et rétablir ces concepts principiels, ainsi, la Souveraineté des néo-souverainistes, n'est pas inspirée du principe traditionnel de Souveraineté (en tant que brique philosophique élémentaire à la fondation et l'organisation civilisationnels de la communauté humaine en théorie comme en pratique), non, c'est une vision uniquement et exclusivement socio-économique et monétaire de la Souveraineté qui ignore tout de sa fonction primordialement verticale. Tout est comme ça dans la théorie relativiste des vraix-faux trucs. Quand les néo-souverainistes vous parlent de Tradition, ils vous parlent, généralement, de la Tradition républicaine, des valeurs, principes et fondamentaux républicains, de Clemenceau, de Voltaire, de Rousseau, leur Tradition primordiale, leur France, c'est Philippe le Bel, pas au-delà. 

 

Par définition, une entreprise de "restauration" (plus que d'un "régime" que de "principes"), puisqu'on ne peut se référer qu'aux expériences passées et connues, d'un passé finalement assez proche, cela dit, il est aussi possible, et la théorie des vrais-faux trucs invente cette possibilité, de vouloir restaurer quelque chose qui n'a jamais eu lieu tel que nous l'imaginons, tel que la doxa l'explique à la télévision et à l'université, comme on peut être mélancolique de quelque chose que l'on a pas connu, le système fabrique ce genre de nostalgies, à droite comme à gauche...

 

Modèle théorique (ou le souvenir archivé de la pratique-critique, retour d'expérience, de cette théorie en acte à un moment qualifié de l'Histoire) qui a présenté (ou représenté) le concept idéologique, politique, scientifique ou spirituel, à vocation opérative, que nous défendons aujourd'hui comme système-monde pour demain en combattant sa vraie-fausse version (dans un contexte qui est le nôtre et qui ne reflète plus complètement l'époque où ce concept s'est mit en mouvement, cela dit, le temps politique est un temps relativement long à l'échelle humaine), qu'il faut réhabiliter, restaurer, réaliser, un idéal trahi, un ex-futur système-monde meilleur dont le changement social positif ne peut s'effectuer et n'être que le fruit (que l'on peut mesurer et peser grâce aux statistiques internet de fréquentations et autres sondages) d'un rapport quantitatif et progressiste entre "l’Éveil des masses" et cette idée, par la démocratisation des outils de communication, et, par extension, l'accès des multitudes connectées à l'information instantanée et globale. Selon nous, un accès illimité à la propagande de masse du Capitalisme-libéral, le réenchantement par internet n'aura pas lieu. Internet ne donne pas accès à la connaissance, il donne accès à l'information mercantile, spectaculaire et aliénatoire, du logos moderne et de la dialectique du Capital en mouvement.

 

Nous pensons que plus l'information se démocratise, suivant la volonté systémique et/ou l'état de nécessité du Marché (et de Big data), plus celle-ci perd en qualité et donc perd de sa valeur, de son intérêt, perd en rareté (sans parler de la difficulté physiologique du traitement du triptyque information/désinformation/réinformation par notre pauvre cerveau submerger par un flot continu de commentaires, d'avis, d'opinions, d'idées et de concepts surérogatoires, contradictoires et antagonistes, diffusés par les différents canaux idéologiques de la même convergence économique et vendu comme un tout qui se vaut  - ou, autrement dit, comme la même chose mais différente : un vrai-faux truc - sans réelle volonté de les différencier pour tenter d'en sortir une synthèse opérative (mais en laissant s’opérer un syncrétisme systémique aliénatoire), ce qui produit un état de haute confusion idéologique chez les militants du quotidien, qui ne peuvent protéger leur intégrité mentale que par l’intégration d'un certain relativisme comportemental comme instrument de mesure de ce flux d'informations où la connaissance est littéralement noyée. Nous sommes au stricte opposé de ce que Laurent Ozon transmet d'un auteur dont nous avons oublié le nom et qui parle de chaînes de conduction de stress, du sens primordial et naturel, non-mercantile, sacrale et réciproque, de l'échange d'informations. Pour le dire plus simplement, la Dissidence délivre un tas de concepts, le militant les relaye mais n'essaye que très rarement des les articuler et de les appliquer au réel, à son quotidien.

 

Ainsi, ce progrès, cet accès instantané à l'information qui offre, certes, ou donne l'illusion, par la réduction du coût de l'accès à l'information et du coût des outils de communication, une capacité aux PME d'augmenter leur compétitivité face aux grandes entreprises (par, notamment, la suppression de postes devenus obsolètes par le fait d'internet et des messageries électroniques), mais cette logique, commerciale, capitaliste et libérale, derrière ces aspects progressistes d'atomisation positive de la "société" (par l'auto-administration, l'auto-gestion et l'auto-organisation, avec les nouveaux i-outils et tous les "codes" de la bureaucratie numérique délocalisée et de la banque cosmopolite "sans bureaux"), et donc d'une certaine liberté d'entreprendre et d'innover, est, encore et toujours, une nouvelle forme de jacobinisme, de centralisation des libertés, ni fédérale, ni confédérale, à l'opposé du principe de Subsidiarité, la subtilité est que ce "système" est un système multilatéral, pour ressembler à la multipolarité souhaitée par les peuples libres tout en étant un niveau supérieur d'unipolarité libérale-libertaire, en l’occurrence de l'hégémonie étasunienne et du post-libéralisme paradigmatique, tout retournant et allant dans le sens du flux unique de Big Brother (nous ne comprenons pas toujours pourquoi les dissidents se réjouissent tant d'internet ?), une nouvelle façon d'imposer le statu-quo mondialiste, l'enfermement des idées dans des espaces virtuels clos et sous-contrôle, des niches économiques compensatoires, cette démocratisation de l'information devient l'instrument de l'atomisation délétère et virtuelle de la "société", des sociétés économiques, au sens étatique et entrepreneurial du terme, appliqué au territoire : de la régionalisation, appliqué à l'être : de l'indistinction organisée... Diviser pour régner.

 

Nous pourrions même aller plus loin, cette logique, qui ne profite qu'à ceux qui la capitalise, est pour les autres un curieux bénévolat à la récupération de données pour alimenter "Big Data" qui utilise et commercialise ces données, nous payons le "système" pour lui fournir de l'information gratuite et pour l'aider à s'améliorer, dans les deux cas, nous nourrissons le même flux global hégémonique - Microsoft, Google, etc -, glouton en énergie, en indignations et en matière première, qui génère, certes, une économie de services, mais une économie improductive, mortifère, précisons également que certains des capitaux dégagés par ce flux sont captés sans contre-partie par les plus malins d'entre nous, sans que ceux-ci n'offrent aucuns services, aucuns apports politiques, par la publicité ou autres, internet, est une usine à produire des intermédiaires inutiles et synthétiques, tout le monde peut ainsi se bâtir l'illusion de son élection divine et son destin révolutionnaire à moindre coût tout en rallongeant la ligne de crédit dans la grande fuite en avant du Libéralisme triomphant (et se revendiquer de tout et de rien à la fois), la terre promise de la rentabilité virtuelle est presque sans limite d'espace et de temps, à condition, que l'utilisateur ne quitte plus son écran, ne sorte plus de chez lui pour s'organiser dans le vivre vivant et détruire la Marchandise totalitaire... Le dissident moyen est déjà et par définition un trans-humain, influencé par une certaine réalité augmentée, détruire la Marchandise totalitaire c'est détruire tous les serveurs de sa propagande mondiale. La Dissidence mainstream est une forme d' "ingénierie sociale", une police de la pensée en périphérie du "système", si la Dissidence et ses avants-gardes, n'étaient pas une entreprise de catharsis et de canalisation de l’insurrection populaire qui vient, elle aurait proposer une philosophie-politique inédite qui aurait provoquer un mouvement unitaire depuis belle lurette, elle accepterait de commencer par le début, de faire l'auto-critique radicale de sa vision révolutionnaire à moyen/long terme et n’entretiendrait pas que des semis-vérités ronronnantes que très partiellement partagées au sein même de sa convergence pour toute réflexion active. "L'afp ment!" Putain, ça nous fait une belle jambe Jean-Louis! Aux mantras et invocations traditionnels ont a substitué des slogans et des incantations vides.

 

Dans ce cadre établit, l'arc républicain de la Dissidence qui impose ses limites, nous ne combattons pas, et ne devons surtout pas combattre, il est interdit de combattre les valeurs, principes et fondamentaux originels de la République universelle des Droits de l'homme et du Noachisme, qui sont pour nous, en résumant à l'extrême, une inversion des principes, valeurs et fondamentaux traditionnels, mais nous combattons, uniquement et exclusivement, leurs prétendues "dérives", aller plus loin ne vient même pas à l'idée du dissident moyen soumit au ronron néo-souverainiste, et, bien que nous pensons que ce relativisme, cette tiédeur, cette utopie, et, surtout, cette énorme contradiction de la grille de lecture dissidente (si on se rappel de ses débuts et si un militant du commencement existe encore ?), est une erreur fondamentale, qui explique en partie nos incapacités (nous ne faisons que des marches arrières), jouons ce Grand Jeu (très à la mode!) des vrais-faux trucs, et considérons, qu'en suivant cette logique (nous aimerions comprendre à quoi cette logique s’applique et à quoi elle ne s'applique pas ?), cette règle, la Dissidence est à la fois vraie et fausse, elle n'est forcément pas et pas forcément ce qu'elle devrait être, il y a matière à réflexions...

 

En effet, pour les dissidents néo-souverainistes, le fait que la République dite française - ses principes, valeurs et fondamentaux - n'est pas, ou plus, ce qu'elle devrait être - en partant de ses origines, populaires et bienveillantes, révolutionnaires -, est le fait d'accidents de parcours, et de manipulations, dans son évolution normale vers un bien évident - et non le fait d'une inversion originelle, d'un germe volontairement dévastateur que l'on a inoculé, ou à nouveau inoculé, dans le corps social lors (et bien avant) de la Révolution de 1789 dont le poison est, selon nous, la République elle-même -, qui retardent son projet initial et lui empêche d'atteindre son objectif final de Libération totale grâce et au nom de la République, de la Démocratie et de la Laïcité...

 

Nous sommes en face d'une vision évolutionniste et progressiste du monde et de la chose politique, cette grille de lecture moderne peut paraître étrange, voire paradoxale, antagoniste, à une vision positivement complotiste du monde (qui ne peut-être que "traditionaliste" pour être "révolutionnaire" - dans le traitement des valeurs, principes et fondamentaux qui constituent une civilisation - et donc, considérer le point de vue involutionniste de la Tradition primordiale, et peu importe que cette vision du monde semble compliquée à appréhender, elle ne l'est pas davantage que  la théorie de l'évolution et que les girafes dont le cou s'allonge pour pouvoir manger les feuilles les plus hautes, soit elle vraie, soit fausse, il n'y a pas, dans la Tradition, de vraix-faux trucs) et pour des militants qui critiquent pourtant ouvertement les origines occultes de la République qui n'a, selon nous, jamais été autre chose que ce qu'elle est, comme le principe démocratique en son essence moderne désacralisée ne peut que faire muter la Démocratie en Tyrannie, mais ils ne donnent pas suite à l'Histoire... La Démocratie est le déguisement de tous les totalitarismes intelligents. Soyons au moins marxistes...

 

Les assemblées, archaïques, et primordiales, de prises de décisions collectives, les modes démocratiques originels, guerriers et primitifs, seraient considérés comme des procédés religieux et ésotériques, fascistes, beaucoup trop traditionnels, par nos dissidents républicains, démocrates et laïques modernes qui, en parlant de véritable démocratie et de vraie-fausse démocratie actuelle, parlent exactement et précisément de la Démocratie dans sa version moderne et désacralisée comme idéal trahi, en tant qu'utopie, telle que nous la connaissons dans son avancement le plus normal vers ses aboutissements les plus ordinaires, qui exclu tout "Héroïsme", ils ne parlent pas d'une fausse démocratie, ils ne parlent même pas du Démos et du Kratos grecs comme ils le prétendent, puisque le statut inégalitaire et fondamental de Citoyen dans l'organisation démocratique athénienne n'est pas respecté en tant que tel dans les perspectives de restauration de la démocratie grec vues par les dissidents, notamment, influencés par la pensée molle et spéculative du gentil Étienne Chouard (qui s'est fait récemment rincé par Jacques Attali! On en viendrait presque à applaudir l'ennemi quand il nous démontre notre incapacité à répondre au logos du mainstream politico-médiatique, parce qu'il n'y a rien à lui répondre, il ne faut pas lui répondre, et nous perdrons tant que nous essayerons de lui répondre, de l'énergie, du temps, cela à tout à voir, bien entendu, avec le concept de réinformation...), avoir une définition de ce qu'est un citoyen en dehors des critères républicains serait raciste, et, à ce titre, nous ne comprenons pas pourquoi il faudrait restaurer la Démocratie athénienne plutôt que de restaurer la Monarchie chrétienne et ses principes, valeurs et fondamentaux, moins racistes que les athéniens, qui ont fait la France pendant plus de mille ans et ont donné les plus beaux fruits de la Culture et de la Civilisation française et européenne ? C'est toujours plus proche de la Tradition française que la République ou la Démocratie athénienne... Non ? En suivant cette logique, nous ne comprenons également pas pourquoi il y aurait une vraie-fausse démocratie mais qu'il n'y aurait pas un vrai-faux fascisme dans lequel se "cache" un fascisme idéal qui vaudrait la véritable démocratie chouardienne que prône la Dissidence mainstream ? En tout cas, on ne peut pas être social-démocrate et national-socialiste. La Dissidence est soit, par exemple, sociale-démocrate, soit nationale-socialiste, pas les deux, et ça n'est pas un jeu, c'est sérieusement l'un ou l'autre, mais a-t-on le droit de le dire ?

 

Nous n'avons pas prit cet axe de réflexion (manichéen, dualiste) pour établir notre critique positive de la Dissidence, cela dit, même en partant de cette logique binaire des vraix-faux trucs, la Dissidence ne peut que se remettre en question et faire son auto-critique, sauf si la Dissidence est exempte de sa propre logique analytique (?), hors, de remise en question de plus de dix ans de réflexions et d'actions dissidentes, nous n'en voyons, toujours, pas... Pas le début d'un commencement...

 

Nous avons une première solution pour essayer de remédier à cette ambiguïté fâcheuse et incapacitante des vrais-faux trucs, c'est de s’intéresser essentiellement aux valeurs, principes et fondamentaux qui animent ces trucs au moment où nous parlons, à ce que nous mettons exactement dedans, à partir de quelles Traditions, dans notre contexte, et de délaisser la vision idéale et le décorum émotionnel du régime censé les porter comme une sorte d'argument pour tout expliquer, car, quand nous critiquons le principe démocratique (et non une certaine organisation locale "démocratique", organique, naturelle, que nos ancêtres n’appelaient pas "démocratie", la démocratie a toujours été l'ennemie de l'homme traditionnel, nous rappelons qu'avant le régime, l'organisation et l'application des principes, il y a les principes eux-mêmes, qu'il faut définir, et il en va de même pour la Dissidence, d'où tout le sens de notre Critique positive et ouverte) on nous dit : "Oui, mais ça n'est pas la véritable démocratie...", ah bon ? Ça peut durer encore longtemps et nous disons que ceux qui utilisent cet argument fantasment sur ce que serait la véritable démocratie, la démocratie idéale, étant donné que nous ne l'avons jamais connue en ces termes et que c'est son principe même (les valeurs laïques et les fondamentaux républicains) qu'il faut combattre... C'est là une fracture spirituelle majeure, qui rend ennemi, inconciliable, tout ne s'arrange pas, qu'il faut radicalement traiter, trancher, encore une fois, un antidémocrate et un démocrate ne peuvent "converger", c'est l'un ou l'autre, pas les deux à la fois, non, tout ne se vaut pas. 

 

Le concept des vrais-faux trucs est un procédé contre-initiatique, qui consiste à apporter de la confusion où il y en avait de moins en moins, sur la véritable nature des choses, et nous éloigner d'une conclusion, pour nous enfermer dans l'établissement perpétuel du même constat, épuisant, qui, par défaut de théorisation, de pratique et de critique d'une philosophie-politique opérative, d'une synthèse, d'un corpus, d'une doctrine, se complexifie, sans plus toujours savoir si l'information apportée change "la donne", si elle apporte véritablement quelque chose en terme de Logistique et de Stratégie pour l'avancement du logiciel dissident qui n'existe pas...

 

Ce que nous percevons globalement, clairement et entre les lignes, de la rentrée républicaine des médias alternatifs "dissidents", c'est :

 

1) La réaffirmation d'une ligne éditoriale générale et imposée (l'obligation subliminale de s'y conformer et l'interdiction officieuse - que nous avons expérimenté à maintes reprises - de la contredire) basée sur le concept, unique et exclusif, de réinformation mortifère (comme nouvelle forme de propagande et nouvelle i-conomie du nouveau journalisme alternatif) articulé autours de deux axes, le complotisme compulsif (au sens péjoratif et le plus excessif du terme), et, le néo-souverainisme antitraditionaliste, ou "atraditionaliste", en tout cas, politiquement athée, agnostique, new-age et laïque.

 

Cette ligne éditoriale, cette triple orientation métapolitique, est le moteur idéologique, philosophique et politique, principal, qui anime le cerveau collectif, nourrit la grille de lecture et justifie le compromis stérile de la Convergence dissidente, dont le "pôle de non-réflexion central" (virtuel, donc liquide, aérien, hors-pôle) est incarné par les têtes d'affiches (et leurs idées), anciennes ou nouvelles, de la Dissidence (et ses satellites), c'est-à-dire, principalement, les dissidents qui produisent des vidéos/conférences, qui disent ce qu'il faut penser quand on est dissident (car que fait d'autre la Dissidence que la police, que d'être à la fois juge et parti ? Puisqu'elle refuse FACTUELLEMENT toute Critique positive et constructive de militants du quotidien - qui ne sont pas tous des fans dégénérés - sans qui elle n'existe pas, faut-il le rappeler ?), et qui sont relayés par la Dissidence emblématique, officielle et mainstream, ET, le copier/coller passif comme mode d'action, unique et exclusif, autorisé, pour le militant du quotidien, qui ne peut prétendre et participer à préparer la révolution (selon un Ordre naturel méritocratique de retour à l'être), ceci étant réservé aux avants-gardes élitistes et parisianistes auto-proclamées et cooptées de la Dissidence élue (qui décident de qui peut mettre la "kippananas" et qui ne le peut pas, selon des critères que nous ne pouvons même pas qualifier d'arbitraires puisqu'ils nous sont inconnus, les dissidences emblématiques, officielles et mainstream refusant, simplement de nous répondre, de parler avec nous et, le cas échéant, de relayer nos tribunes radicales et libres), mais qui peut financer la formation d'un "lobby" dissident (avant même d'établir un corpus dissident) en consommant des produits dissidents, en allant voir des spectacles dissidents, en payant des vidéos dissidentes, en achetant des manuels de survie dissidents, en consultant un coach dissident et en contractant des assurances dissidentes pour assurer sa BAD individuelle, bientôt disponible en capsule, bref, en participant à la nouvelle i-conomie estampillée "Made in Dissidence".

 

"Il faut vendre la Dissidence..." nous dit Laurent Louis dans sa dernière intervention au théâtre de La main d'or : et nous disons qu'il faut chasser les marchands du Temple !

 

La Dissidence est un être vivant, la marchandisation de son corps participe exactement à la logique systémique d'indistinction, qui est l'actualité de la dialectique du Capital en mouvement et de la subversion mondialiste qui à cours pour surimposer cette logique, ce logos omniprésent du Libéralisme triomphant

 

2) Un "ethno-masochisme" ambiant, entretenu par la double interaction politico-médiatique d'un suprémacisme atlantiste et d'un antifascisme soviétoïde 2.0, entre un suprémacisme étasunien judéo-protestant de Reconquista et une certaine détestation de l' "Occident" comme fourre-tout conceptuel de talmudo-salafistes en goguette magouillant et grouillant  pour expliquer le mal absolu, qui serait typiquement, voire intrinsèquement, européen, blanc, catholique.

 

(Petite réflexion mise-à-part : Si le diable, le Prince de ce monde, a "choisit", a considéré qu'il fallait définitivement éteindre le feu insurrectionnel européen, de s'établir en France très catholique (cœur mystique de l'Europe mégalithique révolutionnaire) pour la détruire de l'intérieur, a décider de tout mettre en œuvre de désœuvrement pour anéantir l'esprit insurrectionnel celte des tribus gauloises où persistait l'esprit d'insoumission indo-européen, hyperboréen, ancestral (au sens noble et traditionaliste du terme, de nos ancêtres, ces païens!), celui des Normands et des Goths, des Sarmates et des Alains, des Grecs et des Romains, des Huns et de tous les autres (des Amérindiens et des Japonais), tous les peuples antiques, légendaires et mythiques "indo-européens" convertis au Christianisme et accomplissant la synthèse la plus solaire et la plus resplendissante entre l'ancien et le nouveau monde : le Catholicisme (mais nous pourrions très bien parler, dans la même perspective, du Soufisme pour le monde arabe, de l'Orthodoxie pour le monde eurasiatique), qui, nous le savons, grâce aux récentistes, n'existent pas, mais sont une projection de l'Empire byzantin, une invention des peuples européens tellement à l'Ouest qu'ils n'avaient pas d'histoire, mais qui ont eut la capacité intellectuelle d'écrire mille ans de fausses histoires d'une civilisation qui, comme Vercingétorix, Saint-Louis ou Charlemagne, n'existe pas, certains disciples du récentisme détestent donc ce qui n'existe pas (Nous savons que ça n'est pas précisément et exactement ce que disent les différents historiens récentistes, mais nous voyons arriver de loin les récupérations politiques qui seront faites, les considérations idéologiques et les conclusions épileptiques qui seront tirées du récentisme qui servira, tôt ou tard, une certaine propagande ethno-masochiste patriotique, si ça n'est déjà pas le cas...), écrire de telles sommes théologiques, historiques, pour un peuple sans histoire et sans civilisation, c'est un prodige qui tient du miracle et de l'intercession divine -, où, certes, il a fait naître le Satanisme constitutionnel des Droits de l'homme, faisant ainsi porter à la Fille aînée de l’Église : l'Homme moderne et l'Humanisme des Lumières, obstacle à la Lumière primordial, mais le fait que l'Occident, que l'Europe, fût à ce point et prioritairement, à l'aube du retour des Grands Temps, attaqué, n'est pas pour nous la preuve qu'il était davantage maléfique et corruptible que les autres civilisations, non, mais est la preuve d’exactement l'inverse, qu'il était constitué des peuples les plus dangereux et de l'esprit le plus redoutable, le plus difficilement "colonisable", composé de la race intérieure la plus mortelle, pour la Synagogue de Satan...)

 

L'ethno-masochisme (et son incitation, surtout de la part d’allogènes) est pour nous, le seul racisme, un racisme au sens moderne du terme, c'est-à-dire un anti-quelquechose vers rien, en l’occurrence un corpus anti-blanc, anti-catholique, anti-europe et antitraditionaliste. Une forme de suprémacisme occulte (inversion accusatoire et désir mimétique) et matriciel qui ne dit pas son NOM, et qui n'existe pas (le racisme anti-blanc) selon certains dissidents, pourtant, ce logiciel paradigmatique, cette matrice systémique, est typiquement, et pour le dire brutalement, juif, sioniste, ce corpus illustre pourtant ce qu'est le projet juif selon de nombreux patriotes, nationalistes et dissidents... Ça n'est peut-être qu'une conséquence de la dialectique du Capital, mais quelle conséquence !? Et nous voyons qui la pousse, qui appuie dessus, qui s'en réjouit... Alors, il est difficile de dire si c'est une conséquence explicable par le marxisme ou un projet "métaphysique" explicable par, éventuellement, et pour changer, d'autres voies que Marx, nous voyons-nous l'urgence et les effets, quand nous ne les subissons pas...

 

L'ethno-masochisme ambiant et l'anti-européisme primaire dans les rangs de la Dissidence va, exactement et précisément, dans le sens du projet juif tel que la Dissidence emblématique, officielle et mainstream nous le décrit quotidiennement. Pour résumer, il faut être antisémite, mais, tout  en imitant le projet sioniste et les élites de la Synagogue de Satan pour gagner, il faut combattre le projet atlanto-sioniste, mais en validant les objectifs de son projet de "fosse-babelisation", en intégrant ses stratégies, en imitant son "comportement", communautaire et tribaliste, lobbyiste et victimaire, si on suit le coaching dissident en la matière, la circoncision devient un passage obligé... Les Européens, et par définition les Catholiques, ont le devoir de convertir les juifs, pas de les imiter, pour le dire autrement la Dissidence n'est pas le protestantisme de la République universelle...

 

D'ailleurs, et à ce propos, si il y a un problème juif, c'est parce que les élites juives sont "khazares", il faut le savoir, pas parce qu'elles ont rejeté le monothéisme hébraïque - pour le monolatrisme judaïque - et plus tard le Christ, pas parce qu'elles sont lévites, pharisiennes, talmudiques, kabbalistes, sabbataïstes, frankistes, capitalistes, non, mais parce qu'elles sont blanches et européennes (et que dans un contexte précis, les khazars ont refusé le choix entre la Chrétienté et l'Islam, et ont choisis la religion juive, qu'ils ont corrompus)... Hilarant. Et pour le moins génétiquement raciste et tribaliste comme considération...

 

La dernière vidéo du sheik néo-souverainiste Salim "LLP" Laïbi, La mascarade Chauprade, en réponse à l'article polémique d'Aymeric Chauprade, illustre parfaitement l'interaction contre-initiatique, l'opposition nécessaire, au choc des civilisations et au bon fonctionnement du système mondialiste, qui animent la disputation interne sur la gestion de la Dissidence entre élus de la Révolution démocratique et de la 6ème République promise, échange très "maçonnique" dans la conclusion que nous pouvons tirer de la somme de ces deux planches, n'offrant aucune solution de réconciliation ou de Front de la Foi, nous avons l'impression d'un dialogue scénarisé, qui reflète ce qu'est  profondément le néo-souverainisme et son avant-garde, une impasse politique et un spectacle démocratique, en effet, le papier de Chauprade est désespérant sous de nombreux aspects, et LLP, que nous écoutons, et entendons, malgré nos désaccords, établit un constat pertinent en soulignant les contradictions de la doctrine Chauprade... Cela dit, est-ce que cette "performance" lui permet de provoquer les nationalistes et patriotes français sincères en concluant que l'Islam est une chance pour la France ? Combien de contradiction dans la Doctrine LLP ? Quel Islam ? Le sien ? Si il y a des musulmans en France, c'est bien le fruit d'une immigration massive qui n'a pas été voulue par le peuple français mais par ses élites capitalistes et libérales ? Non ?  Si on est patriote, on est pour un certain réenracinement, par définition contre l'immigration massive et par extension pour une certaine remigration ? Non ? 

 

Tout cela en dit long sur la définition et le sens que donne les néo-souverainistes au mot  patriotisme...

 

3) La réaffirmation du mythe de la toute puissance de l'ennemi et de l'intelligence "cognitive" supérieure de ses élites (qui pour nous est justement le fruit d'une faiblesse, d'une "involution", ils ne sont pas intelligents, mais malins, fourbes, anti-héroïques : auto-élus...), un grand classique de la Dissidence mainstream, mais, en l’occurrence, Alain Soral, dans la dernière conférence qu'il a donné avec l'énigmatique Gilad Atzmon, semble comprendre le double jeu qui consiste à se déclarer "antisémite", "antisioniste", ou encore "judéocritique", et à vendre l’intelligence juive (en disant que le génie juif n'existe pas, comme le diable), ce qui nous amène au quatrième point...

 

4) Imposer une logique de combat incapacitante à la Dissidence, il faut imiter l'ennemi, le "système", pour le combattre, et donc s'adapter aux valeurs, principes et fondamentaux du monde du Fétichisme de la Marchandise et de la Société du Spectacle...

 

5) Cette somme d'observations et celles qui suivent nous amène à la conclusion que les orientations dissidentes de cette rentrée républicaine sont radicalement opposées à l'idée de "Tradition" comme vision du monde, grille de lecture, philosophie, méthode, et incarnent exactement le contraire de ce que nous devons être pour affronter la République démocratique et laïque globale du Capital en mouvement d'Impérialisme libéral-libertaire...

 

De notre côté nous défendrons et articulerons notre pensée autours des axes suivant : Critique positive de la Dissidence - Critique offensive du Néo-Souverainisme - Pour un Eurasisme Français et Européen - Révolution traditionaliste/Révolte anthropologique/Renouvellement des élites européennes (Le concept de Révolution conservatrice n'est plus, à notre sens, opératif...) : La France contre la République ! - Idée, Concept et Métaphysique du Putsch

 

Tout le monde a raison !


 

La mer, le vent, la forêt, la neige, la plaine, le soleil, l'hermine, la pluie, le renard, la brume, le papillon, le feu et les pierres levées parlent, transmettent, guident... La nature ne forme pas, n'informe pas, ne désinforme jamais et ne se réinforme pas, elle transforme, elle permet la mutation, elle renvoi, elle donne, tel quel, elle ne dit ni la vérité ni ne ment, elle dit la vie et la mort, on a transporté les légendes dans les cales de bateaux et on fait voyager les mythes à dos de chevaux, coque de bois toile de chanvre selle en peau épée d'acier. Aujourd'hui, l'hommo-virtualis des multitudes connectées au paradigme liquide de l'indistinction systémique par ingénierie sociale et réalité augmentée est le panneau publicitaire mort-vivant des propagandes mortifères de toutes les idéologies modernes, l'homme-sandwich plastifié du Libéralisme triomphant

 

La France, n'a pas "résisté" au fascisme, ne s'est pas "insurgée" contre les idées et la théorie fasciste, mais a résisté à la tentation d'une réaction militaire fascisante (et se méfiait particulièrement et davantage du Nazisme). Tentation, au sens philosophique et politique du terme, certes, mais surtout et davantage au sens "guerrier", "héroïque", d'une alliance militaire européenne contre le "Capitalisme rockfellerien" et le "Communisme rothschildien", en effet, le paradoxe gaullien, l'hésitation française, est d'avoir permit à l'ennemi historique, à la perfide albion, d'acquérir les titres d'allié éternel et de libérateur quand il était en grande partie responsable de cette situation économique qui mena à la deuxième guerre mondiale, et même si la France gaulliste s'est particulièrement rebellée après guerre (officiellement dix ans plus tard) contre l'hégémonie atlantiste thalassocratique judéo-protestante (qu'elle avait visiblement appuyé en essayant de l'endiguer dans l'invisible...), là réside le paradoxe, le mal était fait, a fait des choix stratégiques dans un contexte tragique, a hésité, à tord ou à raison, à rallier, intégralement, au delà du bien et du mal, la Révolution conservatrice européenne, la France, républicaine, a-t-elle trahi cette esprit contre-révolutionnaire ? (La réponse est dans la question.) La France n'a pas besoin d'avoir des bases américaines sur son sol, elle a la République.

 

Cela nous semble être une problématique toujours déjà présente en filigrane dans les préoccupations du Cercle Proudhon (qui sortait et s'est constitué après la première guerre mondiale) et leur tentative d'établir une synthèse nationale-socialiste par l'articulation d'un syndicalisme révolutionnaire et d'un monarchisme de restauration des principes traditionnels, et cette tentation d’opérer une synthèse nationaliste et socialiste de combat est précisément une définition sérieuse de ce qu'est le Fascisme, en effet, le Fascisme n'est pas une philosophie-politique, une doctrine, au sens stricte et au même titre que le Capitalisme ou le Communisme, c'est une réponse, une réaction "celte", à ce double péril entrelacé qui encerclait et qui étouffe toujours l'Europe aujourd'hui.

 

(Cette réaction celte, devenue, à certains égards et sous certains aspects, il faut le dire, folle, mais pourquoi est-elle devenue folle ? Déjà parce que c'était la guerre et qu'on essayait de lui faire la peau, mais aussi, peut-être, et justement, parce que la France, catholique et romaine, Fille aînée de l’Église, la France, gauloise et païenne, n'a pas joué son rôle dans cette révolution européenne contre la République mondiale, l'Empire global, la Démocratie internationale, le Noachisme supranational derrière le masque des Droits de l'homme universels  ?)

 

Selon notre interprétation, le Cercle Proudhon voulait sauver l'honneur de la France dans ce qu'il présageait (et dans le message qu'il voulait nous transmettre d'un futur déjà présent) et rendre ses lettres de noblesses au génie français, à titre posthume si il le fallait, et si cette aventure avait un défaut, elle le partage avec le Fascisme et le Nazisme, elle délaisse, au nom d'une certaine tradition révolutionnaire contemporaine, occulte, moderne, libérale, progressiste, la Tradition européenne primordiale, autrement dit, dans les tentatives métapolitiques de synthèses nationales-socialistes, la dimension traditionaliste ne sert souvent que de décorum et d'inspiration quand elle devrait être la juste limite philosophique, le garde-fou métaphysique, l'unique source des principes, le centre de gravité de ce tournoiement idéologique, de cette tentative de synthèse politique opérative qu'à opérer le Cercle Proudhon et qui nous semble aujourd'hui insuffisante pour combattre l'Impérialisme démocratique et laïque de la République mondiale.

 

La "résistance française", au même titre que la trahison d'une certaine "synarchie", participe à l'étrange défaite.

 

Nous ne pouvons plus critiquer conséquemment l'omniprésence atlantiste et israélienne dans les affaires françaises et européennes sans dire ce qui fut la porte ouverte à toutes les fenêtres!

 

Nous sommes toujours dans ce traumatisme de la première et de la deuxième guerre mondiale, cette guerre fratricide entre les peuples européens fomentée par toutes les franches contre-initiatiques de la subversion mondialiste en mouvement de destruction d'Europe, un traumatisme couplé à un mensonge, il ne s'agit pas de descendre le mythe gaulliste et de réhabiliter le Maréchal Pétain pour ses conquêtes féminines et sa figure de bon père de famille (à l'heure où cette notion a disparu du code français). Il y a un grand gaullisme, insoupçonné, impérial, et il y a un grand pétainisme, complexe, inquiet, et qui n'aime pas voir couler le sang de ses compatriotes... Si il y a une synthèse franco-française à opérer pour déclencher la révolte des peuples européens à partir de la France, c'est bien celle-là, pour en finir avec l'étrange défaite (qui aujourd'hui est en germe dans le "néo-souverainisme" post-gaulliste des "dissidences françaises") et l'américanisation de l'Europe, punition des dieux de l'Olympe.

 

Nous disons que la République, dite française, qui n'a de franc que sa maçonnerie, spéculative, que les valeurs républicaines, que le socialisme républicain, la gauche républicaine, que le nationalisme républicain, la droite républicaine, et, à la marge, le national-socialisme "républicain" français d'entre deux guerres et d'après guerre (nous admettons qu'il est, théoriquement et d'un point de vue universitaire, tout à fait exact, que l'idéologie française, d'une certaine synthèse de l'extrême gauche et de l'extrême droite d'entre deux guerres, incarnée par le Cercle Proudhon, ne soit pas un pré-fascisme au sens italien et un pré-nazisme au sens allemand, nous pouvons parler d’État fort et social "à la française", sans commune mesure avec ses contemporains dans ses particularités et sa complexité franco-françaises, certes, mais partant, finalement, des mêmes interrogations anthropologiques et civilisationnelles, économiques et spirituelles, que ses voisins européens, mais est-ce réellement la question que nous devons nous poser ?

 

Est-ce que le débat actuel consiste à différencier et à comparer les réactions nationalistes et socialistes européennes du XXème siècle pour répondre au "Que Faire ?" de la Génération dissidente ?

 

Nous en doutons, se plaindre de l'incapacité qui réside dans l'anathème et l'accusation en fascisme, et, tenter de se différencier et/ou se comparer au Fascisme à partir de cet anathème, nous apparaît être une erreur stratégique fondamentale, en effet, la définition du Fascisme en tant qu'anathème, menace, insulte et accusation, est une définition de l'ennemi, nous n'avons pas a accepter cette définition et n'avons pas à ressentir le besoin de s'en revendiquer ou de s'en défendre...

 

La légitime méfiance de l'Allemagne enversaillée (et l'influence maurrassienne dans les rangs de la France "Rouge et Noire") interdisait de penser, intégralement, la Révolution conservatrice (d'origine "germanique") européenne et lui empêche toujours, en ce moment, à penser la Révolution traditionaliste de l'Imperium eurasiatique de la Fin.

 

Même dans nos prétentions à combattre la démocratie de marché, d'opinion et d'ingérence, la démocratie "bourgeoise", comme au temps du Cercle Proudhon, l'esprit républicain antitraditionaliste qui anime la majorité d'entre-nous et malgré nous, nous interdit de fonder une autre théorie politique, de tirer les conclusions qui s'imposent en partant des constats que nous répétons et déclinons à l'infini, et de porter le coup fatal à la démocratie, de détruire le logos moderne.

 

Il y aurait pu avoir une Quatrième théorie politique française et européenne sous la plume et l'action des nationaux socialistes français (L'Eurasisme existait déjà...), autours du Cercle Proudhon, ça n'a pas eu lieu, l'histoire se répète, il n'y a pas de Quatrième théorie politique dans la Dissidence, il y a une convergence de constats, sans formulation d'une conclusion commune débouchant sur un but de conquête (ou de reconquête), et à la fin, les parties, ne trouvant pas de solutions, se divisent entre "fascisme" et "communisme" symboliques comme archétypes de l'opposition nécessaire au bon fonctionnement du "libéralisme", et diront qu'une fois de plus, elles se sont faites avoir à force ne pas avoir su être... Et c'est parce la Dissidence s'appuie, uniquement et exclusivement, sur les codes, les valeurs, les principes et les fondamentaux de la République moderne (de la Démocratie de la Marchandise et du Spectacle, comme outils, méthodes, moyens, références principielles et matricielles pour organiser et préparer sa révolution), qui n'est pas la Res Publica (au sens antique et Romain), et qui n'est donc pas non plus une vraie-fausse république (comme voudraient nous le faire croire les républicains néo-souverainistes de la Dissidence mainstream), mais bien une forme de république, philosophiquement franc-maçonnique et judaïque, et, politiquement capitaliste et libérale, pensée et fondée comme telle, que la Dissidence est antitraditionaliste, ou que trop partiellement traditionaliste, et que, en ces termes, dans cette grande guerre spirituelle, sans articuler sa synthèse authentiquement révolutionnaire autours de la Tradition, elle ne prépare pas le "rétablissement" des principes traditionnels et de l'Ordre naturel (qui n'a pas besoin d'être rétablit mais auquel nous avons besoin de nous soumettre), mais prépare la 6ème République anti-France du post-libéralisme paradigmatique en mouvement...         

 

Nous rappelons que le Fascisme ne peut pas être définit comme un totalitarisme, en effet, pour définir un régime politique de totalitarisme, il faut que ce régime possède, et utilise, des camps de concentration (à des fins de destruction systématique de l'opposant politique, et,  d'eugénisme systémique sur le cobaye ennemi, nous doutons déjà du caractère systématique et systémique de destruction et d'eugénisme dans les projets du Reich allemand d'Hitler - nous en connaissons les dérives potentielles, merci, qui sont peut-être et sans doute toujours déterminantes, nous disons, exactement et précisément, que nous doutons que ces phénomènes étaient systématiques et systémiques, de masse, nous pourrions parler des expériences étasuniennes et soviétiques en matière d'eugénisme, d'ingénierie sociale et autres manipulations scientifiques - et ses camps de travail), par contre, nous savons que dans le fascisme italien de Mussolini, il n'y avait pas de camps de concentration du tout, que les opposants politiques étaient jugés, que très peu furent exécutés dans un cadre civile, nous ne pouvons pas parler de totalitarisme pour définir l’État fasciste. Le Fascisme est fasciste, ni totalitaire, ni nazi, fasciste.

 

Les Cahiers du Cercle Proudhon n'étaient pas le journal intime d'une adolescente qui a peur du loup...

 

One man shoah

 

 

Sans Commentaire.

 

Pour en finir avec la réinformation

 

 

La réinformation, en tant que concept métapolitique opératif du point de vue de nombres de dissidents, est, selon nous, une extension nécessaire au bon fonctionnement de la désinformation systémique, intrinsèque au Capitalisme-libéral, elle même extension de l'information, au sens de propagande et en tant que concept moderne de fabrication de l'opinion et du consentement ayant remplacé la formation par la transmission de la connaissance et la transformation par l'initiation traditionnelle, accès à la connaissance, à la culture, au savoir, concept primordial d'accès à l'être, à l'esprit et à la race intérieurs, à l'Imperium...  

 

L'information (au sens de l'actualité interprétée et délivrée par les troupes d'occupations mentales du mainstream politico-médiatique sous haute direction militaro-industrielle des usuriers internationaux) est l'inverse de la formation traditionnelle que nous essayons de définir. Et nous rappelons qu'inverser une inversion ne remet pas l'objet conceptuel à l'endroit traditionnel...

 

Les pseudos-journalistes alternatifs et autres donneurs d'alertes alarmantes, parangons de la Liberté d'expression, de l'expression de leur impuissance et de leur involonté de la recouvrir, sont, en majorité, une bande de copieurs/colleurs et spammeurs compulsifs organisée en lobby de pression pour attaquer, ou étouffer, tout ceux qui oseraient leur signifier qu'ils commettent là, éventuellement, des erreurs stratégiques qui engagent l'ensemble des dissidences, notamment en essentialisant certaines logiques qui en deviennent incapacitantes, et pour commencer, celle du caractère unique et exclusif de la Réinformation complotiste et mortifère pour toute action dissidente.

 

Derrière les masques dissidents de ces citoyens du monde de la multitude connectée, gentils virus anonymes et indignés, pour qui le réenchantement par internet est une évidence, indiscutable (alors que toute la question est de savoir si cette évidence n'est pas une contre-initiation de masse par excellence), se cachent les visages de la subversion mondialiste et de leur drapeaux aux couleurs de l'arc-en-ciel nohaïde.

 

La Dissidence de la gestion alternative du Fétichisme de la Marchandise et de l'organisation subversive de la Société du Spectacle est une nouvelle forme de mainstream politico-médiatique. Une entreprise de fichage géante et gratuite au service de l'Empire globale, de la République mondiale des démocraties d'ingérences laïques en expansion chirurgicale, un bénévolat de pauvres joueurs de PMU travaillant à l’œil  pour les boborsicoteurs et traders vampires, thermomètre social en temps réel et laboratoire du Minority report systémique à venir...

 

Nous jouons à Sim's révolution.

 

Ananassurons-nous de ne pas nous confondre intégralement avec notre avatar dissident facebookien.

 

Stan Maillaud a raison ! (ou, De la Clandestinité)

 

 

Nous en profitons pour réaffirmer l'importance de la lutte contre les réseaux pédocriminels.

 

La pédocriminalité est le Talon d’Achille du système du "je te tiens tu me tiens". Cela dit, c'est une question tabou, par extension incapacitante, et surtout, une question sur laquelle nous avons très peu de prises et par rapport à laquelle nous sommes, en l'état des choses, totalement impuissants, c'est une question de politique générale.

 

Soulignons la stérilité d'une certaine forme de lutte virtuelle contre la pédocriminalité virtuelle entre web-dissidents, notamment celle de la diffusion pédopornographique sur facebook, il faut, certes, combattre sur tous les plans, mais ça n'est pas le phénomène auquel nous assistons, de nombreux militants de la cause et de la lutte contre les réseaux pédocriminels s'activent, uniquement et exclusivement, dans le virtuel ou contre la pédocriminalité virtuelle qui les indispose, en voulant faire supprimer des pages de pédophiles sur les réseaux sociaux, alors que c'est le contraire qu'il faut faire, il faut mettre la pression aux autorités pour identifier et arrêter ces gens, retrouver les victimes sur les photos, etc, et non mettre la pression à facebook pour supprimer des pages...

 

Le problème de la pédocriminalité de réseaux soulève un autre problème, celui de la Dissidence en tant qu'entreprise géante de fichage, et de la question d'une certaine clandestinité par rapport à certaines luttes...

 

Ça n'est pas un procès d'intention, une simple observation, mais nous avons remarqué qu'ER fait la promotion de Wanted Pedo (qui participe à la virtualisation de la lutte contre les réseaux), et n'a pas encore prit le temps de diffuser le retour de Stan Maillaud et de sa compagne sur ce terrain... Intervention où Stan Maillaud dit, exactement et précisément, ce qu'il voulait, et ce qu'il faut faire, ce que nous avons toujours prôné, c'est-à-dire, le flagrant délit, bien entendu, ceci demande une logistique importante, et des compétences particulières...


 

De la poudre de perlimpinpin et des Grands jeux (Panam et cirque constant)



Est-ce qu'un seul de nos commentaires, de nos opinions ou encore de nos avis, a sauvé un seul palestinien ou empêche les réseaux pédocriminels de sévir ? Est-ce que notre indignation permanente rend justice aux victimes ? Nous vous laissons l'honnêteté de la réponse... 

 

Nous n'alimentons, certes, pas directement les mêmes flux, du moins, ça n'est pas l'intention du dissident moyen. Mais, par la réinformation - la contre-information et non l'information "pour autre chose" -, nous alimentons les flux mainstream et principaux, sur lesquels viennent se greffer ces flux mercantiles, détestables et "occultes", nous permettons au mainstream politico-médiatique de survivre et d'imposer ses sujets (par exemple en le prenant comme mesure exclusive de notre "dissidence", plutôt que de l'ignorer définitivement, de se référencer à autre chose comme mesure de notre militantisme, car il est "ambigu" de se définir, d'être en dissidence, en partant uniquement d'une contestation des mensonges grossiers du mainstream politico-médiatique, de se comparer à lui, nous devons directement informer, faire l'actualité, pas réinformer à partir des "faux quotidiens" et subir les actualités des petits journalistes des petits journaux), nous faisons partie du flux unique de la propagande démocratique mondiale de la République globale sous égide laïciste de la religion des droits de l'homme. Ça n'est pas simple, et toutes ces questions sont précautionneusement évitées, le Mythe du Réenchantement par internet par le Complotisme et de l’Éveil des multitudes connectées par la Réinformation massive est une doxa indiscutable, une croyance, une quasi-religion. Est-ce que ces flux maléfiques que nous aidons à alimenter pourraient être une "réponse", une "punition", à la virtualisation progressive de toutes nos luttes ? La question est sans doute mal posée, néanmoins, nous espérons que vous pourrez la comprendre, la reformuler et y répondre.

 

Est-ce que nos crises de consciences, nos prises de "positions", notre "convergence", notre entreprise d'établissement perpétuel de constats de faillite, ont débouchées sur une seule formulation d'une seule conclusion commune faisant synthèse et école ? Non.

 

Car avant de parler d'alliance, d'union sacrée, de convergence, de front, de lobby, nous avons besoin de formuler cette conclusion qui ne vient pas, l’insurrection viendra sans que nous n'ayons fournit aucune conclusion et encore moins commune (nous donnant les outils et les moyens de répondre au "Que Faire ?" de notre Temps qualifié, de créer une certaine confiance, une unité, une solidarité réelle, et pas une solidarité du copier/coller, quand celle-ci est déjà trop demandée ?) débouchant sur la théorisation et la pratique-critique d'une Quatrième philosophie-politique, authentiquement traditionaliste et révolutionnaire, d'une nouvelle approche diplomatique, c'est-à-dire, anti-démocratique, anti-républicaine et anti-laïcité, luttant contre le monde post-moderne des droits de l'homme, contre le post-libéralisme paradigmatique, contre le Capitalisme trois fois libéral... Est-ce que les constats que nous formulons sont finalement les bons ? Ce qui est certain c'est qu'ils ne mènent à rien... Qu'ils ne motivent aucuns dissidents à formuler une conclusion à partir de ces constats...

 

Qu'elle est cette "hallucination virtuelle collective" qui voit un Éveil des masses ? Où ? Pour quoi et pourquoi faire ? Un Éveil des masses "magique", puisque qu’aucunes dissidences officielles et emblématiques ne formulent une conclusion qui se veut commune au delà de leurs constats, à peine convergents, et qui permettrait de faire mouvement... Mais ceci n'est qu'un rappel de rappels de rappels, élémentaires, et nous nous répétons. Les dissidents ont la Terreur de la République entre les dents et le bâton du passéisme des "traditionalistes" modernes dans le cul, quelle synthèse!

 

(Nous en profitons pour ajouter et dire que l'exercice d'une Critique positive de la Dissidence est une discipline laborieuse, inconnue, inédite, que pour tenter de synthétiser toutes les idées contradictoires qui sont balancées sans aucunes distinctions, principalement dans les vidéos-conférences relayées par la sphère dissidente et qui se succèdent en formant un ensemble d'idées (puisque nous ne pouvons pas dire que la "Dissidence" produit un retour d'expérience et de réflexions en écriture autours de sa "convergence" alors que cela devrait être l’exercice minimum et primordial pour le militant du quotidien voulant dépasser le stade de l'indignation et qui se détermine comme dissident de près ou de loin), en concepts opératifs (que nous pouvons ensuite articuler dans une réflexion plus globale), tout en faisant face à un désintéressement total de la part de tous ces pseudos-dissidents (de ceux qui parlent de "dissidence" toute la journée, se revendiquent "dissidents", mais qui, pour le dire vulgairement, n'en n'ont rien à foutre de la "Dissidence", de lui donner un corps, de réfléchir sur la "Dissidence" elle-même, en tant que mouvement, censé les passionner, sont incapables d'en donner une simple définition, qui ne comprennent pas, ou font semblant de ne pas comprendre, l'utilité d'une remise en question profonde et d'un débat de fond permanent sur les idées pour qu'un mouvement puisse exister, un mouvement n'est pas une suite, une liste d'idées, tantôt plus ou moins cohérentes entre elles, tantôt radicalement antagonistes, bref, de ceux qui font du secrétariat plutôt que la "révolution" et qui se contentent d'exclure ou d'adouber - sur des critères qui nous semblent plus qu'arbitraires - pour toutes actions dissidentes, qui vont totalement à l'encontre de tout ce que prône la Dissidence dans son ensemble!) pour leur "Dissidence", il faut une certaine patience, nous comptons en année, car d'un côté, nous ne voyons pas, depuis tout ce temps, cette Critique positive s’opérer ailleurs, et de l'autre, nous sommes, nous pouvons maintenant le dire, littéralement boycottés, assez lâchement, par ceux que nous avons toujours soutenu, et que nous continuerons à soutenir car nous ne mélangeons pas tout, car si notre Critique positive de la Dissidence, est maladroite, ou mauvaise, que sa forme déplait, nous aimerions, et nous préfèrerions, la voir s'opérer par des personnes plus compétentes que nous, par tout le monde, et, par commencer les têtes d'affiches de la Dissidence contente d'elle-même elles-mêmes...

 

L'ironie stylistique de notre syncrétisme volontaire des différentes références de la dissidence dans la construction "alambiquée" de nos concepts est un exercice joyeux nous interdisant de sombrer dans certaines rancunes et autres déceptions, affres du sérieux ridicule, nous construisons à partir de la Dissidence, nous faisons se rencontrer, s'entrechoquer, par exemple, Francis Cousin, Jean Parvulesco, Alain Soral, Alexandre Douguine, Phillipe Ploncard d'Assac et Gabriel Adibolfi dans des concaténations incendiaires (ça n'est pas une mince affaire!), du moins nous essayons, nous essayons de synthétiser plus de dix ans de Dissidence qui continue d'courir, mais pour la transcender, notre sympathie, notre pathos autours de l'aventure dissidente, ne doivent pas nous enchaîner à une conformité conforme à la forme du confort moderne, à une nostalgie incapacitante...

 

Ce que nous savons, c'est que cette Critique positive est essentielle. Qu'elle devrait être naturelle. Et que tout le problème est que ne l'est pas. Ça n'est pas un détail.

 

La Liberté d'expression qui consiste à ne donner la parole qu'aux personnes que nous pensons comprendre ou avec qui nous pensons être d'accord est stupide, ou alors calculée, dans les deux cas, sérieusement ridicule.) 

 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

à suivre... (Lire la Partie 2)

 

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De la Rentrée républicaine (Partie 2)

 

Nous remettons en ligne ces deux textes écris fin Septembre, si nos souvenirs sont bons, la correction n'étant pas terminée, nous nous excusons pour les fautes orthographiques et les erreurs grammaticales éventuelles, mais les idées n'attendent pas!

 

Soli sol Soli, Soli sol Soralis

 

"Voilà. Et bien ça, par exemple, ça veut absolument rien dire, mais l’effet reste le même, et pourtant j’ai jamais foutu les pieds dans une salle de classe attention !" François Rollin (Roi Loth d'Orcanie), Kaamelott, Livre III, L’Assemblée des rois (écrit par Alexandre Astier)

 


 

Un digne désespoir porte davantage l’Espérance qu'un espoir indigné.

 

Dans le post-libéralisme paradigmatique, qui est l'état mondial et présent de la dialectique du Capitalisme trois fois libéral, la matrice du logos post-moderne, le système-monde de la Marchandise triomphante en mouvement d'asservissement de l'être, l'entreprise révolutionnaire "matérialiste" visant à réaliser un nouvel espace d'autonomie économique alternative, une marchandise subversive, pour "résister" au système économique global de la dette et de la croissance exponentielle (sans transformer, au préalable, le paradigme mental du Cerveau collectif prérévolutionnaire - sa vision de l'économie et de l'économisme -, par la voie théorique, pratique et critique d'une philosophie-politique radicale - radicalement opposée à l'économisme systémique - capable de transcender la "convergence dissidente" en un mouvement à par entière, historique, et, en imaginant pouvoir rivaliser financièrement avec le Libéralisme triomphant, son paradigme économique, ses règles et ses "milliards de milliards", en l'état et sur le terrain de la disputation supranationale interne sur la gestion globale de la Marchandise entre princes du Mondialisme, en reproduisant les mêmes modèles et en appliquant les mêmes logiques commerciales, financèrent et lobbyistes - et tout ça pour gagner, en réalité, le droit de participer à cette disputation, alors qu'il nous faut être dans l'optique de détruire symboliquement les instances supranationales qui représentent le centre de cette disputation -,  mais à des échelles atomisées, pour orienter la dialectique du Capital en mouvement quand il nous faut la détruire ?), est plus que discutable, vision utopique et euphorisante de la Dissidence mainstream des groupes reptiliens à mentalité primitive d'une Dissidence messianique.

 

Elle est plus que discutable, non seulement en terme de tactique, de stratégie et de logique générale, de ligne éditoriale,  sur base d'un logiciel dissident minimal (en effet, un des seuls marqueurs de "vérité" que nous reconnaissons est la cohérence, mais il est difficile d'affirmer ou d'infirmer la cohérence d'un mouvement sans qu'un logiciel minimum commun soit partagé par les acteurs de ce mouvement de convergences, et nous ne parlons pas des critères négatifs de rassemblement, on est anti-ça et/ou on est contre-ça, de partager certains constats, non, nous parlons de l'étape suivante, que nous attendons, qui consiste à établir des conclusions et de se rassembler pour, autours d'un logiciel, d'un logiciel cohérent avec l'aventure dissidente du XXième siècle), mais également en terme de réalisation possibiliste d'une logistique opérative par ce biais. Une alter-économie peut exister, un nouvel habillage de la Marchandise est toujours possible, elle est même souhaitable et est encouragée par la dialectique du Capital en mouvement, mais cette autre, cette nouvelle i-conomie alternative de la Dissidence mainstream et des multitudes connectées, ne peut être, dans le contexte actuel de l'Usure comme règle, qu'une continuation de l'aliénation capitaliste et systémique, comment pouvons-nous combattre le "système" en nourrissant le flux unique de la pourriture marchande ? Sans compter qu'une certaine atomisation nécessaire (du Localisme au Glocalisme) pour accéder à cette économie alternative va précisément dans le sens de la régionalisation mondialiste actuellement organisée par l'UE (pour cacher les "Res Publica" de l'Europe européenne), peut-être même au-delà encore.

 

Ce qui nous inquiète c'est l'abandon du terrain social par la Dissidence, elle ne l'a jamais vraiment investi. C'est notre point faible, l'action sociale et la solidarité populaire, quasi inexistantes dans les préoccupations métapolitiques des dissidences, tout pour la réinformation et la présence virtuelle narcissique. Nous rappelons que ponctuellement, ER et d'autres apportent des aides financières et juridiques significatives sur des dossiers précis et délicats (affaire Bourarach), et que, par exemple, La Dissidence Française organise régulièrement des maraudes populaires. Cette expérience de l'action sociale manque cruellement à la Dissidence et plusieurs personnes nous ont adressé cette remarque ces dix dernières années... En effet comment préparer le terrain sans l'occuper ? La Dissidence doit aller à la rencontre des invisibles de la république. Son absence est remarquée, et oui, il n'y a pas que Paris et Marseille, Lyon et Bruxelles. Il n'y a pas que la réinformation, internet, les vidéos-conférences et le monde des commentaires. 

 

Une mutualité solidariste et urgentiste, une œuvre hospitalière, un "syndicat" de toutes les dissidences - et aujourd'hui de tous les "frondeurs" d'une certaine Dissidence mainstream et de son ronron néo-souverainiste - pourrait être une idée de redistribution utile et non-mercantile cohérente avec l'idée de "dissidence" (qui ne capitalise et ne finance rien mais "vient en aide" ou aide à réaliser des projets supérieurs de réappropriation de l'espace culturelle et identitaire symbolique) : de contre-mouvement au mouvement internationale de la subversion mondialiste.

 

(Un cas d'école : cette mutualité pourrait donner la garantie à Alain Soral (et à d'autres) d'être épaulé, sans conditions et sans polémiques, comme n'importe quelle personne inscrite, dans le règlement des amendes importantes auxquelles il s'attend si il venait à perdre ses procès en cours (puisque pour résumer, Alain Soral, Dieudonné et quelques autres subissent depuis quelques années des offensives sur tous les fronts de la part du système, pour nous tous, il faut le reconnaître, et nous pensons que ces logiques de harcèlements judiciaires, économiques et médiatiques vont s'étendre aux militants du quotidien, c'est déjà le cas dans de nombreuses affaires), et pourrait lui permettre de ne pas être obligé de rentrer dans certaines logiques d'argent inévitables à une certaine échelle de combat. Sans cette esprit de solidarité (dans un échange non-mercantile), nous ne pouvons reprocher à quiconque de vouloir survivre économiquement. Cela dit, les logiques économiques et financières individualistes subtilement imposées par le système de l'Usure, peu importe les bonnes intentions qui les portent, sont contre-productives, pour Alain Soral et Dieudonné eux-mêmes, pour les combats qu'ils portent, on ne peut pas gagner contre la Marchandise en courant derrière elle, et courir devant c'est dépasser sa logique et non essayer d'être plus performant qu'elle sur son propre champ de course dont elle a façonné la réalité, dont elle est la matrice... Retourner la victoire du Capitalisme était la stratégie de tous les soixante-huitards qui ont tout trahi, ça n'a pas fonctionné! Lire ici Liste des procès en cours impliquant Alain Soral et Égalité & Réconciliation.)

 

La stratégie de guerre économique prônée, et proposée - nous pensons à l'ananassurance - par défaut, par les avants-gardes de la Dissidence emblématique, officielle et mainstream, et basée sur le merchandising de l'imagerie dissidente (et de son spectacle), la perspective de la création d'une assurance dissidente et d'une banque alternative, la capitalisation du corps dissident  et la commercialisation de produits superflus, la création d'un parti politique, pour accomplir la radicalité critique du Fétichisme de la Marchandise et de la Société du Spectacle, est une stratégie, qui à nos yeux ouverts, reflète ce qui constitue la brique élémentaire de l'étrange défaite anthologique des insurrections authentiques contre l'Argent, la Marchandise, la Banque et l'Usure : contre le Capitalisme-libéral, c'est d'accepter et de jouer avec les règles du "système", règles qu'il impose mais qu'il ne respect même pas lui-même, parce qu'elles ne sont pas faites pour ça, elles sont faites pour que nous ne puissions que perdre, à tous les coups, elles sont un discours, un ronron, un système éducatif... Le clivage le plus important, remarquable, qui est peut-être le seul existant, déterminant, et dont nous devrions faire un débat majeur, est le clivage entre ceux qui pensent que c'est les Idées qui font le monde et ceux qui pensent que c'est l’Économie qui le fait. Nous ne parlons pas et ne sommes pas de ceux qui pensent que les Idées peuvent orienter l’Économie, car, dans ce cas, les Idées sont toujours au service de l’Économie. Nous sommes de ceux qui pensent que les Idées doivent soumettre l’Économie, de ceux qui pensent que l'on gouverne avec des Idées et pas avec de la comptabilité. Nous ne pouvons pas compter sur ceux qui défendent plus leur argent que leurs idées, voilà notre sens de l'économie.

 

Les néo-souverainistes sont de ceux qui pensent que c'est l’Économie qui fait le monde, les Idées, et leurs grands principes "gaullo-communistes" sur le retour, ne leur servant finalement que de décorum, de "tradition", que de justifications de leurs ex-futurs choix économiques alter-libéraux, de leurs visions légalistes, institutionnelles et constitutionnelles de l'économie sociale, il ne s'agit pas de philosophie-politique, mais d'organisation politique, de mécanique pure, cette vision n'est ni révolutionnaire, ni traditionaliste, ni une synthèse des deux, le néo-souverainisme est une tendance anti-mondialiste du mondialisme, et cette branche idéologique du mondialisme subtil permet de maintenir l'illusion de l'existence de l'état-nation westphalien et du patriotisme socio-économique qui empêche les peuples de se diriger vers une réelle Révolte anthropologique, de persévérer vers la Révolution traditionaliste .          

 

Il nous faut trouver, retrouver, des moyens organisationnels - un ordre naturel - qui nous évitent absolument de nourrir les flux et de suivre la logique monstrueuse de la dialectique du Capital en mouvement dans notre entreprise révolutionnaire. Et il faut faire cela en dépassant les notions d'alternative, de décroissance et de troc 2.0, ainsi que les perspectives d’établissements de monnaies alternatives et/ou virtuelles, notamment les monnaies étalonnées sur la valeur Temps, pour des raisons alchimiquement philosophiques, certes, mais également parce que ces logiques de rémunérations alternatives du temps de travail par le temps de travail d'un tiers sans passer par l'argent restent un échange capitaliste (qui ignore toujours le facteur de la dépense énergétique réelle dans cette équation),  et, qu'à terme, elles aideront à déforcer les ex-futures monnaies nationales européennes et/ou l'euro européen (même si cet outils monétaire est mal utilisé) aux profits du dollar... Au-delà de ces considérations, nous croyons que nous avons dépassé le stade de ce genre de réflexions, depuis longtemps déjà.

 

Nous avons besoin de "Chevaliers"

 

La logistique doit suivre, spontanément, ceci constituant la preuve la plus tangible de l'existence métapolitique d'un mouvement organique légitimement naturel de retour à l'être, d'ailleurs, Alain Soral - nous prenons Alain Soral en exemple en tant que personnage emblématique de la Dissidence connu par tous - devrait peut-être, selon nous, faire davantage confiance à ceux qui, depuis longtemps, comme nous, l'écoutent... Il serait en effet honteux d'abandonner le soldat Soral en raz-campagne, peu importe les différentes évolutions d'ER - qui sont le fruit d'évènements, pas de l'unique volonté d'Alain Soral - et les désaccords, parfois et de plus en plus profonds, entre une certaine vision "radicale" et "traditionaliste" de la "dissidence" et de la "révolution", et le ronron néo-souverainiste. Il nous parait évident que si demain Alain Soral devait faire face à une déferlante d'amendes qui remettrait en question son existence métapolitique, notre don serait spontané, ce qui ne doit pas nous empêcher, au contraire, de critiquer l'illusion, véhiculée par la Dissidence mainstream, qu'une autonomie économique alternative et parallèle aux flux mainstream de la Marchandise en mouvement est possible. Il n'est pas nécessaire de faire du racket émotionnel, de spéculer sur la façon économique qu'un dissident aura d'être reconnaissant et solidaire en temps voulu...

 

Notre mouvement doit être à la fois :

 

Anti-avantgardiste, parce qu'il est pour le non-contrôle et la non-organisation de l'incendie insurrectionnel européen qui vient et qui annoncera l’Hiver du Capitalisme (nous ne cherchons pas à participer, à récupérer, à canaliser l'incendie mais à nous préparer au baptême du feu et à souffler sur les braises ardentes de l'Incendium Amoris).

 

Remigrationniste, au sens que Laurent Ozon donne au concept de "remigration". Nous ne pouvons développer cette idée essentielle (sur laquelle nous serons amener à nous mettre d'accord, un jour ou l'autre, que nous soyons réceptifs ou rétifs à cette idée) plus en avant dans cet article, nous vous renvoyons, dans un premier temps, aux deux émissions consacrées à ce sujet sur Méridien Zéro.

 

Abstentionniste, une abstention hyperactive contre les partis politiques, leurs polices, les lobbys qui les financent, les loges qui les adoubent et leurs troupes d'occupations mentales, parce qu'il est pour la Communauté de l'être et veut détruire la Société spectaliste et spéculative de l'avoir (à ce titre, nous pourrions proposer l'idée d'une unité politique anti-partis qui se présente pour appeler à ne plus votez : Ne Votez Plus!, et à par exemple, rétablir les communaux dont parle Francis Cousin, comme seul et unique programme, localement inter-nationale, pour commencer...).

 

Radicalement anticapitaliste (Avant Marx!), parce qu'il est... Traditionaliste!

 

Nous consacrerons, tôt ou tard, c'est ardu, une "réponse" plus complète à la pensée complexe de Francis Cousin, dont le constat "matérialiste"  sur ce qu'est la dialectique du Capital et de la Marchandise en mouvement nous semble être solide et davantage si nous la couplons au concept "métaphysique" de post-libéralisme paradigmatique d'Alexandre Douguine.

 

Mais ce qui nous différencie radicalement et apriori du Communisme primordial de Francis Cousin c'est, encore une fois, sa vision évolutionniste et progressiste du monde, et donc sa confusion darwiniste entre l'homme primitif et l'homme primordial.

 

Francis Cousin veut restaurer la communauté de l'être archaïque par un saut chronologique dans le Temps linéaire du matérialisme historique.

 

Nous ne voulons rien restaurer.

 

La communauté primordiale de l' "être sacral toujours et intérieurement déjà présent" est l'aventure, la quête de l'individu fragmenté, du dividuum moderne qui, par la Tradition  du retrouvement alchimique de la Lumière principielle en lui, acquiert la volonté de recouvrir la totalité de son être en s'inscrivant en son Temps qualifié (sans opérer de saut chronologique), par l'action Héroïque, solaire et christique, les deux pieds ancrés dans son cycle, car, nous insistons, la Tradition primordiale n'est pas le passé sans cesse réincarné et ne produit pas de "conservatisme" (ou de "communisme"), le plus radical et primitif soit-il. La Tradition n'est pas une nostalgie incapacitante du passé pré-historique et de l'archaïsme édénique.

 

Ainsi, nous reconnaissons l'origine toute moderne de son incompréhension de la fonction sacrale et divine de la trifonctionnalité insurrectionnelle "indo-européenne" dans l'involution, la chute de l'Homme total et de la Communauté primordiale de l'être radical, l'utilité de repasser par ce mode organisationnel pour combattre l'Empire globale, son possible retour ontologique par le triple exercice d'une trifonctionnalité traditionnelle de combat, et organisationnelle de la Civilisation à l'aube des Grands Temps, vu comme une œuvre alchimique complète vers l'être retrouvé en la Lumière cosmique primordiale de l'esprit intérieur, de la race intérieure, de l'Imperium intérieur, car, il nous faut tout de même prendre en compte les réalités géopolitiques, le thème de la Puissance, la velléité  unipolaire et uniformisante de l'ennemi unique, et, d'une certaine hégémonie représentative de la dialectique du Capital (Ordo ab Chaos ou Tabula Rasa, quel choix!) qui, selon nous (et ceci nous différencie également de Francis Cousin), ne va pas, uniquement et exclusivement, seule, comme par magie mécaniciste d'une technocratie des rouages savants... Si d'un point de vue systémique il est parfaitement juste que les lobbys sont des immanences de la dialectique du Capital, du point de vue de notre quotidien et dans les faits, ils nous enlèvent littéralement et physiquement le pain de la bouche, le font en conscience, incarnent volontairement cette logique froidement mécanique, ricanent, profitent et jouissent de ce despotisme de la Marchandise, nous ne pouvons l'ignorer, ne nous demandez pas de lutter contre des fantômes, des concepts anonymes et agissant seuls, des moulins-à-vent, de toutes façons, ils se dressent factuellement contre nous, nous ne sommes contre personne, c'est les polices et les élites de la Société spectaliste de la Marchandise totalitaire qui veulent notre peau, il y en a dans le mainstream politico-médiatique mais également dans la "Dissidence", et ils défendent indéfectiblement la Marchandise... C'est pour cela que nous combattons les effets, les causes et les conséquences, que nous essayons de combattre sur tous les fronts, de défendre chaque espace de vérité, la division des "luttes" et la "parcellarisation" des responsabilités, nous la refusons, c'est la dialectique même du Capital.

 

Eurasiste (et Européen!), c'est tout le sens de notre blogue, nous espérons que vous avez déjà lu, ou que vous lirez, les articles que nous avons consacré à l'Eurasisme comme Quatrième théorie politique française et européenne. Comme nous espérons que vous consultez régulièrement la plateforme multilingue The Fourth Political Theory (à défaut de développements métapolitiques d'un Eurasisme français et européen dans les "dissidences françaises") d'Alexandre Douguine...

 

Notre mouvement, si il veut devenir opératif, doit  en finir avec la Réinformation mortifère et le Complotisme compulsif, mais nous en avons déjà largement parlé...

 

Nous devons utiliser internet autrement. Nous pensons qu'à terme nous devrons quitter intégralement internet pour rejoindre le pays réel de la radicalité vivante, La France contre les robots, nous pouvons dés à présent et sans regrets quitter facebook et les réseaux sociaux des faux amis, le monde des commentaires, cette entreprise de fichages, en quelque sorte, nous devons utiliser internet pour inciter à quitter la virtualité de la web-dissidence, il faut détruire le mythe incapacitant du réenchantement par internet, nous devons, pour le moment, continuer à utiliser internet pour communiquer, certes, mais nous devons, surtout et en priorité, en profiter pour dépasser le stade d'un établissement perpétuel d'un constat de faillite flottant au grès des vents idéologiques du moment, nous devons établir une conclusion, une synthèse radicale, une philosophie-politique insurrectionnelle et incendiaire, un point final, et stopper le délire narcissique et gauchiste de cette convergence stérile qui doit muter (où duquel doit se détacher) en un mouvement métapolitique authentiquement révolutionnaire, ou disparaitre, en effet, la convergence dissidente de l'après 11 Septembre 2001 a fait son temps, nous sommes réinformer, nous avons assez d'arguments, les archives n'ont pas disparues pour ceux qui entrent en dissidence et ils peuvent nous rattraper, nous pouvons avancer, nous ne devons pas tout refaire et tout recommencer, faire marche arrière, nous justifier éternellement de nos choix philosophiques, à chaque fois qu'un "individu" entre en dissidence...

 

Ce que nous constatons est clair, net et précis, nous assistons à une "regauchisation droitarde" de la Dissidence de la gestion alternative de la Marchandise et de l'organisation subversive du Spectacle, on y "vend" tout et son contraire, cosmopolitisme, antisionisme, métissage, remigration, multiculturalisme, réenracinement, lobbyisme communautaire, patriotisme, antiracisme, remplacement de population, antifascisme, national-socialisme, égalitarisme, tribalisme, rap, anticapitalisme, libéralisme, catholicisme, évolutionnisme, traditionalisme, progressisme, conservatisme, bref, vous l'aurez comprit, il en faut un peu pour tout le monde pour créer un mainstream commercialement pérenne, un syncrétisme entre la République et la France est impossible, et ne peut faire synthèse, choisit ton camp camarade! 


 

Visages pâles ? Nous vous laissons apprécier l'essence du néo-souverainisme en chanson, petit gaullisme anachronique, altermondialisme 2.0, patriotisme de papiers et de CDI, républicanisme banlieusard, laïcisme messianique, démocratie du remplacement, Nationalisme hésitant... Mais nous n'avons certainement pas saisit le message de réconciliation ?

 

"Entre l'esprit religieux, au vrai sens du terme, et l'esprit moderne, il ne peut y avoir qu'antagonisme." René Guénon, Orient et Occident

 

La Réponse sera métapolitique !

 N.Pendragon

 

à suivre...

 

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