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23/12/2014

Après l'Enlèvement

 

en cours de mise-à-jour...

 

"On ignore communément ce qu'est l'Europe mais on est sûr d'une chose: c'est qu'elle est la mère de l'Amérique. Nous, Européens, avons encore un tout petit peu de cette braise antique, de cet art de vivre enluminé dont les Américains sont toujours jaloux, et qui meurt de n'être pas rentable. C'est déjà assez pour dire "nous", et nous revenons de loin. Il est une histoire qui commence à peine émerger à la surface, et dont les détails se précisent dans les ouvrages d'Alexandre Douguine: c'est l'histoire de la lutte des puissances de la mer contre les puissances de la terre. Elle remonte à la très haute antiquité et s'achèvera avec l'unification de l'Eurasie." Claire (La Grande Touriste) L'enlèvement d'Europe  

 

 

Retour Polaire

 

"Imperator ! Aaaaah ! Imperator ! Ah ça fait du bien crénom ! Ça me change de tous ces glands là... Votre tranquillité par-ci, votre tranquillité par-là... Ça dis donc... Pour être tranquille, 24h sur 24 au plumard... À pioncer, à bouffer de la compote... Ça, c'est sûr que j'enchaîne pas les crises de nerf..." Pierre Mondy, Kaamelott, Livre VI, 4 : Arturi Inquisitio, écrit par Alexandre Astier

 

Europe revient. 

 

De retour de son exil forcé, son endormissement envouté, c'est aux dieux qu'elle avait imploré son droit d'asile cosmique ; son autodestitution métahistorique.

 

Europe est en route. Elle marche sans étapes sur le sentier perdu du retour éternel. Elle vient reconquérir son mythe. Europe détruira la Régence trois fois libérale et l'hégémonie idéologique de l'utopie capitaliste, marxiste et libérale. Les chênes fleuriront en hiver. Elle reconstruira un trône sur les ruines du monde moderne et le trône restera symboliquement vacant, les principes gouverneront. Europe est de retour et sa Renaissance joyeuse sera un surgissement, le heartland bat encore dans le cœur des Nations, à chaque battement naît un Européen.

 

Les espaces identitaires extérieurs, intérieurs et supérieurs que nous parcourons et qui traversent l'être du cercle familial à la sphère impériale en passant par le royaume nationale , sont les avatars d'une identité intégrale verticale, sacrale et primordiale , celle que l'on ne connait pas, dont on ne parle pas, qui n'a pas de nom, celle de notre race et de notre esprit intérieurs ; l'individualité totale de l'être libre contre l'uniformité létale du non-être libéral.

 

Ces traits, esthétiques, éthiques et métaphysiques, forgés par une œuvre millénaire et énigmatique, formant la complexité anthropologique, civilisationnelle et spirituelle individuelle et collective de l'être et de l'individu, et, de la communauté de l'être et la civilisation (celle de tous les peuples), ne sont pas une dualité, ils ne se combattent pas, et, si les vides entre eux sont indispensables pour féconder l'identité individuelle de l'être libre et laisser des espaces à ses voyages initiatiques, ils ne sont ni superposables, ni interchangeables, ni effaçables, ni même comparables entre eux sans déconstruire l'identité collective qu'ils forment. Dans la Tradition, ils sont une seule et même chose ; distincte et indivisible.

 

Ces espaces identitaires individuels, organisationnels et extrasensoriels engagent des interactions collectives pour maintenir une cohérence du monde, un équilibre du paradigme et une équité du système, ils s'organisent organiquement et se soumettent verticalement, à l'Origine et aux origines, à l'Ordre et aux lois naturels, parallèlement, l'empire du non-être désorganise la société par l'entremise d'une définition synthétique et générique de l'identité et déstructure les peuples par l'horizontalité d'un monde uniformisé, d'un paradigme égalitariste et d'un système rationalisé imposé en modèle et qu'il a superposé au réel ; de la Liberté de l'Imperium Celte que le Libéralisme de l'Empire Occidental cherche a étouffer par la stratégie atlantiste de l'anaconda ; de la Souveraineté que le ronron néo-souverainisme fige dans un espace historique et émotionnel (modèle westphalien ; petit gaullisme et pétainisme anachroniques), prison virtuelle de fétichismes idéologiques et cellule temporelle de nostalgies politiques, différents choix engageant un processus phagocytant : polémiques stérilisantes, passes d'armes incapacitantes et phénomènes neutralisants vers des oppositions nécessaires à tous les dysfonctionnements rentables pour l'empire du non-être ; de la Subsidiarité viciée par la parcellisation des espaces identitaires ; de la Concentricité dévaluée par la centralisation jacobine et marxiste ; de l'Altérité diminuée par les discours antiracistes institutionnels ou encore de la Complémentarité ébréchée par les discours suprématistes constitutionnels.

 

Ces identités, ces sphères et ces espaces esthétiques, éthiques et métaphysiques sont les représentations fractales des forces et des puissances de l'univers multi-stellaire, d'une hiérarchie cosmogonique d'un Ordre anarchique et solaire sur terre, mer et air, et, de la complexité de son unité trinitaire, d'une organisation empirique céleste à sa projection d'un empire terrestre dont les interactions autonomes et les articulations interdépendantes nous indiquent que recouvrir une puissance relève d'une articulation traditionnelle et une interaction révolutionnaire dans une volonté de puissance d'une alliance justifiée par notre temps qualifié : un langage européen, une méthode eurasiste et une stratégie traditionaliste qui entrent en résonance et en cohérence avec le chaos primordial, son reflux révélateur, enseigneur, transmetteur, prophétique, reconstructeur et plasmateur, et, son topos immédiat, l'Empire Eurasiatique de la Fin.

 

Un langage qui entre en conflit totale et en dissonance fondamentale avec la division, la dilution et la dissolution comme principe  unique et exclusif de l'empire du non-être, comme principe d'une gouvernance par le chaos, comme principe du déconstructionnisme de la Dissidence mainstream contre le positivisme du mainstream politico-médiatique.

 

Notre Impérium doit être possible car en puissance et puissant car possibiliste ; immédiatement.

 

Chaque espace respectant les limites métaphysiques des dimensions trifonctionnelles de sa représentation symbolique et de la projection métapolitique de sa volonté, de l'éthique vivante de l'être libre de la Tradition primordiale, et, respectant les frontières naturelles des fonctions interdimensionnelles de la réplique ontologique et de la projection métahistorique de sa puissance, de l'Ordre réel et d'une esthétique géopolitique suprarationnelle du territoire et de la frontière qui fait que ces espaces identitaires ont des fonctions strictement distinctes, car, si Tout n'est qu'une seule et même chose dans le Royaume céleste, Toute chose ne se vaut pas dans le Royaume terrestre, aucune chose n'est égale ou inégale dans l'articulation hiérarchique naturelle et principielle de la vie et des civilisations nous permettant d'appréhender, de comprendre, de rencontrer notre esprit, notre race et notre être intérieurs, notre identité supérieure ; dans des altérités totales.  

 

La Dissidence mainstream quitte l'espace révolutionnaire de la Tradition et la sphère traditionnelle de la Révolution de ce Retour à l'être parce que :

-le langage de la réinformation mortifère et du complotisme compulsif à quelque chose d'uniformisant (par "matérialisme" et "rationalisme"),

-sa méthode trois fois libérale justifie le Libéralisme triomphant (par "réalisme")

-sa stratégie moderne du Nationalisme hésitant (par "pragmatisme")

-son plus de vraie-fausse république pour sauver la vraie-fausse république (droit-de-l’hommisme),

-son plus de vraie-fausse démocratie pour sauver la vraie-fausse démocratie (Règne de la Quantité),

-son plus de vraie-fausse laïcité pour sauver le vrai-faux laïcisme (athéisme et agnosticisme)

-et, son plus de vrai-faux patriotisme pour sauver le vrai-faux nationalisme (utopie : tyrannie et totalitarisme) font que ces espaces et sphères identitaires entrent désormais en conflit sur tous les plans et s'entrechoquent dans tous les espaces plutôt que se réconcilier. Car se réconcilier, c'est premièrement se réconcilier sur le plan intérieur (traditionalisme) et secondairement sur le plan civilisationnel (Retour d'Europe ; ésotérisme révolutionnaire ; Quatrième théorie politique), mais la priorité primordiale et prioritaire pour l'être et la communauté de l'être  de la charité et de la justice bien ordonnées et rendues par l'épée étant relégués au second plan de la révolution marxiste et du gramscisme 2.0 de la Dissidence emblématique, officielle et mainstream contre la convergence prérévolutionnaire des révoltes socialistes, nationalistes et traditionalistes des peuples européens, le concept démocratique moderne d’égalitarisme et l'idée organique traditionnelle d'équité se combattent, les bricolages identitaires gauchistes et l'alter-patriotisme du ronron néo-souverainiste ne respectent pas les espaces vides et fécondants qui permettent la naissance et les renaissances de l'être libre et individuel Européen.

 

Les êtres et les individus d'ici et d'ailleurs étant superposés sans distinction ici, maintenant et au même endroit, modèle, régime, système, monde et paradigme deviennent interchangeables, effaçables et comparables pour ne jamais changer et changer les identités à jamais, pour les rendre égales (libérales), égalitaires (libertaires) et égalitaristes (libertariennes), pour les faire sortir de leur esthétique, de leur éthique et de leur métaphysique afin de détruire jusqu'à l'Ordre naturel et les hiérarchies organiques : pour bouleverser l'équilibre, jouer à Dieu, ainsi, le monde moderne et le progrès paradigmatique  interviennent dans un processus naturel d'échange, il détruit les frontières et rend impossible la rencontre, il détruit la rencontre et rend mercantile l'échange jusque dans les convergences prérévolutionnaires.

 

Une seule voie : œuvrer Pour le Retour de l'Europe Européenne !

 

Alors, s'agit-il de spéculer sur le meilleur régime, de fantasmer sur un système-monde idéal et de tracer les lignes d'un nouveau paradigme ? Non. Du moins, pas exactement. Il s'agit, pour nous autres, dissidents, d'établir ou de rétablir ; de redécouvrir , en premier lieu, une méthode, une méthode basée sur le concept d’Ésotérisme révolutionnaire développé par Laurent James, que nous appelons Révolution traditionaliste, et que Vincent Vauclin qualifie de Croisade contre le Monde moderne.  

 

Le Retour d'Europe (contre l'Union dite Européenne) – L'Eurasisme (et la Quatrième théorie politique) – la Tradition primordiale (et la Révolution pérennialiste) : sont les trois orientations interdites, ou occultées, par, ou à, la Dissidence emblématique, officielle et mainstream ; vierges.   

 

Peu importe l'Europe des neuf ou des six, il ne s'agit pas d'un fétichisme nombriliste du nombre ou d'une nouvelle hubris identitaire, mais d'une articulation européenne pour une Europe pérenne, qu'elle soit une Europe unique, double ou triple, ou encore une Europe cardinale, elle doit être l'Europe qui nous permet de contrôler la méditerranée – et notamment la méditerranée orientale  –, d'y assurer des coopérations avec l'Afrique sans ingérence brutale, de réinvestir le pacifique, de développer notre puissance satellitaire (ou de tous les détruire, nous l'avons dit, nous connaissons les limites du progrès et une certaine absurdité à vouloir à tout prix un accès illimité au Faux omniprésent qui piège les civilisations dans la superposition narcissiques des écrans pour en faire une multitudes de dividuum connectés aux virtualités augmentées de la réalité diminuée : qui ne permet pas de désinvestir l'Afrique, ou De la démagogie de l’égalitarisme marxiste et de la réconciliation occidentaliste) et d'établir des ponts eurasiatiques (Ukraine, Hongrie, etc) pour dialoguer avec la Nouvelle Russie du "concept absolu" Vladimir Poutine.

 

Il faudrait pouvoir différencier théorie spéculative et théorie opérative pour dépasser le problème que nous avons à établir une première conclusion commune afin d'avancer.

 

Nous devons faire la démonstration que deux voies s'affrontent au sein de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, qu'un réalisme du monde moderne affronte systématiquement le traditionalisme du pays réel, que le système allie tout ce qu'il peut contre le Retour d'Europe, contre l'Eurasie (contre l'axe Paris-Berlin-Moscou), contre le Retour de la Tradition, c'est-à-dire que les fractures idéologiques deviennent abyssalement subtiles, définitives, les thèses révolutionnaires du changement et du réenchantement par internet de l'extrême gauche à l'extrême droite du mainstream politico-médiatique et de la Dissidence mainstream se superposent. Du changement par la nouvelle liberté d'expression qu'offre internet, par la démocratisation du journalisme indépendant qui dit la vérité factuelle et de la réinformation instantanée qui a raison, changement et réenchantement vers la i-république, la web-démocratie et le laïcisme virtualiste d'un système mercantile tyrannique et de sa sphère spectaliste "dissidentiste" d'opposition nécessaire à son dysfonctionnement rentable.

 

En Napoléon, certains voient le régent, d'autres l'Empereur

 

"On devient pas chef parce qu'on le mérite, andouille ! On devient chef par un concours de circonstances, on le mérite après ! Moi, il m'a p'tet fallu dix ans pour mériter mon grade, si pas vingt. Tous les jours, j'ai travaillé pour pas nager dans mon uniforme. Y a pas trente-six solutions. Arturus ? Hein ? Fais semblant ! Fais semblant d'être Dux. Fais semblant de mériter ton grade. Fais semblant d'être un grand chef de guerre. Si tu fais bien semblant, un jour tu verras, t'auras plus besoin !" Pierre Mondy, Kaamelott, Livre VI, 5 : Dux bellorum, écrit par Alexandre Astier

 

Aujourd'hui, les clivages profonds qui traversent la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle ne se trouvent pas tant entre les constats de l'hégémonie du Capitalisme trois fois libéral dans la mondialisation et les constats du statu-quo imposé par le Mondialisme comme théologie de la libéralisation comme réponse à l'asiatisation – plus ou moins compris et partagés – que peuvent produire les différents mouvements au sein de cette convergence, et les différents courants au sein de ces différents mouvements.

 

Le clivage commence dans la façon d'appréhender la nature paradigmatique de la phase de transition engagée et la manière de vouloir l'affronter, de répondre par une théorie politique en puissance dans une conclusion commune en acte antimoderne, antilibéral et antimondialiste.

 

Phase de transition engagée par l'Empire Globale de la République Universelle par une stratégie  du constat incapacitant et de la conclusion neutralisante pour tous :

-de la crise-passion du régime démocratique que certains veulent transformer en démocratie directe, en démocratie réelle, en véritable démocratie, en démocratie référendaire, en démocratie par tirage-au-sort, en démocratie magique, en toujours plus de démocratie, quand nous autres voulons faire transmuter cette crise de régime en Démocratie organique et méritocratique,   

-de la faillite du monde moderne que certains veulent dépasser par encore plus de progrès quand nous autres, dissidents, voulons la surpasser par davantage de Tradition,  

-de l'effondrement de la société occidentale que certains veulent arranger par le lobbyisme communautaire, l'égalité dans la victimisation et la réconciliation par la repentance, toujours plus d'ethnomasochisme pour les Européens et d’autoflagellation pour l'Europe occidentale, quand nous autres, traditionalistes, somme en Croisade contre le monde moderne.  

 

Le clivage se trouvent dans le sens des mots, la méthode, la stratégie et dans la métaphysique qui sont employés par les différents courants dans leurs articulations métapolitiques, autrement dit, progrès et technologie qui sont le langage et la méthode du changement et du réenchantement par internet sont antagonistes avec le langage révolutionnaire et la méthode traditionnelle de la Quatrième théorie politique Européenne et Eurasienne que nous essayons de suggérer. 

   

La chose est entendue chez les nôtres, l'Europe n'est pas l'UE et elle n'est pas l'Occident. L'Occident occidentaliste et atlantiste : cet accident orientalet nous reviendrons sur notre intuition que ; en précisant préalablement que nous savons qu'il réside un mystère insoluble dans l'articulation divine du cycle et des dualités nécessaires des pôles positifs et des centres négatifs dans leurs fonctions créatrices et leurs aimantations dévastatrices au-delà des notions modernes du bien et du mal, du chaos et de la destruction ; l'aspect lunaire unique et exclusif de l’Atlantide occulte qui se reflète dans les sables mosaïques de l'exil babylonien ne nous permet pas de jurer que l'Occident comme principe d'assombrissement du monde solaire trouve son origine principielle et se polarise originellement dans une naissance géographique européenne  mais plutôt dans une renaissance "occidentale" en Europe contre l'Europe du Soleil invaincu, car, certes, tout revient aux commencements du commencement des Astres et des Cieux, aux parcours de l'astre dans le ciel, mais jusqu'où savons-nous l'Origine originelle ; élémentale ; du Serpent, du Léviathan et du Tigre, du Dragon, de leur origine géographique terrestre : trouvez l’éden et vous trouverez l'enfer ; si l'enfer occidental est européen l'éden oriental est l'Europe. Ainsi, imputer toutes les ténèbres à notre foyer civilisationnel serait lui devoir tous les cieux, la dualité nécessaire étant nécessairement en présence dans tous les principes, si l'Occident, en tant que principe spirituel et en tant que géographie temporelle, incarne le mal absolu, alors il incarne le bien infini , et c'est par le Retour d'Europe que nous détruirons L'Union thallasocratique et désertique du principe lunaire unique et exclusif d'assombrissement du monde,  L'Union dite Européenne doublement liquide, par la mer (flux des capitaux : Marchandise), et le désert, la mer de sable (référence à l'utilisation du sable pour la construction des matériaux informatiques, notamment des puces, flux numériques : Spectacle).

 

La Souveraineté des Nations Européennes n'a de sens que sa réalisation par un principe transcendant en puissance et un concept absolu en acte. La liberté des peuples européens dépend de leurs volontés individuelles et collectives de puissance, de leur compréhension civilisationnelle de la hiérarchie traditionnelle qui rend possible cette puissance révolutionnaire, qui garantit la liberté de l'être libre contre la liberté d'avoir du faux, qui garantit le renouvellement des élites. La compréhension de cette puissance se déployant du cercle familial à la dimension futuriste des échanges interstellaires quand on utilisera plus d'énergies moléculaires à se dépasser qu'à se dissuader , quand l'humanité préservée dans sa diversité anthologique, apercevant les contours vitaux de ses contraires polaires créateurs, abandonnant le dualisme moral de l'inversion accusatoire inversée du ronron néo-souverainiste transcendant le désir mimétique mercantile primitif individuel en un désir mimétique spectaliste sophistiqué collectif (de masse ; mainstream) pour toute opération opérative dans un travail déconstructiviste et positiviste uniquement et exclusivement dévastateur, une humanité ne se séparant, ne divisant et n'isolant plus aucunes échelles identitaires, reformant l'identité totale de l'être libre déformée par la réinformation mortifère et le complotisme compulsif de l'empire du non-être essayant de lui suppléer comme solution de repli et d'urgence, soit l'épiderme comme divinité suprême, comme échelle identitaire biologique unique et exclusive : la communauté communautariste, néo-tribalisme, soit la double négation de l’éther (essence/manence) et de l'ethos (substance/immanence) Européens, comme projection spéculative de la destruction de toutes les échelles identitaires de tous les peuples par la substitution définitive de l'individu libre par le dividuum libertaire : la communauté communiste, les néo-souverainistes. En ça, les communautés sont dégueulasses, seule la Race (l'Origine), le Sang (la Lignée) et la Terre (l'Héritage) sont beaux, justes et vrais.

 

L'instinct de préservation anthropologique de l'Impérium intérieur de l'Empire Eurasiatique de la Fin est autre que le communautarisme esthétique et le communisme éthique de l'empire du non-être, il a, notre instinct, dans la maîtrise de sa force et la possibilité de sa puissance, la capacité de transcender ces deux extrémités polaires de l'être car l'Empire Eurasiatique de la Fin est la réplique fractale du nomos cosmogonique justifié, réponse verticale de ce temps qualifiés au monde moderne par le topos topologique de Novo Russia, c'est-à-dire la capacité de créer, plus précisément, d'épouser l'imprévisibilité et gouverner les chaos synthétiques organisés par le feu du logos primordial qui renaîtra de la destruction métaphysique du logos moderne, pour sauver le logos, épreuve mortelle pour la vie, capacité de participer pleinement à notre temps qualifié du vivalisme dans la mort, et cette volonté de puissance sera rendue, donnée et offerte, selon la Tradition de la triple donation  de la Justice, du Pardon et du Sacrifice pour  maintenir l'équilibre civilisationnel contre tous les Impérialismes de l'indistinction.

 

Le néo-souverainisme : théorie politique et philosophique officielle de la Dissidence mainstream

 

"Mais moi non plus je suis pas le chef suprême de la première puissance mondiale ! Le chef suprême de la première puissance mondiale, c'est celui qui tire les ficelles dans l'arrière-boutique, moi je suis juste un spectacle de marionnettes. Voilà. La petite journée désarticulée de César le pantin. Et ça se passe dans le ghetto !" Pierre Mondy, Kaamelott, Livre VI, 6 : Nuptiæ, écrit par Alexandre Astier.

 

Tout peut tout cacher puisque tout est toujours caché.

 

Oui, le 11 Septembre 2001 est une entreprise de haute-ingénierie psycho-sociale spectaliste et mercantile, une entreprise de mystification contre-initiatique supervisée par le masque nez-crochu des satâniiiques.

 

Oui, les complots et les conspirations rythment la musique de l'orchestre politique, du théâtre métapolitique, de la scène géopolitique, et sont les fruits de la subversion mondialiste.

 

Mais le diable se cache dans tous les détails, dans chaque fausse note. Soyons conspiro-complotistes jusqu'au bout dans notre faculté à appréhender les mouvements souterrains jusqu'à l'intérieur, jusque dans les égouts de notre propre camp.

 

Quand nous exprimons notre crainte que le Complotisme compulsif et la Réinformation mortifère  deviennent la méthode métapolitique unique et exclusive de la Dissidence mainstream, il n'est pas question, en dénonçant le Complotisme, de nier les complots, qui sont davantage discrètement occultés que secrètement cachés,  mais de comprendre les mouvements souterrains à l'intérieur même des complots et les complots à l'intérieur même de nos mouvements souterrains, de nos propres entreprises conspiratives, des conspirations de la réinformation.

 

La réinformation mortifère est une méthode d'auto-suggestion, de l'auto-suggestion d'une capacité médiatique que nous aurions à dire le factuel, à dire le factuel par l'intercession journalistique du réenchantement par internet, par le miracle des informations que la divine providence met en ligne : de dire la vérité et d'avoir raison. La vérité raisonnable d'un factuel sélectionné ; sélectionné à partir des critères d'un nouveau mainstream politico-médiatique, le mainstream de l'axe du bien et de la voie du lait de la Dissidence emblématique et officielle. Voie unique et axe exclusif du ronron néo-souverainiste, interaction générique volontaire des dualités synthétiques et articulation synthétique nécessaire des oppositions génériques, nécessaires à l'entretien du statu-quo, interaction et opposition du marxisme socialement partiel et du nationalisme économiquement superficiel de la Dissidence mainstream. De la Dissidence mainstream qui dit le factuel simplifié d'un réel compliqué, sans dire le suprarationnel de sa complexité extra-sociale et extra-économique.

 

Nous pouvons observer cette auto-suggestion ; l'auto-suggestion que le réalisme, le rationalisme et le pragmatisme journalistiques supposés de la réinformation mortifère comme méthode révolutionnaire pour tous sont une évidence ; dans les oppositions nécessaires qu'elle génère, et donc des questions qu'elle ne permet pas de trancher, des vérités qu'elle ne permet pas de dire. Et notamment dans les différents commentaires autour du conflit ukrainien, en faisant croire ou en omettant de dire, en se persuadant, que le néo-nazisme atlantiste et occidental qui opère en Ukraine est ou n'est pas, est peut-être ou n'est peut-être pas (peut-être c'est peut-être), une réminiscence authentique du nazisme hitlérien, que l'on soit pour, contre, ou bien au contraire (le nazisme était déjà venu "arrêter" la Révolution conservatrice allemande), dans les deux ou les trois cas, avec cette même méthode de la réinformation pour tous au service d'un billard à trois bande, ce qu'on ne voit pas, c'est la Quatrième voie authentiquement révolutionnaire et conservatrice de l'Eurasisme, on ne voit pas que ce néo-nazisme obamacare est un anti-antifascisme de réaction folklorique et anachronique allié à un suprématisme primaire et fantasmé sur lequel reposent diverses stratégies de conquêtes de l'Empire global qui répond à un antifascisme révolutionnaire nostalgique et hégémonique allié au Libéralisme triomphant (Ce pourquoi la Dissidence a sans doute si peu de sympathie pour l'Eurasisme douguinien et ne veut pas mettre la pression à Moscou) dans un dialogue de réification de la guerre froide. 

 

Et, c'est pour cela, que nous pensons que non seulement les néo-souverainistes de l'extrême gauche à l'extrême droite du ronron se prennent à leur propre jeu mais que le ronron néo-souverainiste à été installé pour installer la logique contre-initiatique du complotisme et la dialectique subversive de la réinformation pour contrôler les convergences prérévolutionnaires et justement éviter que les logiques marxistes soient réellement transcendés par les dialectiques nationalistes, qu'un mouvement traditionaliste et révolutionnaire voit le jour.   

 

C'est l'histoire du mort-vivant nazi auquel le zombie antifasciste serait la réponse, dans cette dialectique moderne, intrinsèquement antitraditionaliste et extension à la théorie des  vrai-faux trucs, faut-il analyser cette situation à partir de son apparence n’expliquant pas le principe métaphysique qui anime ces néo-nazis ukrainiens au-delà des anathèmes habituels ? Faut-il voir le Soleil invaincu dans un symbole vaincu en 1945 ? Ou dans un autre définitivement éteint en 1990 ? Ou faut-il reprendre le chemin de la métahistoire et être enfin sérieux ?   

 

Ainsi, c'est le principe égalitariste démocratique des néo-nazis et des néo-antifascistes que nous rejetons, comme nous rejetons la définition d'une chose par l’interaction organisée et subversive de l'opposition nécessaire spectaliste entre des adversaires déjà presque morts qui entretiennent le bon fonctionnement de leur défaite depuis trop longtemps et qui recommencent, nous définissons une chose par ce qu'elle est, intégralement, entièrement et totalement, et l'Empire global, précisément la République universelle, la République mondiale, à l'image de l'UE, n'est pas même un National-Socialisme rampant ou un National-Bolchévisme revenant, mais exactement le Libéralisme triomphant trois fois libéral qui n'est la Révolution traditionaliste de l'Empire Eurasiatique de la Fin, d'une Quatrième théorie politique Européenne en Croisade contre le monde moderne Occidental.

 

La stratégie néo-souverainiste  peut-elle  s'accorder avec une stratégie eurasiste ?

 

"C'est pour t'apprendre à faire confiance à la magie, parce qu'il n'y a que ça qui marche sur Terre, Arturus, la magie, le reste ça ne vaut pas un rond." Pierre Mondy, Kaamelott, Livre VI, 6 : Nuptiæ, écrit par Alexandre Astier

 

Non.

 

Nous rejetons radicalement le néo-souverainisme, et en appelons verticalement à l'eurasisme.

   

Notre réponse est donc Non. Et notre réponse est "Non" car  le Souverainisme moderne (nationalisme-républicain, alter-nationalisme, nationalisme-liberal, néo-souverainisme, etc) ne peut pas, de la façon dont il se présente et de la manière dont il  attaque et se défend, s'accorder avec l'Eurasisme, comme il ne peut être le cheval de Troie de la Tradition et de la Révolution quand il est le cheval de Troie d'approchement du pouvoir pour tous de l'extrême gauche à l'extrême droite de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle qui s'est très majoritairement alignée sur cette stratégie qui, dans ce régime démocratique, ce système du Capitalisme trois fois libéral, ce monde moderne et ce post-libéralisme paradigmatique : ce Libéralisme triomphant sur tous les espaces identitaires, est une stratégie fragile, faible, médiocre, déjà vue, usée, obsolète, c'est la stratégie de retournement des victoires des autres.

 

 

Nous autres, dissidents, sommes déjà dans Troie, il est 5h55...

 

Ce qui répond également en partie à une autre question que nous nous étions posées dans notre dernier article, à savoir s’il fallait repasser par la nation souveraine, libérale mais pas trop d'un capitalisme sans l'aimer, et la réponse est définitivement : Non! 

 

Sortir de l'UE, de l'OTAN et de l'Euro ?

 

Oui. Sortons de la République, de la Démocratie et du Laïcisme, et pour sortir de l'hégémonie thalassocratique, du statu-quo onusien et du paradigme du petro-dollar il n'y a qu'une seule voie.

 

Les deux cœurs de l'Europe



"La présidente du Front national frappe fort. Elle n’hésite pas à affirmer, au grand étonnement de nos voisins qui ne comprennent pas forcément la connotation historique, que l’Allemagne est le "cœur économique de l’Europe", tandis que la France est "son cœur politique"." L'interview de Marine Le Pen qui choque les Allemands (Challenges)



Ça ne devrait pas les choquer. Une Europe puissance, un Empire européen, peut très bien fonctionner avec deux cœurs, et l'Empire n'a pas besoin d'empereur, mais d'un Impérium, d'un Incendium Amoris, d'une vision futuriste de la Tradition et d'une vision traditionaliste du futur ; du futur déjà présent.

 

Il est clair que l'UE doit transmuter pour laisser la place à une souveraineté européenne de facto, la question est plutôt de savoir si, conscient de ce problème, nous devons repasser par l’État-nation westphalien pour recouvrir une puissance de jure ? (au-delà du fait que ça n'est pas vraiment un choix et que nous sommes ici dans de la haute spéculation, ce qui n'est jamais bon, et dans la pure incantation, ce qui est parfois pire...) Nous avons déjà répondu à cette question.



Le problème du ronron néo-souverainiste c'est qu'il ne peut concevoir la possibilité d'une stratégie grand-continentale, nous ne pensons pas que le phénomène naturel de la mondialisation couplée aux politiques mondialistes des forces supranationales extra-étatiques vont attendre que tous les États-nations européens se reconstruisent individuellement avant de repenser une Europe possibiliste et d'affronter son destin commun contre ses ennemis communs...

 

Vouloir repasser par l’État-nation contre l'Empire global, c'est vouloir, quelque part, reproduire 40-45 ou rejouer la Guerre froide, c'est l'esprit de la restauration appliqué à la République, ce qui est sans doute sa plus belle farce, il semblerait que Marine le Pen veut garder des marches de manœuvres par rapport à ce néo-souverainisme envahissant et qui se prend trop au sérieux,  et que cette nouvelle farce la ferait moyennement sourire, une dérive "eurasiste" au FN?

 

La plus Grande Europe  est de retour.

 

"Des chefs de guerre, il y en a de toutes sortes. Des bons, des mauvais, des pleines cagettes il y en a. Mais une fois de temps en temps, il en sort un. Exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, il y en a presque jamais. Mais tu sais ce qu'ils ont tous en commun ? Tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret ? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles." Pierre Mondy, Kaamelott, Livre VI, 6 : Nuptiæ, écrit par Alexandre Astier

 

La Réponse sera Métapolitique!

 

N.Pendragon

 

 

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L'âme de la Russie (La Grande Touriste)

 

Il y a une petite chanson de Boney M, que j'aime bien, et que je trouve dansante. C'est Rasputin, leur plus gros tube. Le savez-vous? Bobby Farrell, le "chanteur" du groupe, est mort il y a quatre ans d'une insuffisance respiratoire, un 30 décembre à Saint-Pétersbourg. Comme Raspoutine. Même  s'il chantait en play-back, le moins qu'on puisse dire est que Bobby Farrell était un vrai professionnel.
 
There lived a certain man in Russia long ago
He was big and strong, in his eyes a flaming glow
Most people looked at him with terror and with fear
But to Moscow chicks he was such a lovely dear
He could preach the Bible like a preacher
Full of ecstasy and fire
But he also was the kind of teacher
Women would desire
Ra, Ra, Rasputin…
 
Le regard de Raspoutine
  
Grigori Efimovitch Raspoutine (1869-1917) était un moine errant et analphabète, à la barbe hirsute, aux cheveux gras et aux mains calleuses. Il pratiquait un culte étrange à base de vodka et de frénésie sexuelle: "Pour se rapprocher de Dieu, il faut beaucoup pécher." Un "fol en Christ" comme la Russie les a toujours aimés et craints, à tel point que Raspoutine devint le conseiller personnel du Tsar Nicolas II, son guérisseur  et l'étalon de sa cour. Jaloux, des nobles le firent empoisonner, le criblèrent de trois balles dans le front, les poumons et le cœur, et enfin, ils le jetèrent dans la Néva. L'autopsie établit qu'au moment où l'eau l'a engloutit, Raspoutine respirait encore. Il avait auparavant prédit ceci à l'Impératrice: "Je mourrai dans des souffrances atroces. Après ma mort, mon corps n'aura point de repos. Puis tu perdras ta couronne. Toi et ton fils vous serez massacrés ainsi que toute la famille. Après, le déluge terrible passera sur la Russie. Et elle tombera entre les mains du Diable." Quelques mois passèrent, et les Romanov furent tous décimés, jusqu'aux enfants. Raspoutine avait prédit, aussi, que "des entrailles de la Nouvelle Russie serait enlevé un trésor qui serait porté sur toutes les terres de la Sainte Mère"…

Un petit siècle plus tard, toujours en Russie, Alexandre Douguine, un mystique orthodoxe, médite sur la symbolique des eaux du Déluge et associe le capitalisme au libre flux de la mer. Il commente les actions de Poutine, et ses adeptes se multiplient dans le Kremlin. Dans la vision géopolitique d'Alexandre Douguine, les enfants perdus de l'Impératrice sont les générations soviétiques, et le Diable à venir est américain. L'eurasisme douguinien est sans doute derrière les deux cent basiliques qui sont actuellement en construction à Moscou, et derrière les punitions de quelques radasses mal élevées (Les Pussy Riot) qui ont cru bon, pour "combattre Poutine", de bafouer publiquement le sacré des autres. La France était horrifiée, pourtant quelle différence avec ceux qui "combattent le système" en recyclant les morts de l'Holocauste? Femen, Soral, Dieudonné, LICRA, même combat: le buzz et l'indélicatesse…

A l'Ouest, présentement, des accords de libre-échange à gogo (États-Unis/Mexique, Europe/États-Unis, États-Unis/Canada, Europe/Canada, Europe/Inde, etc.) étourdissent les gauchistes qui se sentent obligés de dire qu'ils sont "contre le Grand Marché Transatlantique, mais pas anti-américains". Quoi? Le capitalisme est né aux États-Unis. Ses seigneurs sont américains, et ils ont les moyens de se payer des milices. Militairement, économiquement et politiquement, les atlantistes ont permis le démembrement de la Palestine, ils ont bombardé l'Afghanistan, l'Irak, la Lybie, ils ont saigné la Syrie, ils ont mis l'Ukraine à sac, ils sont en train de finir de dissoudre l'Europe qui les a accouchés, et ils ont entrepris d'éventrer le Venezuela et l'Algérie. Et j'en oublie. Ça va mal.
 
L’œil de Sotchi
 
Concernant l'Ukraine, l'eurasisme enseigne que l'identité révolutionnaire et communiste de la Russie doit être assumée, transfigurée, et que pas une goutte de sang russe ne doit être versée pour le Capital. C'est pourquoi Douguine approuve les manœuvres de Poutine en Crimée. Au-delà des propagandes une chose est sûre: la Russie ne veut pas dominer le monde, mais l'éclairer. Et si elle doit, pour ce faire, se reconstituer en tant que corps, et si son peuple y fait massivement allégeance, alors elle est légitime. Il y a des années que les géopoliticiens d'Occident avaient prévu qu'une partie décisive de la bataille se jouerait en Ukraine, cette nation déchirée entre ses identités slave et européenne. Mais non, ce n'est pas l'histoire qu'on nous raconte en ce moment. Poutine est un monstre, un "nazi soviétique". Les munificences de Sotchi étaient son sacre, et maintenant il veut envahir toute l'Europe. Il ment, il ment! Poutine est la nouvelle star du Mal, et l'OTAN lui promet sa raclée.

Jusque là Poutine n'était qu'un chef d'état certes opportuniste, volontiers conservateur, et quelque peu défiguré par la chirurgie esthétique. Mais voilà que le Moloch occidental a coiffé son crâne de la couronne d'Abjection... Ce joyau merdeux est d'une radiance insoutenable! Comment ne pas être ébloui?  Se pourrait-il que Raspoutine ait été prophète jusque dans son nom? le titre de Ras, "tête" en amharique, est ordinairement décerné par la plus ancienne dynastie monarchique du monde, de la lignée de Salomon et de la Reine de Saba: la Très Noire Éthiopie… Que Poutine se méfie, c'est maintenant que les choses sérieuses commencent!

Je relis l'histoire des apparitions mariales à Fatima du Portugal en 1917, l'année de la chute de l'Empire des Tsars sous les assauts des Rouges. Lucia Dos Santos, à qui la Sainte Vierge aurait parlé en privé par la suite, a successivement harcelé Benoît XV, Pie XI, Pie XII, Jean XVIII, Paul VI et Jean-Paul II, à tel point que le clergé l'a recluse et lui a interdit de communiquer avec le public. Elle est morte en 2006, brisée de chagrin. Elle demandait aux Papes d'exaucer  le vœu de la "Dame de Tous les Peuples": la consécration officielle de la Russie. Ce que le Vatican n'a jamais osé faire, par souci diplomatique. "A la fin, Mon Cœur Immaculé triomphera", disait Marie aux enfants de Fatima...

Le 15 février 2013, jour de la Chandeleur, quelque chose d'énorme est tombé à Tcheliabinsk, en Sibérie. Un deuxième Soleil, fulgurant, dévastateur et fixé sur pellicule. Il paraît que certains orthodoxes l'ont d'ores et déjà appelé "Le Dernier Testament". Ce qui est notable, quand on sait que dans la haute Antiquité méditerranéenne, les pierres venues du ciel était sacrées. Il est des Juifs pour dire que les Tables de la Loi brandies par Moïse n'étaient pas vraiment rectangulaires ni gravées... L'Islam aussi en a gardé quelque chose, en insérant la météorite caressée par Mahomet dans un coin de la Kaaba. Et pour les Chrétiens, c'est sous une forme humaine que la parole divine est venue s'écraser sur notre planète, il y a deux mille et quatorze ans de ça.

La porte de l'eurasisme est grande ouverte. Pour repousser dans son antre américaine le serpent capitaliste qui étrangle le monde, la Grande Ourse en appelle aux souverainetés inaliénables de tous les peuples et les invite à s'enraciner dans leurs mémoires respectives. Qu'en est-il de nous autres? L'Europe est grecque, païenne et catholique. Son ventre est-il encore fécond, d'où a surgi la bête mondialiste? Depuis le Moyen-âge, depuis la Renaissance et l'exhumation de l'héritage grec, est-on certain de ne pas avoir jeté le bébé avec l'eau du bain? Est-il possible que les récentes rencontres entre François et les Patriarches des Églises autocéphales d'Orient aient une signification spéciale, considérant d'une part la prophétie qui dit que ce pape sera le dernier (Malachie), et considérant d'autre part que les Orthodoxes attendent le retour de l'Église de Rome au sein de l'Église de la Fin des Temps?

"Les Églises Orthodoxes ont conservé une liturgie qui est très belle. Nous avons perdu un peu le sens de l’adoration. Eux adorent Dieu et le chantent, ils ne comptent pas le temps. Un jour, à propos de l’Europe occidentale et de son Église, ils m’ont dit que “ex Oriente lux”, “ex Occidente luxus”, c’est-à-dire de l’Orient la lumière, de l’Occident la société de consommation et le bien-être qui ont fait tant de mal. En revanche, les Orthodoxes conservent cette beauté de Dieu au centre. Quand on lit Dostoïevski, on perçoit ce qu’est l’âme russe et orientale. Nous avons tant besoin de cet air frais de l’Orient, de cette lumière.", a dit l'Évêque de Rome aux journalistes, dans l'avion qui le ramenait du Brésil. Est-ce que ça compte?

L'hiver dernier, alors que vingt-neuf tempêtes s'abattaient sur nos côtes atlantiques et que l'Amérique du Nord était figée dans le givre, dans la vieille Gaule certains rythmes se sont mis à battre plus fort que les tambours de la publicité. Ce sont les rythmes des couples, des familles, des groupes. Pour beaucoup, nous avons prononcé les paroles d'amour, dressé la table pour Noël, et nous sont revenus des souvenirs d'enfance, quand nous dansions autour du feu magique de la Saint-Jean. Il est aussi des maisons où la pendule s'est arrêtée, où les miroirs ont été voilés, des larmes versées et des fleurs offertes aux  morts. La terre ouverte a reçu les morts et s'est refermée comme sur un grand secret. Il y a çà et là le sentiment que le désordre n'est qu'une écume, et que tout est à sa place.

Où est le mal, réellement? Comme je disais au camarade Brunet, le Diable n'allait pas arriver en disant "Bonjour! Je suis le Démon, mais vous pouvez m'appeler Dédé."!... La Russie est sainte, L'Occident est maudit. L'une et l'autre, en tant qu'empires. Le destin impérial de l'Europe n'est pas celui de la Russie, mais il lui est lié. Il nous faut nous réorienter.

Personne ne sera traîné de force dans aucune église, mais la foi va fatalement sortir de la "sphère privée", c'est obligé. Il parait que l'air de Paris est irrespirable et que Sainte Marie, mère de Dieu, a un nouveau nom:
 
NOTRE DAME DES ARMÉES.
 

Tcheliabinsk, 15 février 2013, 9h20 (heure locale)

 

Source : La Grande Touriste

L'idée du Putsch

 

 

La seule armée qui possède une armée : c'est l'Armée

 

L'idée du putsch n'est pas une question d'approbation ou de désapprobation. C'est une question de possibilité et de mise en perspective.

 

Un des critères de possibilité d'un putsch politique et militaire en France est rempli; la grande muette parle et a beaucoup parlé ces dernières années; le démantèlement de l'armée française a atteint un seuil critique; de nombreux manifestes et autres appels de militaires en témoignent.

 

Un autre critère déterminant est que le peuple doit demander ou approuver cette perspective pour qu'elle puisse se déployer dans les meilleures conditions et ne pas se confronter aux feux révolutionnaires populaires - d'où qu'ils soient embrasés.

 

Il est certain, que dans la configuration de troubles liés à une crise économique de grande ampleur ou autres situations de guerres civiles - pouvant être aggravées par différents phénomènes telle une rupture des chaînes alimentaires (flux tendu) -, le bon père de famille acceptera une sécurisation de son espace vital et une aide alimentaire de la part de militaires armés plutôt que de la refuser par principe et laisser sa famille crever de faim parce qu'il pensait avant l'Heure zéro que Le putsch c'est un fantasme guerrier d'adolescents en manque de virilité.

 

Pouvons-nous considérer, qu'à partir du moment où l'Armée devra agir directement et militairement sur le sol français - quand la Police ne suffira plus et qu'elle aura même, peut-être, désertée le théâtre des opérations, ou qu'elle sera dans une logique de répressions étatiques devenues folles qui dépassent le cadre de ses compétences - et deviendra, par défaut, le centre de commandement gouvernemental temporaire dans des opérations exceptionnelles de maintien de l'ordre et d'imposition, par exemple, d'un couvre-feu, elle deviendra une entité politique active et que la perspective de cette interaction future sera une sorte de putsch implicite ou une ouverture vers cette possibilité ?  

 

Quoiqu'il en soit, la rencontre des citoyens et des militaires sur le sol français aura lieu, par delà et au-delà du Bien et du Mal.

 

On peut jouer sur le mot "putsch" et sur sa définition précise, ou alors, on imagine que L'idée de Putsch est un concept métapolitique, propre à soulever des questions relatives au rôle de l'Armée dans l'Hiver qui vient - à des franches potentiellement dissidentes dans l'Armée -  et à notre capacité d'influencer les orientations militaires, sociales et économiques - quand nous disons l'Armée, elle, nous savons que l'armée n'est pas un bloc monolithique, par contre, nous savons que les dissidences potentielles sont éparpillées dans toutes les strates de l'armée et des corps constitués - des corps constitués quand ils auront des marges de manœuvre, quand ils devront faire vocation et accuser leur engagement. Quand nous serons, nous, dans le creux de la vague insurrectionnelle : ce moment de vacance du Pouvoir entre l'essoufflement de l’insurrection physique, et, l'hésitation politique des opposants opposés, ceux des oppositions nécessaires extrêmement insurrectionnelles  et ceux des oppositions volontaires radicalement révolutionnaires. Notre mot d'ordre dans cet enfer sera : Rester calme et surfer l'Age de Fer.  

 

Les souverainistes sont-ils francs-maçons ?

 

Vous vous demanderez certainement pourquoi cette question, discréditante et éliminatoire, surgit dans un article traitant de L'idée du Putsch ? Et c'est parce que vous êtes un réactionnaire - peut-être est-ce un compliment pour vous -, ou un franc-maçon - ainsi on peut être réactionnaire, marxiste et franc-maçon, comme Natacha Polony, mais la question n'est pas là -, que vous vous posez cette question plutôt qu'essayez de répondre à celle posée premièrement.

 

Que prônent les souverainistes en terme révolutionnaire - nous pouvons dire aujourd'hui que vouloir recouvrir une souveraineté nationale est de l'ordre d'un acte révolutionnaire - si ce n'est le Grand Soir ?

 

Paradoxe pour des gaullistes (quoique...). Puisque la révolution par les urnes est de la même utopie égalitariste et de la même engeance moderne que le Mythe incapacitant prolétarien, qu'à terme, quand nous entrerons dans une phase insurrectionnelle après cette phase de dissidence, prérévolutionnaire, que nous vivons aujourd'hui, et qu'il ne sera plus question d'urnes mais de Révolution - ça n'est pas un choix - ou de comment vivre, les souverainistes ne pourront qu'aller dans le sens libéral de la transition systémique qui exaltera une forme révolutionnaire gauchiste, bourgeoise, fleurie et colorée, à l'image de 1789 - qui est leur référence en tant que républicains, démocrates et droitdel'hommistes -, à défaut de penser autre chose, puisqu'ils ne possèdent pas d'armée - pour donner un corps puissant à leur volonté incantatoire de recouvrir une souveraineté nationale et qu'ils ont peu de chance de recouvrir quoique cela soit sans cette logistique révolutionnaire, cette capacité militaire - et qu'ils ne pensent pas leur rôle métapolitique et paramilitaire - en effet, beaucoup parlent de résistance, par définition, une résistance est armée - par rapport à des données historiques où, que cela soit des putschs - qui fonctionnent et ne débouchent pas sur des mauvaises dictatures - ou des révolutions : il s'agit toujours, ou presque toujours - nous n'excluons pas des imprévisibilités - d'une convergence des aspirations du  peuple au changement et des limites morales des corps constitués face à la gabegie politique-politicienne du système politico-médiatique et de son idéologie mortifère - tout cela motivé, ou récupéré, la plupart du temps, il faut le dire, par des petits groupes organisés, animés par des intérêts dans l'Ombre de la Marchandise, exaltés par des propagandes dans la Lumière du Spectacle, préparés par des idées derrière les billets de banque et les comptes en Suisse, luttant pour des visions du monde ou sa domination, ce qui, revient souvent au même, le tout étant de savoir, encore une fois, quelle philosophie et quelle sacralité animent le régime politique qui organise cette vision du monde.

 

S'ils n'agissent pas comme une Vième colonne nationaliste - consciente des subversions mondialistes de la Société du Spectacle et de la contre-initiation kabbalistique du Fétichisme de la Marchandise - incitant l'armée à faire son devoir, c'est-à-dire, à nous donner les moyens de faire le nôtre, autrement dit, à promouvoir L'idée du Putsch dans la possibilité d'une révolution conservatrice et dans la perspective d'une révolution traditionaliste dont la mystique n'est pas celle des loges et des lobbys, mais celle du Christ-Roi et de la France, ils ne sont pas souverainistes - et que sont-ils ? -, mais dans une entreprise qui est soit une impasse politique, soit une entreprise de subversion contre-initiatique, nous appelons donc les souverainistes à rallier L'idée du Putsch, concept métapolitique et dissident, ou, à enfin nous répondre sur ce que nous leur opposons en terme de stratégie, de rapport au réel et de philosophie.  

 

Le Putsch intérieur

 

L'idée de Putsch est donc liée à l'idée de l'Ordre étant elle-même liée à l'idée de Tradition.

 

Très loin de fantasmes cocardiers. Très loin des dérives hormonales liées à la puberté ou à des représentations hollywoodiennes du guerrier, du révolutionnaire ou du putschiste, L'idée du Putsch - comme composante d'une Révolution traditionaliste - est une idée qui consiste à faire le choix intérieur, quasi spirituel, de quel Empire, quelles valeurs nous défendons et d’œuvrer dans le sens de ces valeurs, de quelles options, si nous en avions le choix politique - Gouverner c'est prévoir -, nous choisirions pour une sortie de crise ou une solution qui permet de ne pas y entrer, en admettant qu'elles soient toutes louées et louables, en tout cas possibles et énoncées comme telles par les tout-démocrates - qui ne peuvent se renier et considérer que ces différentes options ne sont pas possibles pour renverser l'oligarchie, ainsi nous pourrions voter le Putsch dans une assemblée chouardienne référendaire si celui-ci était de la volonté démocratique des peuples ? Ou alors les gentils virus constituants se sentent d'attaque pour affronter toutes les influences et tous les corps constitués de France à coups de slogans et de Terreur envers toutes les dissidences en excluant cette possibilité d'une aide militaire, ainsi, les gauchistes demandaient D'où parlez-vous et nous répondons Quelle est votre puissance  -, entre le Grand Soir prolétarien - de gauche -, l'Homme providentiel - le Grand Soir de droite -, l'Eveil - le Grand Soir new-age -, la Révolution capitaliste et libérale - Grand Soir républicain (et souverainiste?) -, la Révolution par les urnes - Grand Soir démocrate et des partis (et des souverainistes?) -, la Révolution conservatrice et traditionaliste par le Putsch militaire motivé par un Ordre traditionnel soutenu par une Garde populaire conservatrice (Vième colonne nationaliste) - Les Grands Temps de l'Imperium ; soyons ambitieux - ou l'absence de Révolution : la soumission ?

 

Car, c'est bien cette question-là qu'il faut se poser, non pas celle de la possibilité du Putsch, du choix du Putsch, de la forme du Putsch, de l'exacte définition encyclopédique ou universitaire du Putsch, mais sur base de quelle philosophie nous voulons influencer les putschistes potentiels et brusquer l'Histoire, c'est-à-dire, essayer d'influencer - en politique rien est acquis et il est en effet possible que nous échouions, mais quelles autres alternatives? - les corps constitués sur lesquels nous devront appuyer tôt ou tard notre perspective révolutionnaire dissidente ?

 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

PS: Quand nous utilisons le concept de Vème colonne, nous parlons d'une Vème colonne idéologique à l'intérieur du post-libéralisme paradigmatique, en l’occurrence, une Vème colonne nationaliste contre les troupes d'occupations mentales: la Vième colonne du Système mondialiste, autrement dit, dans une Europe occupée, nous devons être La Vème colonne de nos nations sous occupation mondialiste, de l'esprit européen en exile politique, spirituel et philosophique.

 

Lire Putsch de Vincent Vauclin.

 

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