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19/01/2015

Statu chao

 

« Nous devons donc distinguer deux types de chaos : le « chaos » postmoderniste équivalant à une confusion, un genre de post-ordre, et un Chaos grec, comme pré-ordre, quelque chose qui existe avant que ne naisse la réalité ordonnée. Seul le deuxième peut être considéré comme Chaos au sens propre du mot. Ce second sens (en fait, l'original) devrait être examiné avec attention d'un point de vue métaphysique. » Alexandre Douguine, La Métaphysique du Chaos, The Fourth Political Theory

 

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Poupée russe et cheval de Troie

 

La Dissidence, cette aventure prérévolutionnaire, qui, dans ses orientations néo-souverainistes, néo-patriotiques et néo-nationalistes et qui, par extension et couplage de ces conceptions de la Politique, de l'Identité, de la Nation (que nous avons introduit dans notre Critique positive de la Dissidence et que nous expliciterons davantage au fil de nos travaux), est un néo-antifascisme, ou une nouvelle institution antiraciste , se révèle comme un élément subversif, un obstacle au front intérieur de la bataille décisive pour la libération de la conscience européenne.

 

La Dissidence s'enferme dans ce nouveau ronron, dans l'habitude normalisée du confort (succès d'estime compris) matériel et intellectuel réifié ou continué qu'il leur confère, abandonne son esprit rupturaliste, et chemin faisant, refuse de dépasser ou du moins essayer d'être dans cette optique, d'imaginer cette perspective et de penser cette dynamique le stade primitif de mouvement de convergence, d’œuvrer pour atteindre le stade opératif d'un mouvement révolutionnaire authentique. Un mouvement radical de retour à la communauté sacrale de l'être. Un mouvement brutal de destruction de l'arc républicain de disputation démocratique interne sur la gestion de la Marchandise et l'organisation du Spectacle entre capitalistes trois fois libéraux. Un mouvement vertical de recours à la Race, l'Esprit et l'Imperium intérieurs contre l'hégémonie du Faux-omniprésent et le statu quo du Libéralisme triomphant par l'incendie d'une volonté communale de repolarisation géographique possibiliste pour une Europe puissance immédiate. Un mouvement primordiale du Comment vivre ? (dans les ruines du monde moderne) et du Que faire ? (pour opposer la jouissance non-mercantile du vivre vivant et du vivre vrai à notre réalité mortifère).

    

Nous n'essayons pas d'être réalistes. Nous comprenons que nos idées, nos visions, nos directions, nos vocations, nos orientations, nos ambitions, nos rêves, tout ce qui les a nourrit, qui les nourrit et qui les nourrira, tout ce qui nourrit la moelle substantifique de notre structure mentale, de notre être, sont les fondations de notre Imperium intérieur et influencent toutes nos décisions, toute notre spiritualité politique. Nous avons besoin d'ambitions à hauteur de nos Mythes avant de penser une quelconque métapolitique, de théoriser un quelconque régime socio-économique, de pratiquer une quelconque dissidence, de proposer une alternative. L'Europe joyeuse, l'Odyssée, l'Edda, la Quête du Graal, le Christ-Roi, le Soleil invaincu, la Sainte-Alliance, la Révolution conservatrice, l'Axe Paris-Berlin-Moscou, l'Imperium Magnum! Voici ce qui nourrit notre imaginaire, voilà ce qui doit nourrir l'imaginaire collectif des dissidences françaises et européennes avant de penser quoique cela soit d'autre.

 

Mouvement de convergence qui a la vocation métahistorique d'incarner une nouvelle philosophie-politique, et pour se faire, d'être transcendé par une volonté de puissance. Volonté supérieure d'exister, la logistique suivra, qui, dans un premier temps, ne peut s'exprimer que par la formulation d'une conclusion commune des convergents, débouchant sur la théorisation communale d'une Idée révolutionnaire partagée, et conforme à la forme de la Dissidence originellepour, et avec, la Génération dissidente, une doctrine intégrale qui définit la réalité, l'authenticité, la nature de ce mouvement, un mouvement agissant pour l’épanouissement de l'être dans une jouissance non-mercantile et non-virtuelle du vivre vivant, et donc, d'accepter toutes les initiatives radicales, non-conformistes, de rupture, en terme de réflexion active et d'action corrosive, surtout quand celles-ci, avec toutes leurs maladresses et leurs imperfections, sont directement issues, et sans intermédiaires, de ce Peuple mythifié duquel se revendique en permanence les avant-gardes de la Dissidence, de faire avancer, en priorité, la critique positive de ce mouvement de convergence, qui devient une convergence incapacitante pour tous, et davantage quand cette critique positive est libre et spontanée. Est-elle naïve ? Nous disons qu'elle est intuitive, abyssalement intuitive. 

 

Le Libéralisme, le Capitalisme, le Communisme, le Fascisme, le Nationalisme, le Socialisme, le National-Socialisme, pour exister et brusquer l'histoire, ont dit, clairement et précisément, leur philosophie-politique. Aujourd'hui, l'Eurasisme, dit, clairement et précisément, sa philosophie-politique. Si la Dissidence n'a pas de philosophie-politique, elle n'existe pas. Si la Dissidence ne dit pas, clairement et précisément, sa philosophie-politique,  nous ne pouvons y adhérer sincèrement, intégralement. Si la Dissidence cache sa philosophie-politique, c'est là un procédé occulte, une entreprise contre-initiatique, que nous refusons. Si la philosophie-politique de la Dissidence est le Néo-Souverainisme, nous la discutons, et nous demandons à la Dissidence originelle, emblématique, officielle et mainstream, de formuler, clairement et précisément, la philosophie-politique du Néo-Souverainisme, de dire leur Quatrième théorie politique, de dire la métaphysique de ce Nationalisme hésitant...   

 

Mouvement de convergence qui avait donc la prétention historique d'incarner cette identité dissidente, de théoriser cette philosophie-politique intégrale, mais où en est, et, où est aujourd'hui cette métapolitique vivante vers une Révolution primordiale c'est-à-dire rupturaliste, conservatrice et traditionaliste ? La métapolitique néo-souverainiste de la Dissidence nous apparait être une démarche révolutionnaire capitaliste et libérale, c'est-à-dire progressiste, républicaine, démocrate et laïque, autrement dit droitdel'hommiste. Un petit-gaullisme, rebutant. Nous défendons le Grand Gaullisme de l'Empire Eurasiatique de la Fin et de l'axe Paris-Berlin-Moscou du gros œuvre fondationnel du retour d'Europe.   

 

Après dix ans d'aventure, la Dissidence est restée un fourre-tout idéologique sans philosophie-politique, sans identité, sans doctrine, sans cohérence, sans tradition, sans être... Un fourre-tout idéologique, un flou artistique, dont les avants-gardes fonctionnent comme des lobbys de pressions interne à la Dissidence, d'intronisation et d'exclusion, à l'intérieur de la sphère dissidente (au sens large) : cette effervescence du monde des idées dans le bouillonnement prérévolutionnaire de notre siècle à qui le « système », le post-libéralisme triomphant, l'Empire globale, la République mondiale, le tout-marchand paradigmatique, offre fraternellement tous les débouchés numériques d'une nouvelle i-conomie globalisante et uniformisante de la Marchandise liquide et du Spectacle stroboscopique du Faux omniprésent et du Vrai-faux épileptique. Donne, amicalement, des moyens révolutionnaires de communication, de propagande et d'accumulation alternative d'un capital subversif à ses opposants sans que ça ne choque personne.     

 

« Tous les lamentables experts syndicalo-politiques du pouvoir de la pourriture marchande appuyée sur toutes les machineries numériques de l’intoxication sont partout réunis en permanents conciliabules pluridisciplinaires de vacuité et d’ineptie pour tenter de trouver les moyens de donner à un ordre moribond une dernière apparence de survie...Mais rien n’y fera… » Francis Cousin, « Cette fracture qui approche...‏ », Scriptoblog

 

« Métapolitique » authentiquement dissidente qui pourrait s'exprimer, par exemple, au sein d'un Ordre secondaire et populaire opératif (Casapound), adapté à nos réalités, nos capacités, avec des orientations extraordinaires, mais cohérentes, et des avancements radicaux, significatifs, dans ces orientations, mais factuellement, la Dissidence, sous influence néo-souverainiste et haute direction des Dissidences emblématiques, officielles et mainstream, dans l'incapacité de se remettre en question et d'accepter une critique positive de cette convergence incapacitante, participe, de plus en plus, clairement et précisément, à la construction systémique de nouvelles oppositions nécessaires atomisées au bon fonctionnement du Système capitaliste et libérale de croissance exponentielle (Oui, le « système » renouvelle les oppositions nécessaires à son bon fonctionnement et/ou essaye de retourner les résistances éventuelles à ces oppositions nécessaires, et c'est bien à nos alliés potentiels, à l'intérieur et à l'extérieur de la Nation, qu'il faut mettre la pression. La Dissidence, n'échappe pas à la règle de cette tentative perpétuelle d'infiltration, d'instrumentalisation, de retournement, et comment en serait-t-il autrement ? Mais les militants du quotidien ou les avants-gardes n'ont jamais évoqué, ou ne formulent que très rarement, cette éventualité d'un complot (et d'influences occultes) autours de la Dissidence elle-même, refuse toujours de formuler cette critique positive pour l'éviter...), en participant, marginalement et inefficacement, à la disputation interne sur la gestion du Libéralisme entre libéraux, et ce, dans la propension des dissidences emblématiques et officielles à assumer, parfois dans un culot monstre, que leurs critères d'adoubement, pour déterminer une dissidence effective, c'est-à-dire pouvant lui servir de marchepied révolutionnaire (exemple : Laurent Louis), une Dissidence des Possédés-à-usage-unique, en dehors du fait qu'elle ne doit pas s'opposer au ronron néo-souverainiste libéralisant qui a autant à voir avec le principe de Souveraineté que le Libéralisme avec le principe de Liberté, et que les libéraux, les libertaires et les libertariens le défendent et/ou d'oser produire une critique, même positive, du dit mouvement, qui n'est qu'une convergence virtualiste, sont des critères marchands et spectalistes d’intérêts commerciaux gagnant/gagnant en terme de revenus, d'audience, de vues, de quantité et de publicité réciproque, ET, l'obligation de valider l'orientation néo-souverainiste républicaine et démocrate vers une révolution laïque des masses prolétaro-quenelliennes, un modèle révolutionnaire post-bourgeois à l'image de la réaction de 1789, de Mai 68 ou plus récemment des Printemps arabes ou encore du Mariage pour tous, phénomènes révolutionnaires que les dissidences réfutent premièrement comme direction mais dont elles valident finalement toutes les subversions qui les générèrent comme méthode pour l'expansion de la Dissidence...

 

La Dissidence n'a plus l'ambition extraordinaire, héroïque, d'incarner une Quatrième théorie politique, mais, à désormais l'ambition de créer un nouveau modèle unique et exclusif de survie i-conomique, que nous pourrions qualifier de culturo-mondain, un système de cooptation, une confrérie spéculative, un système basé sur le principe libéral du gagnant/gagnant capitaliste, les valeurs et codes véhiculés par la Société du Spectacle et le Fétichisme de la Marchandise, en bref, tous les fondamentaux  du Monde Moderne, devenir LE néo-média tout-puissant de la contre-culture et du journalisme alternatif avec ses nouvelles normes synthétiques et ses critères de sélections systémiques pour décider qui est dissident et qui ne l'est pas, voilà à quoi sert exactement cette marchandisation du corps dissident et cette capitalisation de la Génération dissidente, qui, avant de profiter de ce nouveau modèle i-conomique, sera sacrifiée mille fois sur l’hôtel de toutes les vanités planétariennes. 

 

Culturo-mondain parce que c'est, visiblement et selon nous, une avant-garde parisienne, et au mieux parisianniste dans l'esprit dirigée uniquement par des soixante-huitards issus du show-biz ou de milieux autorisés (et organisée majoritairement par des jeunes cadres dynamiques blancs de la « droite-alternative » exclusivement soumis à cette nouvelle idéologie républicaine, démocrate et laïque d'ex-gauchistes futurs néo-antifascistes (issus de la post-bourgeoisie et de la classe moyenne en perte de pouvoir d'achat et des sous-prolétaires qui en voudraient davantage) que nous essayons de définir, que nous appelons le néo-souverainisme, que d'autres pourraient appeler le nationalisme-républicain, l'alter-nationalisme ou encore, et plus simplement, le souverainisme, pour nous autres, dissidents, un alter-mondialisme 2.0 qui reste, profondément, antinational et antitraditionaliste. Le ni gauche ni droite est en réalité deux choses : ni droite (ni spiritualité) et un compromis gauche/droite pour gérer la Marchandise et organiser le Spectacle démocratique alternativement) , qui est à la tête de la Dissidence, et qui fait certains choix, prend certaines orientations, qui, elle le sait, engagent l'ensemble des dissidences, qui ne sont pas discutées, et autorisées à l'être par la Dissidence officielle, par les dissidences des dissidents de la première heure et des militants du quotidien qui ont porté la Dissidence quand c'était intéressant, stimulant et important, et qui continue de le faire, et la Dissidence leur dit « Qui n'est pas avec Nous est contre Nous ! », faisant semblant que les seules critiques qui existent à son encontre ne sont que négatives et ne viennent que de l'extérieur, ou ne proviennent que de traîtres, de déçus, de fous, de glandeurs, de belges, d’alcooliques, de psychopathes et d'autarciques, etc, qu'elle nomme d'ailleurs, quand elles viennent de l'intérieur... Nous ne nous sentons ni visés ni concernés par ce que les têtes d'affiches et pensantes décrivent par là, mais nous constatons que nous n'avons jamais eu de retours, de réponses et de relais concernant notre critique positive et nos autres travaux de la part des avants-gardes emblématiques et des dissidences officielle et mainstream adoubées par celles-ci, comme nous remarquons, que la Dissidence, qui se répand pourtant des heures sur le fait que le « système », dans la droite ligne de la stratégie de l'édredon quand celle-ci ne suffit plus, psychologise le débat et l'ennemi, use et abuse elle-même de cette stratégie. Stratégie de scribes placée sous l'égide krivinienne inscrite sur tous les frontispices des communautés organisées du Règne des minorités et du Grand Morcellement du Tout : Leur morale et la notre... 

 

Cooptation parce que les avants-gardes sainte-ni-touche de la Dissidence-pour-tous savent pertinemment que si elles n'adoubent pas telles personnes ou ne valident pas tels travaux, telles idées, dans leur « système », et tant qu'elles ne l'ont pas fait, ou que les consommateurs/spectateurs du Fan Club de la Dissidence ne les ont pas réclamé à cor et à cri, ces travaux, ces idées, plus que les personnes en ce qui nous concerne, restent dans l'ombre, dans la Dissidence underground, car, nous autres, dissidents, même si nous ne sommes pas en odeur de sainteté dans la Dissidence mainstream, restons et resterons dissidents au post-libéralisme paradigmatique et au monde post-moderne, la Dissidence n'appartient à personne, être en dissidence* est un état, une nature, un fait indiscutable, un retour d'expérience, mais n'est en aucun cas une marque déposée, bien que nous pourrions commencer à nous poser la question, et nous avons démontré notre intérêt et notre bienveillance pour cette mouvance à travers l'ensemble de nos travaux eux-mêmes. Qui ne dit mot consent, ou cache...

 

« Avec la Révolution Française, le sentiment national s'émancipe de toutes les formes religieuses traditionnelles. Il se laïcise, se mue en un nationalisme purement séculier, en un instrument pour la mobilisation des masses, appelées pour la première fois aux armées dans l'histoire européenne. Le nationalisme moderne survient donc quand s'effondre l'universalisme chrétien. Il est donc un ersatz de religion, basé sur des éléments épars de l'idéologie des Lumières. Il naît en tant qu'idéologie du tiers-état, auparavant exclus du pouvoir. Celui-ci, à cause précisément de cette exclusion, en vient à s'identifier à LA Nation, l'aristocratie et le clergé étant jugés comme des corps étrangers de souche franque-germanique et non gallo-romane (cf. Sieyès). Ce tiers-état bourgeois accède seul aux affaires, barrant en même temps la route du pouvoir au quatrième état qu'est de fait la paysannerie, et au quint-état que sont les ouvriers des manufactures, encore très minoritaires à l'époque (1). Le nationalisme moderne, illuministe, de facture jacobine, est donc l'idéologie d'une partie du peuple seulement, en l'occurrence la bourgeoisie qui s'est émancipée en instrumentalisant, en France, l'appareil critique que sont les Lumières ou les modes anglicisantes du XVIIIième siècle. Après la parenthèse révolutionnaire effervescente, cette bourgeoisie se militarise sous Bonaparte et impose à une bonne partie de l'Europe son code juridique. La Restauration d'après Waterloo conserve cet appareil juridique et n'ouvre pas le chemin du pouvoir, ne fût-ce qu'à l'échelon communal/municipal, aux éléments avancés des quart-état et quint-état (celui en croissance rapide), créant ainsi les conditions de la guerre sociale. (...) Devant ce désordre événementiel, la pensée européenne n'a pas été capable d'énoncer tout de suite une théorie scientifique, assortie d'une classification claire des différentes manifestations de l'idéologie nationaliste. Avec un tel désordre de faits, une typologie est nécessaire, vu qu'il y a pluralité d'acceptions. Les linéaments de nationalisme se sont de surcroît mêlés à divers résidus, plus ou moins fortement ancrés, d'idéologies non nationales, non limitées à un espace ou à un temps précis. La première classification opératoire n'a finalement été suggérée qu'en 1931 par l'Américain Carlton J.H. Hayes (4).

Celui-ci distinguait:

 

  1. Un nationalisme humanitaire, faisant appel à des valeurs intériorisées et critique vis-à-vis du système en place. L'idéologie humanitaire pouvant reposer tantôt sur la morale tantôt sur la culture;

  2. Un nationalisme jacobin, réclamant une adhésion formelle, donc extérieure, et s'instaurant comme système de gouvernement;

  3. Un nationalisme traditionaliste, autoritaire et contre-révolutionnaire, explorant peu les ressorts de l'intériorité humaine, et s'opposant au système en place au nom d'une tradition, posée comme pure, comme réceptacle exclusif de la vérité;

  4. Un nationalisme libéral, se réclamant du droit ou des droits, généralement hostile au système en place, car celui-ci n'accorde aucun droit à certaines catégories de la population ou n'en accorde pas assez au gré des protagonistes du nationalisme ;

  5. Un nationalisme intégral, opérant une synthèse de différents éléments idéologiques pour les fusionner en un nationalisme opératoire. Maurras est le théoricien par excellence de ce type de nationalisme de synthèse, hostile, lui aussi, au régime en place. (...)

 

Hans Kohn, disciple de Meinecke, réduira conceptuellement la pluralité des nationalismes à deux types de base: 1) les nationalismes émanant de la Nation-État, d'essence subjective et politique, où l'on adhère à une nation comme à un parti. C'est une conception occidentale, d'après Kohn;

2) les nationalismes émanant de la Nation-Culture, d'essence objective et culturelle, déterminée par une appartenance ethnique dont on ne peut se débarrasser aisément. C'est une conception orientale, slave et germanique, d'après Kohn.

 

L'Occident, selon sa classification, développerait donc une idée de la nation comme communauté volontaire, comme un «plébiscite de tous les jours» (Renan). Jordis von Lohausen, géopoliticien autrichien contemporain, disait dans ce sens que l'on pouvait devenir français ou américain comme l'on devient musulman: par simple décision personnelle et par acceptation de valeurs universelles non liées à du réel concret, à un lieu précis et objectif. » Robert Steuckers, Pour une typologie opératoire des nationalismes, Vouloir, (déniché sur Voxnr)

 

Cette entreprise utopique, hypothétique et hypnotique, de prise du Pouvoir d'un système liquide, ou de retournement de la victoire capitaliste et du triomphe libéral par la dialectique du Grand Soir prolétarien renouvelé en Réveil (ou Eveil) des masses, à travers une réflexion artificielle sur une action virtualiste dans la perspective maffesolienne du réenchantement par internet (en ce sens qu'une vue youtube, un like facebook et le twitte d'un article, ne disent rien du profil de celui qui est derrière l'écran. C'est un mauvais calcul. On a envie d'y croire, mais l’Éveil des multitudes connectées par internet est un mythe davantage incapacitant que le Grand Soir), dans l'esprit et avec les instruments légalistes des Droits de l'homme (Démocratie, Liberté d'expression, antiracisme, égalitarisme, progressisme, etc.), grâce à l'outil globalisant et uniformisant d'internet par une application mimétique et systémique d'un nouveau modèle i-conomique alternatif unique et exlusif de réinformation pour les multitudes occidentales connectées est imposée par les avants-gardes comme seule voie révolutionnaire possible, par leur abandon progressif de l'ambition dissidente originelle de se diriger vers l'horizon vertical et la radicalité sacrale d'une communauté rupturaliste et non-conformiste de retour à l'être et à la Tradition primordiale toujours déjà présente. A Paris et Bruxelles, nous opposons la Rochelle et Aix-la-Chapelle !

 

Une simple confusion  du combat radical que nous devrions mener ?

 

Confusion rendue possible par le jeu petite-main, pseudo-stratégique et hypocritement tactique, des Poupées russes dans un cheval de Troie. Jeu de loterie qui consiste à sortir vainqueur d'une superposition aléatoire d'éléments dissidents (séparément inefficients) et d'un emboîtement de nos interprétations individuelles des définitions relativistes multiples, et, par défaut, légitimes, de ces éléments dissidents (et des idée qu'ils portent) entassés dans le véhicule néo-souverainiste d'approchement du Pouvoir comme stratégie-pour-tous et définition incapacitante de la Dissidence par les militants du quotidien, et qui arrangent Tout-le-monde métapolitique profitant de l’ambiguïté de la poupée russe dissidente et du cheval de Troie néo-souverainiste, mais qui, nous pensons, canalisent et neutralisent tous ces éléments dissidents et les avants-gardes pensant toutes tirer leurs épingles du même jeu, sortir première de la même poupée russe et du même cheval de Troie,  au même moment de vacance du pouvoir avec la même stratégie, qui est une tactique aléatoire et incapacitante, prévisible. Vacance du pouvoir, qui est un autre avatar du Grand Soir, une inversion des concepts primordialement chaotiques de kairos, de Grands Temps, de Temps qualifié, Cachez cette Origine du Monde que je ne saurais voir !, adapté à la Génération dissidente.

 

Au Grand Soir, à l'Homme providentiel, à l’Attente d'une vacance du pouvoir, et autres mythes révolutionnaires incapacitants, nous opposons quatre axes de réflexion inexploités, plus ou moins abandonnés par la Dissidence, nous opposons l'Idée du Coup de Force vertical et immédiat de création Royale et Impériale d'une Volonté de Puissance de Renaissance Polaire de l'Europe Boréale, de la Celtide Solaire, de La France Catholique, nous devons prendre conscience que la vacance symbolique du pouvoir est effective, LA VOIE EST OUVERTE, iter hierosolymitanum, nous opposons le concept de Putsch, de Front de la Foi, d'Eurasisme européen, de Critique positive de la Dissidence. Comme nous proposons aux antisionistes et aux pro-palestiniens de marcher, pacifiquement et démocratiquement, de façon républicaine et laïque,  vers Jérusalem, au nom des Droits de l'homme, juste pour voir...

 

« (...) Or, dans le cycle du Graal, nous trouvons quelque chose de semblable aux « intelligences » entendues au sens d'une compréhension supra-traditionelle, sous la forme d'un mélange d'éléments arabes, païens et chrétiens. Wolfran – on l'a vu – finit par attribuer à une source « païenne » le récit du Graal trouvé par Kyot. De même, on a vu que le père de Parsifal, bien que chrétien, n'éprouve aucune répugnance à combattre sous les ordres de princes sarrasins, que Joseph d'Arimathie lui-même y est décrit comme jouissant du Graal avant d'être baptisé et que le païen Firefiz fut même sur le point de se montrer supérieur à son frère dans l'épreuve des armes, et fit en tout cas partie, dés avant le baptême, des chevaliers du roi Arthur. En revanche, Baruch y est présenté comme un Calife,c'est-à-dire, encore une fois, comme non-chrétien. La dynastie du prêtre Jean, à laquellecomme nous l'avons dit, on relie celle du Graal, comprend des païens et des chrétiens, et même, selon certains, une majorité de princes païens. En somme, à part certains textes tardifs artificieusement christianisés, une grande partie de la littérature du Graal fait preuve du même esprit antisectaire et supra-traditionnel auquel il faut rapporter l'accusation d'  « intelligences-secrètes » faite aux Templiers ; intelligences qui devaient probablement  se réduire à la capacité de reconnaître la Tradition unique même sous des formes différentes de celles de la tradition chrétienne. » Julius Evola, Le Mystère du Graal – et l'Idée Impériale Gibeline, L'Héritage du Graal, 24 - Le Graal et les Templiers, pp. 191-192, aux Éditions Traditionnelles (Traduit de l'italien par Yvonne J. Tortat)  

 

L'absence d'une philosophie-politique authentiquement dissidente, d'une définition même de la Dissidence, le refus catégorique de la formuler, dans une tactique de quelques micro-élites des avants-gardes qui profitent de cette inertie, vendu comme une  stratégie révolutionnaire aussi idiote que laïque qui consiste à dire « Si on ne se définit pas, on n'existe pas, si on existe pas, on ne nous voit pas, on ne peut pas nous abattre,... ». Si on existe pas, on n'existe pas ! Point. Et on nous abat un par un, de plus, la Dissidence agnostique, qui dit ceci, sait pertinemment qu'elle existe et qu'elle décide. Qui est le On de cette invisibilité salvatrice  ? Réponse : personne. C'est prendre les gens pour des On de le faire croire, et qu'elle serait l'initiation qui permettrait de le savoir ? On peut momentanément disparaitre, on peut entrer dans une certaine clandestinité, mais il nous faut, dans tout les cas, toujours exister.

 

« Si tu n'existes pas, comment veux-tu mener quelque guerre que ce soit ? Il n'est qu'une seule guerre. Depuis la Défaite, jamais le soleil ne s'est plus levé. Plus une seule fois. Ne crois pas qu'il soit simple de faire la guerre. Ni la guerre, ni l'ennemi, ni le faux ami ne suffisent à mener, à déclarer, à combattre une guerre. Ne crois pas non plus qu'il soit si simple que le soleil se lève. Fais que le soleil se lève. Alors seulement, la guerre reprendra. Alors seulement, tu seras invité à danser la danse de la guerre. » Olivier Mathieu, Châteaux de sable, pp. 250-252

 

La Dissidence emblématique, officielle et mainstream avoue donc, implicitement en refusant, par exemple et pour ne pas parler à la place d'autres, notre participation à travers notre critique positive de la Dissidence nous excluant de fait de la Dissidence en ne la relayant pas , de jouer un rôle répressif contre des portions du Peuple qui s'identifient par leurs vécus, leurs vies, leurs vivalismes et leurs vitalités dissidentes d'être vivant, leur dissidence naturelle, à ce mouvement de convergence, mais qui refusent le ronron néo-souverainiste de cette convergence , cela peut paraître excessif,  mais nous avons observer tous les germes de cette répression, qui arrivera, qui est déjà là, qu'elle le soit par mépris ou autres raisons arbitraires, la condescendance, pour ce que certaines dissidences et militants du quotidien de la Dissidence au sens large proposent d'initiatives au delà de la Réinformation mainstream, compulsive et mortifère comme seule activité dissidente autorisée par la Dissidence emblématique et officielle, est apparente, pour ne pas dire transparente.

 

Ou, est-ce que, plus simplement, moins dans le complot (on nous reprochera sans doute d'être trop complotistes), cette confusion, n'arriverait-elle pas à cause de cette absence d'une orientation précise prise par les avants-gardes qui s'affirment tantôt comme les véritables démocrates, tantôt comme les véritables républicains, tantôt comme les véritables libertaires et récemment comme les véritables traditionalistes, ou nous ne savons trop quoi encore, comme les véritables dictateurs éclairés de la tyrannie du tirage au sort et autres véritables vrais-faux trucs ? Qu'il suffirait que les avants-gardes formulent une doctrine pour sortir de cette confusion due, non pas à une volonté de maintenir une certaine inertie, mais à d'autres facteurs ? Et lesquels ?  

 

Une confusion, selon nous, savamment entretenue pour empêcher de donner une orientation  radicale à la Dissidence autre que cette vague convergence politico-médiatique républicaine et démocratique d’intérêts marchands, un mouvement vers rien donc, qui ne s'exprime qu'en terme de Spectacle et de Marchandise, médias alternatifs sans buts ni objectifs communs autres que l'établissement perpétuel d'un constat de faillite planétaire dans l'indignation et la dérision, un nouveau lobby victimaire. Un constat plus ou moins partagé, plus ou moins anxiogène, plus ou moins rentable, et plus ou moins comprit par les consommateurs/spectateurs du groupe des dissidents à mentalité primitive, dans la logique de fan club, par la stratégie d'une ligne éditoriale basée uniquement et exclusivement sur les concepts de Complotisme compulsif et de Réinformation mortifère pour toutes réflexions actives et actions corrosives, comme pratique-critique de la philosophie-politique dissidente, et dans, nous l'avons dit, l'élaboration d'un nouveau modèle i-conomique, une nouvelle opposition nécessaire ne pouvant se permettre aucune critique de sa métapolitique de gestion alternative du post-libéralisme entre dissidents libéraux, de la construction capitaliste et libérale de son entreprise révolutionnaires d'entre-prenneurs du logos ? Ou autre chose ?

 

Dissidents qui rencontreront, sans aucun doute possible, la foule psychologique de leur temps apocalyptique vers une hystérie collective du camp dissident, au sens le plus large, embrassant la masse, au sens le plus péjoratif, et qui interprètent la Dissidence, soit de manière uniquement rationnelle, avec les critères démocratiques de la quantité, soit de façon exclusivement métaphysique, avec les critères républicains de la Terreur spectaculaire de la Déesse raison, ou encore des deux à la fois... La synthèse métaphysique, pagano-catholique, de la double origine principielle de la France Fille ainée de l’Ekklesia Amoris, synthèse incendiaire et insurrectionnelle, de la solarité indo-européenne et de la parole du Christ, de la plus Grande Europe, est reniée par la Dissidence, ne gardant de la Communis primordialis, qu'un socialisme sans Dieu, un paganisme sans Dieux, un socialo-paganisme de tradition républicaine, le néo-souverainisme, un souverainisme sans Roi, un royaume sans Pôle.

         

Une Dissidence subversive se définissant vulgairement et dans les faits comme l'organe révolutionnaire officiel de la Fin du « Système » vers sa transition (le serpent mue, il est faible, mais il a faim, dangereusement faim, il encercle les corps et enserre les cœurs), vers la 6ème République, participant à l’accélération de l'effondrement de la Civilisation européenne et de l'être gallique, au silence définitif de nos Hourras!, une dissidence futur bras armé du chaos synthétique annoncé de notre Temps qualifié résumé par le slogan zeitgeistien Cette merde doit cesser ! , futur section d’assaut bolchévique néo-antifasciste, et en est, de plus en plus, ouvertement, fière.

 

Elle résume souvent notre affirmation, qui est l'affirmation d'une certaine dérive en germe dans le néo-souverainisme qui remplit la Dissidence car la nature politique à horreur du vide philosophique, dans sa certitude péremptoire, et pour le moins binaire, que tout à chacun pourra observer, qu’elle incarne, sans défauts grâce à ses croyances religieuses dépourvues de Foi et/ou ses convictions idéologiques dépourvues de Philosophie, validées par son buzz et son règne virtuel incontestable en matière d'audience révolutionnaire , messianiquement,  le fameux camp du bien et de la vérité absolue dans cette réalisation révolutionnaire, la Dissidence élue, classiquement moderne, souvent empreint de nostalgies finalement très contemporaines, contentes pour rien et contentes d'elles-mêmes, autant folkloriques qu’elles sont stériles et incapacitantes, un comportement pour le moins mortifère, voire volontairement occultiste en son cercle dans l'inversion du combat qu'il produit, avec, paradoxalement, cette nouvelle mentalité, associée et pendante, cette deuxième identité, cette nouvelle Génération dissidente, attentiste, fataliste et pessimiste, d'une révolution paresseuse, passéiste et pacifique, relobotomisée, béate, conforme à la forme sociétale de la société de consommation, une dissidence mollement tiède mais toujours prête, zombifiée,  à s'énerver et à devenir cannibale, la Dissidence indignée de la nouvelle gauche de la révolution pressée en mouvement dans la Dissidence radicalement relativiste, et qui caractérise le groupe des dissidents à mentalité primitive dans ses dérives, ses contradictions, ses dédoublements, ses schizophrénies, directement imputables à un refus de formation, et, plus exactement, une difficulté endémique à la concentration, ne supportant que la réinformation addictive comme source de réflexion et mode d'action qui s'explique par la télévision et la superposition des écrans (pc, smart phone, tablette, etc), la publicité, la pornographie, inévitables sur les réseaux asociaux, par la mal-bouffe, la mauvaise médication voulue par l'industrie pharmaco-chimique, le fluor, les chemtrails, les Illuminatis, sa voisine juive, etc, certes mais surtout, davantage et directement, imputables aux lignes éditoriales, unique et exclusive, des dissidences originelles, emblématiques, officielles et mainstream du Tous ensemble vers la Social-Idiocraty !

 

Les multitudes dissidentes connectées travaillent, de facto (en aidant tous les services de mystification et de subversion, conséquence de cette logique bornée de l'information/désinformation/réinformation mortifère – Tout sauf la formation sur fond de Complotisme mainstream qui anime la Dissidence), pour l'accélération du processus finale de domination totale des peuples enracinés en cours et qui ne dit pas son NOM, par, notamment, la révolution permanente contre l'être et Dieu auto-générée par l'obstination narcissique d'utiliser les voies contre-initiatiques du Fétichisme de la Marchandise et de la Société du Spectacle pour s'opposer à la dialectique systémique du Capital en mouvement et des entités qui l'incarnent. Qui s'impose par la destruction de ce qui reste de la foi, de la morale, de l'éthique, de la décence commune, et, par la suggestion de l'existence d'un chaos synthétique, maîtrisable de sa console révolutionnaire, et raisonnable, libérateur, vendu comme un tabula rasa salvateur, et gentils alors que le chaos, est par essence divin et créateur, autant indéfinissable qu’incontrôlable. De quel chao parles-tu camarade ?

 

De facto, puisque ce positionnement, somme toute manichéen d'un certain dualisme transcendantal en opposition philosophique au monisme dialectique, opposition conceptuelle qu'a rappelé, pour ne pas dire initié, Alain Soral (dans une de ses nombreuses vidéos), et qui nous a permit d’opérer certaines distinctions, ce qui ne nous interdira pas de dire, qu'Alain Soral devrait regarder ses propres entretiens du Moi pour entretenir son moi-je avec lui-même à la lumière de ces subtils nuances qui stimulent notre pensée et participent à notre articulation globale, mais qui ne produit pas les mêmes effets sur le cerveau collectif d'E&R, qui devrait, selon nous, être à la pointe de la critique positive de la Dissidence, à la tête de l'Eurasisme européen contre le néo-souverainisme républicain , et très naïvement prétentieux, est au final, et à bien y réfléchir, prétendre incarner l’ordre par le chaos ou le chaos par le désordre contre le « système hégémonique » ou l' « hégémonie systémique » de l'Ordo ab chao ? Pour expliquer notre conception de la dualité, nous dirons qu'il faut séparer radicalement les notions d'élu et de héros

 

Ce que nous essayons de dire aux, nous avons volontairement grossit les traits, dissidents, clairement et précisément, c'est qu'il nous faut être vigilants sur ce que nous entendons par Révolution. Une orientation révolutionnaire d'esprit quatre-vingt-neuvième serait, selon Nous, une étrange façon de concevoir la contre-révolution ou la révolution authentique contre la révolution capitaliste en mouvement.

 

La France contre la République !

 

Inverser une inversion ne remet pas l'objet conceptuel à l'endroit traditionnel

 

La Dissidence, consciemment ou inconsciemment, initiée ou profane, s’associe, dans ses orientations et ses stratégies (diverses et variées, multiples et indistinctes, interchangeables et voilées), aux forces, physiquement et métaphysiquement, occultes des prophéties auto-réalisatrices en mouvement de croissance exponentielle, et, aux interactions, humaines et suprahumaines, dans ce monde moderne de la contre-initiation paradigmatique et systémique de la subversion mondialiste en mouvement, entre l'Hyper-Caste et les multitudes connectées, aux masques qui se cachent derrière ce « système » auto-révolutionnaire et auto-messianique de chaos synthétique perpétuelle, et aux visages qui se cachent derrière ces masques, ou encore, voudrait s'appuyer sur la logique rationnelle et socio-économique qui encadre ce « système », en imaginant récupérer la victoire totale du Libéralisme triomphant par la seule force de la raison et le simple fait d'avoir raison, par le procéder d'une métaphysique socialiste marxiciste sans Dieu, une métapolitique de regauchisation droitière de la Dissidence antitraditionaliste qui, à l'instar de la télévision, persuadera les multitudes connectées par l'entreprise de nouvelles économies virtuelles de services dissidents principalement basée sur l'idée unique d'un organe de presse alternatif et le concept exclusif de réinformation, une entreprise se plaçant donc dans la logique temporel de flux, du monde liquide de la clepsydre antiprésent, du sablier sans cesse retourné du Temps emprisonné, utilisant tous les moyens de productions, de spéculations, de communications, de marchandisations et de transports modernes de la Marchandise : la justice sociétalo-économiciste de la Société de l'avoir révolutionnaire et de l'indistinction dissidente sans sacralités et sans verticalités, ou, plus précisément, où l'Homme, est son propre Dieu, et plus exactement, son propre petit Lucifer, sa propre créature, sans jamais redécouvrir son être, la dialectique du Grand Soir à gauche, de l' Homme Providentiel à droite, fusionnés dans un néo-concept moderne de mythification de l'incapacité, tout ça motivé par un nouveau modèle de survie i-conomique et d'organe de propagande par définition aliénatoire, et qui nous apparaît se ranger, volontairement et par nécessité, du côté du chaos synthétique, de l'Argent et de l'Usure, d'abandonner toute dissidence authentique au post-libéralisme paradigmatique, nous restons, décidément, encore une fois, et peu importe par quels bouts nous prenons le problème, dans le schéma d'une consommation passive de la révolution qui profite à une très petite élite qui n'a même pas l'élégance révolutionnaire de son aventure et la poésie littéraire de sa dissidence, d'écrire sa théorie politique et de décrire sa voie philosophique, d'établir un « Que Faire ? » et de rétablir un « Comment vivre ? » dans la Dissidence mainstream... 

 

Des magiciens de pacotilles voulant plier la supra-volonté cosmologique principielle qui se cache derrière le chao primordiale des événements en cours par une dialectique sophistique de persuasion persuadée d'être une dialectique critique et positive suffisante sans s'immerger, sans véhiculer, sans se situer dans et s'orienter vers aucunes sources traditionalistes, ou, en faisant semblant d'en parler, tous les six mois, trois minutes, dans une vidéo au propos éphémère, entre la poire souverainiste et le fromage patriotique, après avoir vendu la sacro-sainte réinformation, sur fond de république, de démocratie et de laïcité, comme Graal d'une Dissidence opérative ?

 

Ou encore, de casser l'atome philosophique primordial du Logos Sacral originel et de percer le mystère métaphysique virginal de La Vérité Verticale principielle  par l'effet unique d'une réflexion néo-souverainiste passive et le fait exclusif d'une action de réinformation spéculative, le Cercle Complotiste Compulsif, la dingue-alliance du Cercle de la guimauve aristo-tellicienne, des Libres panseurs gueneau-plancétistes, des Gentils metavirus anonymes, indignés et volontaires, des abauzitistes proudho-quenelliens planbétistes, des upériens pourattentistes et des colibriens survivalo-sansplantistes (c'est le comble!),  les hommes debout au milieu des belges, en regardant quelques vidéos de François Asselineau et d’Étienne Chouard, ou en exécutant quelques quenelles et bras d'honneur, par la seule puissance de sa dialectique force sensationnelle sur youtube ou de son commentaire force pulsionnelle sur facebook, c’est selon, sans creuser les questions ou chercher la cause des causes selon les expressions con-sacrées dans la Dissidence-jamais-suivie-des-faits , sans travailler sérieusement à la ré-écriture perpétuelle d'un logos actif d'une théorie politique en acte et en mouvement ?

 

En bref, penser et vendre une Dissidence magique donnant accès à la science infuse par la connexion  internet, une alternative autocratique, tyrannique et totalitaire : démocratique, qui fait régner la quantité et le suffrage universel, qui n'a pas besoin de se remettre en question car elle incarnerait par auto-proclamation auto-plébiscitaire le tout-ras-le-bol révolutionnaire, une vérité populaire incarnée dans la Dissidence et incontestable, une Dissidence auto-réalisatrice, auto-messianique et auto-prophétique.

 

En somme, de maîtriser le réel épileptique de la Marchandise en mouvement dans sa totalité physique et la complexité métaphysique de son Spectacle stroboscopique.

 

Pour l'exprimer autrement, d'imiter le vice pour atteindre la vertu.

 

« L'annihilation de toute contradiction, ou mieux, la mise en scène de pseudo-alternances, de pseudos-luttes de pouvoir et pseudos-alternances qui donnent l'impression de sauver le réel politique mais en le vidant de toute substance, cette sécurisation du champ politique par la fiction est le but exclusif poursuivi en 2010 par nos modernes conseillers du Prince, consultants politiques, spin doctors et grands architectes du corps social qui passent leur temps à orienter la perception du réel et à bâtir des structures groupales en forme de pyramide, dont ils seront « l’œil qui voit tout » au sommet.

 

La revue d'analyses stratégiques De Defensa a qualifié de « virtualisme »  cet état où la perception du champ politique est volontairement déconnecté du réel. Le règne contemporain des pseudo-antagonismes, présentant les signes extérieurs de la contradiction mais dont les polarités apparemment engagées dans un rapport de force sont en réalité de connivence ou sous contrôle de l'étage au-dessus, nous fait ainsi entrer dans l'ère de la virtualisation sécuritaire et de l'abolition du réel en politique. » Anonyme, Gouverner par le chaos, Le virtualisme, p.57, aux éditions Max Milo 

 

De valider, d'imiter, de désirer, de mimer, d'assimiler, de cloner, et à trop se confondre avec lui, par la voie contre-initiatique de l’Éveil des multitudes connectées, être dissout, dans le synthétique et syncrétique délire électif et messianique mondialiste du Royaume acide terrestre et du chaos hollywoodien universel, d'une politique du Prince de la terre et d'un impérialisme droitdel'hommiste gazeux en opposition spectrale et maléfique à une métapolitique du Roi du Monde, du Grand Monarque, de l'Impérium chaleureux de la communauté généreuse de l'être et du chao primordial. L'être, c'est l'Impérium intérieur.

 

Vous voulez opposer le Génie de la Bastille aux Retour des Grands Temps ?

 

Faites.

 

Une nouvelle opposition systémique et nécessaire qui émane de ce système mortifère de croissance exponentielle, ce messianisme pressé des prophéties auto-réalisatrices des élites démocratiques, républicaines et laïques, qui ont les particularités récurrentes d'être franc-maçonniques, atlantistes et sionistes, ou d'utiliser les mêmes méthodes sophistiques que ces loges, partis et lobbys, pantins d'élite dangereusement drolatiques articulés par les marionnettistes et mécanismes de la contre-initiation et de la subversion mondialiste de la République globale, élites auto-proclamées par le suffrage universel de l'opinion fabriquée et consentante, par l'accumulation du Capital, l'usure électorale, de celles qui prétendent accomplir le travail de Dieu et arracher Dieu du cœur des hommes ; Le Graal inversé. Ou Le Libre Penseur dans l'infernale filiation de Sabbatai Tsevi. La diabolique continuation de Jacob Frank. Dans la satanique transmission des kabbalistes argentiers, usuriers et rentiers ? Horreur. Douce horreur. (Puisque nous avons envoyé nos travaux radicaux et originaux à notre LLP national et qu'il a, lui aussi, libre de ses pensées, refusé, non pas de les relayer, nous n'en demandions pas tant, mais d'éventuellement y jeter un coup d’œil, d'accuser réception et de nous répondre quand il en aurait le temps... Complot, hasard, réalité scientifique ? On ne sait plus...) Comme quoi, dire la Vérité n'a jamais été suffisant, et ne le sera jamais... Nul n'est prophète en son pays. L'établissement d'un constat de faillite perpétuelle ne remplace pas la capacité de formuler une conclusion essentielle à un commencement de quelque chose, si nous ne sommes pas capables de formuler une conclusion, cette convergence de constats qu'est la Dissidence n'aura servit à rien bande de dégénérés !

 

« L’apoliteia, c’est l’irrévocable distance intérieure à l’égard de la société moderne et de ses « valeurs »; c’est le refus de s’unir à celle-ci par le moindre lien spirituel ou moral. » Julius Evola - Chevaucher le Tigre.

 

De prétendre, nonchalalamment, être le contraire, ou le contestataire du « système », ou diffèrent, autre que le « système », l'élu du « système », en opposition ou en marge, la réponse à cette inversion de valeurs permanente qui est la fonction même du « système », d'incarner ce qui existait avant cette inversion ; d'être « antisystème »...

 

Or, être le contraire, ou le contestataire, d'une inversion, être et se construire, contre (définition parfaite du non-être), tout en s'appuyant uniquement sur, ou, en se construisant exclusivement contre, les principes, valeurs et fondamentaux issus de la philosophie qui anime profondément cette inversion, en les imitant, d'une manière ou d'une autre, pour participer coûte que coûte à ce « système », par tous les moyens, ce qui relève du désir mimétique (bouc-émissaire et inversion accusatoire, fascination et répulsion), n'est pas ce que nous pouvons appeler un état de dissidence, une résolution révolutionnaire authentique, ni un retour radical aux origines d'avant cette inversion dans l'avancement révolutionnaire de la Tradition de l'être en mouvement irrépressible de retour à sa primordialité sacrale, autant que faire se peut, c'est, par définition, une acceptation totale de la destruction de la Tradition, la continuation, la perpétuation et la progression des conceptions modernes de l'organisation libéralisante de la « société » et du « système », une transmission contre-initiatique et subversive conspirativement confusionnelle de la Révolution par la dialectique sophistique des vrais-faux trucs, de la vraie-fausse démocratie, de la vraie-fausse république, de la vraie-fausse laïcité, de la vraie-fausse connerie, et des vrais-faux enculés ? La légèreté dans l’intransigeance, voilà notre créneau.

 

C'est-à-dire, le refus de la transmission des connaissances primordiales qui annulent radicalement les injonctions progressistes, tout ce qu'elles entraînent de Marchandise et de Spectacle, mais il paraît, que continuer de se dresser contre le Fétichisme de la Marchandise et la Société du Spectacle, dans le rejet originelle de l'Usure et des marchands du Temple, c'est être un gauchiste, nous serions donc des gauchistes, cette remarque venant de la logique dissidente qui veut qu'après avoir écrit L'effroyable imposture du Rap, on monte un Label commercial de Rap dissident. Chacun jugera de la pertinence de cette remarque sur base de cette logique. Le mot rap accolé au mot dissidence est en soit une imposture, en effet, nous connaissons bien le monde du rap, le milieu du rap, du moins, nous connaissions, et nous n'avons pas attendu la Dissidence pour critiquer le rap, nous avions comprit son imposture intuitivement il y a bientôt dix ans, ce qui ne nous empêche pas d'avoir lu l'ouvrage de Mathias Cardet avec délectation... Ce qui ne nous empêche pas non plus de douter de l'utilité culturelle de BrasD'Honneur production et notamment après relecture du livre de Monsieur Cardet... Ou quand la dialectique du Capital investit le logos dissident.

 

« Le rap français n'a rien inventé.

Il n'est qu'un avatar des applications des théoriciens du rap US.

1988. C'est le deuxième septennat de Mitterrand. La fin des illusions, notamment chez les classes populaires. La stratégie d'ethniciser les conflits sociaux à des fins électorales a parfaitement fonctionné. D'une part, en « victimisant » et en récupérant le vote immigré par le biais d'associations de type SOS Racisme, et d'autre part, en favorisant l'émergence d'un Front National fort pour couper l'herbe sous le pied du RPR.

Résultat, la fracture est bien présente dans les quartiers populaires entre, pour schématiser, les Noirs et les Arabes d'un côté, et les Blancs de l'autre. Blancs qui, dans certains quartiers et dans un désir d'acceptation (ou de survie?), devront adopter les codes de vie d'une population démographiquement beaucoup plus importante. Puis, les immigrés éduqués au culte de la repentance par Harlem Désir
(mimétique, ndlr) et sa fine équipe tomberont dans la revendication identitaire, poussant ceux qui furent derrière SOS Racisme à voter la loi contre le voile de 1989 face au « péril barbu ». » Mathias Cardet, L'effroyable imposture du rap, Acte III, pp. 145-146, aux éditions Blanche, collection Kontre-Kulture

 

Une Dissidence de moins en moins dissidente qui ne quitte pas l'arc marchand de la république spectaculaire, l'hors-pôle liquide, aérien, gazeux et virtuel du Libéralisme triomphant sans terre, sans possibilités de réenracinement profond, et dont la pseudo-critique du Capital revient a participer bruyamment de la disputation interne sur la gestion alternative du post-libéralisme paradigmatique entre libéraux, libertaires et libertariens du monde post-moderne accepté, de participer, confortablement ou pauvrement installé, de la décision collective numérique du déclenchement des chaos mystificateurs dont le « système » a besoin pour sa transition, pour la Dissidence, une révolution vers de nouveaux modèles économique de produits culturels téléchargeables et jetables, vers une nouvelle forme de propagande, une économie de i-services, i-divertissements, i-dissidences, une Dissidence-à-usage-unique de plus ou moins spectateurs, plus ou moins consommateurs, plus ou moins sponsors du « système », plus ou moins intermédiaires, plus ou moins dans l'alternative systémique, offrir à toutes les niches de l'uniformité multiculturelle, toutes les chapelles de la relativité globalisante, à toutes les tribus des multitudes connectées l'exact produit de son indistinction, et non participer, au mieux dans le pire, violemment, à la destruction de la Marchandise. Une Dissidence de masse qui nourrit la bête du chaos synthétique et organisé, une idée totalement opposée à l'idée de Chevaucher le Tigre et à la définition de Chaos primordial que nous évoquons dans cet article à travers les écrits d'Alexandre Douguine.

 

« Nous vivons bien dans une forme politique démocratique dérivant sans attache solide vers une tyrannie mimétique détenue par une oligarchie. L’élection va vers le plébiscite, et le plébiscite vers le sondage. Le sondage est un mythe. Sondage réifié, et au nom duquel parlent les maîtres des médias. Personne n'est jamais consulté, mais nous avons toujours une opinion, et de préférence une opinion favorable.

 

Cette forme politique qui n'a pas encore de nom - le capitalisme réel - développe un Langage - une matrice combinatoire idéologique - de mieux en mieux identifiable,même s'il n'est pas assez distant des hommes pour être encore un objet d'étude courant.

 

Ce langage est présent au café du matin des travailleurs, à la radio, à la télé, sur internet, en tout lieu et en tous temps. Il est familier et rassurant. Il s'indigne énormément et se félicite sans cesse de nouveaux progrès, alors que la situation moyenne des hommes ne cesse de s'aggraver sans provoquer aucune indignation ni constater aucun progrès.

 

Ce Langage exige morale et normalité - le nom moderne de la normativité bureaucratique - et paiement des dettes - c'est à dire de l'argent que les salariés doivent au Capital,directement ou à travers l’État. Il met tout le monde d'accord par des images simples suscitant l'émotion comme dans un film industriel. Il ne cesse de désigner l'ami libéral et l'ennemi. Il est à l'évidence un bourrage de crane, une propagande. Il est le support et le cadre de l'expression des masses.

 

Pour notre part, nous prévoyons de rester dissident, et donc éventuellement d'être désignés comme ennemi, un méchant dans le Langage et par ses termes : violent, fasciste, ultra-gauchiste, terroriste, raciste, sexiste ou encore bien d'autres choses, comme pervers ou criminel ou dépressif. » Lancelot, Proclamation au Souvenir de Maïakovsky - le passé du Futurisme, L'encyclopédie du souterrain

 

Des Prophéties sacrales et ancestrales comme des mises-en-gardes verticales par la voie initiatique communale de la Tradition primordiale et la critique radicale du Capital aux Horizontalités sociétales auto-réalisatrices du chaos synthétique auto-prophétisé par la voie contre-initiatique de la subversion mondialiste de l'Hyper-Caste auto-messianique de la République globale, la logique de la Marchandise et du Spectacle démocratique des troupes d'occupation mentale du Faux-omniprésent

 

« L'histoire est le produit le plus dangereux que la chimie de l'intellectuel ait élaboré. Il fait rêver, il enivre les peuples, leur engendre de faux souvenirs, exagère les réflexes, entretient leurs vieilles plaies, les tourmente dans leur repos, les conduits au délire des grandeurs ou à celui de la persécution et rend les nations amères, superbes, insupportables et vaines. » Paul Valéry, déniché dans Le sens de l'Histoire, une histoire du messianisme en politique

 

La Dissidence mainstream, auto-satisfaite, le groupe des dissidents à mentalité primitive, ne comprend pas, ou feigne de comprendre, que des prophéties, c’est d’abord et avant tout, des mises-en-gardes ce qui arrivera si nous échouons, si nous n’œuvrons pas assez, si nous ne prions pas assez, ne réfléchissons pas assez, ne pardonnons pas assez, ne résistons pas assez, philosophiquement, politiquement et spirituellement sur le plan des valeurs, des principes et des fondamentaux à l'anti-monde du Spectacle et de la Marchandise, de la Dérision et du Nivellement par le bas (nous pensons aux prophéties de Notre-Dame de la Salette et à ses recommandations) ou le simple rappel d'un cycle cosmique, historique, politique, qui se répète, qui nous influence, que seuls l’Héroïsme, la Prière et l'Invisible peuvent transcender  ; ni plus, ni moins. Les prophéties ne sont pas des suggestions d'attentisme ou d'hystérie collective. Ils pensent incarner, dans un futur proche, comme si il y avait un casting cela ce qui expliquerait toutes ces photos d'exécutions de quenelles pour tout CV dissident et révolutionnaire, et qu'ils se sentiraient donc légitimes, sur base de critères inconnus, de jouer ce rôle d'avant-garde, et ceci étant, ils acceptent déjà de n'être QUE des acteurs du Grand Jeu contre-initiatique en mouvement , le retournement dialectique du triomphe libéral et de la victoire totale de la dialectique du Capital en mouvement dans une interprétation rationaliste,  réaliste et relativiste de ces prophéties messianiques métaphysiques et matérialistes sur lesquelles ils spéculent et dans lesquelles ils se projettent, autrement dit, ils fondent leurs imaginaires révolutionnaires dans les rêves réactionnaires de l'ennemi...

 

Il est pourtant souvent rappelé, pour résumer, à travers la très très très longue histoire des philosophies et des religions, dans la théologie-politique bien comprise de ces religions et ces philosophies, au fil de la Tradition, que les Mythes, les Révélations, les Prophéties, les Messianismes, dans leurs Transmissions exotériques et ésotériques, ces rappels et ses mises-en-garde, ne peuvent être que partiellement compris par la foi et la raison en notre recherche de la vérité, dans nos limites, physiquement et métaphysiquement, humaines, d'être politique, et qu'il nous est seulement demandé de prier, d'être prêt, d'étudier et de résister au malin et à son système, aux personnes qui incarnent ce système en conscience et jouissent du pourrissement capitaliste, quoiqu'il arrive et jusqu'à la Fin, car, si la Fin des temps, en tant que concept théologique, philosophique et politique ce concept métaphysique, métaphorique et métahistorique n'est pas uniquement une idée religieuse comme la Dissidence mainstream pourrait le penser dans ses imprécisions , qui est pour nous le Retour des Grands Temps, aura lieu, le délire messianique de vouloir et de prétendre pouvoir incarner des prophéties auto-réalisatrices, qui sont une inversion eschatologique, est surtout une justification de leurs vices et malices en attendant le Déluge originel Origine ne supportant aucune manipulation en son Feu, ces gens là pourrissent concrètement le quotidien des peuples enracinés depuis des siècles, un vrai-faux apocalypse qui se fait attendre et sur lequel nous ne pouvons pas fonder une envie de vivre en vie, et ce, quoiqu'il en soit de cet apocalypse toujours proche et toujours lointain...

 

Si il est bien d'une épreuve et d'une lutte à mener, c'est bien celle contre cette hyper-caste hors-sol et hors-pôle, kabbaliste  en économie et contre-initiatique en Cabale, anti-traditionaliste et contre-alchimique, qui joue à la fois aux prophètes, aux martyrs, au Messie et à l'Antéchrist. La Dissidence n'a pas vocation d'être le petit cheval et la poupée désarticulée du Grand Jeu de cette hyper-caste mais bien de s'extraire de son illusion matricielle, de sa virtualité et ses précipitations. Les prophéties ne sont pas des excuses éternelles à l'indécision, à l'impuissance. Elles sont une incitation à l'Héroïsme du Recours aux forêts et une incantation pour le Retour de la communauté sacrale de l'être de la Race, de  l'Esprit et de l'Impérium intérieurs, le dissident se dirigeant vers l'épreuve du Feu.

 

« Les habitants de la terre se divisent en deux, Ceux qui ont de l’esprit mais pas de religion, Et ceux qui ont de la religion mais pas d’esprit. » Abu-l-Ala al-Maari

 

La vocation précise des Écritures sacrées de tous les Temps et de toutes les Civilisations, des Révélations prophétiques justifiées, des architectures antiques antisismiques, des symboles géométriques primordiaux, des runes ancestrales, de la poésie sacrale de l'être, des mises-en-garde eschatologiques et/ou même des textes marxiens contre la Social-démocratie marxiste, toutes les analyses (historiques, géopolitiques, économiques, écologiques, énergétiques, ethniques, démographiques, cosmologiques, sociologiques, anthropologiques, etc) radicales, nationalistes, non-conformistes, traditionalistes et eurasistes, outre de transmettre une connaissance primordiale du monde qui nous entoure, sont de nous prévenir de ce cycle qui se répète, et de nous aider à nous positionner dans cette sphère et nous orienter en ce Temps qualifié de tous les Grands retours anthologiques et ontologiques de l'Instinct primordial de préservation.

 

Nous ne comprenons pas, interprétons mal, n'acceptons pas et n’écoutons pas la résonance entre ces analyses matérialistes et les révélations métaphysiques, qui nous disent ce qui est arrivé et ce qui arrivera si nous ne respectons pas un certain ordre naturel et certaines règles empiriques, cycliques, universelles, immuables, ou, simplement, ne tirons pas les leçons des expériences des guerres, des effondrements et des chaos à travers la grande histoire de l'Humanité de l'être et de la Civilisation de l'individu en double dialogue et dans un double rapport de force complexes et permanents qui reflètent une partie de l'essence et du secret de la double origine de la France. Autrement dit, nous ne comprenons pas notre interaction, celle de la Dissidence, avec l'histoire visible et invisible. Quand vous dites : Tout est écrit !, méfiez-vous bien de penser que ce Tout, son écriture et sa ré-écriture sont limités à une seule voie, un seul sentier, à votre voie, à la voie de la Dissidence telle qu'elle est admise par tous, et que les limites que vous vous donnez et qui vous sont imposées, de par la complexité de la Création et la réalité contre-initiatique systémique du paradigme post-libéral dans lequel nous avons nos interactions dissidentes, sont les limites de ce Tout, de cette écriture et de cette ré-écriture permanente. La Dissidence n'est plus une voie, c'est un ronron systémique de la dialectique du Capital en mouvement, que nous devons, nous autres, hommes libres, combattre.

 

Tout n'a pas de limite et Tout est indépendant de volonté individuelle de suivre sa voie. Le destin, c'est deux voies, l'une néfaste, l'autre favorable, mais le fatum n'est pas Rien.

 

TOUT est volonté de puissance toujours déjà présente.

 

« En conclusion, je voudrais dire qu’il n’est pas juste de considérer le Chaos comme appartenant au passé. Le Chaos est éternel, a éternellement coexisté avec le temps. Le Chaos est donc toujours absolument nouveau, frais et spontané. Il pourrait être vu comme la source de tout type d’invention et de fraîcheur parce que son éternité comprend toujours plus que ce qui a été, que ce qui est ou que ce qui sera. Le Logos lui-même ne peut exister sans le Chaos, comme un poisson ne peut vivre sans eau. Si l’on sort un poisson de l’eau, il meurt. Si le poisson insiste excessivement sur le fait qu’il est autre chose que l’eau autour de lui (même si c’est vrai), il s’échoue sur le rivage et y meurt. C’est une espèce de poisson fou. Puis si nous le remettons dans l’eau, il y sautera de nouveau. Alors laissons-le mourir s’il le veut. Il y a d’autres poissons dans les profondeurs. Suivons-les. » Alexandre Douguine

 

(Retour) Critique du concept de désinformation/réinformation 

 

« Le concept équivoque de désinformation, mis en vogue ces temps derniers par ceux qui souhaiteraient voir se mettre en place une autre forme d'économie politique de l'aliénation et qui aboutit finalement à faire croire que le mensonge résulterait d'une simple utilisation inadéquate et malveillante de l'authenticité qu'il conviendrait uniquement de changer en bon usage de réinformation, oublie que c'est la marchandise qui est en soi pure contre-vérité.


Tant que le fétichisme de la marchandise existera, et peu importe là quelle faction étatique en assume la gestion, le renseignement et l'investigation, la vérité officielle du spectacle démocratique ne saurait être autre chose que la perfide impérialiste du marché, puissance la plus hostile qui puisse être pour la vraie passion de vérité humaine.


Ainsi, de l'extrême droite à l'extrême gauche du Capital, tous les contre-médiatiques qui voudraient simplement changer d’État et modifier la donne de l'argent, omettent de voir que le faux ne résulte nullement de soi-disant mauvais jugements, observations ou déductions mais qu'il est, a contrario, l'impeccable conclusion du bon raisonnement spectaliste de l'intellection marchande. » Francis Cousin, L’être contre l'avoir, I. La déchirure accomplie de l'être, p.19, aux éditions Le retour aux sources

 

La critique du concept de désinformation, est, par extension, la critique du concept de réinformation. Nous pensons que la Dissidence emblématique, officielle et mainstream s'attache exagérément, obstinément et suicidairement, à s'opposer uniquement contre, et se justifier exclusivement par rapport, au mainstream politiquo-médiatique, plutôt que de s'opposer radicalement à ses troupes d'occupations mentales et autrement que par la réinformation (ou la participation spéculative à la disputation interne de la Dissidence interne à l'arc républicain de disputation laïque interne sur la gestion démocratique du Libéralisme triomphant entre capitalistes trois fois libéraux sur la gestion alternative de la Marchandise et l'organisation subversive du Spectacle), à dépenser toute son énergie symbiotique à démontrer ses vraies-fausses mystifications dans l’édification d'un mainstream alternatif compétitif aux dépends de la construction d'une philosophie-politique radicale vers un mouvement clandestin de retour à l'être.

 

« Le masquage généralisé se tient derrière le spectacle qui donne ainsi à infiniment contempler quelque chose en tant que complément décisif et stratégique de ce qu'il doit empêcher simultanément que l'on voie et, si l'on va au fond des choses, c'est bien là son opération la plus importante : obliger à sans cesse observer ceci pour surtout ne point laisser appréhender cela. »Francis Cousin, L'être contre l'avoir, VI La vérité de la crise financière, p. 226, aux éditions Le retour aux sources

 

Et on complétera, avec combien de minutie, la liste des œuvres macabres de la modernité et de l'idéologie du Progrès recensés sur la grande toile,  remplir notre petit musée des horreurs individuel, alimentant l'exposition virtuelle et universelle permanente, tout en sirotant notre petit lait, internet, une surexposition des faits divers les plus sordides, figés dans les cristaux de pixels, incrustés dans notre inconscient, y déclenchant le processus d'enfermement et toute l'incapacité de cet isolement. Voyeurisme malsain ? Bien entendu. Mais ne le dites pas. Ne le dites pas car ici, les noirs collectionneurs et faiseurs de cauchemars sont les rois de la toute-puissante réinformation et les accélérateurs chéris du chaos synthétique ; royaume de craintes, empire de méfiancesparadis artificiel d'âmes apeurées et enfuies dans l'être en effacement de vie.

 

« Le concept de désinformation est insuffisant. IL nous donnerait à croire que le système matraque, que le système par une technique de renversement construit le Faux. Or, le Faux n'est pas une construction diabolique et complotiste d'états majors petits, moyens ou grands, le Faux, est la substance même du fétichisme de la marchandise, c'est une immanence. Bien évidement, il y a des états majors dans les services qui organisent, mais ils n'ont aucuns pouvoirs, ils sont eux mêmes dans la mystification du fétichisme, ça ne sont pas les états majors qui organisent le fétichisme de la marchandise, c'est le fétichisme de la marchandise qui manipule et qui organise les états majors. » Extrait de l'émission : Francis Cousin : L'être contre l'avoir sur Méridien Zéro

 

Les collectionneurs de néant, ou du bonheur tout-à-l'égout, les deux cas se vérifient, ont pour eux le double argument de la Vérité du mal et de la Vérité du bien. Qu'il faut rendre cette double vérité permanente transparente, habituelle, admise, en exposant le moindre drame et la moindre tragédie, LE MAL A RAISON, en commentant frénétiquement la cruauté mise à disposition, choquante, des images violant nos cerveaux, créant les germes de la folie normale, de la dépression organisée. Pour « prendre conscience » ; conscience malsaine de notre sereine impuissance. Rendant publique toutes les hontes, et pas pour leur Salut, se foutant des pudeurs sacrées, un sadisme démocratique, où toutes les victimes du monde moderne prostituées à l'écran de toutes les perversions deviennent les exemples indiscutables de notre soumission confortable ; notre déni de la Beauté. Internet c'est l'antilittérature ; l'anticulture. Comment peut-on pousser dans l'irréel numérique ? Comment peut-on grandir dans les bas-plafonds de la Laideur et de ses aberrations comme réalité quotidienne augmentée ?

 

Complotisme compulsif et Réinformation mortifère entraînant cette logique de noirceur passive - ou de béatitude contemplative -, exprimant la jouissance spectaliste de cette partouze d'indignations à haut-débit, Il est interdit d'interdire internet ! (et les nouveaux modèles i-conomiques qu'offre internet), internet et les réseaux asociaux ascensionnels devenant le vide-à-ordures cosmique du Complotisme tout-puissant, la rubrique des chiens deux fois écrasés, de toute la crasse involutive, de toutes les volontés d'accélération du processus synthétique de chaos mondial organisé par les prêtres-journalistes et les rois-actionnaires du royaume terrestre, excitée et incitée par les faux-messianismes économiques, les kabbales financières, les eschatologies-scatologiques modernes, les prophéties marxistes des assassins de Marx et de Mussolini, la philosophie trois fois Libérale de l'hégémonie thalassocratique, les dogmes droitdel'hommistes, le mythe égalitariste, la tyrannie universelle du Progrès, l'apologie du Cosmopolitisme, la dictature de la Liberté d'expres-sion, etc. La chronique de l'être trois fois écrabouillé.

 

Une con-vergence de l'hyper-caste supra-territorial hors-sol et hors-pôle, élite liquide et aérienne, et des multitudes connectées, citoyens du monde déracinés, individus divisibles et indistincts, s'opère, en plein jour de la Nuit. Une convergence basée sur la double volonté de Changement Ici et Maintenant, en réalité sur le seul besoin des élites d'amorcer une phase transitionnelle vers une réorganisation économique globale et une reconfiguration socio-médiatique de la Fin de l'Histoire, une réaffirmation militaire du statu-quo et une réadaptation historique du triomphe incontestable du Libéralisme comme paradigme universel de la dialectique du Capital (post-libéralisme), comme matrice anthropologique, comme hégémonie intégrale de l'homme totalement libéral voulant préserver son pouvoir d'achat contre l'Homme total de la Tradition primordiale et de la trifonctionalité rassemblée  voulant détruire la Marchandise. Et dans cette période, cette phase de transition, l'Empire global doit occuper les esprits avec toute la misère humaine qu'il génère, dans la plus grande dérision possible, cette alternance, cette double interaction  des troupes schizophréniques d'occupation mentale et des hordes hystériques de la mystification du Faux omniprésent, nouvelle alliance néo-souverainiste des dissidences du Complotisme compulsif et de la Réinformation mortifère, amenant le spectateur, soit, dans l'inertie, le Mythe incapacitant de la toute puissance de l'ennemi, soit dans l'Utopie révolutionnaire, entre autres, le Mythe incapacitant du Grand Soir - avant prolétarien et marxiste, aujourd'hui new-age et complotiste.

 

Une opposition virtualiste, thermomètre et curseur de réajustement pour les élites globales, peut-être même, source d'inspiration par la récupération des données, bénévolat à la théorisation définitive du Libéralisme éternel par le croisement de celles-ci, observatoire vivant de l'impact des propagandes systémiques, laboratoire au Meilleur des mondes, exit la Beauté et la Création, exit la Liberté et la Tradition, tout ce que vous pourrez dire de critique positive sera retenu contre vous, vous qui ne jouez pas le Grand Jeu de l’accélération et de l'incapacité, qui ne participez pas à l'entreprise monde selon les règles républicaines et démocratiques de la disputation interne sur la gestion du Libéralisme triomphant entre libéraux. Entre modernes, progressistes, entre libéraux de gauche, de droite, du centre, entre libéraux anarchistes et conservateurs, entre libéraux bobos et catholiques, entre libéraux de branche et de souche.

 

« La théorie de l’information

 

Retour à la théorie de l’information avec Claude Shannon, chercheur des Bell Telephone Laboratories, qui publia « The mathematical theory of communication ». Information et communication sont déjà intrinsèquement liées. Qu’est-ce que l’information ? Simplifions ce qu’en disait Wiener. Etymologiquement (in-former), elle est une mise en forme. De quoi ? De données, ou bits. Pour sortir du domaine électronique, regardez tout autour de vous. Considérez chacune des plus petites particules que vous voyez comme des données, que votre cerveau est chargé de traiter. Pour pousser un peu sur la métaphore, comparons notre capacité à calculer les données comme un appareil photo dont la résolution peut analyser un nombre plus ou moins grand de pixels. Ces pixels sont les données que le cerveau, la boîte noire (en langage télégraphique) analyse pour en extraire l’information. Mais toutes les données ne sont pas utiles. Elles peuvent être constituées de bruit, qui interfère (perturbe) de manière aléatoire la transmission (de langage, de son, d’image), en particulier dans les machines analogiques. Pour pallier cet écueil, Shannon proposa le concept de « redondance », i. e. la prévisibilité d’une information en fonction des autres informations déjà transmises, la capacité de deviner avec une certitude accentuée une information même en cas d’interruption du séquençage (en cas de bruit). Gleick, vulgarisateur de la théorie du chaos, donne des précisions : « Selon la théorie de Shannon, le discours ordinaire se compose à plus de cinquante pour cent de redondances, sous forme de sons ou de lettres qui ne sont pas strictement nécessaires à la communication d’un message. C’est un fait connu : la communication ordinaire dans un monde de marmonneurs et d’erreurs typographiques dépend de la redondance. Ce phénomène trouvait son illustration dans la célèbre publicité pour les cours de sténo – if u cn rd ths msg5 – et la théorie de l’information permettait de le mesurer. Par rapport au hasard, la redondance constitue un écart prévisible. »6 Elle permet à l’opérateur chargé de s’attaquer au message contaminé d’optimiser ses possibilités de restauration et donc de minimisation de l’erreur.

 

En outre, Shannon apporta à sa théorie la notion d’entropie, degré de mesure de la désorganisation d’un système, héritage de la thermodynamique. L’information permet de limiter le bruit, donc facilite un fonctionnement correct du programme informatique, du moins plus précis que le bruit des machines analogiques. Bref, l’information, nous l’avons déjà vu, c’est l’ordre, la néguentropie. Elle protège donc, dans une certaine mesure, de la génération d’entropie, c’est-à-dire le mélange, le désordre, l’aléatoire. En informatique, le passage de l’analogique au digital (de digit, les doigts) a permis d’acquérir cette précision et de développer les ordinateurs (rappelons le nom anglais, computer, « calculateur »). Dans cette nouvelle méthode, l’information est véhiculée (communiquée) par l’utilisation de nombres exprimés dans une base binaire (0 ou 1). » Thibault Philippe, Informatique & information, Scriptoblog

 

La réponse sera Métapolitique!

 

N.Pendragon

 

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De la Rentrée républicaine (Partie 1)

  

Nous remettons en ligne ces deux textes écris fin Septembre, si nos souvenirs sont bons, la correction n'étant pas terminée, nous nous excusons pour les fautes orthographiques et les erreurs grammaticales éventuelles, mais les idées n'attendent pas! 

 

"Le boycottage que pratiquent les socialistes officiels, depuis dix ans, contre tout ce que j'écris, vous suivra. Le mot d'ordre a toujours été de faire le silence autour de ce qui n'est pas officiellement socialiste ; c'est comme cela que l'on a tué l'"Ere Nouvelle" et le "Devenir Social" et qu'on tue le "Mouvement". Celui-ci, comme le" Devenir", n'a d'autre publicité que celle que lui a faite Bourdeau dans les Débats et la Revue politique et parlementaire." G. Sorel, lettre de décembre 1905 à Roberto Michels

 

Vrais-faux trucs, Ethno-masochisme, Reconquista et Tralala : introduction au néo-souverainisme 


 

La disputation démocratique interne sur la gestion laïque du Capitalisme trois fois libéral, entre la République et la (sa) dissidence, fait sa rentrée médiatique.

 

Selon les usages de la Dissidence mainstream et son ronron néo-souverainiste, nous devrions parler de vraie-fausse république et de vraie-fausse dissidence, comme nous devons parler, de vraie-fausse démocratie et vraie-fausse laïcité.

 

La logique nominaliste des vrais-faux concepts, ou théorie des vrais-faux trucs, massivement usitée, consciemment ou inconsciemment, par la Dissidence majoritaire, est la suivante : ce que nous combattons, ou ce pourquoi nous nous battons (et qui est parfois - en suivant cette logique analytique -, pour ne pas dire souvent, la même chose), serait, systématiquement, une fausse (le "faux" est une immanence aliénatoire de la dialectique du Capitale et de la Marchandise en mouvement), une mauvaise version, une erreur de trajectoire, une incompréhension de la véritable nature (forcément bénéfique dans ses portées universelles, dans son intention première et pure), la "dérive" d'un modèle théorique, d'un système-monde idéalement utopique (ou l'interprétation de la pratique non-vécue de ce modèle conceptuel suivit d'une spéculation  sur les effets positifs potentiels que ce modèle pourrait avoir - par une projection acronyque, anachronique ou uchronique de l’application de ce modèle - sur notre système), en l’occurrence la "démocratie",  dans son application pratique.

 

La théorie des vraix-faux trucs peut ressembler, et c'est certainement sa fonction, mais n'est en aucun cas une théorie subtile de l'inversion (ou de l'involution) métaphysique des valeurs, principes et fondamentaux se basant sur la Tradition, se basant sur une certaine vision involutive de l'Homme et des civilisations, comme point de départ d'une réflexion révolutionnaire et traditionaliste (plutôt que "réactionnaire" et "progressiste"), authentiquement complotiste, visant à définir et rétablir ces concepts principiels, ainsi, la Souveraineté des néo-souverainistes, n'est pas inspirée du principe traditionnel de Souveraineté (en tant que brique philosophique élémentaire à la fondation et l'organisation civilisationnels de la communauté humaine en théorie comme en pratique), non, c'est une vision uniquement et exclusivement socio-économique et monétaire de la Souveraineté qui ignore tout de sa fonction primordialement verticale. Tout est comme ça dans la théorie relativiste des vraix-faux trucs. Quand les néo-souverainistes vous parlent de Tradition, ils vous parlent, généralement, de la Tradition républicaine, des valeurs, principes et fondamentaux républicains, de Clemenceau, de Voltaire, de Rousseau, leur Tradition primordiale, leur France, c'est Philippe le Bel, pas au-delà. 

 

Par définition, une entreprise de "restauration" (plus que d'un "régime" que de "principes"), puisqu'on ne peut se référer qu'aux expériences passées et connues, d'un passé finalement assez proche, cela dit, il est aussi possible, et la théorie des vrais-faux trucs invente cette possibilité, de vouloir restaurer quelque chose qui n'a jamais eu lieu tel que nous l'imaginons, tel que la doxa l'explique à la télévision et à l'université, comme on peut être mélancolique de quelque chose que l'on a pas connu, le système fabrique ce genre de nostalgies, à droite comme à gauche...

 

Modèle théorique (ou le souvenir archivé de la pratique-critique, retour d'expérience, de cette théorie en acte à un moment qualifié de l'Histoire) qui a présenté (ou représenté) le concept idéologique, politique, scientifique ou spirituel, à vocation opérative, que nous défendons aujourd'hui comme système-monde pour demain en combattant sa vraie-fausse version (dans un contexte qui est le nôtre et qui ne reflète plus complètement l'époque où ce concept s'est mit en mouvement, cela dit, le temps politique est un temps relativement long à l'échelle humaine), qu'il faut réhabiliter, restaurer, réaliser, un idéal trahi, un ex-futur système-monde meilleur dont le changement social positif ne peut s'effectuer et n'être que le fruit (que l'on peut mesurer et peser grâce aux statistiques internet de fréquentations et autres sondages) d'un rapport quantitatif et progressiste entre "l’Éveil des masses" et cette idée, par la démocratisation des outils de communication, et, par extension, l'accès des multitudes connectées à l'information instantanée et globale. Selon nous, un accès illimité à la propagande de masse du Capitalisme-libéral, le réenchantement par internet n'aura pas lieu. Internet ne donne pas accès à la connaissance, il donne accès à l'information mercantile, spectaculaire et aliénatoire, du logos moderne et de la dialectique du Capital en mouvement.

 

Nous pensons que plus l'information se démocratise, suivant la volonté systémique et/ou l'état de nécessité du Marché (et de Big data), plus celle-ci perd en qualité et donc perd de sa valeur, de son intérêt, perd en rareté (sans parler de la difficulté physiologique du traitement du triptyque information/désinformation/réinformation par notre pauvre cerveau submerger par un flot continu de commentaires, d'avis, d'opinions, d'idées et de concepts surérogatoires, contradictoires et antagonistes, diffusés par les différents canaux idéologiques de la même convergence économique et vendu comme un tout qui se vaut  - ou, autrement dit, comme la même chose mais différente : un vrai-faux truc - sans réelle volonté de les différencier pour tenter d'en sortir une synthèse opérative (mais en laissant s’opérer un syncrétisme systémique aliénatoire), ce qui produit un état de haute confusion idéologique chez les militants du quotidien, qui ne peuvent protéger leur intégrité mentale que par l’intégration d'un certain relativisme comportemental comme instrument de mesure de ce flux d'informations où la connaissance est littéralement noyée. Nous sommes au stricte opposé de ce que Laurent Ozon transmet d'un auteur dont nous avons oublié le nom et qui parle de chaînes de conduction de stress, du sens primordial et naturel, non-mercantile, sacrale et réciproque, de l'échange d'informations. Pour le dire plus simplement, la Dissidence délivre un tas de concepts, le militant les relaye mais n'essaye que très rarement des les articuler et de les appliquer au réel, à son quotidien.

 

Ainsi, ce progrès, cet accès instantané à l'information qui offre, certes, ou donne l'illusion, par la réduction du coût de l'accès à l'information et du coût des outils de communication, une capacité aux PME d'augmenter leur compétitivité face aux grandes entreprises (par, notamment, la suppression de postes devenus obsolètes par le fait d'internet et des messageries électroniques), mais cette logique, commerciale, capitaliste et libérale, derrière ces aspects progressistes d'atomisation positive de la "société" (par l'auto-administration, l'auto-gestion et l'auto-organisation, avec les nouveaux i-outils et tous les "codes" de la bureaucratie numérique délocalisée et de la banque cosmopolite "sans bureaux"), et donc d'une certaine liberté d'entreprendre et d'innover, est, encore et toujours, une nouvelle forme de jacobinisme, de centralisation des libertés, ni fédérale, ni confédérale, à l'opposé du principe de Subsidiarité, la subtilité est que ce "système" est un système multilatéral, pour ressembler à la multipolarité souhaitée par les peuples libres tout en étant un niveau supérieur d'unipolarité libérale-libertaire, en l’occurrence de l'hégémonie étasunienne et du post-libéralisme paradigmatique, tout retournant et allant dans le sens du flux unique de Big Brother (nous ne comprenons pas toujours pourquoi les dissidents se réjouissent tant d'internet ?), une nouvelle façon d'imposer le statu-quo mondialiste, l'enfermement des idées dans des espaces virtuels clos et sous-contrôle, des niches économiques compensatoires, cette démocratisation de l'information devient l'instrument de l'atomisation délétère et virtuelle de la "société", des sociétés économiques, au sens étatique et entrepreneurial du terme, appliqué au territoire : de la régionalisation, appliqué à l'être : de l'indistinction organisée... Diviser pour régner.

 

Nous pourrions même aller plus loin, cette logique, qui ne profite qu'à ceux qui la capitalise, est pour les autres un curieux bénévolat à la récupération de données pour alimenter "Big Data" qui utilise et commercialise ces données, nous payons le "système" pour lui fournir de l'information gratuite et pour l'aider à s'améliorer, dans les deux cas, nous nourrissons le même flux global hégémonique - Microsoft, Google, etc -, glouton en énergie, en indignations et en matière première, qui génère, certes, une économie de services, mais une économie improductive, mortifère, précisons également que certains des capitaux dégagés par ce flux sont captés sans contre-partie par les plus malins d'entre nous, sans que ceux-ci n'offrent aucuns services, aucuns apports politiques, par la publicité ou autres, internet, est une usine à produire des intermédiaires inutiles et synthétiques, tout le monde peut ainsi se bâtir l'illusion de son élection divine et son destin révolutionnaire à moindre coût tout en rallongeant la ligne de crédit dans la grande fuite en avant du Libéralisme triomphant (et se revendiquer de tout et de rien à la fois), la terre promise de la rentabilité virtuelle est presque sans limite d'espace et de temps, à condition, que l'utilisateur ne quitte plus son écran, ne sorte plus de chez lui pour s'organiser dans le vivre vivant et détruire la Marchandise totalitaire... Le dissident moyen est déjà et par définition un trans-humain, influencé par une certaine réalité augmentée, détruire la Marchandise totalitaire c'est détruire tous les serveurs de sa propagande mondiale. La Dissidence mainstream est une forme d' "ingénierie sociale", une police de la pensée en périphérie du "système", si la Dissidence et ses avants-gardes, n'étaient pas une entreprise de catharsis et de canalisation de l’insurrection populaire qui vient, elle aurait proposer une philosophie-politique inédite qui aurait provoquer un mouvement unitaire depuis belle lurette, elle accepterait de commencer par le début, de faire l'auto-critique radicale de sa vision révolutionnaire à moyen/long terme et n’entretiendrait pas que des semis-vérités ronronnantes que très partiellement partagées au sein même de sa convergence pour toute réflexion active. "L'afp ment!" Putain, ça nous fait une belle jambe Jean-Louis! Aux mantras et invocations traditionnels ont a substitué des slogans et des incantations vides.

 

Dans ce cadre établit, l'arc républicain de la Dissidence qui impose ses limites, nous ne combattons pas, et ne devons surtout pas combattre, il est interdit de combattre les valeurs, principes et fondamentaux originels de la République universelle des Droits de l'homme et du Noachisme, qui sont pour nous, en résumant à l'extrême, une inversion des principes, valeurs et fondamentaux traditionnels, mais nous combattons, uniquement et exclusivement, leurs prétendues "dérives", aller plus loin ne vient même pas à l'idée du dissident moyen soumit au ronron néo-souverainiste, et, bien que nous pensons que ce relativisme, cette tiédeur, cette utopie, et, surtout, cette énorme contradiction de la grille de lecture dissidente (si on se rappel de ses débuts et si un militant du commencement existe encore ?), est une erreur fondamentale, qui explique en partie nos incapacités (nous ne faisons que des marches arrières), jouons ce Grand Jeu (très à la mode!) des vrais-faux trucs, et considérons, qu'en suivant cette logique (nous aimerions comprendre à quoi cette logique s’applique et à quoi elle ne s'applique pas ?), cette règle, la Dissidence est à la fois vraie et fausse, elle n'est forcément pas et pas forcément ce qu'elle devrait être, il y a matière à réflexions...

 

En effet, pour les dissidents néo-souverainistes, le fait que la République dite française - ses principes, valeurs et fondamentaux - n'est pas, ou plus, ce qu'elle devrait être - en partant de ses origines, populaires et bienveillantes, révolutionnaires -, est le fait d'accidents de parcours, et de manipulations, dans son évolution normale vers un bien évident - et non le fait d'une inversion originelle, d'un germe volontairement dévastateur que l'on a inoculé, ou à nouveau inoculé, dans le corps social lors (et bien avant) de la Révolution de 1789 dont le poison est, selon nous, la République elle-même -, qui retardent son projet initial et lui empêche d'atteindre son objectif final de Libération totale grâce et au nom de la République, de la Démocratie et de la Laïcité...

 

Nous sommes en face d'une vision évolutionniste et progressiste du monde et de la chose politique, cette grille de lecture moderne peut paraître étrange, voire paradoxale, antagoniste, à une vision positivement complotiste du monde (qui ne peut-être que "traditionaliste" pour être "révolutionnaire" - dans le traitement des valeurs, principes et fondamentaux qui constituent une civilisation - et donc, considérer le point de vue involutionniste de la Tradition primordiale, et peu importe que cette vision du monde semble compliquée à appréhender, elle ne l'est pas davantage que  la théorie de l'évolution et que les girafes dont le cou s'allonge pour pouvoir manger les feuilles les plus hautes, soit elle vraie, soit fausse, il n'y a pas, dans la Tradition, de vraix-faux trucs) et pour des militants qui critiquent pourtant ouvertement les origines occultes de la République qui n'a, selon nous, jamais été autre chose que ce qu'elle est, comme le principe démocratique en son essence moderne désacralisée ne peut que faire muter la Démocratie en Tyrannie, mais ils ne donnent pas suite à l'Histoire... La Démocratie est le déguisement de tous les totalitarismes intelligents. Soyons au moins marxistes...

 

Les assemblées, archaïques, et primordiales, de prises de décisions collectives, les modes démocratiques originels, guerriers et primitifs, seraient considérés comme des procédés religieux et ésotériques, fascistes, beaucoup trop traditionnels, par nos dissidents républicains, démocrates et laïques modernes qui, en parlant de véritable démocratie et de vraie-fausse démocratie actuelle, parlent exactement et précisément de la Démocratie dans sa version moderne et désacralisée comme idéal trahi, en tant qu'utopie, telle que nous la connaissons dans son avancement le plus normal vers ses aboutissements les plus ordinaires, qui exclu tout "Héroïsme", ils ne parlent pas d'une fausse démocratie, ils ne parlent même pas du Démos et du Kratos grecs comme ils le prétendent, puisque le statut inégalitaire et fondamental de Citoyen dans l'organisation démocratique athénienne n'est pas respecté en tant que tel dans les perspectives de restauration de la démocratie grec vues par les dissidents, notamment, influencés par la pensée molle et spéculative du gentil Étienne Chouard (qui s'est fait récemment rincé par Jacques Attali! On en viendrait presque à applaudir l'ennemi quand il nous démontre notre incapacité à répondre au logos du mainstream politico-médiatique, parce qu'il n'y a rien à lui répondre, il ne faut pas lui répondre, et nous perdrons tant que nous essayerons de lui répondre, de l'énergie, du temps, cela à tout à voir, bien entendu, avec le concept de réinformation...), avoir une définition de ce qu'est un citoyen en dehors des critères républicains serait raciste, et, à ce titre, nous ne comprenons pas pourquoi il faudrait restaurer la Démocratie athénienne plutôt que de restaurer la Monarchie chrétienne et ses principes, valeurs et fondamentaux, moins racistes que les athéniens, qui ont fait la France pendant plus de mille ans et ont donné les plus beaux fruits de la Culture et de la Civilisation française et européenne ? C'est toujours plus proche de la Tradition française que la République ou la Démocratie athénienne... Non ? En suivant cette logique, nous ne comprenons également pas pourquoi il y aurait une vraie-fausse démocratie mais qu'il n'y aurait pas un vrai-faux fascisme dans lequel se "cache" un fascisme idéal qui vaudrait la véritable démocratie chouardienne que prône la Dissidence mainstream ? En tout cas, on ne peut pas être social-démocrate et national-socialiste. La Dissidence est soit, par exemple, sociale-démocrate, soit nationale-socialiste, pas les deux, et ça n'est pas un jeu, c'est sérieusement l'un ou l'autre, mais a-t-on le droit de le dire ?

 

Nous n'avons pas prit cet axe de réflexion (manichéen, dualiste) pour établir notre critique positive de la Dissidence, cela dit, même en partant de cette logique binaire des vraix-faux trucs, la Dissidence ne peut que se remettre en question et faire son auto-critique, sauf si la Dissidence est exempte de sa propre logique analytique (?), hors, de remise en question de plus de dix ans de réflexions et d'actions dissidentes, nous n'en voyons, toujours, pas... Pas le début d'un commencement...

 

Nous avons une première solution pour essayer de remédier à cette ambiguïté fâcheuse et incapacitante des vrais-faux trucs, c'est de s’intéresser essentiellement aux valeurs, principes et fondamentaux qui animent ces trucs au moment où nous parlons, à ce que nous mettons exactement dedans, à partir de quelles Traditions, dans notre contexte, et de délaisser la vision idéale et le décorum émotionnel du régime censé les porter comme une sorte d'argument pour tout expliquer, car, quand nous critiquons le principe démocratique (et non une certaine organisation locale "démocratique", organique, naturelle, que nos ancêtres n’appelaient pas "démocratie", la démocratie a toujours été l'ennemie de l'homme traditionnel, nous rappelons qu'avant le régime, l'organisation et l'application des principes, il y a les principes eux-mêmes, qu'il faut définir, et il en va de même pour la Dissidence, d'où tout le sens de notre Critique positive et ouverte) on nous dit : "Oui, mais ça n'est pas la véritable démocratie...", ah bon ? Ça peut durer encore longtemps et nous disons que ceux qui utilisent cet argument fantasment sur ce que serait la véritable démocratie, la démocratie idéale, étant donné que nous ne l'avons jamais connue en ces termes et que c'est son principe même (les valeurs laïques et les fondamentaux républicains) qu'il faut combattre... C'est là une fracture spirituelle majeure, qui rend ennemi, inconciliable, tout ne s'arrange pas, qu'il faut radicalement traiter, trancher, encore une fois, un antidémocrate et un démocrate ne peuvent "converger", c'est l'un ou l'autre, pas les deux à la fois, non, tout ne se vaut pas. 

 

Le concept des vrais-faux trucs est un procédé contre-initiatique, qui consiste à apporter de la confusion où il y en avait de moins en moins, sur la véritable nature des choses, et nous éloigner d'une conclusion, pour nous enfermer dans l'établissement perpétuel du même constat, épuisant, qui, par défaut de théorisation, de pratique et de critique d'une philosophie-politique opérative, d'une synthèse, d'un corpus, d'une doctrine, se complexifie, sans plus toujours savoir si l'information apportée change "la donne", si elle apporte véritablement quelque chose en terme de Logistique et de Stratégie pour l'avancement du logiciel dissident qui n'existe pas...

 

Ce que nous percevons globalement, clairement et entre les lignes, de la rentrée républicaine des médias alternatifs "dissidents", c'est :

 

1) La réaffirmation d'une ligne éditoriale générale et imposée (l'obligation subliminale de s'y conformer et l'interdiction officieuse - que nous avons expérimenté à maintes reprises - de la contredire) basée sur le concept, unique et exclusif, de réinformation mortifère (comme nouvelle forme de propagande et nouvelle i-conomie du nouveau journalisme alternatif) articulé autours de deux axes, le complotisme compulsif (au sens péjoratif et le plus excessif du terme), et, le néo-souverainisme antitraditionaliste, ou "atraditionaliste", en tout cas, politiquement athée, agnostique, new-age et laïque.

 

Cette ligne éditoriale, cette triple orientation métapolitique, est le moteur idéologique, philosophique et politique, principal, qui anime le cerveau collectif, nourrit la grille de lecture et justifie le compromis stérile de la Convergence dissidente, dont le "pôle de non-réflexion central" (virtuel, donc liquide, aérien, hors-pôle) est incarné par les têtes d'affiches (et leurs idées), anciennes ou nouvelles, de la Dissidence (et ses satellites), c'est-à-dire, principalement, les dissidents qui produisent des vidéos/conférences, qui disent ce qu'il faut penser quand on est dissident (car que fait d'autre la Dissidence que la police, que d'être à la fois juge et parti ? Puisqu'elle refuse FACTUELLEMENT toute Critique positive et constructive de militants du quotidien - qui ne sont pas tous des fans dégénérés - sans qui elle n'existe pas, faut-il le rappeler ?), et qui sont relayés par la Dissidence emblématique, officielle et mainstream, ET, le copier/coller passif comme mode d'action, unique et exclusif, autorisé, pour le militant du quotidien, qui ne peut prétendre et participer à préparer la révolution (selon un Ordre naturel méritocratique de retour à l'être), ceci étant réservé aux avants-gardes élitistes et parisianistes auto-proclamées et cooptées de la Dissidence élue (qui décident de qui peut mettre la "kippananas" et qui ne le peut pas, selon des critères que nous ne pouvons même pas qualifier d'arbitraires puisqu'ils nous sont inconnus, les dissidences emblématiques, officielles et mainstream refusant, simplement de nous répondre, de parler avec nous et, le cas échéant, de relayer nos tribunes radicales et libres), mais qui peut financer la formation d'un "lobby" dissident (avant même d'établir un corpus dissident) en consommant des produits dissidents, en allant voir des spectacles dissidents, en payant des vidéos dissidentes, en achetant des manuels de survie dissidents, en consultant un coach dissident et en contractant des assurances dissidentes pour assurer sa BAD individuelle, bientôt disponible en capsule, bref, en participant à la nouvelle i-conomie estampillée "Made in Dissidence".

 

"Il faut vendre la Dissidence..." nous dit Laurent Louis dans sa dernière intervention au théâtre de La main d'or : et nous disons qu'il faut chasser les marchands du Temple !

 

La Dissidence est un être vivant, la marchandisation de son corps participe exactement à la logique systémique d'indistinction, qui est l'actualité de la dialectique du Capital en mouvement et de la subversion mondialiste qui à cours pour surimposer cette logique, ce logos omniprésent du Libéralisme triomphant

 

2) Un "ethno-masochisme" ambiant, entretenu par la double interaction politico-médiatique d'un suprémacisme atlantiste et d'un antifascisme soviétoïde 2.0, entre un suprémacisme étasunien judéo-protestant de Reconquista et une certaine détestation de l' "Occident" comme fourre-tout conceptuel de talmudo-salafistes en goguette magouillant et grouillant  pour expliquer le mal absolu, qui serait typiquement, voire intrinsèquement, européen, blanc, catholique.

 

(Petite réflexion mise-à-part : Si le diable, le Prince de ce monde, a "choisit", a considéré qu'il fallait définitivement éteindre le feu insurrectionnel européen, de s'établir en France très catholique (cœur mystique de l'Europe mégalithique révolutionnaire) pour la détruire de l'intérieur, a décider de tout mettre en œuvre de désœuvrement pour anéantir l'esprit insurrectionnel celte des tribus gauloises où persistait l'esprit d'insoumission indo-européen, hyperboréen, ancestral (au sens noble et traditionaliste du terme, de nos ancêtres, ces païens!), celui des Normands et des Goths, des Sarmates et des Alains, des Grecs et des Romains, des Huns et de tous les autres (des Amérindiens et des Japonais), tous les peuples antiques, légendaires et mythiques "indo-européens" convertis au Christianisme et accomplissant la synthèse la plus solaire et la plus resplendissante entre l'ancien et le nouveau monde : le Catholicisme (mais nous pourrions très bien parler, dans la même perspective, du Soufisme pour le monde arabe, de l'Orthodoxie pour le monde eurasiatique), qui, nous le savons, grâce aux récentistes, n'existent pas, mais sont une projection de l'Empire byzantin, une invention des peuples européens tellement à l'Ouest qu'ils n'avaient pas d'histoire, mais qui ont eut la capacité intellectuelle d'écrire mille ans de fausses histoires d'une civilisation qui, comme Vercingétorix, Saint-Louis ou Charlemagne, n'existe pas, certains disciples du récentisme détestent donc ce qui n'existe pas (Nous savons que ça n'est pas précisément et exactement ce que disent les différents historiens récentistes, mais nous voyons arriver de loin les récupérations politiques qui seront faites, les considérations idéologiques et les conclusions épileptiques qui seront tirées du récentisme qui servira, tôt ou tard, une certaine propagande ethno-masochiste patriotique, si ça n'est déjà pas le cas...), écrire de telles sommes théologiques, historiques, pour un peuple sans histoire et sans civilisation, c'est un prodige qui tient du miracle et de l'intercession divine -, où, certes, il a fait naître le Satanisme constitutionnel des Droits de l'homme, faisant ainsi porter à la Fille aînée de l’Église : l'Homme moderne et l'Humanisme des Lumières, obstacle à la Lumière primordial, mais le fait que l'Occident, que l'Europe, fût à ce point et prioritairement, à l'aube du retour des Grands Temps, attaqué, n'est pas pour nous la preuve qu'il était davantage maléfique et corruptible que les autres civilisations, non, mais est la preuve d’exactement l'inverse, qu'il était constitué des peuples les plus dangereux et de l'esprit le plus redoutable, le plus difficilement "colonisable", composé de la race intérieure la plus mortelle, pour la Synagogue de Satan...)

 

L'ethno-masochisme (et son incitation, surtout de la part d’allogènes) est pour nous, le seul racisme, un racisme au sens moderne du terme, c'est-à-dire un anti-quelquechose vers rien, en l’occurrence un corpus anti-blanc, anti-catholique, anti-europe et antitraditionaliste. Une forme de suprémacisme occulte (inversion accusatoire et désir mimétique) et matriciel qui ne dit pas son NOM, et qui n'existe pas (le racisme anti-blanc) selon certains dissidents, pourtant, ce logiciel paradigmatique, cette matrice systémique, est typiquement, et pour le dire brutalement, juif, sioniste, ce corpus illustre pourtant ce qu'est le projet juif selon de nombreux patriotes, nationalistes et dissidents... Ça n'est peut-être qu'une conséquence de la dialectique du Capital, mais quelle conséquence !? Et nous voyons qui la pousse, qui appuie dessus, qui s'en réjouit... Alors, il est difficile de dire si c'est une conséquence explicable par le marxisme ou un projet "métaphysique" explicable par, éventuellement, et pour changer, d'autres voies que Marx, nous voyons-nous l'urgence et les effets, quand nous ne les subissons pas...

 

L'ethno-masochisme ambiant et l'anti-européisme primaire dans les rangs de la Dissidence va, exactement et précisément, dans le sens du projet juif tel que la Dissidence emblématique, officielle et mainstream nous le décrit quotidiennement. Pour résumer, il faut être antisémite, mais, tout  en imitant le projet sioniste et les élites de la Synagogue de Satan pour gagner, il faut combattre le projet atlanto-sioniste, mais en validant les objectifs de son projet de "fosse-babelisation", en intégrant ses stratégies, en imitant son "comportement", communautaire et tribaliste, lobbyiste et victimaire, si on suit le coaching dissident en la matière, la circoncision devient un passage obligé... Les Européens, et par définition les Catholiques, ont le devoir de convertir les juifs, pas de les imiter, pour le dire autrement la Dissidence n'est pas le protestantisme de la République universelle...

 

D'ailleurs, et à ce propos, si il y a un problème juif, c'est parce que les élites juives sont "khazares", il faut le savoir, pas parce qu'elles ont rejeté le monothéisme hébraïque - pour le monolatrisme judaïque - et plus tard le Christ, pas parce qu'elles sont lévites, pharisiennes, talmudiques, kabbalistes, sabbataïstes, frankistes, capitalistes, non, mais parce qu'elles sont blanches et européennes (et que dans un contexte précis, les khazars ont refusé le choix entre la Chrétienté et l'Islam, et ont choisis la religion juive, qu'ils ont corrompus)... Hilarant. Et pour le moins génétiquement raciste et tribaliste comme considération...

 

La dernière vidéo du sheik néo-souverainiste Salim "LLP" Laïbi, La mascarade Chauprade, en réponse à l'article polémique d'Aymeric Chauprade, illustre parfaitement l'interaction contre-initiatique, l'opposition nécessaire, au choc des civilisations et au bon fonctionnement du système mondialiste, qui animent la disputation interne sur la gestion de la Dissidence entre élus de la Révolution démocratique et de la 6ème République promise, échange très "maçonnique" dans la conclusion que nous pouvons tirer de la somme de ces deux planches, n'offrant aucune solution de réconciliation ou de Front de la Foi, nous avons l'impression d'un dialogue scénarisé, qui reflète ce qu'est  profondément le néo-souverainisme et son avant-garde, une impasse politique et un spectacle démocratique, en effet, le papier de Chauprade est désespérant sous de nombreux aspects, et LLP, que nous écoutons, et entendons, malgré nos désaccords, établit un constat pertinent en soulignant les contradictions de la doctrine Chauprade... Cela dit, est-ce que cette "performance" lui permet de provoquer les nationalistes et patriotes français sincères en concluant que l'Islam est une chance pour la France ? Combien de contradiction dans la Doctrine LLP ? Quel Islam ? Le sien ? Si il y a des musulmans en France, c'est bien le fruit d'une immigration massive qui n'a pas été voulue par le peuple français mais par ses élites capitalistes et libérales ? Non ?  Si on est patriote, on est pour un certain réenracinement, par définition contre l'immigration massive et par extension pour une certaine remigration ? Non ? 

 

Tout cela en dit long sur la définition et le sens que donne les néo-souverainistes au mot  patriotisme...

 

3) La réaffirmation du mythe de la toute puissance de l'ennemi et de l'intelligence "cognitive" supérieure de ses élites (qui pour nous est justement le fruit d'une faiblesse, d'une "involution", ils ne sont pas intelligents, mais malins, fourbes, anti-héroïques : auto-élus...), un grand classique de la Dissidence mainstream, mais, en l’occurrence, Alain Soral, dans la dernière conférence qu'il a donné avec l'énigmatique Gilad Atzmon, semble comprendre le double jeu qui consiste à se déclarer "antisémite", "antisioniste", ou encore "judéocritique", et à vendre l’intelligence juive (en disant que le génie juif n'existe pas, comme le diable), ce qui nous amène au quatrième point...

 

4) Imposer une logique de combat incapacitante à la Dissidence, il faut imiter l'ennemi, le "système", pour le combattre, et donc s'adapter aux valeurs, principes et fondamentaux du monde du Fétichisme de la Marchandise et de la Société du Spectacle...

 

5) Cette somme d'observations et celles qui suivent nous amène à la conclusion que les orientations dissidentes de cette rentrée républicaine sont radicalement opposées à l'idée de "Tradition" comme vision du monde, grille de lecture, philosophie, méthode, et incarnent exactement le contraire de ce que nous devons être pour affronter la République démocratique et laïque globale du Capital en mouvement d'Impérialisme libéral-libertaire...

 

De notre côté nous défendrons et articulerons notre pensée autours des axes suivant : Critique positive de la Dissidence - Critique offensive du Néo-Souverainisme - Pour un Eurasisme Français et Européen - Révolution traditionaliste/Révolte anthropologique/Renouvellement des élites européennes (Le concept de Révolution conservatrice n'est plus, à notre sens, opératif...) : La France contre la République ! - Idée, Concept et Métaphysique du Putsch

 

Tout le monde a raison !


 

La mer, le vent, la forêt, la neige, la plaine, le soleil, l'hermine, la pluie, le renard, la brume, le papillon, le feu et les pierres levées parlent, transmettent, guident... La nature ne forme pas, n'informe pas, ne désinforme jamais et ne se réinforme pas, elle transforme, elle permet la mutation, elle renvoi, elle donne, tel quel, elle ne dit ni la vérité ni ne ment, elle dit la vie et la mort, on a transporté les légendes dans les cales de bateaux et on fait voyager les mythes à dos de chevaux, coque de bois toile de chanvre selle en peau épée d'acier. Aujourd'hui, l'hommo-virtualis des multitudes connectées au paradigme liquide de l'indistinction systémique par ingénierie sociale et réalité augmentée est le panneau publicitaire mort-vivant des propagandes mortifères de toutes les idéologies modernes, l'homme-sandwich plastifié du Libéralisme triomphant

 

La France, n'a pas "résisté" au fascisme, ne s'est pas "insurgée" contre les idées et la théorie fasciste, mais a résisté à la tentation d'une réaction militaire fascisante (et se méfiait particulièrement et davantage du Nazisme). Tentation, au sens philosophique et politique du terme, certes, mais surtout et davantage au sens "guerrier", "héroïque", d'une alliance militaire européenne contre le "Capitalisme rockfellerien" et le "Communisme rothschildien", en effet, le paradoxe gaullien, l'hésitation française, est d'avoir permit à l'ennemi historique, à la perfide albion, d'acquérir les titres d'allié éternel et de libérateur quand il était en grande partie responsable de cette situation économique qui mena à la deuxième guerre mondiale, et même si la France gaulliste s'est particulièrement rebellée après guerre (officiellement dix ans plus tard) contre l'hégémonie atlantiste thalassocratique judéo-protestante (qu'elle avait visiblement appuyé en essayant de l'endiguer dans l'invisible...), là réside le paradoxe, le mal était fait, a fait des choix stratégiques dans un contexte tragique, a hésité, à tord ou à raison, à rallier, intégralement, au delà du bien et du mal, la Révolution conservatrice européenne, la France, républicaine, a-t-elle trahi cette esprit contre-révolutionnaire ? (La réponse est dans la question.) La France n'a pas besoin d'avoir des bases américaines sur son sol, elle a la République.

 

Cela nous semble être une problématique toujours déjà présente en filigrane dans les préoccupations du Cercle Proudhon (qui sortait et s'est constitué après la première guerre mondiale) et leur tentative d'établir une synthèse nationale-socialiste par l'articulation d'un syndicalisme révolutionnaire et d'un monarchisme de restauration des principes traditionnels, et cette tentation d’opérer une synthèse nationaliste et socialiste de combat est précisément une définition sérieuse de ce qu'est le Fascisme, en effet, le Fascisme n'est pas une philosophie-politique, une doctrine, au sens stricte et au même titre que le Capitalisme ou le Communisme, c'est une réponse, une réaction "celte", à ce double péril entrelacé qui encerclait et qui étouffe toujours l'Europe aujourd'hui.

 

(Cette réaction celte, devenue, à certains égards et sous certains aspects, il faut le dire, folle, mais pourquoi est-elle devenue folle ? Déjà parce que c'était la guerre et qu'on essayait de lui faire la peau, mais aussi, peut-être, et justement, parce que la France, catholique et romaine, Fille aînée de l’Église, la France, gauloise et païenne, n'a pas joué son rôle dans cette révolution européenne contre la République mondiale, l'Empire global, la Démocratie internationale, le Noachisme supranational derrière le masque des Droits de l'homme universels  ?)

 

Selon notre interprétation, le Cercle Proudhon voulait sauver l'honneur de la France dans ce qu'il présageait (et dans le message qu'il voulait nous transmettre d'un futur déjà présent) et rendre ses lettres de noblesses au génie français, à titre posthume si il le fallait, et si cette aventure avait un défaut, elle le partage avec le Fascisme et le Nazisme, elle délaisse, au nom d'une certaine tradition révolutionnaire contemporaine, occulte, moderne, libérale, progressiste, la Tradition européenne primordiale, autrement dit, dans les tentatives métapolitiques de synthèses nationales-socialistes, la dimension traditionaliste ne sert souvent que de décorum et d'inspiration quand elle devrait être la juste limite philosophique, le garde-fou métaphysique, l'unique source des principes, le centre de gravité de ce tournoiement idéologique, de cette tentative de synthèse politique opérative qu'à opérer le Cercle Proudhon et qui nous semble aujourd'hui insuffisante pour combattre l'Impérialisme démocratique et laïque de la République mondiale.

 

La "résistance française", au même titre que la trahison d'une certaine "synarchie", participe à l'étrange défaite.

 

Nous ne pouvons plus critiquer conséquemment l'omniprésence atlantiste et israélienne dans les affaires françaises et européennes sans dire ce qui fut la porte ouverte à toutes les fenêtres!

 

Nous sommes toujours dans ce traumatisme de la première et de la deuxième guerre mondiale, cette guerre fratricide entre les peuples européens fomentée par toutes les franches contre-initiatiques de la subversion mondialiste en mouvement de destruction d'Europe, un traumatisme couplé à un mensonge, il ne s'agit pas de descendre le mythe gaulliste et de réhabiliter le Maréchal Pétain pour ses conquêtes féminines et sa figure de bon père de famille (à l'heure où cette notion a disparu du code français). Il y a un grand gaullisme, insoupçonné, impérial, et il y a un grand pétainisme, complexe, inquiet, et qui n'aime pas voir couler le sang de ses compatriotes... Si il y a une synthèse franco-française à opérer pour déclencher la révolte des peuples européens à partir de la France, c'est bien celle-là, pour en finir avec l'étrange défaite (qui aujourd'hui est en germe dans le "néo-souverainisme" post-gaulliste des "dissidences françaises") et l'américanisation de l'Europe, punition des dieux de l'Olympe.

 

Nous disons que la République, dite française, qui n'a de franc que sa maçonnerie, spéculative, que les valeurs républicaines, que le socialisme républicain, la gauche républicaine, que le nationalisme républicain, la droite républicaine, et, à la marge, le national-socialisme "républicain" français d'entre deux guerres et d'après guerre (nous admettons qu'il est, théoriquement et d'un point de vue universitaire, tout à fait exact, que l'idéologie française, d'une certaine synthèse de l'extrême gauche et de l'extrême droite d'entre deux guerres, incarnée par le Cercle Proudhon, ne soit pas un pré-fascisme au sens italien et un pré-nazisme au sens allemand, nous pouvons parler d’État fort et social "à la française", sans commune mesure avec ses contemporains dans ses particularités et sa complexité franco-françaises, certes, mais partant, finalement, des mêmes interrogations anthropologiques et civilisationnelles, économiques et spirituelles, que ses voisins européens, mais est-ce réellement la question que nous devons nous poser ?

 

Est-ce que le débat actuel consiste à différencier et à comparer les réactions nationalistes et socialistes européennes du XXème siècle pour répondre au "Que Faire ?" de la Génération dissidente ?

 

Nous en doutons, se plaindre de l'incapacité qui réside dans l'anathème et l'accusation en fascisme, et, tenter de se différencier et/ou se comparer au Fascisme à partir de cet anathème, nous apparaît être une erreur stratégique fondamentale, en effet, la définition du Fascisme en tant qu'anathème, menace, insulte et accusation, est une définition de l'ennemi, nous n'avons pas a accepter cette définition et n'avons pas à ressentir le besoin de s'en revendiquer ou de s'en défendre...

 

La légitime méfiance de l'Allemagne enversaillée (et l'influence maurrassienne dans les rangs de la France "Rouge et Noire") interdisait de penser, intégralement, la Révolution conservatrice (d'origine "germanique") européenne et lui empêche toujours, en ce moment, à penser la Révolution traditionaliste de l'Imperium eurasiatique de la Fin.

 

Même dans nos prétentions à combattre la démocratie de marché, d'opinion et d'ingérence, la démocratie "bourgeoise", comme au temps du Cercle Proudhon, l'esprit républicain antitraditionaliste qui anime la majorité d'entre-nous et malgré nous, nous interdit de fonder une autre théorie politique, de tirer les conclusions qui s'imposent en partant des constats que nous répétons et déclinons à l'infini, et de porter le coup fatal à la démocratie, de détruire le logos moderne.

 

Il y aurait pu avoir une Quatrième théorie politique française et européenne sous la plume et l'action des nationaux socialistes français (L'Eurasisme existait déjà...), autours du Cercle Proudhon, ça n'a pas eu lieu, l'histoire se répète, il n'y a pas de Quatrième théorie politique dans la Dissidence, il y a une convergence de constats, sans formulation d'une conclusion commune débouchant sur un but de conquête (ou de reconquête), et à la fin, les parties, ne trouvant pas de solutions, se divisent entre "fascisme" et "communisme" symboliques comme archétypes de l'opposition nécessaire au bon fonctionnement du "libéralisme", et diront qu'une fois de plus, elles se sont faites avoir à force ne pas avoir su être... Et c'est parce la Dissidence s'appuie, uniquement et exclusivement, sur les codes, les valeurs, les principes et les fondamentaux de la République moderne (de la Démocratie de la Marchandise et du Spectacle, comme outils, méthodes, moyens, références principielles et matricielles pour organiser et préparer sa révolution), qui n'est pas la Res Publica (au sens antique et Romain), et qui n'est donc pas non plus une vraie-fausse république (comme voudraient nous le faire croire les républicains néo-souverainistes de la Dissidence mainstream), mais bien une forme de république, philosophiquement franc-maçonnique et judaïque, et, politiquement capitaliste et libérale, pensée et fondée comme telle, que la Dissidence est antitraditionaliste, ou que trop partiellement traditionaliste, et que, en ces termes, dans cette grande guerre spirituelle, sans articuler sa synthèse authentiquement révolutionnaire autours de la Tradition, elle ne prépare pas le "rétablissement" des principes traditionnels et de l'Ordre naturel (qui n'a pas besoin d'être rétablit mais auquel nous avons besoin de nous soumettre), mais prépare la 6ème République anti-France du post-libéralisme paradigmatique en mouvement...         

 

Nous rappelons que le Fascisme ne peut pas être définit comme un totalitarisme, en effet, pour définir un régime politique de totalitarisme, il faut que ce régime possède, et utilise, des camps de concentration (à des fins de destruction systématique de l'opposant politique, et,  d'eugénisme systémique sur le cobaye ennemi, nous doutons déjà du caractère systématique et systémique de destruction et d'eugénisme dans les projets du Reich allemand d'Hitler - nous en connaissons les dérives potentielles, merci, qui sont peut-être et sans doute toujours déterminantes, nous disons, exactement et précisément, que nous doutons que ces phénomènes étaient systématiques et systémiques, de masse, nous pourrions parler des expériences étasuniennes et soviétiques en matière d'eugénisme, d'ingénierie sociale et autres manipulations scientifiques - et ses camps de travail), par contre, nous savons que dans le fascisme italien de Mussolini, il n'y avait pas de camps de concentration du tout, que les opposants politiques étaient jugés, que très peu furent exécutés dans un cadre civile, nous ne pouvons pas parler de totalitarisme pour définir l’État fasciste. Le Fascisme est fasciste, ni totalitaire, ni nazi, fasciste.

 

Les Cahiers du Cercle Proudhon n'étaient pas le journal intime d'une adolescente qui a peur du loup...

 

One man shoah

 

 

Sans Commentaire.

 

Pour en finir avec la réinformation

 

 

La réinformation, en tant que concept métapolitique opératif du point de vue de nombres de dissidents, est, selon nous, une extension nécessaire au bon fonctionnement de la désinformation systémique, intrinsèque au Capitalisme-libéral, elle même extension de l'information, au sens de propagande et en tant que concept moderne de fabrication de l'opinion et du consentement ayant remplacé la formation par la transmission de la connaissance et la transformation par l'initiation traditionnelle, accès à la connaissance, à la culture, au savoir, concept primordial d'accès à l'être, à l'esprit et à la race intérieurs, à l'Imperium...  

 

L'information (au sens de l'actualité interprétée et délivrée par les troupes d'occupations mentales du mainstream politico-médiatique sous haute direction militaro-industrielle des usuriers internationaux) est l'inverse de la formation traditionnelle que nous essayons de définir. Et nous rappelons qu'inverser une inversion ne remet pas l'objet conceptuel à l'endroit traditionnel...

 

Les pseudos-journalistes alternatifs et autres donneurs d'alertes alarmantes, parangons de la Liberté d'expression, de l'expression de leur impuissance et de leur involonté de la recouvrir, sont, en majorité, une bande de copieurs/colleurs et spammeurs compulsifs organisée en lobby de pression pour attaquer, ou étouffer, tout ceux qui oseraient leur signifier qu'ils commettent là, éventuellement, des erreurs stratégiques qui engagent l'ensemble des dissidences, notamment en essentialisant certaines logiques qui en deviennent incapacitantes, et pour commencer, celle du caractère unique et exclusif de la Réinformation complotiste et mortifère pour toute action dissidente.

 

Derrière les masques dissidents de ces citoyens du monde de la multitude connectée, gentils virus anonymes et indignés, pour qui le réenchantement par internet est une évidence, indiscutable (alors que toute la question est de savoir si cette évidence n'est pas une contre-initiation de masse par excellence), se cachent les visages de la subversion mondialiste et de leur drapeaux aux couleurs de l'arc-en-ciel nohaïde.

 

La Dissidence de la gestion alternative du Fétichisme de la Marchandise et de l'organisation subversive de la Société du Spectacle est une nouvelle forme de mainstream politico-médiatique. Une entreprise de fichage géante et gratuite au service de l'Empire globale, de la République mondiale des démocraties d'ingérences laïques en expansion chirurgicale, un bénévolat de pauvres joueurs de PMU travaillant à l’œil  pour les boborsicoteurs et traders vampires, thermomètre social en temps réel et laboratoire du Minority report systémique à venir...

 

Nous jouons à Sim's révolution.

 

Ananassurons-nous de ne pas nous confondre intégralement avec notre avatar dissident facebookien.

 

Stan Maillaud a raison ! (ou, De la Clandestinité)

 

 

Nous en profitons pour réaffirmer l'importance de la lutte contre les réseaux pédocriminels.

 

La pédocriminalité est le Talon d’Achille du système du "je te tiens tu me tiens". Cela dit, c'est une question tabou, par extension incapacitante, et surtout, une question sur laquelle nous avons très peu de prises et par rapport à laquelle nous sommes, en l'état des choses, totalement impuissants, c'est une question de politique générale.

 

Soulignons la stérilité d'une certaine forme de lutte virtuelle contre la pédocriminalité virtuelle entre web-dissidents, notamment celle de la diffusion pédopornographique sur facebook, il faut, certes, combattre sur tous les plans, mais ça n'est pas le phénomène auquel nous assistons, de nombreux militants de la cause et de la lutte contre les réseaux pédocriminels s'activent, uniquement et exclusivement, dans le virtuel ou contre la pédocriminalité virtuelle qui les indispose, en voulant faire supprimer des pages de pédophiles sur les réseaux sociaux, alors que c'est le contraire qu'il faut faire, il faut mettre la pression aux autorités pour identifier et arrêter ces gens, retrouver les victimes sur les photos, etc, et non mettre la pression à facebook pour supprimer des pages...

 

Le problème de la pédocriminalité de réseaux soulève un autre problème, celui de la Dissidence en tant qu'entreprise géante de fichage, et de la question d'une certaine clandestinité par rapport à certaines luttes...

 

Ça n'est pas un procès d'intention, une simple observation, mais nous avons remarqué qu'ER fait la promotion de Wanted Pedo (qui participe à la virtualisation de la lutte contre les réseaux), et n'a pas encore prit le temps de diffuser le retour de Stan Maillaud et de sa compagne sur ce terrain... Intervention où Stan Maillaud dit, exactement et précisément, ce qu'il voulait, et ce qu'il faut faire, ce que nous avons toujours prôné, c'est-à-dire, le flagrant délit, bien entendu, ceci demande une logistique importante, et des compétences particulières...


 

De la poudre de perlimpinpin et des Grands jeux (Panam et cirque constant)



Est-ce qu'un seul de nos commentaires, de nos opinions ou encore de nos avis, a sauvé un seul palestinien ou empêche les réseaux pédocriminels de sévir ? Est-ce que notre indignation permanente rend justice aux victimes ? Nous vous laissons l'honnêteté de la réponse... 

 

Nous n'alimentons, certes, pas directement les mêmes flux, du moins, ça n'est pas l'intention du dissident moyen. Mais, par la réinformation - la contre-information et non l'information "pour autre chose" -, nous alimentons les flux mainstream et principaux, sur lesquels viennent se greffer ces flux mercantiles, détestables et "occultes", nous permettons au mainstream politico-médiatique de survivre et d'imposer ses sujets (par exemple en le prenant comme mesure exclusive de notre "dissidence", plutôt que de l'ignorer définitivement, de se référencer à autre chose comme mesure de notre militantisme, car il est "ambigu" de se définir, d'être en dissidence, en partant uniquement d'une contestation des mensonges grossiers du mainstream politico-médiatique, de se comparer à lui, nous devons directement informer, faire l'actualité, pas réinformer à partir des "faux quotidiens" et subir les actualités des petits journalistes des petits journaux), nous faisons partie du flux unique de la propagande démocratique mondiale de la République globale sous égide laïciste de la religion des droits de l'homme. Ça n'est pas simple, et toutes ces questions sont précautionneusement évitées, le Mythe du Réenchantement par internet par le Complotisme et de l’Éveil des multitudes connectées par la Réinformation massive est une doxa indiscutable, une croyance, une quasi-religion. Est-ce que ces flux maléfiques que nous aidons à alimenter pourraient être une "réponse", une "punition", à la virtualisation progressive de toutes nos luttes ? La question est sans doute mal posée, néanmoins, nous espérons que vous pourrez la comprendre, la reformuler et y répondre.

 

Est-ce que nos crises de consciences, nos prises de "positions", notre "convergence", notre entreprise d'établissement perpétuel de constats de faillite, ont débouchées sur une seule formulation d'une seule conclusion commune faisant synthèse et école ? Non.

 

Car avant de parler d'alliance, d'union sacrée, de convergence, de front, de lobby, nous avons besoin de formuler cette conclusion qui ne vient pas, l’insurrection viendra sans que nous n'ayons fournit aucune conclusion et encore moins commune (nous donnant les outils et les moyens de répondre au "Que Faire ?" de notre Temps qualifié, de créer une certaine confiance, une unité, une solidarité réelle, et pas une solidarité du copier/coller, quand celle-ci est déjà trop demandée ?) débouchant sur la théorisation et la pratique-critique d'une Quatrième philosophie-politique, authentiquement traditionaliste et révolutionnaire, d'une nouvelle approche diplomatique, c'est-à-dire, anti-démocratique, anti-républicaine et anti-laïcité, luttant contre le monde post-moderne des droits de l'homme, contre le post-libéralisme paradigmatique, contre le Capitalisme trois fois libéral... Est-ce que les constats que nous formulons sont finalement les bons ? Ce qui est certain c'est qu'ils ne mènent à rien... Qu'ils ne motivent aucuns dissidents à formuler une conclusion à partir de ces constats...

 

Qu'elle est cette "hallucination virtuelle collective" qui voit un Éveil des masses ? Où ? Pour quoi et pourquoi faire ? Un Éveil des masses "magique", puisque qu’aucunes dissidences officielles et emblématiques ne formulent une conclusion qui se veut commune au delà de leurs constats, à peine convergents, et qui permettrait de faire mouvement... Mais ceci n'est qu'un rappel de rappels de rappels, élémentaires, et nous nous répétons. Les dissidents ont la Terreur de la République entre les dents et le bâton du passéisme des "traditionalistes" modernes dans le cul, quelle synthèse!

 

(Nous en profitons pour ajouter et dire que l'exercice d'une Critique positive de la Dissidence est une discipline laborieuse, inconnue, inédite, que pour tenter de synthétiser toutes les idées contradictoires qui sont balancées sans aucunes distinctions, principalement dans les vidéos-conférences relayées par la sphère dissidente et qui se succèdent en formant un ensemble d'idées (puisque nous ne pouvons pas dire que la "Dissidence" produit un retour d'expérience et de réflexions en écriture autours de sa "convergence" alors que cela devrait être l’exercice minimum et primordial pour le militant du quotidien voulant dépasser le stade de l'indignation et qui se détermine comme dissident de près ou de loin), en concepts opératifs (que nous pouvons ensuite articuler dans une réflexion plus globale), tout en faisant face à un désintéressement total de la part de tous ces pseudos-dissidents (de ceux qui parlent de "dissidence" toute la journée, se revendiquent "dissidents", mais qui, pour le dire vulgairement, n'en n'ont rien à foutre de la "Dissidence", de lui donner un corps, de réfléchir sur la "Dissidence" elle-même, en tant que mouvement, censé les passionner, sont incapables d'en donner une simple définition, qui ne comprennent pas, ou font semblant de ne pas comprendre, l'utilité d'une remise en question profonde et d'un débat de fond permanent sur les idées pour qu'un mouvement puisse exister, un mouvement n'est pas une suite, une liste d'idées, tantôt plus ou moins cohérentes entre elles, tantôt radicalement antagonistes, bref, de ceux qui font du secrétariat plutôt que la "révolution" et qui se contentent d'exclure ou d'adouber - sur des critères qui nous semblent plus qu'arbitraires - pour toutes actions dissidentes, qui vont totalement à l'encontre de tout ce que prône la Dissidence dans son ensemble!) pour leur "Dissidence", il faut une certaine patience, nous comptons en année, car d'un côté, nous ne voyons pas, depuis tout ce temps, cette Critique positive s’opérer ailleurs, et de l'autre, nous sommes, nous pouvons maintenant le dire, littéralement boycottés, assez lâchement, par ceux que nous avons toujours soutenu, et que nous continuerons à soutenir car nous ne mélangeons pas tout, car si notre Critique positive de la Dissidence, est maladroite, ou mauvaise, que sa forme déplait, nous aimerions, et nous préfèrerions, la voir s'opérer par des personnes plus compétentes que nous, par tout le monde, et, par commencer les têtes d'affiches de la Dissidence contente d'elle-même elles-mêmes...

 

L'ironie stylistique de notre syncrétisme volontaire des différentes références de la dissidence dans la construction "alambiquée" de nos concepts est un exercice joyeux nous interdisant de sombrer dans certaines rancunes et autres déceptions, affres du sérieux ridicule, nous construisons à partir de la Dissidence, nous faisons se rencontrer, s'entrechoquer, par exemple, Francis Cousin, Jean Parvulesco, Alain Soral, Alexandre Douguine, Phillipe Ploncard d'Assac et Gabriel Adibolfi dans des concaténations incendiaires (ça n'est pas une mince affaire!), du moins nous essayons, nous essayons de synthétiser plus de dix ans de Dissidence qui continue d'courir, mais pour la transcender, notre sympathie, notre pathos autours de l'aventure dissidente, ne doivent pas nous enchaîner à une conformité conforme à la forme du confort moderne, à une nostalgie incapacitante...

 

Ce que nous savons, c'est que cette Critique positive est essentielle. Qu'elle devrait être naturelle. Et que tout le problème est que ne l'est pas. Ça n'est pas un détail.

 

La Liberté d'expression qui consiste à ne donner la parole qu'aux personnes que nous pensons comprendre ou avec qui nous pensons être d'accord est stupide, ou alors calculée, dans les deux cas, sérieusement ridicule.) 

 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

à suivre... (Lire la Partie 2)

 

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De la Rentrée républicaine (Partie 2)

 

Nous remettons en ligne ces deux textes écris fin Septembre, si nos souvenirs sont bons, la correction n'étant pas terminée, nous nous excusons pour les fautes orthographiques et les erreurs grammaticales éventuelles, mais les idées n'attendent pas!

 

Soli sol Soli, Soli sol Soralis

 

"Voilà. Et bien ça, par exemple, ça veut absolument rien dire, mais l’effet reste le même, et pourtant j’ai jamais foutu les pieds dans une salle de classe attention !" François Rollin (Roi Loth d'Orcanie), Kaamelott, Livre III, L’Assemblée des rois (écrit par Alexandre Astier)

 


 

Un digne désespoir porte davantage l’Espérance qu'un espoir indigné.

 

Dans le post-libéralisme paradigmatique, qui est l'état mondial et présent de la dialectique du Capitalisme trois fois libéral, la matrice du logos post-moderne, le système-monde de la Marchandise triomphante en mouvement d'asservissement de l'être, l'entreprise révolutionnaire "matérialiste" visant à réaliser un nouvel espace d'autonomie économique alternative, une marchandise subversive, pour "résister" au système économique global de la dette et de la croissance exponentielle (sans transformer, au préalable, le paradigme mental du Cerveau collectif prérévolutionnaire - sa vision de l'économie et de l'économisme -, par la voie théorique, pratique et critique d'une philosophie-politique radicale - radicalement opposée à l'économisme systémique - capable de transcender la "convergence dissidente" en un mouvement à par entière, historique, et, en imaginant pouvoir rivaliser financièrement avec le Libéralisme triomphant, son paradigme économique, ses règles et ses "milliards de milliards", en l'état et sur le terrain de la disputation supranationale interne sur la gestion globale de la Marchandise entre princes du Mondialisme, en reproduisant les mêmes modèles et en appliquant les mêmes logiques commerciales, financèrent et lobbyistes - et tout ça pour gagner, en réalité, le droit de participer à cette disputation, alors qu'il nous faut être dans l'optique de détruire symboliquement les instances supranationales qui représentent le centre de cette disputation -,  mais à des échelles atomisées, pour orienter la dialectique du Capital en mouvement quand il nous faut la détruire ?), est plus que discutable, vision utopique et euphorisante de la Dissidence mainstream des groupes reptiliens à mentalité primitive d'une Dissidence messianique.

 

Elle est plus que discutable, non seulement en terme de tactique, de stratégie et de logique générale, de ligne éditoriale,  sur base d'un logiciel dissident minimal (en effet, un des seuls marqueurs de "vérité" que nous reconnaissons est la cohérence, mais il est difficile d'affirmer ou d'infirmer la cohérence d'un mouvement sans qu'un logiciel minimum commun soit partagé par les acteurs de ce mouvement de convergences, et nous ne parlons pas des critères négatifs de rassemblement, on est anti-ça et/ou on est contre-ça, de partager certains constats, non, nous parlons de l'étape suivante, que nous attendons, qui consiste à établir des conclusions et de se rassembler pour, autours d'un logiciel, d'un logiciel cohérent avec l'aventure dissidente du XXième siècle), mais également en terme de réalisation possibiliste d'une logistique opérative par ce biais. Une alter-économie peut exister, un nouvel habillage de la Marchandise est toujours possible, elle est même souhaitable et est encouragée par la dialectique du Capital en mouvement, mais cette autre, cette nouvelle i-conomie alternative de la Dissidence mainstream et des multitudes connectées, ne peut être, dans le contexte actuel de l'Usure comme règle, qu'une continuation de l'aliénation capitaliste et systémique, comment pouvons-nous combattre le "système" en nourrissant le flux unique de la pourriture marchande ? Sans compter qu'une certaine atomisation nécessaire (du Localisme au Glocalisme) pour accéder à cette économie alternative va précisément dans le sens de la régionalisation mondialiste actuellement organisée par l'UE (pour cacher les "Res Publica" de l'Europe européenne), peut-être même au-delà encore.

 

Ce qui nous inquiète c'est l'abandon du terrain social par la Dissidence, elle ne l'a jamais vraiment investi. C'est notre point faible, l'action sociale et la solidarité populaire, quasi inexistantes dans les préoccupations métapolitiques des dissidences, tout pour la réinformation et la présence virtuelle narcissique. Nous rappelons que ponctuellement, ER et d'autres apportent des aides financières et juridiques significatives sur des dossiers précis et délicats (affaire Bourarach), et que, par exemple, La Dissidence Française organise régulièrement des maraudes populaires. Cette expérience de l'action sociale manque cruellement à la Dissidence et plusieurs personnes nous ont adressé cette remarque ces dix dernières années... En effet comment préparer le terrain sans l'occuper ? La Dissidence doit aller à la rencontre des invisibles de la république. Son absence est remarquée, et oui, il n'y a pas que Paris et Marseille, Lyon et Bruxelles. Il n'y a pas que la réinformation, internet, les vidéos-conférences et le monde des commentaires. 

 

Une mutualité solidariste et urgentiste, une œuvre hospitalière, un "syndicat" de toutes les dissidences - et aujourd'hui de tous les "frondeurs" d'une certaine Dissidence mainstream et de son ronron néo-souverainiste - pourrait être une idée de redistribution utile et non-mercantile cohérente avec l'idée de "dissidence" (qui ne capitalise et ne finance rien mais "vient en aide" ou aide à réaliser des projets supérieurs de réappropriation de l'espace culturelle et identitaire symbolique) : de contre-mouvement au mouvement internationale de la subversion mondialiste.

 

(Un cas d'école : cette mutualité pourrait donner la garantie à Alain Soral (et à d'autres) d'être épaulé, sans conditions et sans polémiques, comme n'importe quelle personne inscrite, dans le règlement des amendes importantes auxquelles il s'attend si il venait à perdre ses procès en cours (puisque pour résumer, Alain Soral, Dieudonné et quelques autres subissent depuis quelques années des offensives sur tous les fronts de la part du système, pour nous tous, il faut le reconnaître, et nous pensons que ces logiques de harcèlements judiciaires, économiques et médiatiques vont s'étendre aux militants du quotidien, c'est déjà le cas dans de nombreuses affaires), et pourrait lui permettre de ne pas être obligé de rentrer dans certaines logiques d'argent inévitables à une certaine échelle de combat. Sans cette esprit de solidarité (dans un échange non-mercantile), nous ne pouvons reprocher à quiconque de vouloir survivre économiquement. Cela dit, les logiques économiques et financières individualistes subtilement imposées par le système de l'Usure, peu importe les bonnes intentions qui les portent, sont contre-productives, pour Alain Soral et Dieudonné eux-mêmes, pour les combats qu'ils portent, on ne peut pas gagner contre la Marchandise en courant derrière elle, et courir devant c'est dépasser sa logique et non essayer d'être plus performant qu'elle sur son propre champ de course dont elle a façonné la réalité, dont elle est la matrice... Retourner la victoire du Capitalisme était la stratégie de tous les soixante-huitards qui ont tout trahi, ça n'a pas fonctionné! Lire ici Liste des procès en cours impliquant Alain Soral et Égalité & Réconciliation.)

 

La stratégie de guerre économique prônée, et proposée - nous pensons à l'ananassurance - par défaut, par les avants-gardes de la Dissidence emblématique, officielle et mainstream, et basée sur le merchandising de l'imagerie dissidente (et de son spectacle), la perspective de la création d'une assurance dissidente et d'une banque alternative, la capitalisation du corps dissident  et la commercialisation de produits superflus, la création d'un parti politique, pour accomplir la radicalité critique du Fétichisme de la Marchandise et de la Société du Spectacle, est une stratégie, qui à nos yeux ouverts, reflète ce qui constitue la brique élémentaire de l'étrange défaite anthologique des insurrections authentiques contre l'Argent, la Marchandise, la Banque et l'Usure : contre le Capitalisme-libéral, c'est d'accepter et de jouer avec les règles du "système", règles qu'il impose mais qu'il ne respect même pas lui-même, parce qu'elles ne sont pas faites pour ça, elles sont faites pour que nous ne puissions que perdre, à tous les coups, elles sont un discours, un ronron, un système éducatif... Le clivage le plus important, remarquable, qui est peut-être le seul existant, déterminant, et dont nous devrions faire un débat majeur, est le clivage entre ceux qui pensent que c'est les Idées qui font le monde et ceux qui pensent que c'est l’Économie qui le fait. Nous ne parlons pas et ne sommes pas de ceux qui pensent que les Idées peuvent orienter l’Économie, car, dans ce cas, les Idées sont toujours au service de l’Économie. Nous sommes de ceux qui pensent que les Idées doivent soumettre l’Économie, de ceux qui pensent que l'on gouverne avec des Idées et pas avec de la comptabilité. Nous ne pouvons pas compter sur ceux qui défendent plus leur argent que leurs idées, voilà notre sens de l'économie.

 

Les néo-souverainistes sont de ceux qui pensent que c'est l’Économie qui fait le monde, les Idées, et leurs grands principes "gaullo-communistes" sur le retour, ne leur servant finalement que de décorum, de "tradition", que de justifications de leurs ex-futurs choix économiques alter-libéraux, de leurs visions légalistes, institutionnelles et constitutionnelles de l'économie sociale, il ne s'agit pas de philosophie-politique, mais d'organisation politique, de mécanique pure, cette vision n'est ni révolutionnaire, ni traditionaliste, ni une synthèse des deux, le néo-souverainisme est une tendance anti-mondialiste du mondialisme, et cette branche idéologique du mondialisme subtil permet de maintenir l'illusion de l'existence de l'état-nation westphalien et du patriotisme socio-économique qui empêche les peuples de se diriger vers une réelle Révolte anthropologique, de persévérer vers la Révolution traditionaliste .          

 

Il nous faut trouver, retrouver, des moyens organisationnels - un ordre naturel - qui nous évitent absolument de nourrir les flux et de suivre la logique monstrueuse de la dialectique du Capital en mouvement dans notre entreprise révolutionnaire. Et il faut faire cela en dépassant les notions d'alternative, de décroissance et de troc 2.0, ainsi que les perspectives d’établissements de monnaies alternatives et/ou virtuelles, notamment les monnaies étalonnées sur la valeur Temps, pour des raisons alchimiquement philosophiques, certes, mais également parce que ces logiques de rémunérations alternatives du temps de travail par le temps de travail d'un tiers sans passer par l'argent restent un échange capitaliste (qui ignore toujours le facteur de la dépense énergétique réelle dans cette équation),  et, qu'à terme, elles aideront à déforcer les ex-futures monnaies nationales européennes et/ou l'euro européen (même si cet outils monétaire est mal utilisé) aux profits du dollar... Au-delà de ces considérations, nous croyons que nous avons dépassé le stade de ce genre de réflexions, depuis longtemps déjà.

 

Nous avons besoin de "Chevaliers"

 

La logistique doit suivre, spontanément, ceci constituant la preuve la plus tangible de l'existence métapolitique d'un mouvement organique légitimement naturel de retour à l'être, d'ailleurs, Alain Soral - nous prenons Alain Soral en exemple en tant que personnage emblématique de la Dissidence connu par tous - devrait peut-être, selon nous, faire davantage confiance à ceux qui, depuis longtemps, comme nous, l'écoutent... Il serait en effet honteux d'abandonner le soldat Soral en raz-campagne, peu importe les différentes évolutions d'ER - qui sont le fruit d'évènements, pas de l'unique volonté d'Alain Soral - et les désaccords, parfois et de plus en plus profonds, entre une certaine vision "radicale" et "traditionaliste" de la "dissidence" et de la "révolution", et le ronron néo-souverainiste. Il nous parait évident que si demain Alain Soral devait faire face à une déferlante d'amendes qui remettrait en question son existence métapolitique, notre don serait spontané, ce qui ne doit pas nous empêcher, au contraire, de critiquer l'illusion, véhiculée par la Dissidence mainstream, qu'une autonomie économique alternative et parallèle aux flux mainstream de la Marchandise en mouvement est possible. Il n'est pas nécessaire de faire du racket émotionnel, de spéculer sur la façon économique qu'un dissident aura d'être reconnaissant et solidaire en temps voulu...

 

Notre mouvement doit être à la fois :

 

Anti-avantgardiste, parce qu'il est pour le non-contrôle et la non-organisation de l'incendie insurrectionnel européen qui vient et qui annoncera l’Hiver du Capitalisme (nous ne cherchons pas à participer, à récupérer, à canaliser l'incendie mais à nous préparer au baptême du feu et à souffler sur les braises ardentes de l'Incendium Amoris).

 

Remigrationniste, au sens que Laurent Ozon donne au concept de "remigration". Nous ne pouvons développer cette idée essentielle (sur laquelle nous serons amener à nous mettre d'accord, un jour ou l'autre, que nous soyons réceptifs ou rétifs à cette idée) plus en avant dans cet article, nous vous renvoyons, dans un premier temps, aux deux émissions consacrées à ce sujet sur Méridien Zéro.

 

Abstentionniste, une abstention hyperactive contre les partis politiques, leurs polices, les lobbys qui les financent, les loges qui les adoubent et leurs troupes d'occupations mentales, parce qu'il est pour la Communauté de l'être et veut détruire la Société spectaliste et spéculative de l'avoir (à ce titre, nous pourrions proposer l'idée d'une unité politique anti-partis qui se présente pour appeler à ne plus votez : Ne Votez Plus!, et à par exemple, rétablir les communaux dont parle Francis Cousin, comme seul et unique programme, localement inter-nationale, pour commencer...).

 

Radicalement anticapitaliste (Avant Marx!), parce qu'il est... Traditionaliste!

 

Nous consacrerons, tôt ou tard, c'est ardu, une "réponse" plus complète à la pensée complexe de Francis Cousin, dont le constat "matérialiste"  sur ce qu'est la dialectique du Capital et de la Marchandise en mouvement nous semble être solide et davantage si nous la couplons au concept "métaphysique" de post-libéralisme paradigmatique d'Alexandre Douguine.

 

Mais ce qui nous différencie radicalement et apriori du Communisme primordial de Francis Cousin c'est, encore une fois, sa vision évolutionniste et progressiste du monde, et donc sa confusion darwiniste entre l'homme primitif et l'homme primordial.

 

Francis Cousin veut restaurer la communauté de l'être archaïque par un saut chronologique dans le Temps linéaire du matérialisme historique.

 

Nous ne voulons rien restaurer.

 

La communauté primordiale de l' "être sacral toujours et intérieurement déjà présent" est l'aventure, la quête de l'individu fragmenté, du dividuum moderne qui, par la Tradition  du retrouvement alchimique de la Lumière principielle en lui, acquiert la volonté de recouvrir la totalité de son être en s'inscrivant en son Temps qualifié (sans opérer de saut chronologique), par l'action Héroïque, solaire et christique, les deux pieds ancrés dans son cycle, car, nous insistons, la Tradition primordiale n'est pas le passé sans cesse réincarné et ne produit pas de "conservatisme" (ou de "communisme"), le plus radical et primitif soit-il. La Tradition n'est pas une nostalgie incapacitante du passé pré-historique et de l'archaïsme édénique.

 

Ainsi, nous reconnaissons l'origine toute moderne de son incompréhension de la fonction sacrale et divine de la trifonctionnalité insurrectionnelle "indo-européenne" dans l'involution, la chute de l'Homme total et de la Communauté primordiale de l'être radical, l'utilité de repasser par ce mode organisationnel pour combattre l'Empire globale, son possible retour ontologique par le triple exercice d'une trifonctionnalité traditionnelle de combat, et organisationnelle de la Civilisation à l'aube des Grands Temps, vu comme une œuvre alchimique complète vers l'être retrouvé en la Lumière cosmique primordiale de l'esprit intérieur, de la race intérieure, de l'Imperium intérieur, car, il nous faut tout de même prendre en compte les réalités géopolitiques, le thème de la Puissance, la velléité  unipolaire et uniformisante de l'ennemi unique, et, d'une certaine hégémonie représentative de la dialectique du Capital (Ordo ab Chaos ou Tabula Rasa, quel choix!) qui, selon nous (et ceci nous différencie également de Francis Cousin), ne va pas, uniquement et exclusivement, seule, comme par magie mécaniciste d'une technocratie des rouages savants... Si d'un point de vue systémique il est parfaitement juste que les lobbys sont des immanences de la dialectique du Capital, du point de vue de notre quotidien et dans les faits, ils nous enlèvent littéralement et physiquement le pain de la bouche, le font en conscience, incarnent volontairement cette logique froidement mécanique, ricanent, profitent et jouissent de ce despotisme de la Marchandise, nous ne pouvons l'ignorer, ne nous demandez pas de lutter contre des fantômes, des concepts anonymes et agissant seuls, des moulins-à-vent, de toutes façons, ils se dressent factuellement contre nous, nous ne sommes contre personne, c'est les polices et les élites de la Société spectaliste de la Marchandise totalitaire qui veulent notre peau, il y en a dans le mainstream politico-médiatique mais également dans la "Dissidence", et ils défendent indéfectiblement la Marchandise... C'est pour cela que nous combattons les effets, les causes et les conséquences, que nous essayons de combattre sur tous les fronts, de défendre chaque espace de vérité, la division des "luttes" et la "parcellarisation" des responsabilités, nous la refusons, c'est la dialectique même du Capital.

 

Eurasiste (et Européen!), c'est tout le sens de notre blogue, nous espérons que vous avez déjà lu, ou que vous lirez, les articles que nous avons consacré à l'Eurasisme comme Quatrième théorie politique française et européenne. Comme nous espérons que vous consultez régulièrement la plateforme multilingue The Fourth Political Theory (à défaut de développements métapolitiques d'un Eurasisme français et européen dans les "dissidences françaises") d'Alexandre Douguine...

 

Notre mouvement, si il veut devenir opératif, doit  en finir avec la Réinformation mortifère et le Complotisme compulsif, mais nous en avons déjà largement parlé...

 

Nous devons utiliser internet autrement. Nous pensons qu'à terme nous devrons quitter intégralement internet pour rejoindre le pays réel de la radicalité vivante, La France contre les robots, nous pouvons dés à présent et sans regrets quitter facebook et les réseaux sociaux des faux amis, le monde des commentaires, cette entreprise de fichages, en quelque sorte, nous devons utiliser internet pour inciter à quitter la virtualité de la web-dissidence, il faut détruire le mythe incapacitant du réenchantement par internet, nous devons, pour le moment, continuer à utiliser internet pour communiquer, certes, mais nous devons, surtout et en priorité, en profiter pour dépasser le stade d'un établissement perpétuel d'un constat de faillite flottant au grès des vents idéologiques du moment, nous devons établir une conclusion, une synthèse radicale, une philosophie-politique insurrectionnelle et incendiaire, un point final, et stopper le délire narcissique et gauchiste de cette convergence stérile qui doit muter (où duquel doit se détacher) en un mouvement métapolitique authentiquement révolutionnaire, ou disparaitre, en effet, la convergence dissidente de l'après 11 Septembre 2001 a fait son temps, nous sommes réinformer, nous avons assez d'arguments, les archives n'ont pas disparues pour ceux qui entrent en dissidence et ils peuvent nous rattraper, nous pouvons avancer, nous ne devons pas tout refaire et tout recommencer, faire marche arrière, nous justifier éternellement de nos choix philosophiques, à chaque fois qu'un "individu" entre en dissidence...

 

Ce que nous constatons est clair, net et précis, nous assistons à une "regauchisation droitarde" de la Dissidence de la gestion alternative de la Marchandise et de l'organisation subversive du Spectacle, on y "vend" tout et son contraire, cosmopolitisme, antisionisme, métissage, remigration, multiculturalisme, réenracinement, lobbyisme communautaire, patriotisme, antiracisme, remplacement de population, antifascisme, national-socialisme, égalitarisme, tribalisme, rap, anticapitalisme, libéralisme, catholicisme, évolutionnisme, traditionalisme, progressisme, conservatisme, bref, vous l'aurez comprit, il en faut un peu pour tout le monde pour créer un mainstream commercialement pérenne, un syncrétisme entre la République et la France est impossible, et ne peut faire synthèse, choisit ton camp camarade! 


 

Visages pâles ? Nous vous laissons apprécier l'essence du néo-souverainisme en chanson, petit gaullisme anachronique, altermondialisme 2.0, patriotisme de papiers et de CDI, républicanisme banlieusard, laïcisme messianique, démocratie du remplacement, Nationalisme hésitant... Mais nous n'avons certainement pas saisit le message de réconciliation ?

 

"Entre l'esprit religieux, au vrai sens du terme, et l'esprit moderne, il ne peut y avoir qu'antagonisme." René Guénon, Orient et Occident

 

La Réponse sera métapolitique !

 N.Pendragon

 

à suivre...

 

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