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28/01/2015

Du Front de la Foi (Version 2015)

 

(Essai en cours de mise-à-jour...

 

Nous nous efforcerons de reformuler la question du « Front de la Foi » le plus clairement et d'y revenir aussi souvent que possible ; si nous pouvons essayer de nous poser au mieux cette question, nous ne pouvons pas l'imposer dans le débat et ensuite y répondre seuls, ce pourquoi nous retravaillons cet article fleuve plutôt que de démultiplier les notes sur le Front de la Foi.

 

Mais, en préambule, nous pensons qu'il est nécessaire d'insister sur quelques points pour définir le cadre de notre exercice, exercice de critique positive dans lequel s'inscrit notre interpellation ; « critique positive » des différentes « familles de pensée » qui traversent la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle et de leurs « grandes orientations », et, « interpellation » d'un militant du quotidien qui s'adresse à la Génération Dissidente ; autrement dit, l'écrasante majorité des « chefs de file », des « cadres » et des « militants » de la Dissidence étantuniquement dans l' « opposition au système »– c'est-à-dire, se concentrant exclusivement à produire, diffuser et valider les essais d'établissements de constats de faillite du monde moderne, les entreprises de réinformation, les projections sur tableau noir, les listes de faits factuels, les vidéos pédagogiques et pratiques sur les solutions techniques et locales pour améliorer le quotidien, les vidéos de vulgarisation par l'humour au « format youtube », en bref, participant principalement au travail de réinformation, d'indignation et de contestation, nous avons choisit de nous concentrer sur le travail d'auto-critique de notre réseau et, plus largement, de critique positive de la Génération Dissidente.

 

Premièrement, nous pensions partir d'un postulat simple – mais sur lequel il est pourtant difficile de se mettre d'accord ; ce pourquoi nous nous targuons de cette mise en matière qui pourra paraître laborieuse à certains, mais elle répond à une nécessité –, faisons court, un mouvement social qui existe de fait peut donc être observé, théorisé, d'autant plus facilement quand on lui attribue une « avant-garde » et des « cadres » naturellement désignés et suivis par un nombre significatif de personnes ? Et, qu'à partir du moment où il peut-être observé (en effet, s'il n'y a rien a observé, il n'y a pas de sujet, mais dans ce cas, on doit admettre que ce mouvement social n'existe pas, s'il n'existe pas, alors, il est légitime de vouloir qu'un mouvement social qui lui, existera, émerge), il peut être analysé d'un point de vue sociologique, identifié d'un point de vue idéologique, travaillé d'un point de vue philosophique, interprété d'un point de vue métaphysique, pour résumer, nous ne pensons pas qu'il soit discutable que l'entrée dans le XXIème siècle, préfigurée par l'avènement d'Internet et « terminée » avec le 11 Septembre 2001, a engrangé une nouvelle forme de mouvement social (traversé, certes, de différents courants comme le sont tous les mouvements sociaux, toutes les familles de pensée) qui, en France, s'est constitué et s'est particulièrement fait remarqué sous le nom de « Dissidence » (ce qui ne posait de problème à personne de 2005 à il y a peu), c'est un fait, et les militants du quotidien qui suivent, regardent, écoutent, lisent, observent, et qui se déplacent depuis cinq, dix, quinze ans, savent qu'en valeur absolue il est pertinent de parler de « Dissidence », on peut le déplorer et considérer que ce mouvement social s'est construit aux détriments d'un autre mouvement, mais dans ce cas, on doit se démarquer, et pour se démarquer, nous devons être capables de définir le mouvement social que nous contestons et définir la vision du monde que nous lui opposons, qui peut aussi se définir non pas contre ce mouvement social mais pour une autre vision du monde (un mouvement social portant nécessairement une certaine vision du monde ; qui peut relever du mythe ou de l'utopie), dans tous les cas, nous ne pouvons pas faire l'économie de nommer notre famille pensée et savoir où nous habitons sans avouer que l'on ne pense pas et que l'on est perdu, éventuellement, que l'on se fait juste plaisir...

 

Deuxièmement, la « Dissidence » s'inscrit dans un champ d'étude plus large, elle s'intègre dans ce que nous appelons la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, par ses prises de positions, sa méthode et sa stratégie, elle incarne une certaine voie, un courant de cette convergence, mais c'est précisément parce que nous n'essentialisons pas l'appellation de « Dissidence » que nous considérons qu'elle est également un champ d'étude à part entière, et c'est exactement parce que la « Dissidence » n'est pas un bloc monolithique qu'il est intéressant de comprendre les différents courants qui la traversent, pour mieux comprendre les interactions entre ses différents courants et les différents courants de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle.

 

Troisièmement,que les essayistes de la « Dissidence » n'aient pas encore essayé de jeter les bases d'une théorie politique et préfèrent démultiplier les constat de faillite du Monde Moderne ne nous empêche pas de constater leurs orientations et de retirer de ce constat les grandes lignes qu'ils partagent et défendent, de noter les références, qui inclinent une politique, qui désignent une certaine idéologie, et le vecteur pour réduire la « Dissidence » a sa plus simple expression est la « théorie de la triple sortie » ; « sortie » de l'UE, de l'Euro, de l'OTAN ; sur une base « patriote » et « socialiste » que l'on peut abusivement qualifier de « nationalisme-républicain » (abusivement parce que le terme « nationalisme » ne convient pas à la « Dissidence »), mais que nous qualifions nous de « néo-souverainisme », qui est davantage précis que le terme « Dissidence » et qui permet de souligner qu'il s'agit bien d'une famille de pensée au même titre que l'Eurasisme et pas d'une espèce d'axe du bien « idéologiquement neutre » qui surplomberait la convergence prérévolutionnaire du XXIème sans écrire sa « prophétie »,sans théoriser sa part de Quatrième théorie politique et sans remettre en question sa grille de lecture au-delà de sa critique du système.

 

Dans la Dissidence, au sens générique du terme (néo-souveranisme), l'idée de Front de la Foi était une idée cosmétique ; certains l'ont balayé d'un revers de la main, d'autres, après s'en être servis de marche-pied, en ont fait un fond de commerce ; une idée à vocation décorative, autrement dit, une idée spéculative, aujourd'hui totalement abandonnée, rentabilisée par les marchands du Temple, un slogan sur un tee-shirt, avant Ché Guévara, aujourd'hui le Christ...

 

Le Front de la Foi n'existe pas – le vote PS est toujours fort chez les musulmans ; l'abstention des croyants est passive ; et, par exemple, la manif pour tous n'a pas fédéré les religions justifiées – , même pas son idée, à peine sa question, par contre, l'opposition nécessaire au dysfonctionnement rentable du Libéralisme triomphant entre les religions justifiées et au sein de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle existe bel et bien en bien ou en mal.

 

En réalité, le Front de la Foi, qui n'est autre que l'endroit de réflexion politique(dont l'envers métapolitique relève de l'idée persistante de Révolution conservatrice, ou contre-révolution, l'idée de synthèse des concepts primordiaux et cycliques de Tradition et de Révolution) où s'accomplit l'idée de Quatrième voie, existe de facto, et a,d'une façon ou d'une autre, un rôle à jouer dans les futures articulations des idées métapolitiques du XXIème siècle.

 

Dans les faits, il y a plus de pratique que de théorie, de notre côté, nous avons eu peu de retour en terme de correspondance politique sur le sujet (et nous avons finalement trouver très peu de chose sur la notion de « Front de la Foi » pourtant manipulée par nos milieux), mais nous avons tous des retours d'expériences réelles (collectives, individuelles et personnelles) sur le terrain et au quotidien autour de cette idée, et la question du « Front de la Foi » est une question biaisée parce qu'elle est reliée à la question migratoire et au phénomène de l'islamisation que certains placent avant la question de l'immigration, de l'américanisation, de l'influence israélienne dans la politique française, de l'idéologie du progrès et de notre propre Tradition.

 

Les retours d’expériences dont nous parlons ouvriront sur un troisième opus où nous essayerons de vous mettre à contribution pour ceux qui accepteraient de répondre à quelques questions et d'éventuellement répondre spontanément à nos écrits sur le sujet (à la suite de Précision sur le Front de la Foique nous allons également nous attacher à mettre à jour – et que nous appellerons, Retour sur le Front de la Foi), nous nous sommes contentés ici d'éclaircir le propos, mais comme nous avons coutume de le dire : Les idées n'attendent pas, et La réponse sera métapolitique !

 

Nous pensons qu'il est décisif de se réapproprier cette question immédiate, comme nous pensons que l'éviction de cette question du champ métapolitique n'est pas due au hasard, ainsi qu'il a prit une nouvelle dimension depuis les récents attentats...)

 

 

« Si tu n'existes pas, comment veux-tu mener quelque guerre que ce soit ? Il n'est qu'une seule guerre. Depuis la Défaite, jamais le soleil ne s'est plus levé. Plus une seule fois. Ne crois pas qu'il soit simple de faire la guerre. Ni la guerre, ni l'ennemi, ni le faux ami ne suffisent à mener, à déclarer, à combattre une guerre. Ne crois pas non plus qu'il soit si simple que le soleil se lève. Fais que le soleil se lève. Alors seulement, la guerre reprendra. Alors seulement, tu seras invité à danser la danse de la guerre. »Olivier Mathieu, Châteaux de sable, pp. 250-252, aux Éditions des Aprems

 

Qu'est-ce que le « Front de la Foi » ?

 

« Étymologiquement, le terme de foi provient du latin fides et se rattache à une racine indo-européenne bheidh, « avoir confiance ». » wikipédia

 

« Le mot « foi », dans la Bible, est l'un des mots utilisés pour décrire l'attitude de l'homme devant Dieu. Il est traduit par le latin fides et le grec pistis qui ont le sens premier de « confiance », et ne sont donc pas des mots du vocabulaire religieux, ni du vocabulaire de la croyance. Ces mots sont eux-mêmes la traduction de termes hébreux qui dérivent de la même racine aman, un radical qui évoque la solidité, la fermeté. La foi biblique est donc d'abord affaire de confiance en Dieu, avant de concerner une croyance ou un contenu dogmatique : voir par exemple 1 Samuel 3,20. » wikipédia

 

« Dans l'islam, la Foi Al-Îmâne signifie littéralement : « connaissance, croyance et conviction sans aucun doute possible ». C'est la base de l'islam. » wikipédia

 

L'idée « grivoise »de Front de la Foi s'est évaporée entre les concepts « paillards »de Réconciliation et de Remigration.

 

Pour dire ce que le Front de la Foi n'est surtout pas, nous pensons que cette idée n'est pas périphérique à ce que l'on appel le « dialogue inter-religieux », ni ne s'entremêle à l'idée d'œcuménisme qui regarde les institutions officielles, et nous disons cela sans déférence, ce que nous voulons absolument quand nous visitons cette idée, c'est éviter toute notion de syncrétisme.

 

Le Front de la Foi est une idée désormais « libre de droit », au potentiel inexploité, totalement abandonnée par la Dissidence mainstream, et sur laquelle nous pouvons donc à nouveau nous concentrer. Une idée qui n'est pas si compliquée ou difficile d'accès, mais qui participe d'un choix, d'une volonté intérieure et qui est, certes, complexe a réaliser sur le terrain du réel, à coordonner et rendre opérative, car les individus et groupes concernés ne veulent pas, ou éprouvent quelques difficultés, à appréhender que cette idée ne peut en aucun cas reposer sur l'idée recommencée d'un débat scolastique et exotérique sans fin, mais repose sur l'idée strictement contraire qui est exactement de dépasser le cadre du « dialogue inter-religieux » classique par une volonté suprarationnelle de « Croisade contre le Monde Moderne », autrement dit et en valeur positive : Pour le Monde de la Tradition, c'est simplement l'idée qu'une alliance des croyants, une alliance de ceux qui ont la Foi, est nécessaire face au Progrès « comme volonté et représentation ».

 

Une Religion, même si elle a une vocation universelle, est forcée de constater ses propres variantes et son enracinement particulier à un endroit donné, à une topologie, la France est la « Fille aînée de l’Église » précisément parce qu'elle est la France et pas un autre pays, le problème de la supériorité morale d'une Religion par rapport à une autre, qui est le grand jeu actuel de tous les médias confondus, est dépassé par l'idée de Front de la Foi qui combattra en France pour une France catholique et en Iran pour un Iran chiite. La question du Front de la Foi n'est pas plus compliquée à formuler au Moyen Orient qu'en Europe, elle est la solution, elle nous semble davantage compliqué pour les États-Unis, si le laïcisme est une religion républicaine, une certaine laïcité d'ordre traditionnel et « très catholique » est une évidence au Moyen Orient (Liban).

 

Nous comprenons que le concept authentiquement révolutionnaire de Front de la Foi est incompréhensible pour un national pragmatique ou un matérialiste marxiste, qu'il est politiquement inaudible de l'extrême droite à l'extrême gauche du néo-souverainisme, qu'il est inaccessible aux dissidents athées et agnostiques (« agnostiques » comme le sont aujourd'hui la plupart des croyants, sans gnose, sans foie intérieure) animés par la « haine du secret »(et au-delà, par la « haine de l'ésotérisme »), et nous pensons que l'impossibilité de démocratisation ; de massification ; de ce concept, est quelque chose de positif, le concept de Front de la Foi est un concept qui nous permet de réfléchir la Révolution traditionaliste sans nous encombrer du relativisme des groupes à mentalité primitive.

 

Le Front de la Foi n'a donc pas de vocation électoraliste, de vocation massive, l'idée de Front de la Foi permet de penser et prononcer la Révolution et la Tradition en dehors de l'Arc républicain des partis, des loges et des lobbys,du cadre démocratique et de la borne laïque (à l'heure où le « Charlisme » devient obligatoire) ; l'idée de Front de la Foi est une idée souterraine, c'est-à-dire que le Front de la Foi est une voie intérieure, la voie des catacombes, discuter de la nécessité ou de la relativité du Front de la Foi, concevoir le Front de la Foi comme un projet politique, est une erreur fondamentale, le Front de la Foi n'est pas un parti politique, une loge crypto-maçonnique, un lobby de pression économique ou une forme d’événement d'un jour, c'est un esprit, un esprit intérieur, c'est se reconnaître au sein d'un Ordre.

 

Le Front de la Foi, c'est une condition, la condition sinequanone, quasi métaphysique, pour une résistance objective au Monde moderne trop moderne ; la puissance justicielle et immédiate qu'une telle alliance peut porter et assumer en terme de révolution, de contre-subversion, ne peut pas avoir d'équivalent dans les « alter-trucs »et les « néo-machins »que nous sert la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle.

 

Les idées de Réconciliation et de Remigration n'entrent pas en conflit avec le réel, elles l'accomplissent, leur antagonisme (presque « naturel » si elles n'étaient pas des idées synthétiques)nourrit la possibilité de guerre civile plus qu'elles ne cherchent à l'éviter, l'interaction entre cette double idéologie ; cette idéologie « RER », nous semble réunir les conditions d'un dualisme dialectique qui va exactement dans le sens d'un certain communautarisme de séparation sur un même territoire ; l'assimilation « à l'anglo-saxonne » ; que les atlantistes souhaitent voir s'installer en Europe –  conception qui n'a aucun sens du point de vue traditionaliste du Front de la Foi –,dualisme qu'Alain Soral et Laurent Ozon réfutent (Moins Ozon que Soral d'ailleurs), dualisme franco-français qui a pour fonction géopolitique d'entretenir le statu-quo du Rimland Européen sur la question géopolitique du choix de l'atlantisme ou de l'eurasisme, ce pourquoi ils bricolent un néo-souverainisme incapacitant, ces idées rejoignent le nouveau fantasme républicain, ou utopie démocratique,de réenchantement par internet, d'éveil par la réinformation et d'émancipation via des nostalgies progressistes ; obsessionnelles, tel le national-socialisme. Les seuls « nationalistes » que nous reconnaissons sont les « traditionalistes », la France était une Nation, un « état régalien », un Imperium, quand elle était un Royaume, une Monarchie, quand elle était la France, tout prendre de son Histoire ne veut pas dire tout garder et tout maintenir en l'état, rétablir des principes ne veut pas dire revenir en arrière...

 

« Quasi métaphysique », bien que, beaucoup moins mystique qu'il n'y parait, le fameux pragmatisme dont les nationaux-républicains nous rabâchent les oreilles nous apparaît participer davantage d'une pensée magique ; politiquement messianique, irrationnel, voire infondéquestion d'espace et de temps ; de vitesse de la subversion, en terme d'accès rapide à une certaine puissance (les européano-bolcheviques et les géronto-jacobins ne pensent pas la puissance : ils comptent sur la psychologie réactionnaire des  foules pour accomplir leur volonté politique-politicienne, en d'autre terme, ils précisent d’emblée être dans l'exercice de la manipulation électorale, être le miroir du mainstream politico-médiatique, et donc, d'utiliser ses méthodes, sa méthode unique et exclusive, méthode que nous avons abordé dans l'article De la méthode(et sur laquelle nous revenons dans un article en cours de rédaction), pour résumer ils se refusent l'accès à une topologie immédiate de leur utopiepuisqu'ils ne pensent pas en terme de mythe ; et que l'utopie c'est précisément l'absence de topos – ; que l'idée finalement traditionnelle de Front de la Foi, d'Ordre, de Chevalerie, surtout d'un point de vue français, et davantage si nous pensons à la nécessité de réunir « paganisme » (au sens noble, paysans, du terme, de la foi païenne, nous ne parlons pas du néo-paganismeet de ses différentes moutures new-age et libertaires), catholicisme, orthodoxie et un certain Islam pour résister à l’interprétation néo-souverainiste du concept absolu « Vladimir Poutine », du Grand Gaullisme et de l'Eurasisme (comme théorie politique, philosophie, topologie, mythe et épistémologie de l' « Empire Eurasiatique de la Fin » comme destin, volonté et puissance), en effet, les néo-souverainistes, d'une manière générale, mettent le Grand Soir et la Parousie sur le même plan, mais la théologie politique socialiste, le « nietzschéisme de gauche » (nous cherchons un ou des ouvrages sur ce sujet précis...), ne remet pas en cause la théologie prophétique traditionaliste dont elle n'est qu'un très pâle copier/coller, en effet, la « théologie de la Libération » développée par cette nouvelle gauche dissidente exprime un messianisme inversé : un sens de l'Histoire, nous autres, eurasistes, parlons de cycle, leur « sens de l'Histoire » est linéaire, ce qui nous renvois d'ailleurs et étrangement à quelque chose de très similaire dans la méthode, les kabbalistes développent une certaine mystique qui veut qu'ils singent la Sainte-Trinité pour mieux s'en moquer, nous avons la même sensation avec les néo-souverainistes quand il se revendiquent de la Tradition, mais du point de vue du matérialisme marxiste : le « Communisme primordial » de Francis Cousin et le « Christ révolutionnaire » de Chavez illustrent, selon nous, le liens ténus entre l'aile gauche du néo-souverainisme et les occultes Lumières...

 

Jouons à trouver Voltaire, qui est Voltaire aujourd'hui dans la Dissidence emblématique, officiel et mainstream? (Et ne nous dites pas BHL !) Autrement dit, quelle tête d'affiche de la convergence prérévolutionnaire franco-française est le Voltaire du XXIème siècle ? Répondre à cette question peut changer toute la perspective de cette illusion et dévoiler ses arrières-plans ; le monde superposé des écrans plats est un monde en 2D, il faut ici comprendre que toute illusion a besoin, soit d'un fond noir (ou vert ; quand il s'agit d'effets spéciaux), ou d'une autre forme d'occultation, d'une perspective, nécessaire pour accomplir le tour, difficile à définir, qui a toujours la même fonction, mais n'a plus besoin d'une scène et de coulisse pour s'accomplir, dans les deux cas : « La réalité c'est la perspective », autrement dit, la réalité augmentée c'est la dimension diminuée, car si l'on suit ce raisonnement, internet n'ajoute pas une dimension, n'augmente pas la réalité, mais la diminue, une « révolution » ne peut pas s'accomplir en 2D, un jeu vidéo en 3D est toujours du 2D pour la réalité, c'est une illusion de 3D...

 

Insistons, le Front de la Foi n'est donc pas un lieu de débat scolastique, un endroit pour discuter uniquement et exclusivement de ce qui divisent en matière de Religion(ces problèmes étant souvent dépassés par la Tradition qui remet l’Église au milieu du village et de surcroît l'oriente), ou un espace pour opérer des syncrétismes, pour tester des mélanges, c'est important de le répéter, et d’appliquer ceci lorsque nous pensons le Front de la Foi... La révolution ne sera pas télévisée, elle ne le sera pas davantage grâce à Internet, le Front de la Foi n'a pas sa place sur les réseaux sociaux, mais dans le pays réel.

 

« Entre l'esprit religieux, au vrai sens du terme, et l'esprit moderne, il ne peut y avoir qu'antagonisme. » René Guénon, Orient et Occident

 

Géopolitique de la « Croisade »

 

L'idée de coupler géopolitique et « croisade »pour générer de la puissance est forcément sujet à débat, un débat sans issue, hermétique à tout échappatoire.

 

Pour aborder ce débat, il faut replacer l'idée de « croisade » dans le contexte géopolitique actuel (monde multipolaire) et considérer la post-modernité (post-libéralisme paradigmatique), nous utilisons le mot « croisade » pour souligner l'essence traditionaliste de notre combat, mais nous parlons de « Croisade contre le Monde Moderne », concept qui ne relève pas de la « guerre de religion » – la réduction matérialiste, post-marxiste, de la « croisade » à une « guerre de religion » étant déjà abusive –, car précisément, le mot « croisade » pourrait être remplacer par le concept de « Front de la Foi », cela dit, c'est aussi pour cela que le Front de la Foi n'est pas à proprement dit une alliance des religions mais une alliance de personnes qui ont la foi et qui partagent une certaine vision traditionnelle du monde, nous opposons le concept de « croisade » au concept de « reconquista » qui relève davantage, dans l'esprit, de l'idée de « guerre de religion » ou de « civilisation », ensuite, il est question d’intégrer les concepts théologique et politique de messianisme et d'eschatologie, et, pour terminer, de distinguer deux formes irrémédiablement opposées d'eschatologie, pour résumer, l'eschatologie judéo-protestante selon George W. Bush et l'eschatologie au sens primordial du terme, au sens du Déluge et de la Chute, selon, et par exemple, Alexandre Douguine et le Sheik Imran Hossein...

 

« Messianisme » – la prophétie – et « eschatologie » – la parousie ? – vont, selon nous, de paire ; en effet et d'une certaine façon, l'eschatologie annonce, paradoxalement, toujours un début et non une fin, et ce, de l'Edda à l’Évangile de Saint-Jean, ce qui nous renvoi à l'étymologie du mot « apocalypse » ; un voyage jusqu'au bout de la Nuit.

 

Le messianisme politique de l'idéologie néo-souverainiste dont nous parlions développe une eschatologie auto-réalisatrice que nous pourrions qualifier d'une eschatologie du statu-quo, ce qui rejoint l'idée géopolitique du Rimland, en effet, la géopolitique est un billard à trois bandes, les pays du Rimland, dont la France, ont, disons, leur propre théologie géopolitique,partagée entre Terre et Mer, et, de par cette position géographique sur le globe terrestre, ont « naturellement » le choix (ce qui est finalement un certain avantage pour l'Europe) entre les deux concepts géopolitiques ultimes de Thalassocratie et de Tellurocratie, ce qui en fait des acteurs majeurs et à part entière.

 

Les pays du Rimland ont le pouvoir de faire basculer la géopolitique mondiale du côté de la théorie du monde multipolaire eurasiste (de l'axe Paris-Berlin-Moscou) ou du côté du multilatéralisme atlantiste (de l'axe « la City »-Wallstreet-Tel Aviv Stock Exange), le monde multipolaire des effondrements et des émergences est une réalité comme l'est la mondialisation sauvage, mais, comme nous pouvons combattre le mondialisme, nous pouvons combattre le multilatéralisme (qui est, pour résumer, l'organisation unipolaire du monde multipolaire)...

 

Il ne s'agit donc pas, pour les pays du Rimland, de soumettre une souveraineté qu'ils n'ont plus à une puissance plutôt qu'à une autre, il s'agit de faire un choix, de décider d'une Orientation, de faire synthèse pour faire front.

 

Être dotée d'une Force navale ne fait pas d'un empire une puissance thallasocratique, la « thallasocratie » est d'abord un esprit, l'esprit d'un « système-monde », une philosophie-politique comme peut l'être l'Eurasisme, prenons un autre exemple, l'Occident, en valeur « négative », est un principe « d'obscurcissement du Monde » (et, en valeur « positive », de dormition) avant d'être un concept strictement géographique et localisé...

 

« Jésus Christ, en qui Amour et Charité s'identifient, et de quelle manière incendiaire, et plus spécialement dans le mystère impériale de son Sacré-Cœur Ardent, dans l'Incendium Amoris, apparaît ainsi comme Empereur dans l'éternité du Regnum Sanctum, en qui le visible et l’invisible, l'histoire et l'éternité également christologiques sont appelés à s'identifier sans cesse, et à se révéler dans l'acte même de leurs épousailles apocalyptiques, quand l'heure viendra. » Jean Parvulesco, Le Retour des Grands Temps, Nous sommes l’Église de la Fin, p. 418, aux éditions Guy Trédaniel

 

L'ébauche théorique d'une alliance possibiliste, d'une résistance immédiate et opérative au monde moderne que nous proposons, n'est pas la seule réponse a apporter au statu-quo mondialiste ; mais c'est une réponse possible pour les croyants en terme d'alliance métapolitique et de réseau opératif sous une forme traditionaliste, il n'est pas exclu d’intégrer des personnes qui sont en recherche, nous même ne pratiquons pas comme il se doit, et en réalité, la pratique religieuse n'est pas notre sujet, elle regarde les religieux, les pratiquants et les dirigeants, le Front de la Foi, ne nous cachons pas à la dizaine de personne qui nous lirons, est une stratégie qui consiste à cliver en allant là où la Dissidence ne va pas, ce qui ne veut pas dire que nous instrumentalisons la Religion ou la Tradition à des fins politiques (ça, c'est précisément ce que fait la Dissidence), mais qui veut simplement dire que nous ne sommes ni prêtre, ni imam, ni rabbin, ni moraliste : même si nous nous inspirons de principes traditionalistes et que nous utilisons les religions justifiées pour trouver des limites à nos innovations métapolitiques, nous ne parlons pas au nom d'une Religion et nous ne sommes pas là pour faire du prosélytisme (de toutes façons, faire le prosélytisme d'une religion qui est chez elle n'a aucun sens, et d'une manière générale, nous pensons que le prosélytisme est contre-productif, que, dans ce contexte de la post-modernité, il faut laisser les personnes en recherche en paix, Internet a tout changé, et il n'y a rien de plus laid que le prosélytisme i-religieux sur les réseaux antisociaux).

 

Une Quatrième théorie politique est actuellement en chantier dans la convergence prérévolutionnaire de la Fin, elle se veut une synthèse opérative de la Révolution et de la Tradition, un « Ésotérisme révolutionnaire », et la Religion à un rôle de garde-fou exotérique à jouer, de regard extérieur, les pratiquants des religions justifiées doivent rappeler aux croyants, aux révolutionnaires et aux traditionalistes du « Front de la Foi » l'idée de paix et de justice dans leur combat métapolitique, que l'articulation des idées de prière, de révélation et de transmission forme une trifonctionnalité politique primordiale, celle du Prêtre et de ses Paroissiens, du Prophète et de son Ordre, du Roi et de la Tradition ; sans verser dans un prosélytisme moraliste et incantatoire.

 

Nous sommes attentifs, et nous voyons que les idées de Front de la Foi et de Quatrième théorie politique, intimement liées entre elles, ne sont approchées que trop timidement et touchées que très partiellement par les dissidents ; que les dissidents athées, agnostiques et laïques (qui ne peuvent donc pas être dissidents à grand chose), ne s’intéressent pas au Front de la Foi et occultent l'idée de Quatrième théorie politique, cela peut se concevoir de la part de non-croyants, mais cette position est moins compréhensible de la part des dissidents croyants et pratiquants... La géopolitique des croyants est forcément eschatologique, peuvent-ils laisser la géopolitique, l'eschatologie et l'interprétation parousiale de la Fin aux libéraux, aux situationnistes-marxistes et aux néo-souverainistes de la Dissidence mainstream ?

 

« La fin du libéralisme et le post-libéralisme

 

Il s’avère que la victoire du libéralisme (la Première théorie politique) a coïncidé avec sa fin. Mais ce paradoxe n’est qu’apparent.

 

Le libéralisme représentait initialement une idéologie pas aussi dogmatique que le marxisme, mais néanmoins philosophique, structurée et élaborée. Le libéralisme s’est opposé d’un point de vue idéologique au marxisme et au fascisme en leur menant une guerre non seulement technologique pour la survie, mais en défendant le monopole du droit à la formation du modèle du futur. Alors que les autres idéologies concurrentes étaient encore vivantes, le libéralisme perdurait et se renforçait précisément en tant qu’idéologie, c’est-à-dire en tant qu’ensemble d’idées, de manières de voir et de projets propres au sujet historique. Chacune des trois théories politiques possédait son sujet. Le sujet du communisme était la classe. Le sujet du fascisme - l’État (dans le fascisme italien de Mussolini) ou la race (dans le national-socialisme d’Hitler). Dans le libéralisme apparaît comme sujet l’individu, libéré de toutes les formes d’identité collective, de toute appartenance.

 

Alors que la lutte idéologique mettait en scène des adversaires formels, des peuples entiers et des sociétés pouvaient choisir (ne fût-ce que de façon théorique) le sujet sur lequel ils pouvaient se concentrer : la classe, la race, (l’État) ou l’individu. La victoire du libéralisme a résolu ce problème : l’individu est devenu le sujet normatif à l’échelle de toute l’humanité.

 

Apparaît alors le phénomène de la mondialisation, et le modèle de la société post-industrielle commence à se manifester, l’époque du postmoderne commence. Désormais, le sujet individuel n’apparaît plus comme le résultat d’un choix mais comme une certaine donnée générale obligatoire. La personne est libérée de « l’appartenance », l’idéologie « des droits de l’homme » devient communément acceptée (du moins – en théorie) et, dans les faits, obligatoire.

 

L’humanité, composée d’individus, tend naturellement vers l’universalité, devient globale et unifiée. Ainsi naît le projet d’« État mondial » et de « gouvernement mondial » (le globalisme).

 

Un nouveau niveau de développement technologique permet d’atteindre l’indépendance vis-à-vis des classes qui structurent les sociétés industrielles (post-industrialisme).

 

Les valeurs du rationalisme, de la scientificité et du positivisme sont perçues comme « des formes voilées des stratégies totalitaires répressives » (les grands narratifs) et se voient soumises à la critique tandis que parallèlement, on assiste à une glorification de la liberté totale et de l’indépendance du principe individuel vis-à-vis de tous les facteurs inhibant, y compris la raison, la morale, l’identité (sociale, ethnique, même sexuée), les disciplines, etc., (le postmoderne).

 

À cette étape, le libéralisme cesse d’être la Première théorie politique mais devient la seule pratique post-politique. La « fin de l’histoire » se profile alors, la politique est remplacée par l’économie (le marché mondial), les États et les nations sont entraînés dans le chaudron de la globalisation à l’échelle planétaire.

 

Vainqueur, le libéralisme disparaît, en se transformant en quelque chose d’autre, le post-libéralisme. Il ne comporte plus de dimension politique, il n’apparaît pas comme une question de libre choix mais devient une sorte de « destin » (d’où la thèse de la société postindustrielle : « L’économie est le destin »).

 

Donc, le début du XXIème siècle coïncide avec le moment de la fin des idéologies, qui plus est de toutes les idéologies. Elles ont connu des fins diverses : la Troisième théorie politique a été anéantie durant « sa jeunesse », la deuxième est morte caduque, la première est née une seconde fois sous une autre forme, le post-libéralisme, « la société de marché globale ». Mais dans tous les cas, sous la forme sous laquelle elles existaient au XXème siècle, elles n’apparaissent plus ni utiles, ni efficientes, ni adaptées. Elles n’expliquent rien et ne nous aident pas à comprendre le présent, pas plus qu’à répondre aux défis globaux.

 

De cette constatation découle le besoin d’une Quatrième théorie politique. » Alexandre Douguine, La Quatrième théorie politique

 

Un Front de libération de l'être

 

Nous ne sommes pas fétichistes, nous n'essentialisons pas l’appellation « Front de la Foi », si cette appellation empêche de nourrir un imaginaire collectif et de développer une narration, ne l'utilisons pas, ce que nous cherchons à travers ce concept, c'est une cohérence idéologique, nous pensons que la Dissidence souffre d'un manque de cohérence, de rythme. Un manque de cohérence dans ses différents articulations conceptuelles ; entre les constats qu'elle dresse, les conclusions qu'elle élabore et les solutions qu'elle propose ; juger moralement la Dissidence ne nous intéresse pas, nous autres, dissidents, nous ne sommes pas dentiste, ce que nous reprochons principalement à la Dissidence c'est de ne pas se définir, de définir son idéologie, et de profiter de cette absence de définition pour imposer son idéologie que nous qualifions de « néo-souverainisme » ;sous couvert de « vérité », de « pragmatisme » et de « factuel » ; une idéologie néo-souverainiste qui pour les militants du quotidien n'existe pas et que l'on ne peut donc sereinement discuter, cette imposture de l' « idéologiquement neutre », car c'est une imposture,est contre-productive et nous en voyons déjà les effets négatifs. Le relativisme que cette absence de définition entraîne dans les rangs de la convergence prérévolutionnaire du XXIème est démobilisatrice,un militant ne peut se rattacher et faire corps avec une famille politique qu'à travers une appartenance en valeur négative – et nous autres, dissidents, nous considérons comme des militants du quotidien, ni comme des « chefs » ou des cadres, L'Heure Asie est un carnet de notes de militants –, que contre des choses, il ne peut pas s'identifier à une pensée qui n'existe pas, qu'il ne réfléchit et sans interactions de l'ordre de la formation : la Dissidence est une armée mexicaine, c'est-à-dire une armée où il n'y a que des généraux. Cette « absence de travail » – l'absence de définition entraîne une absence de cohérence qui entraîne une absence de mobilisation qui entraîne une absence d'interaction – rend le militantisme confortable, un militantisme « coca-chips » qui permet certes de populariser, de massifier, de démocratiser un mouvement, mais pour quel résultat ? Pour quel résultat si à la fin les militants sont des consommateurs/spectateurs/fans de qui mélangent tout et commencent à vous cracher au visage quand le Spectacle n'est plus à leur goût ? Mais continuons...

 

Le Front de la Foi est d'abord un Front de libération de l'être, ce qui nous intéresse c'est de redécouvrir quelques principes traditionnels et d'utiliser leur potentiel révolutionnaire de contre-subversion, des principes qui nous permettent une articulation radicalement verticale des notions politiques de cohésion sociale, d’intérêt général, de bien commun, de vivre ensemble, que l'on peut rejeter et nier, mais qui existent dans la société moderne et dont l'être doit s'émanciper pour être libre, s'émanciper pour revenir à la notion simple de « communauté » : « Une terre un peuple » ; des terres des peuples », un peuple accueillant, comme il l'a toujours été, mais qui ne tombe pas dans la repentance, tous les bilans de conquêtes, et de colonisations, sont mitigés, nous ne pouvons pas trouver de « voie ouverte » pour sortir du statu-quo mondialiste sans sortir de la logique de repentance, mais aussi, nous pensons que le lobbying communautaire et victimaire « de souche » est maladroit, et nourrit cette idée d'isolat communautaire sur un même territoire (qui est le « sas de décompression » avant la « remigration », du moins, c'est ce qui paraît de la stratégie mise en place, nous vous laissons faire les liens, nous pensons que cette double stratégie et ce billard à trois bandes aura l'effet inverse, au mieux elle entretient le statu-quo, en effet, cette stratégie pourrait avoir un certain sens dans, par exemple, le contexte étasunien des « grands espaces », en France, c'est consentir à la balkanisation, à la stratégie d'encerclement atlantiste, c'est une limite, nous ne pouvons pas aller plus loin et trouver un compromis communautaire de cet ordre...), autrement dit, un communautarisme à l’anglo-saxonne sans le « patriotisme impérial » et le « Roi » qui va avec, nous devons trouver une autre voie que la Réconciliation, la Remigration et le Communautarisme, nous devons imposer un ordre traditionnel européen, une voie étroite, une voie intérieure, une voie qui ne pourra pas, en apparence – et en apparence seulement – compter sur la « force du nombre » (Force du nombre ; pouvoir des faibles ; puissance moyenne), mais c'est toujours un petit groupe d'hommes libres qui écrivent l'histoire ; nous n'avons pas peur de la Nuit...

 

L'idée de Front de la Foi est très clairement combattue par les idéologies dominantes de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle car cette idée indique aux militants du quotidien, sans prétendre lui offrir la vérité et avoir raison, le chemin vers une autre voie que la politique-métapoliticienne, la voie de la cohérence, la voie qui fait le plus directement écho au constat de faillite du monde moderne validé et exploité par la Dissidence depuis plus de dix ans ; la voie prophétique du retour à l'être.

 

Le Front de la Foi c'est la radicalité, quelle autre radicalité face au progrès que le fanatisme des « anarchistes solaires » ? Le néo-souverainisme et sa théorie politique de la « triple sortie » sans la puissance nécessaire pour l'assumer et la réussir ? La Dissidence « idéologiquement neutre », « qui ne dit pas son nom » et « qui n'existe pas » ?

 

Le Front de la Foi c'est essayer, redécouvrir la Tradition primordiale,redéfinir la Révolution conservatrice et rétablir la Religion originelle, percevoir les reflux des précipitations immobiles dans les Grands Temps présents ; les petites choses insaisissables, paysannes, païennes, qui forment les grands touts estimables, chrétiens, et qui, à force d'un mépris insatiable, vers rien, deviennent conformes à la forme du moyen consommable, prolétarien, sur lequel on met un prix vénérable, pour rien.

 

« Chaque peuple porte une tradition, un royaume intérieur, un murmure des temps anciens et du futur.

 

La tradition est ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaitre en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin.

 

La tradition ne postule pas le retour à un passé mort. Elle ne postule pas une théorie politique ou sociale. Elle est ce qui donne un sens à la vie et l'oriente.

 

La tradition est l'expression la plus haute et quasi «divine» d'une grande communauté charnelle et historique. Elle est son être éternel. Elle lui donne ses principes, ses vérités permanentes. Capables de traverser les fluctuations temporelles.

 

La tradition est une strate profonde, une assise spirituelle, un cadeau des dieux. Sans que nous le sachions, elle continue de vivre en nous. Elle est fondatrice. Elle est ce qu'il y a de plus ancien et de plus proche. Elle est la traduction d'une façon unique d'être des hommes et des femmes devant la vie, la mort, l'amour, l'histoire, le destin. Elle porte les principes qui transcendent la vie, la pensée, les actes. » Dominique Venner

 

Démocratie organique démocratie sacrée

 

« LA DÉMOCRATIE EN TANT QUE PHÉNOMÈNE ARCHAÏQUE : L'EXTASE COLLECTIVE

 

La démocratie constitue la forme d'organisation politique la plus ancienne, la plus archaïque, la plus primitive et, si l'on veut, la plus barbare. Les sociétés antiques que l'on rencontre au cours de l'histoire étaient organisées précisément selon le principe de la démocratie. Les décisions fondamentales concernant le destin de la tribu et même de groupes ethniques entiers étaient toujours prises de façon collective en se fondant sur l'avis général des membres de plein droit de la société. Les anciens du clan, les guerriers, les prêtres, les maîtres du feu (les propriétaires de foyers) constituaient un véritable parlement pour les peuples anciens. Chez les Germains il s'appelait thing, chez les slaves, viétchié, et même l'expression romaine res publica porte en elle l'écho des antiques assemblées des tribus latines qui abordaient les « choses » fondamentales pour la vie de la communauté. (En latin res signifie « chose », ce qui est proche par le sens du russe viétchié, et également de l'allemand thing ou Ding, signifiant également chose en allemand).

 

Le principe de prise de décision collective constitue le fondement de la démocratie, ce faisant la procédure doit prendre un spectre de représentants de la société aussi large que possible. Et ce principe apparaît précisément comme une constituante essentielle des sociétés archaïques dans lesquelles l'individu ne s'était pas encore constitué en unité indépendante et dans lesquelles le rôle historique principal appartient à l'esprit du groupe ethnique, le plus souvent compris comme un totem, comme un esprit, ou encore comme une divinité ethnique. Les procédures démocratiques ont été introduites précisément pour permettre à cette instance supra-individuelle de s'impliquer directement dans le destin du groupe. Et on attendait de l'assemblée qu'elle prenne une décision qu'aucun des participants n'aurait pu prendre de façon individuelle. Cette décision était considérée comme celle de l'instance transcendante se manifestant à travers l'assemblée. C'est pourquoi, toutes les assemblées débutaient par des rituels au cours desquels on invoquait les dieux et les esprits. Et en effet, ils prenaient les décisions, agissant à travers les individus. C'est là tout le sens du proverbe romain vox populi vox dei, « voix du peuple, vois de Dieu ».

 

La démocratie a donc pour fondement une mystique de l'extase collective archaïque au cours de laquelle la communauté « sort » d'elle-même et va à la rencontre de l'esprit collectif, (à la rencontre de Dieu) qui, au contraire, « vient » à elle. » Alexandre Douguine, La Quatrième théorie politique: La Russie et les idées politiques du XXIième siècle, Chapitre III La démocratie, sacrée ou laïque ?, pp. 57-62, aux éditions Ars Magna

 

Alors Étienne, la démocratie, sacrée ou laïque ?

 

L’étymologie nous conduit vers des vérités anonymes ; l’œuvre insignée et immobile des enseigneurs.

 

Généralement, dans la Dissidence, la question que nous avons posé à Étienne Chouard, il y a des années maintenant, ne se pose pas et n'appelle pas de réponses, l'essence moderne ou traditionnelle de la démocratie originelle ; de l'Assemblée (L'Ecclesia) ; ne fait pas débat (cela nous semble pourtant un débat essentiel avant d'écrire une « nouvelle constitution » dont il faudrait déjà se donner les moyens de l'imposer aux élites : Si vis pacem parabellum), ainsi, le régime démocratique est désignée comme une vraie-fausse démocratie par les modernes – la « théorie des vrais-faux trucs » est une dialectique sophistique à la mode, un relativisme ambiant, et qui s'applique à tous les éléments organisationnels déficients du progrès paradigmatique, du progrès comme poids et mesure de l’État et de l'état de santé de la Nation, ainsi, la république, la démocratie et le laïcisme ne sont pas ce qu'elles devraient être, les pauvres petits concepts opprimés, ça n'est pas la qualité de leur principe et la nature de leur essence, qui sont critiquées et contestées, c'est qu'il n'y en a jamais assez, il faut plus de démocratie, car il n'y a pas assez de libéralisme, pas assez de croissance, pas assez de pouvoir d'achat : les multitudes connectées et indignées veulent plus de démocratie : « L'i-phone pour tous ! » (nous proposons de lancer une pétition pour que le droit à l'i-phone soit inscrit dans les Droits de l'Homme, ainsi, nous pourrons bombarder toutes les dictatures qui censurent l'accès aux satellites de Big Brother) –, sans que ces derniers aient une définition principielle de la démocratie primordiale,organique, projection fractale de la cité céleste sur terre, sans qu'ils aient la moindre idée de la qualité sacrale des « assemblées archaïques » où parlent les Dieux de l'Olympe ; les alter-démocrates se posent la question de la démocratie en des termes technocratiques, en terme de fonctionnement et d’agencement des différents contre-pouvoirs, non seulement sans penser la Tradition (et donc, sans réflexion sur l'essence des principes qu'ils veulent fondateurs de leur vision du monde et de son organisation), mais, également, sans penser la puissance.

 

L'idée de véritable démocratie ; horizon révolutionnaire de l'extrême gauche à l'extrême droite de la convergence prérévolutionnaire à prédominance néo-souverainiste ; ne permet pas, en aucun cas, de produire une véritable critique de la démocratie moderne en son principe égalitariste et son essence progressiste, ce pourquoi nous tournons en rond (15 ans, à l'heure de la connexion internet, c'est déjà trois générations successives de « dissidents »), ainsi, la force nécessairepour rétablir une véritable démocratie est traduite en toujours plus d'atomisation du corps social (via le survivalisme notamment, et la théorie de l'isolat communautaire comme solution à l'immigration capitaliste de masse), de massification du corps dissidents (via la simplification de la complexité par le tout complotisme : ou, De l'égalité face au mystère du monde), et, in fine, d'accès au droit de vote pour tous (aux adolescents, étrangers, handicapés mentaux, etc, pourvus qu'ils soient connectés, « pucés » et « triangulés »), un accès numériquement facilité, de liquidation démocratique de l'identité (et de la question de l'immigration) qui entre organiquement et naturellement en conflit avec la démocratie virtuelle et son principe liquide d'instinction, car, en réalité, la question identitaire n'a pas avancée vers une réponse révolutionnaire et traditionnelle, mais elle a progressé en terme de sondage et s'est démocratisée dans le mainstream politico-médiatique, elle a donc régressée, admettons que l'on a gagné au grand concours du constat de faillite (organisé par les troupes d'occupation mentale du post-libéralisme paradigmatique et dont le grand vainqueur est Eric Zemmour pour son Suicide Français) par la réinformation, mais alors, admettons également que l'on a perdu sur le plan de la formation de « cadres » (dans la stratégie du renouvellement des élites, « stratégie » que la « nouvelle droite » a initiée depuis plus de 40 ans dans sa famille de pensée – que nous qualifierons de non-conformiste plutôt que de « nouvelle droite »qui est son appellation systémiqueet dont nous ne savons à quelle hauteur elle estime le résultat par rapport aux objectifs qu'elle s'était collectivement fixée, alors que le camp néo-souverainiste n'a pas encore théorisé sa philosophie-politique et ne peut donc initier une armée de « cadres » à ce genre de stratégie fondamentale), que nous n'avons aucun recul sur la méthode journalistique unique (réinformation) et la stratégie de l' « idéologiquement neutre » exclusive que nous avons collectivement choisit puisque personne ne la conteste (que l'on a pas le droit de contester) et que personne ne voit l'utilité de théoriser une Quatrième voie, admettons qu'au-delà du constat de faillite nous sommes incapables de formuler une conclusion commune, puisque, pour gagner et avoir raison, nous avons épousé tous les contours du système, la Dissidence ne veut pas entrer en conflit avec le réel pour le « libérer », elle préfère être dans le recyclage, dans l'écologie politique des utopies bio et véhiculer un esprit de restauration rapide par la sortie magique de tous les problèmes, c'est ça l'progrès !

 

A ce propos, nous nous permettons d'indiquer amicalement aux « métanautes » (avec qui nous avions parlé sur le serveur teamspeak de cette organisation), que l'idée d’Évolution révèle un imaginaire qui renvoi très nettement à une conception linéaire,et donc antitraditionaliste, du Temps, nous disons cela pour illustrer le fait que notre vision du monde : de l'Espace et du Temps, veut dire quelque chose, et que l'on ne peut pas toujours se cacher derrière le relativisme ambiant pour se placer au-dessus de tout et renier ce que l'on représente objectivement à travers nos prises de positions.

 

En effet, plusieurs d'entre eux, la majorité (il s'agit donc bien d'une idéologie dominante qui s'exprime à un moment donné à un endroit donné) partageaient une certaine vision du monde comme une évidence selon une acception que l'on peut fermement qualifier de new-age selon nos critères d'analyses, globalement, ils développaient :

 

  • une approche « quantique » de la chose métapolitique qui entraîne un certain relativisme sur la nécessité de travailler sur les idées et de pratiquer une critique positive interne de notre mouvement (quel que soit le mouvement en question et la définition que l'on veut bien lui donner ; la critique de notre propre mouvement rejoint, « par extension », la critique de l'idéologie du progrès) puisque rien n'existe et qu'il faut évoluer vers ce rien pour sortir de son corps politique et rejoindre ce « tout éthéré » où tout est beaucoup plus facile 

  • une approche clairement « libertaire » de l' « anarchisme » qui était principalement relié au sujet de la légalisation du cannabis et à l'évocation récurrente de Keny Arkana comme « maître à penser », car effectivement, en attendant que s'évapore l'illusion, il n'y a plus qu'à fumer des joints et écouter du rap, autrement dit, un prosélytisme lourd de la religion new-age de la « réalisation personnelle » ; nous avons également noté la référence à de nombreuses sources anglo-saxonnes (généralement des vidéos) contre aucunes à des traditionalistes européens (français, francophones ou traduis en français) comme Bernanos, de Maistre, Bloy, Phaure, Evola, Guénon, de Roux, Berdiaev, ou encore Parvulesco, et ce, malgré une certaine appétence pour la métaphysique

  • une vision métahistorique du monde qui s'inspire très largement des différentes théories new-age (crypto-maçonniques) qui se sont développées depuis le 11 Septembre (parfois sous des formes excessives et compulsives du complotisme « comme volonté et représentation » du monde, et sans application politique possible à partir de cette involonté et non-représentation de l'exister, donc du non-être, et, qui mène in fine au mythe incapacitant de la toute puissance de l'ennemi et à l'utopie mortifère du réenchantement par internet), et qui, pour résumer, mais c'était précisément le discours tenu, vous expliquent le monde sur la base rhétorique qui est « Tous francs-maçons ! Tous pourris ! Tous des marionnettes ! Tous des satanistes ! », « Tous des marionnettes ! » sauf moi et ma stratégie virtuelle et individuelle d'anonymisation et d'atomisation de ma puissance et de mon autonomie individuelle et « à usage unique » sur Internet qui échappe, bien évidement, aux complots, d'ailleurs le complot ne vaut que pour les autres et il n'y a pas de complots au sein du mouvement «  idéologiquement neutre », « qui n'existe pas », « qui ne dit pas son nom » et dont grand œil qui voit tout n'aurait pas vu la stratégie (parce que, par mon absence et ma vacuité, j'ai l'anneau d'invisibilité voyez), du mouvement dans lequel je m'inscris de par ma vision du monde, mes positions, mes orientations, mes opinions sur les différents sujets sur lesquels je donne mon avis et que je commente. (Petite remarque : observation faite sur deux jours et plus de 8 heures de « conversation », plus d'écoute que d'échange, puisque, après avoir écouter sagement les intervenants parfois durant plusieurs heures sans les couper, il était impossible d'intervenir plus de 30 secondes sans être coupé, jusqu'à être « modéré » (un gamin qui vous explique comment vous devez parler à peine vous l'ouvrez c'est toujours comique mais passons) quand nous essayions de ne pas nous laisser couper la parole et d'aller au bout de notre propos, nous n'avons plus osé et avons préféré ne plus parler plutôt que d'être systématiquement coupé par deux personnes qui monopolisent la parole plusieurs heures mais que l'on ne peut contredire quelques minutes... Nous avons plus ou moins évalué notre temps de parole, et ce jour là, nous avons du parler une quinzaine de minutes maximum sur plus de 4 heures de conversation.)

 

Les « dissidents » de l'arc républicain de disputation interne sur la gestion démocratique de la Marchandise et l’organisation laïque du Spectacle entre post-modernes du Capitalisme trois fois libéral (post-capitaliste, post-marxiste et post-libéral), opèrent une critique du « régime politique », du « système économique », du « monde physique » (pays réel) et du « paradigme philosophique » du post-libéralisme comme volonté hégémonique et représentation du statu-quo« Libéralisme comme tout de l'existant » (A.Douguine) ; « Libéralisme comme volonté et représentation » (C.Robin) – avec les critères démocratiques, républicains et laïques des Droit de l'homme, du Droit international et du Droit du citoyen, c'est-à-dire qu'ils opèrent leur autopsie du monde moderne avec les outils légalistes du système de domination de la perfide Albion par la juridiction de traités internationaux « de jure » qu'elle ne respect pas, révolte bureaucratique et technocratique de droite républicaine, révolution institutionnelle et constitutionnelle de gauche républicaine, en bref, la dialectique néo-souverainiste matérialiste unique et exclusive utilise les outils de domination des peuples libres pour les libérer des états-nations, de la république, de la démocratie et du laïcisme, les outils de double liquidation de l'être et de la communauté de l'être, pour contester la domination et établir le constat de faillite du monde moderne ; ils peuvent, néanmoins, malins comme des singes savants qu'ils sont, augmenter leur constat de faillite de cautions traditionalistes et utiliser la Tradition comme décorum littéraire à leurs conclusions évolutionnistes, mais dans les faits, la Dissidence occulte systématiquement les travaux des penseurs, intellectuels et traditionalistes actuels qui essayent d'articuler Tradition et Révolution au « cœur » de la Dissidence – nous pensons à Laurent James, à Robert Steuckers, à Alexandre Douguine, à Jean-Paul Bourre, à Vincent Vauclin, ou encore à Vincent Chapin –, d'ouvrir la voie, humblement, à la suite d'une longue chaîne de transmission et qui, par définition, sont à contre-courant du ronron néo-souverainiste ; « idéologiquement neutre », « qui n'existe pas » et qui ne dit pas son nom ; ronron anonyme que la Dissidence mainstream vous vend comme une liberté d'expression unique et exclusive : une nouvelle pensée unique qui a pour fonction exclusive d'entretenir le statu-quo dans la convergence prérévolutionnaire du XXIème. 

 

Si cette méthode subversive d'entrisme politico-médiatique d'essence moderne et de substance marxiste, gramsciste et troskyste (universitaire : matérialisme dialectique, pragmatisme politique, réalisme géopolitique, rationalisme philosophique, déterminisme scientifique, relativisme métaphysique... ; journalistique : réinformation ; dissidente : complotisme qui relève exactement du trop fameux « Leur morale et la nôtre ») peut, ou a pu avoir, quelques vertus pédagogiques (qu'ils seraient stériles de contester), qu'elle a été suffisante pour établir un premier constat de faillite et dresser des listes de faits factuels, mais, sa nature unique et exclusive – le néo-souverainisme comme idéologie, ligne éditoriale, méthode et stratégie  de la Dissidence mainstream – fige la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle dans un ronron « idéologiquement neutre » qui tourne en rond dans le bocal de la transparence ; la « soupe primitive »de l'anonymat.

 

Un ronron idéologique qui, visiblement – ces dix dernières années le démontrent –, ne permet pas aux dissidents de formuler une conclusion commune et de construire une Quatrième théorie politique ; finalement, cette méthode exclut uniquement et exclusivement le recours à la Tradition, en effet,les chapelles de la Dissidence emblématique, officielle et mainstream sont désorientées et tournent sur elles-mêmes comme des boussoles folles qui n'arrivent plus à indiquer le Nord, elles considèrent que la démocratie représentative de marché et d'opinion (suffrage universel) que nous subissons n'est pas la démocratie, et elles défendent le principe de l'égalitarisme comme absolu dont l'absolu est, précisément, le suffrage universel : un homme une voix, un individu une voie.

 

L'urgence mystique ; le saut « quantique » qu'effectue la civilisation au Retour des Grands Temps ; que génère notre Temps qualifié, implique un recours immédiat à la Tradition (« toujours déjà présente » et « qui sait jusqu'où on peut aller trop loin »)et aux écrits de combat prophétiques des traditionalistes dans nos articulations métapolitiques, la France contre la République, république démocratique et laïque désacralisée que les progressistes et les égalitaristes ont engendré en arrachant Dieu du cœur des hommes : la social-démocratie est bien une forme de démocratie socialiste et il ne s'agit pas de changer la social-démocratie en démocratie-sociale pour tout arranger et remettre les idées à l'endroit. S'ils avaient recours à la Tradition, ils pourraient reconsidérer leur idée de véritable démocratie (réconciliatoire, communautarienne ou encore remigrationiste) comme conclusion et à la fois solution pour remplacer la démocratie actuelle : accomplissement logique du régime démocratique comme volonté et représentation du Libéralisme ; Tyrannie du « Règne de la Quantité » (et des minorités) ; Impérialisme de l'indistinction.

 

Le recours aux principes traditionnels, au sens principiel des mots, répond aux constats de faillite du monde moderne établis par les libres penseurs, il ne s'agit pas de mysticismed'intellectualisme de la Tradition –, mais d'un pragmatisme vertical, nous devons différencier le pragmatisme horizontal de compromission que formulent les « nationaux-républicains » et le pragmatisme vertical de résolution que nous essayons d'initier, ainsi, dans la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, le recours à la Tradition est marginale et nos articulations restent spéculatives, en tout cas virtuelles, et, par défaut, reposent essentiellement sur des principes principiellement « droitdelhommistes », en effet, dés que nous quittons le cadre du constat de faillite,  que ça soit la république whestphalo-colbertiste d'Asselineau ou aristo-jacobine de Rougeyron ; la véritable démocratie des « faiseurs d'illusion qui sortent des lapins morts de leur chapeau » de Chouard à la démosophie ; des « alter-patriotes » au nationalisme hésitant ; la laïcité réconciliatrice de Soral ou la laïcité séparatrice de Ozon ; leur forme de « régime » est toujours conforme à la forme informe du capitalisme, du libéralisme et du marxisme non-conformes à la forme sacrée de la démocratie originelle et organique conforme à la forme de la Tradition, un principe démocratique conforme à la forme profane de la démocratie moderne et synthétique, qui n'a, au sens sacrée du terme, de démocratie que le nom et que la forme égalitariste, qui n'a aucune racine, aucune branche, aucune fleur et aucun fruit en commun avec la démocratie des assemblées archaïques, antiques et ancestrales qui ne s’appelait pas démocratie, on essaye de faire de la démocratie un espace identitaire (Je suis démocrate donc je suis ! : j'ai des droits et des libertés, une souveraineté « de jure », une « liberté par rapport à »), la démocratie était le mouvement de la communauté de l'être et des prises de décisions collectives qui s’appelait vie et organisation naturelle ; décisions sacrales et solutions verticales ; qui renvoient la démocratie au diable ! En ça, la démocratie et la république sont une seule et même chose, deux trucs qui existent 200 ans et qui ensuite emmerdent le monde pour l'éternité.

 

La convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle c'est deux voies principales et « nécessairement opposé » ; qui n'ont jamais esquissé la moindre tentatives de synthèse ne serait-ce que théorique: (1) la voie de la Révolution républicaine, de la Restauration démocratique et de la Tradition laïque avec la Dissidence, la réconciliation, les « patriotes », le néo-souverainisme et l'axe westphalien Paris-Téhéran-Caracas (92-93-94) ; et, (2) la voie de la Révolution nationale, de la Restauration impériale et de la Tradition européenne avec la Troisième voie, la remigration (et le « sas de compression » de l'isolat communautaire) les « nationalistes », le non-conformisme et l'axe occidental Rome-Berlin-Kiev (Nice-Versaille-Lille) ; et (3) la voie marginale de la Révolution pérennialiste, de la Restauration royale et de la Tradition polaire avec la Quatrième théorie politique, « Le Front de la Foi », les « continentalistes », l'eurasisme et l'axe boréal Paris-Berlin-Moscou (Brest-« Aix-la-Chapelle »-Bucarest).

 

Nous réfutons le Réalisme fantastique « contre-initiatique », le néo-évhémérisme, dont est imbibée la Dissidence qui, au-delà de son pragmatisme néo-souverainiste de façade, de la réinformation mortifère, développe, comme on développe une maladie, un occultisme schizophrénique, un certain syncrétisme des « idées chrétiennes devenues folles » augmentées par le virtualisme de la « haine du secret », un syncrétisme inassumé, petit engrenage de l'ingénierie psycho-social Internet comme langage, culture et civilisation joue un rôle de reprogrammation de notre structure mentale vers l'i-monde, reprogrammation par la pensée pseudo-magique du « si ceci alors cela » à laquelle nous opposons la pensée alchimique du « soi et c'est » (kun faya kun), en effet, pour poursuivre le progrès et aller vers l'intelligence artificielle, le transhumanisme et l'immortalité (uniquement et exclusivement accessibles aux « uber-riches » qui auront su être des « bunker-riches »,c'est-à-dire moins d'une centaine de personnes actuellement sur la planète,88 pour être exact...), nous ne devons plus être que des multitudes connectées, des esclaves énergétiques, qui produisent les spin (« rotation » des neurones qui formule le I et le 0 dans le langage binaire nécessaire à la transmission de l'information) qui permettent la circulation des flux dans le cerveau reptilien collectif qui est un champ d'étude privilégié pour observer une forme de réseau neuronale bio-cybernétique vers l'avènement de l’intelligence artificielle ; ce qui permet également d'étudier comment et pourquoi l'être et le corps humain acceptent ou rejettent la greffe du virtuel, l'augmentation de la réalité et l'extension corporel vers l’avènement du transhumanisme (en l’occurrence un transhumanisme de transformation du genre et de contrôle total de la ressource humaine ;éventuellement quelques applications sexuelles et récréatives pour justifier le progrès et servir de « bliss »); et pour terminer, le champ d'étude que nous formons (ils n'en n'ont cure de ce que nous disons, ce qu'ils observent ça n'est pas ce que nous disons ou ce que nous cachons, c'est notre comportement) permet de préfigurer et de programmer une matrice, matrice qui nécessite deux vecteurs principaux : l’intelligence artificielle pour les calculs et la robotisation de l'homme pour qu'il accepte cette illusion augmentée.

 

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » - Bossuet

 

Les modernes sont des chercheurs téméraires en cause des causes des « cause toujours ça m’intéresse », laissons-les donc chercher avec leurs critères modernes ce qui cloche dans le monde moderne, avec les critères de la démocratie ce qui cloche dans la démocratie, avec les critères de la république ce qui cloche dans la république, etc. Les vieux conservateurs, parfois de grands penseurs, on repenser le conservatisme par rapport à leur peur de la Nuit, ainsi, ils ont attendus la post-modernité pour se moderniser, et, quand la « nouvelle pensée réactionnaire de gauche » a rencontré la pensée conservatrice, ils étaient déjà tous libéraux, ils veulent restaurer un véritable libéralisme, d'autres la véritable démocratie, la synthèse des deux donnerait une démocratie-libérale, une France normale, mais nous pensons que les conservateurs se trompent sur l'appellation de Libéralisme et qu'ils ne dépasseront pas le Libéralisme triomphant par un Libéralisme descendant. Pendant ce temps, la gauche en recomposition sur les renoncements de la droite en veut au monde entier pour le non-avènement de son utopie communiste non-révélée sans voir qu'elle est l'avènement même de la tyrannie révélée, la démocratie moderne n'a nullement été conçue par les élites dans le sens où ils semblent l'entendre, ni à Athènes, ni ailleurs, mais ils s'en foutent, la démocratie est leur croyance, leur religion.

 

« Ainsi arrive le postmoderne. Que peut-on lui opposer ? Et peut-on lui dire "non" ? Il s'agit d'une question de fond.

 

D'ailleurs, en partant de cette même thèse libérale selon laquelle l'homme est libre, on sous-entend qu'il est toujours libre de dire "non"  à tout ce que à quoi il souhaiterait dire « non ».

 

Or, ici, se trouve un moment dangereux de la philosophie de la liberté qui, sous l'égide de l'absolutisation de la liberté; commence à retirer à la liberté elle-même la liberté de dire "non".

 

Le modèle libéral occidental répond alors: vous voulez vous opposer à nous ?  Faites-le, vous en avez le droit, mais vous ne pourrez pas « désinventer » la machine à laver. La machine à laver constitue l'argument absolu des partisans du progrès.

 

En fait, tout le monde veut en posséder une, les Africains, les Indiens, les conservateurs, les orthodoxes. Les communistes aussi, en vertu d'une autre logique, évoquaient la nécessité et le caractère irréversible du changement des formes de production. Ils estimaient que le socialisme arriverait après le capitalisme. Le socialisme est arrivé bien que nous n'ayons pas eu de capitalisme, est resté un certain temps, a anéanti une grande quantité d'individus avant de disparaître.  Il en est de même avec les machines à laver.

 

Et si on réfléchit à la métaphysique de la machine à laver, si on pense à quel point elle se trouve en accord avec les véritables valeurs d'un système philosophique, alors on arrive à la conclusion que, dans l'ensemble la vie humaine est possible même sans machine à laver et peut même être tout à fait heureuse. Mais pour la société occidentale il s'agit d'une situation horrible, presque sacrilège.

 

On peut tout comprendre, mais comment vivre sans machine à laver ? Il s'agit d'une véritable affirmation antiscientifique: la vie sans machine à laver est impossible. Elle n'existe pas. La machine à laver est la vie. Voilà en quoi consiste l'action de la force de l'argument libéral qui affiche son côté totalitaire.

 

Dans toute libération il y a toujours un élément de contrainte, c'est là le paradoxe de la liberté. Il y a contrainte ne serait-ce qu'à penser que la liberté constitue la valeur suprême. Imaginez qu'un individu dise : la liberté est la valeur suprême. Un autre réplique : pas du tout. Alors le premier répond : « Tu es contre la liberté ? Je suis prêt à tuer pour la liberté ».

 

Le libéralisme comporte l'idée selon laquelle il ne peut y avoir d'alternative à lui-même. Il y a ici une certaine vérité. Si le logos, la rationalité, a pris le chemin de la liberté, si le logos social s'est lancé dans l'aventure de la libération totale, où le premier mouvement dans cette direction a-t-il eu lieu ?

 

Il convient de le chercher non pas à l'époque où sont apparus Descartes, Nietzsche, ou au XXe siècle mais quelque part chez les présocratiques. Heidegger a vu ce moment dans la conception de la physis, ainsi que de façon plus marquée dans l'enseignement de Platon sur les idées. Mais l'important est ailleurs : le mouvement du logos vers la liberté n'est pas dû au hasard et malgré tout, il est possible de lui dire non. » Alexandre Douguine, La Quatrième théorie politique: La Russie et les idées politiques du XXIième siècle, Chapitre V Qu'est-ce que le conservatisme ?, pp. 85-86, aux éditions Ars Magna

 

La Gentilis Virtus contre les Gentils virus

 

Qu'est-ce que la laïcité pour les alter-démocrates ? Le droit au blasphème ? Le Laïcisme d'état ? Ou, le Vox populi Vox déi radicalement révolutionnaire et verticalement traditionnel du « Christ en sa gloire solaire » ?

 

L'Impérialisme républicain, la Tyrannie démocratique et le Laïcisme totalitaire  de la Dissidence mainstream comme vision du monde, régime et religion de l'idéal néo-souverainiste nous suffit pour comprendre que la véritable démocratie et la réconciliation nationale sont aux services de l'hyper-caste hors-sol et hors-pôle et de sa conspiration mondialiste, car le ronron néo-souverainiste, la méthode de la réinformation mortifère et la tactique du complotisme compulsif, ne permettent pas d'appréhender réellement les origines occultes et contre-initiatiques de la république démocratique et laïque dite française telle que nous la connaissons, on éclaire pas la république enluminée à la lumière des Lumières, les ténèbres de la brève prise de pouvoir de la bourgeoisie passagère – classe provisoire de démantèlement des structures traditionnelles – sur l'aristocratie méritocrate et pérenne lors de la réaction capitaliste-libérale et la révolution industrielle franglaise de 1789 que le néo-souverainisme en mouvement tente à réhabiliter pour sauver la république trois fois maudite ; par les Templiers, les Vendéens et la Révolution conservatrice.

 

« Dans l'histoire nous trouvons deux forces : l'une qui divise, casse et tue, l'autre qui contemple l'unité du mystère. » Ezra Pound

 

Ce court manifeste, et les diverses citations qui illustrent son intention primordiale, ne sont qu'une infime introduction, et n'ont vocation qu'à nourrir l' « imaginaire collectif » du Front de la Foi. Front de la Foi en terme de contre-pouvoir exceptionnel dans une période unique et un moment qualifié, le choix entre un CNR 2.0 Upérien ou un ésotérisme révolutionnaire contre la conspiration mondialiste ? Nous l'avons fait.

 

« Ainsi mis en perspective, le libéralisme se laisse saisir pour ce qu’il est vraiment, une idéologie que l’on peut qualifier d’authentiquement “infernale”, d’autant plus que la volonté de séduire pour tromper et soumettre ― signature du satanique ― ne lui fait nullement défaut. En effet, le libéralisme joue analogiquement dans le domaine idéologico-politique le rôle que joue le New Age dans le domaine spirituel, parce qu’il s’agit, ici comme là de présenter une image dégradée de la liberté en l’assimilant à l’individualisme. La différence de positionnement des discours s’explique par celle des cibles (au sens où les spécialistes du “marketing” entendent ce mot) et tient à ce que le libéralisme s’adresse à ceux qui ne conçoivent même plus une autre vie que celle de la jungle, soit qu’il leur fournisse des armes afin qu’ils deviennent de meilleurs prédateurs, soit qu’il tente de les persuader que la jungle est un jardin d’enfants pour qu’ils demeurent des proies faciles (mais il s’agit toujours de faire en sorte que la jungle ne cesse pas d’être une jungle), alors que le New Age trouve un écho chez ceux qui s’imaginent qu’il est possible d’“humaniser” et de “spiritualiser” cette jungle en y baguenaudant pour y planter des fleurs multicolores au gré de ses caprices. Dans les deux cas, le but, qui ne situe pas seulement, répétons-le, à vue humaine, est d’empêcher la transmutation alchimique de la jungle en “forêt” (au sens d’Ernst Jünger), comme prélude à la concentration intensificatrice de cette dernière en « Arbre du Monde » en tant qu’« Arbre de Vie et de l’Immortalité ». » Jean-Paul Lippi, Antaïos n°15, 1999., Voxnr

 

Le Front de la Foi est le médicament métaphysique au nihilisme dissident

 

Le système mondial est une entité complexe certes traversée de courants contradictoires, et  nous autres, dissidents, à l'instar des complotistes compulsifs, nous ne sommes pas dans la pureté rationnelle du manichéisme politique, nous n'opposons pas réellement athées et croyants, et nous pensons même que nos premiers ennemis sont les religieux progressistes, modernes, ternes pratiquants antitraditionalistes : PURITAINS IMPUDIQUES – tous habités de l'esprit du mondialisme et sa mystique noahide : L'Universalisme liquéfiant de la République universelle contre la Tradition christique, solaire et héroïque de l'Imperium cosmogonique primordiale.

 

Vous voulez résister, lutter, combattre et vaincre les représentants médiatiques et les troupes d'occupation mentale du mainstream économico-idéologique et politico-médiatique qui incarnent officiellement les différents courants du Libéralisme triomphant – que les dissidents appellent communément le Nouvel Ordre Mondial – avec la méthode néo-souverainiste unique et exclusive de la réinformation

 

La web-démocratie d'alternance dictatoriale entre un goulag mou du Soft Power et du Tittytainment et cocon totalitaire de La stratégie de la tension et de La stratégie du choc se profile dans la superposition des écrans de l'imposture démocratique virtualiste, mercantile et spectaliste des multitudes connectés à la Dissidence mainstream ;

 

 « Pour moi, le traditionalisme est la source de l'inspiration, le point de départ. Mais il faut le développer plus avant, le vivre, le penser et repenser. » Alexandre Douguine

 

Soyons très clair, seul le Front de la Foi s'oppose au principe de pensée unique ou de replis idéologique anachronique – « pensée unique » est un concept, ça n'est pas la pensée du système, la pensée du système est une pensée unique et exclusive mais toutes les oppositions au système développent une forme de pensée uniquedans leur mainstream, tâchons de ne pas l'oublier et de ne pas pousser des cris d'Onfray –, et ne supporte pas le clivage gauche/droite/religion comme scène politique imposée.

 

Que les radicaux de gauche, les post-marxistes, les alter-mondialistes et moutures gauchisante dialoguent avec les cercles nationalistes non-conformes qui dialoguent avec les catho-libéraux « trendy » est une bonne nouvelle, qu'ils ne dialoguent pas avec les rupturalistes, les eurasistes et les traditionalistes dans une stratégie de l'édredon qui ressemble à de la censure, en tout cas du mépris pour l'idée de Quatrième théorie politique, le concept de Front de la Foi, et leurs travaux, alors qu'ils n'assument pas leur idéologie néo-souverainiste « idéologiquement neutre » : qu'ils ont cinq, dix, voir trente ans de retard et qu'ils ne semblent pas avoir envie de faire alliance, s'enfermant dans le confort intellectuel de la réinformation, du constat de faillite et du suicide français, est une très mauvaise nouvelle, on se rappelle alors comment l'hitlerisme a balayé la Révolution conservatrice de laquelle il n'avait gardé que la puissance.

 

Front de la Fierté et de la Dignité

 

Être fier de sa religion, sa philosophie, sa race, son ethnie, son pays, sa province, son terroir, son village, sa communauté, ses terres, sa maison, sa famille, ses frères, ses amis, sa femme, ses filles, ses fils, ses animaux, ses arbres, ses fleurs et ses plantes, en bref, sa Tradition, n'est en aucun cas du racisme, de l'extrémisme, de l'égoïsme, du suprémacisme, du communautarisme, du chauvinisme ou du tribalisme ; ou alors, la vie est-elle raciste ?

 

« En effet, ce que ne voient pas les partisans de l'évolution, ni ceux de la « création ex-nihilo », c'est qu'en réalité, ces deux « théories », si l'on peut dire, se ressemblent plus qu'elles ne divergent, et reposent exactement sur les mêmes postulats et axiomes ultimes.

 

Que la « théorie » de l'évolution et celle de la création sont en fait deux variantes fort peu différentes d'un même schème, c'est ce que toute personne ayant un minimum de bagage « philosophique », devrait arriver à voir sans peine. Mais nous sommes dans une ère d'absurdité, où les choses les plus simples paraissent effroyablement complexes parce que l'esprit craint et redoute la simplicité, qu'il ne peut analyser ni décortiquer ni « déconstruire » car elle n'est pas construite : la simplicité est simple, c'est tout. Et l'évolutionnisme n'est, dans son essence et dans sa constitution historique, qu'une variante du créationnisme, l'ultime tentative pour sauver celui-ci contre la clarté métaphysique de la conception traditionnelle, à laquelle nous viendrons sous peu si Dieu y consent. » Mael Mathieu, Créationnisme et évolutionnisme, l'hydre à deux têtes, LIMBES

 

Un Front de la foi ne suggère pas d'unir les chrétiens et les musulmans contre les juifs ou les juifs et les chrétiens contre les musulmans, ou encore les croyants contre les athées, les agnostiques et les laïques, en bref, d'opposer le peuple au peuple, comme le système le suggère – pour anticiper les critiques stériles qui n'apportent que pertes de temps, divisions et dissensions, que nous voyons arriver et que nous rejetons par avance au sujet de l'antisémitisme ; nous sommes du peuple, nous aimons les peuples, mais nous sommes pas obligé de suivre toutes les portions de notre peuple sans aucune critique du peuple, du peuple qui n'est pas toujours bon, qui ne prend pas toujours les bonnes décisions –, au même titre que la monolâtrie est, et une inversion du concept de monothéisme, et une inversion du concept du paganisme bien comprit, le Front de la Foi n'est pas une alliance suprématiste des penseurs réactionnaires, nous laissons la « reconquista » aux républicains, cette définition est une inversion du concept radicale et visionnaire de Front de la Foi, le Front de la Fierté de son Peuple et de la Dignité de sa Terre ; verticale ; enraciné.

 

« Guénon appelait en outre à se méfier de certaines idées fixes obsédant ses contemporains (la franc-maçonnerie, les juifs, les jésuites, le péril jaune, etc.) qui étaient directement suscitées par l'entreprise contre-initiatique et lui servaient de masque, la rendant d'autant plus difficile à identifier. » extrait du texte René Guénon contre l’extrême-droite » et les idéologies modernes

 

Nous connaissons le concept biblique de La Synagogue de Satances juifs qui ne sont pas juifs – et nous le validons (bien que la question juive ne représente pas l'essentiel de notre travail, la question du Front de la Foi nécessite d'en parler) ; l'accusation systémique et systématique en antisémitisme, lourdement redondante, nous force à souligner que pour nous autres, dissidents, toute personne qui utilise cette diffamation et les accusations périphériques en théorie du complot (qui n'est pas une critique du Complotisme compulsif de la Dissidence mainstream telle que nous pouvons la formuler, mais qui dit que l'idée de Complot est, in fine, de l'antisémitisme), en fachisme, en islamisme, en communisme, en racisme, etc, entre Réductio ad Hitlerum, Argumentum ad hominem et autre Point Godwin, a choisit clairement son axe, son camp, et s'exclut elle même de la convergence prérévolutionnaire du XXIème : son commentaire synthétique, son avis numérique et son opinion cybernétique ne sont rien! Non, nous ne sommes résolument pas Charlie !

 

Nous disons cela parce que la Dissidence emblématique, officielle et mainstream – qui s'est construite, principalement, sur la critique d'Israël et du sionisme : de l'antisémitisme constitutionnel, et sur la critique de l'antiracisme institutionnel, des associations antiracistes, des antifas et du gauchisme –, retourne, l'air de rien, à ses valeurs républicaines, ses principes gauchistes et ses fondamentaux antiracistes, cette régression ne date pas d'hier, nous observons et dénonçons cette orientation (et la recomposition d'une nouvelle gauche sur les renoncements et les trahisons des avant-gardes de la Dissidence originelle et de la Droite) depuis quelques temps, orientation confirmée par Dieudonné et Alain Soral dans la vidéo de présentation de leur parti Réconciliation Nationale : sauver la république et remplacer les antifas, ce qui fait des dissidents des antifas 2.0.

 

Orientation « antifasciste », ou en tout cas « gauchisante »,que nous pouvons symboliquement et « paradoxalement » constater au sein de la Nouvelle Droite ;une certaine Nouvelle Droite aux inclinaisons « palléo-libérales » : Libéralisme archaïque – c'est-à-dire que, de la « Loi naturel et traditionnel du plus fort » on peut passer brutalement à un « masculinisme homosexuel américain » mit sur un même plan, « Mad Max » et « Conan le Barbare » deviennent des mythes « hollywoodien » fondateurs pour pallier à l'Héroïsme éclipsé de notre Civilisation, on cherche la Tradition on trouve le néo-paganisme, on tombe rapidement dans une ambiance « new-age », on sert le Réalisme fantastique, et le lien est fait avec Nouvelle gauche,etc, ce glissement sémitique est de l'ordre de la vaseline, bien évidement,cette décomposition rapide d'un glissement possible est exagérée, nous l'exprimons en risque et en signe, mais nous constatons tout de même que les penseurs de Droite sont de plus à Gauche, à moindre frais, quand l'UMPS et le ni gauche ni droite sont surtout ni droite ni droite, en effet, les trois étoiles montantes de la thea party française dirigée par Alain de Benoist sont un « situationniste » : Francis Cousin, un « marxiste » : Charles Robin et un « alter-mondialiste » : Lucien Cerise, fraîchement convertis au néo-souverainisme et propulsé par la Troisième voie (la Nouvelle Droite et la Nouvelle Gauche transpirent et fonctionnent également sur une certaine dialectique de fascination/répulsion notamment dans le jeu de l'opposition nécessaire de « pareils assumés » et de « mêmes inassumés » : antisémitisme/antisionisme, en étant un parfait exemple, un exemple d'opposition nécessaire au maintien du statu-quo et au dysfonctionnement rentable du Capitalisme trois fois libéral, et il ne s'agit pas de mettre des gens dans des cases (nous avons lu ces trois auteurs et nous en avons garder beaucoup dans nos articulations, comme nous avons fondé notre introduction à une Quatrième théorie politique à partir d'un texte d'Alain de Benoist, nous ne sommes donc pas suspects d'attaques gratuites ou autres « hystéries » ; nous essayons, à notre niveau et pour commencer, de comprendre ce qui se joue à l'intérieur de la convergence prérévolutionnaire, c'est notre point de départ, et ensuite d'expliquer où nous ne serions pas d'accord, ce qui nous gêne, nous semble incohérent, simplement d'apporter une critique qui se veut positive, tout en restant radicaux de notre point de vue de militant du quotidien et libres de notre point de vue de déclassés ; cela dit, que l'on ne nous vende pas de la complexité pour tous où les choses sont ontologiquement tranchées si l'on ne verse pas dans l'idéalisme, ou l'hésitation, que l'on refourgue pour se rassurer soi-même sur la bête immonde qui est en où, le système ferait douter doute, ne doutons pas davantage que le doute nous le demande) alors que, pendant ce temps là, certains font en sorte que des conférences d'Alexandre Douguine (eurasiste), Laurent James (traditionaliste) ou encore Robert Steuckers (rupturaliste) n'aient pas lieu, ils s'entourent d’indécrottables gauchistes internationalistes plutôt que de propulser des penseurs très Européens, qu'ils appliquent à Alexandre Douguine (eurasiste) et à la Quatrième théorie politique la stratégie de l'édredon, qu'ils proposent les écrits libertariens d'un américain gay masculiniste pour expliquer la virilité aux dissidents français, qu'ils se gardent bien de parler du Nationalisme Donbassien et des volontaires eurasistes pour les aider et les soutenir, est une chose, mais nous voyons un glissement qui nous rappelle comment les trotskystes sont devenus les néo-conservateurs, nous voyons comment, ici et maintenant, les gauchistes putschent les néo-souverainistes, mouvement recommencé du libéralisme illuminé que nous voyons également au sein du Front National.

 

Nous ne sommes des psychologues et des assistants sociaux pour sionistes suprémacistes, nostalgiques du Grand Soir, néo-nazis folkloriques, antifas d’Amérique et autres idiots utiles du Grand Jeu des oppositions nécessaires... Nous sommes péremptoires ? Posez-nous la question... Nous y répondrons.

 

« Gentilis, gentilitas. Aujourd'hui chacun pense à une personne courtoise, affable, bien élevée. Le terme antique renvoyait par contre à la notion de gens, la race, la caste ou le lignage. Pour les Romains, était « gentil » celui qui possédait les qualités dérivant d'un lignage et d'un sang bien différenciés, lesquelles peuvent éventuellement, et comme par réflexion, déterminer une attitude de courtoisie détachée, chose très différente des « bonnes manières » que peut aussi posséder le parvenu après avoir lu un manuel de savoir-vivre et différente, également, de la vague notion moderne de « gentillesse ». Peu de gens sont aujourd'hui capables de saisir le sens le plus profond d'expressions comme « un esprit gentil » et autres, restées comme des prolongements isolés chez des écrivains d'autres temps que le nôtre. » Julius Evola, L'Arc et la massue, Chapitre V L'affaiblissement des mots 

 

à suivre...

 

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La Réponse sera métapolitique !

 

N.Pendragon

19/01/2015

De la Rentrée républicaine (Partie 1)

  

Nous remettons en ligne ces deux textes écris fin Septembre, si nos souvenirs sont bons, la correction n'étant pas terminée, nous nous excusons pour les fautes orthographiques et les erreurs grammaticales éventuelles, mais les idées n'attendent pas! 

 

"Le boycottage que pratiquent les socialistes officiels, depuis dix ans, contre tout ce que j'écris, vous suivra. Le mot d'ordre a toujours été de faire le silence autour de ce qui n'est pas officiellement socialiste ; c'est comme cela que l'on a tué l'"Ere Nouvelle" et le "Devenir Social" et qu'on tue le "Mouvement". Celui-ci, comme le" Devenir", n'a d'autre publicité que celle que lui a faite Bourdeau dans les Débats et la Revue politique et parlementaire." G. Sorel, lettre de décembre 1905 à Roberto Michels

 

Vrais-faux trucs, Ethno-masochisme, Reconquista et Tralala : introduction au néo-souverainisme 


 

La disputation démocratique interne sur la gestion laïque du Capitalisme trois fois libéral, entre la République et la (sa) dissidence, fait sa rentrée médiatique.

 

Selon les usages de la Dissidence mainstream et son ronron néo-souverainiste, nous devrions parler de vraie-fausse république et de vraie-fausse dissidence, comme nous devons parler, de vraie-fausse démocratie et vraie-fausse laïcité.

 

La logique nominaliste des vrais-faux concepts, ou théorie des vrais-faux trucs, massivement usitée, consciemment ou inconsciemment, par la Dissidence majoritaire, est la suivante : ce que nous combattons, ou ce pourquoi nous nous battons (et qui est parfois - en suivant cette logique analytique -, pour ne pas dire souvent, la même chose), serait, systématiquement, une fausse (le "faux" est une immanence aliénatoire de la dialectique du Capitale et de la Marchandise en mouvement), une mauvaise version, une erreur de trajectoire, une incompréhension de la véritable nature (forcément bénéfique dans ses portées universelles, dans son intention première et pure), la "dérive" d'un modèle théorique, d'un système-monde idéalement utopique (ou l'interprétation de la pratique non-vécue de ce modèle conceptuel suivit d'une spéculation  sur les effets positifs potentiels que ce modèle pourrait avoir - par une projection acronyque, anachronique ou uchronique de l’application de ce modèle - sur notre système), en l’occurrence la "démocratie",  dans son application pratique.

 

La théorie des vraix-faux trucs peut ressembler, et c'est certainement sa fonction, mais n'est en aucun cas une théorie subtile de l'inversion (ou de l'involution) métaphysique des valeurs, principes et fondamentaux se basant sur la Tradition, se basant sur une certaine vision involutive de l'Homme et des civilisations, comme point de départ d'une réflexion révolutionnaire et traditionaliste (plutôt que "réactionnaire" et "progressiste"), authentiquement complotiste, visant à définir et rétablir ces concepts principiels, ainsi, la Souveraineté des néo-souverainistes, n'est pas inspirée du principe traditionnel de Souveraineté (en tant que brique philosophique élémentaire à la fondation et l'organisation civilisationnels de la communauté humaine en théorie comme en pratique), non, c'est une vision uniquement et exclusivement socio-économique et monétaire de la Souveraineté qui ignore tout de sa fonction primordialement verticale. Tout est comme ça dans la théorie relativiste des vraix-faux trucs. Quand les néo-souverainistes vous parlent de Tradition, ils vous parlent, généralement, de la Tradition républicaine, des valeurs, principes et fondamentaux républicains, de Clemenceau, de Voltaire, de Rousseau, leur Tradition primordiale, leur France, c'est Philippe le Bel, pas au-delà. 

 

Par définition, une entreprise de "restauration" (plus que d'un "régime" que de "principes"), puisqu'on ne peut se référer qu'aux expériences passées et connues, d'un passé finalement assez proche, cela dit, il est aussi possible, et la théorie des vrais-faux trucs invente cette possibilité, de vouloir restaurer quelque chose qui n'a jamais eu lieu tel que nous l'imaginons, tel que la doxa l'explique à la télévision et à l'université, comme on peut être mélancolique de quelque chose que l'on a pas connu, le système fabrique ce genre de nostalgies, à droite comme à gauche...

 

Modèle théorique (ou le souvenir archivé de la pratique-critique, retour d'expérience, de cette théorie en acte à un moment qualifié de l'Histoire) qui a présenté (ou représenté) le concept idéologique, politique, scientifique ou spirituel, à vocation opérative, que nous défendons aujourd'hui comme système-monde pour demain en combattant sa vraie-fausse version (dans un contexte qui est le nôtre et qui ne reflète plus complètement l'époque où ce concept s'est mit en mouvement, cela dit, le temps politique est un temps relativement long à l'échelle humaine), qu'il faut réhabiliter, restaurer, réaliser, un idéal trahi, un ex-futur système-monde meilleur dont le changement social positif ne peut s'effectuer et n'être que le fruit (que l'on peut mesurer et peser grâce aux statistiques internet de fréquentations et autres sondages) d'un rapport quantitatif et progressiste entre "l’Éveil des masses" et cette idée, par la démocratisation des outils de communication, et, par extension, l'accès des multitudes connectées à l'information instantanée et globale. Selon nous, un accès illimité à la propagande de masse du Capitalisme-libéral, le réenchantement par internet n'aura pas lieu. Internet ne donne pas accès à la connaissance, il donne accès à l'information mercantile, spectaculaire et aliénatoire, du logos moderne et de la dialectique du Capital en mouvement.

 

Nous pensons que plus l'information se démocratise, suivant la volonté systémique et/ou l'état de nécessité du Marché (et de Big data), plus celle-ci perd en qualité et donc perd de sa valeur, de son intérêt, perd en rareté (sans parler de la difficulté physiologique du traitement du triptyque information/désinformation/réinformation par notre pauvre cerveau submerger par un flot continu de commentaires, d'avis, d'opinions, d'idées et de concepts surérogatoires, contradictoires et antagonistes, diffusés par les différents canaux idéologiques de la même convergence économique et vendu comme un tout qui se vaut  - ou, autrement dit, comme la même chose mais différente : un vrai-faux truc - sans réelle volonté de les différencier pour tenter d'en sortir une synthèse opérative (mais en laissant s’opérer un syncrétisme systémique aliénatoire), ce qui produit un état de haute confusion idéologique chez les militants du quotidien, qui ne peuvent protéger leur intégrité mentale que par l’intégration d'un certain relativisme comportemental comme instrument de mesure de ce flux d'informations où la connaissance est littéralement noyée. Nous sommes au stricte opposé de ce que Laurent Ozon transmet d'un auteur dont nous avons oublié le nom et qui parle de chaînes de conduction de stress, du sens primordial et naturel, non-mercantile, sacrale et réciproque, de l'échange d'informations. Pour le dire plus simplement, la Dissidence délivre un tas de concepts, le militant les relaye mais n'essaye que très rarement des les articuler et de les appliquer au réel, à son quotidien.

 

Ainsi, ce progrès, cet accès instantané à l'information qui offre, certes, ou donne l'illusion, par la réduction du coût de l'accès à l'information et du coût des outils de communication, une capacité aux PME d'augmenter leur compétitivité face aux grandes entreprises (par, notamment, la suppression de postes devenus obsolètes par le fait d'internet et des messageries électroniques), mais cette logique, commerciale, capitaliste et libérale, derrière ces aspects progressistes d'atomisation positive de la "société" (par l'auto-administration, l'auto-gestion et l'auto-organisation, avec les nouveaux i-outils et tous les "codes" de la bureaucratie numérique délocalisée et de la banque cosmopolite "sans bureaux"), et donc d'une certaine liberté d'entreprendre et d'innover, est, encore et toujours, une nouvelle forme de jacobinisme, de centralisation des libertés, ni fédérale, ni confédérale, à l'opposé du principe de Subsidiarité, la subtilité est que ce "système" est un système multilatéral, pour ressembler à la multipolarité souhaitée par les peuples libres tout en étant un niveau supérieur d'unipolarité libérale-libertaire, en l’occurrence de l'hégémonie étasunienne et du post-libéralisme paradigmatique, tout retournant et allant dans le sens du flux unique de Big Brother (nous ne comprenons pas toujours pourquoi les dissidents se réjouissent tant d'internet ?), une nouvelle façon d'imposer le statu-quo mondialiste, l'enfermement des idées dans des espaces virtuels clos et sous-contrôle, des niches économiques compensatoires, cette démocratisation de l'information devient l'instrument de l'atomisation délétère et virtuelle de la "société", des sociétés économiques, au sens étatique et entrepreneurial du terme, appliqué au territoire : de la régionalisation, appliqué à l'être : de l'indistinction organisée... Diviser pour régner.

 

Nous pourrions même aller plus loin, cette logique, qui ne profite qu'à ceux qui la capitalise, est pour les autres un curieux bénévolat à la récupération de données pour alimenter "Big Data" qui utilise et commercialise ces données, nous payons le "système" pour lui fournir de l'information gratuite et pour l'aider à s'améliorer, dans les deux cas, nous nourrissons le même flux global hégémonique - Microsoft, Google, etc -, glouton en énergie, en indignations et en matière première, qui génère, certes, une économie de services, mais une économie improductive, mortifère, précisons également que certains des capitaux dégagés par ce flux sont captés sans contre-partie par les plus malins d'entre nous, sans que ceux-ci n'offrent aucuns services, aucuns apports politiques, par la publicité ou autres, internet, est une usine à produire des intermédiaires inutiles et synthétiques, tout le monde peut ainsi se bâtir l'illusion de son élection divine et son destin révolutionnaire à moindre coût tout en rallongeant la ligne de crédit dans la grande fuite en avant du Libéralisme triomphant (et se revendiquer de tout et de rien à la fois), la terre promise de la rentabilité virtuelle est presque sans limite d'espace et de temps, à condition, que l'utilisateur ne quitte plus son écran, ne sorte plus de chez lui pour s'organiser dans le vivre vivant et détruire la Marchandise totalitaire... Le dissident moyen est déjà et par définition un trans-humain, influencé par une certaine réalité augmentée, détruire la Marchandise totalitaire c'est détruire tous les serveurs de sa propagande mondiale. La Dissidence mainstream est une forme d' "ingénierie sociale", une police de la pensée en périphérie du "système", si la Dissidence et ses avants-gardes, n'étaient pas une entreprise de catharsis et de canalisation de l’insurrection populaire qui vient, elle aurait proposer une philosophie-politique inédite qui aurait provoquer un mouvement unitaire depuis belle lurette, elle accepterait de commencer par le début, de faire l'auto-critique radicale de sa vision révolutionnaire à moyen/long terme et n’entretiendrait pas que des semis-vérités ronronnantes que très partiellement partagées au sein même de sa convergence pour toute réflexion active. "L'afp ment!" Putain, ça nous fait une belle jambe Jean-Louis! Aux mantras et invocations traditionnels ont a substitué des slogans et des incantations vides.

 

Dans ce cadre établit, l'arc républicain de la Dissidence qui impose ses limites, nous ne combattons pas, et ne devons surtout pas combattre, il est interdit de combattre les valeurs, principes et fondamentaux originels de la République universelle des Droits de l'homme et du Noachisme, qui sont pour nous, en résumant à l'extrême, une inversion des principes, valeurs et fondamentaux traditionnels, mais nous combattons, uniquement et exclusivement, leurs prétendues "dérives", aller plus loin ne vient même pas à l'idée du dissident moyen soumit au ronron néo-souverainiste, et, bien que nous pensons que ce relativisme, cette tiédeur, cette utopie, et, surtout, cette énorme contradiction de la grille de lecture dissidente (si on se rappel de ses débuts et si un militant du commencement existe encore ?), est une erreur fondamentale, qui explique en partie nos incapacités (nous ne faisons que des marches arrières), jouons ce Grand Jeu (très à la mode!) des vrais-faux trucs, et considérons, qu'en suivant cette logique (nous aimerions comprendre à quoi cette logique s’applique et à quoi elle ne s'applique pas ?), cette règle, la Dissidence est à la fois vraie et fausse, elle n'est forcément pas et pas forcément ce qu'elle devrait être, il y a matière à réflexions...

 

En effet, pour les dissidents néo-souverainistes, le fait que la République dite française - ses principes, valeurs et fondamentaux - n'est pas, ou plus, ce qu'elle devrait être - en partant de ses origines, populaires et bienveillantes, révolutionnaires -, est le fait d'accidents de parcours, et de manipulations, dans son évolution normale vers un bien évident - et non le fait d'une inversion originelle, d'un germe volontairement dévastateur que l'on a inoculé, ou à nouveau inoculé, dans le corps social lors (et bien avant) de la Révolution de 1789 dont le poison est, selon nous, la République elle-même -, qui retardent son projet initial et lui empêche d'atteindre son objectif final de Libération totale grâce et au nom de la République, de la Démocratie et de la Laïcité...

 

Nous sommes en face d'une vision évolutionniste et progressiste du monde et de la chose politique, cette grille de lecture moderne peut paraître étrange, voire paradoxale, antagoniste, à une vision positivement complotiste du monde (qui ne peut-être que "traditionaliste" pour être "révolutionnaire" - dans le traitement des valeurs, principes et fondamentaux qui constituent une civilisation - et donc, considérer le point de vue involutionniste de la Tradition primordiale, et peu importe que cette vision du monde semble compliquée à appréhender, elle ne l'est pas davantage que  la théorie de l'évolution et que les girafes dont le cou s'allonge pour pouvoir manger les feuilles les plus hautes, soit elle vraie, soit fausse, il n'y a pas, dans la Tradition, de vraix-faux trucs) et pour des militants qui critiquent pourtant ouvertement les origines occultes de la République qui n'a, selon nous, jamais été autre chose que ce qu'elle est, comme le principe démocratique en son essence moderne désacralisée ne peut que faire muter la Démocratie en Tyrannie, mais ils ne donnent pas suite à l'Histoire... La Démocratie est le déguisement de tous les totalitarismes intelligents. Soyons au moins marxistes...

 

Les assemblées, archaïques, et primordiales, de prises de décisions collectives, les modes démocratiques originels, guerriers et primitifs, seraient considérés comme des procédés religieux et ésotériques, fascistes, beaucoup trop traditionnels, par nos dissidents républicains, démocrates et laïques modernes qui, en parlant de véritable démocratie et de vraie-fausse démocratie actuelle, parlent exactement et précisément de la Démocratie dans sa version moderne et désacralisée comme idéal trahi, en tant qu'utopie, telle que nous la connaissons dans son avancement le plus normal vers ses aboutissements les plus ordinaires, qui exclu tout "Héroïsme", ils ne parlent pas d'une fausse démocratie, ils ne parlent même pas du Démos et du Kratos grecs comme ils le prétendent, puisque le statut inégalitaire et fondamental de Citoyen dans l'organisation démocratique athénienne n'est pas respecté en tant que tel dans les perspectives de restauration de la démocratie grec vues par les dissidents, notamment, influencés par la pensée molle et spéculative du gentil Étienne Chouard (qui s'est fait récemment rincé par Jacques Attali! On en viendrait presque à applaudir l'ennemi quand il nous démontre notre incapacité à répondre au logos du mainstream politico-médiatique, parce qu'il n'y a rien à lui répondre, il ne faut pas lui répondre, et nous perdrons tant que nous essayerons de lui répondre, de l'énergie, du temps, cela à tout à voir, bien entendu, avec le concept de réinformation...), avoir une définition de ce qu'est un citoyen en dehors des critères républicains serait raciste, et, à ce titre, nous ne comprenons pas pourquoi il faudrait restaurer la Démocratie athénienne plutôt que de restaurer la Monarchie chrétienne et ses principes, valeurs et fondamentaux, moins racistes que les athéniens, qui ont fait la France pendant plus de mille ans et ont donné les plus beaux fruits de la Culture et de la Civilisation française et européenne ? C'est toujours plus proche de la Tradition française que la République ou la Démocratie athénienne... Non ? En suivant cette logique, nous ne comprenons également pas pourquoi il y aurait une vraie-fausse démocratie mais qu'il n'y aurait pas un vrai-faux fascisme dans lequel se "cache" un fascisme idéal qui vaudrait la véritable démocratie chouardienne que prône la Dissidence mainstream ? En tout cas, on ne peut pas être social-démocrate et national-socialiste. La Dissidence est soit, par exemple, sociale-démocrate, soit nationale-socialiste, pas les deux, et ça n'est pas un jeu, c'est sérieusement l'un ou l'autre, mais a-t-on le droit de le dire ?

 

Nous n'avons pas prit cet axe de réflexion (manichéen, dualiste) pour établir notre critique positive de la Dissidence, cela dit, même en partant de cette logique binaire des vraix-faux trucs, la Dissidence ne peut que se remettre en question et faire son auto-critique, sauf si la Dissidence est exempte de sa propre logique analytique (?), hors, de remise en question de plus de dix ans de réflexions et d'actions dissidentes, nous n'en voyons, toujours, pas... Pas le début d'un commencement...

 

Nous avons une première solution pour essayer de remédier à cette ambiguïté fâcheuse et incapacitante des vrais-faux trucs, c'est de s’intéresser essentiellement aux valeurs, principes et fondamentaux qui animent ces trucs au moment où nous parlons, à ce que nous mettons exactement dedans, à partir de quelles Traditions, dans notre contexte, et de délaisser la vision idéale et le décorum émotionnel du régime censé les porter comme une sorte d'argument pour tout expliquer, car, quand nous critiquons le principe démocratique (et non une certaine organisation locale "démocratique", organique, naturelle, que nos ancêtres n’appelaient pas "démocratie", la démocratie a toujours été l'ennemie de l'homme traditionnel, nous rappelons qu'avant le régime, l'organisation et l'application des principes, il y a les principes eux-mêmes, qu'il faut définir, et il en va de même pour la Dissidence, d'où tout le sens de notre Critique positive et ouverte) on nous dit : "Oui, mais ça n'est pas la véritable démocratie...", ah bon ? Ça peut durer encore longtemps et nous disons que ceux qui utilisent cet argument fantasment sur ce que serait la véritable démocratie, la démocratie idéale, étant donné que nous ne l'avons jamais connue en ces termes et que c'est son principe même (les valeurs laïques et les fondamentaux républicains) qu'il faut combattre... C'est là une fracture spirituelle majeure, qui rend ennemi, inconciliable, tout ne s'arrange pas, qu'il faut radicalement traiter, trancher, encore une fois, un antidémocrate et un démocrate ne peuvent "converger", c'est l'un ou l'autre, pas les deux à la fois, non, tout ne se vaut pas. 

 

Le concept des vrais-faux trucs est un procédé contre-initiatique, qui consiste à apporter de la confusion où il y en avait de moins en moins, sur la véritable nature des choses, et nous éloigner d'une conclusion, pour nous enfermer dans l'établissement perpétuel du même constat, épuisant, qui, par défaut de théorisation, de pratique et de critique d'une philosophie-politique opérative, d'une synthèse, d'un corpus, d'une doctrine, se complexifie, sans plus toujours savoir si l'information apportée change "la donne", si elle apporte véritablement quelque chose en terme de Logistique et de Stratégie pour l'avancement du logiciel dissident qui n'existe pas...

 

Ce que nous percevons globalement, clairement et entre les lignes, de la rentrée républicaine des médias alternatifs "dissidents", c'est :

 

1) La réaffirmation d'une ligne éditoriale générale et imposée (l'obligation subliminale de s'y conformer et l'interdiction officieuse - que nous avons expérimenté à maintes reprises - de la contredire) basée sur le concept, unique et exclusif, de réinformation mortifère (comme nouvelle forme de propagande et nouvelle i-conomie du nouveau journalisme alternatif) articulé autours de deux axes, le complotisme compulsif (au sens péjoratif et le plus excessif du terme), et, le néo-souverainisme antitraditionaliste, ou "atraditionaliste", en tout cas, politiquement athée, agnostique, new-age et laïque.

 

Cette ligne éditoriale, cette triple orientation métapolitique, est le moteur idéologique, philosophique et politique, principal, qui anime le cerveau collectif, nourrit la grille de lecture et justifie le compromis stérile de la Convergence dissidente, dont le "pôle de non-réflexion central" (virtuel, donc liquide, aérien, hors-pôle) est incarné par les têtes d'affiches (et leurs idées), anciennes ou nouvelles, de la Dissidence (et ses satellites), c'est-à-dire, principalement, les dissidents qui produisent des vidéos/conférences, qui disent ce qu'il faut penser quand on est dissident (car que fait d'autre la Dissidence que la police, que d'être à la fois juge et parti ? Puisqu'elle refuse FACTUELLEMENT toute Critique positive et constructive de militants du quotidien - qui ne sont pas tous des fans dégénérés - sans qui elle n'existe pas, faut-il le rappeler ?), et qui sont relayés par la Dissidence emblématique, officielle et mainstream, ET, le copier/coller passif comme mode d'action, unique et exclusif, autorisé, pour le militant du quotidien, qui ne peut prétendre et participer à préparer la révolution (selon un Ordre naturel méritocratique de retour à l'être), ceci étant réservé aux avants-gardes élitistes et parisianistes auto-proclamées et cooptées de la Dissidence élue (qui décident de qui peut mettre la "kippananas" et qui ne le peut pas, selon des critères que nous ne pouvons même pas qualifier d'arbitraires puisqu'ils nous sont inconnus, les dissidences emblématiques, officielles et mainstream refusant, simplement de nous répondre, de parler avec nous et, le cas échéant, de relayer nos tribunes radicales et libres), mais qui peut financer la formation d'un "lobby" dissident (avant même d'établir un corpus dissident) en consommant des produits dissidents, en allant voir des spectacles dissidents, en payant des vidéos dissidentes, en achetant des manuels de survie dissidents, en consultant un coach dissident et en contractant des assurances dissidentes pour assurer sa BAD individuelle, bientôt disponible en capsule, bref, en participant à la nouvelle i-conomie estampillée "Made in Dissidence".

 

"Il faut vendre la Dissidence..." nous dit Laurent Louis dans sa dernière intervention au théâtre de La main d'or : et nous disons qu'il faut chasser les marchands du Temple !

 

La Dissidence est un être vivant, la marchandisation de son corps participe exactement à la logique systémique d'indistinction, qui est l'actualité de la dialectique du Capital en mouvement et de la subversion mondialiste qui à cours pour surimposer cette logique, ce logos omniprésent du Libéralisme triomphant

 

2) Un "ethno-masochisme" ambiant, entretenu par la double interaction politico-médiatique d'un suprémacisme atlantiste et d'un antifascisme soviétoïde 2.0, entre un suprémacisme étasunien judéo-protestant de Reconquista et une certaine détestation de l' "Occident" comme fourre-tout conceptuel de talmudo-salafistes en goguette magouillant et grouillant  pour expliquer le mal absolu, qui serait typiquement, voire intrinsèquement, européen, blanc, catholique.

 

(Petite réflexion mise-à-part : Si le diable, le Prince de ce monde, a "choisit", a considéré qu'il fallait définitivement éteindre le feu insurrectionnel européen, de s'établir en France très catholique (cœur mystique de l'Europe mégalithique révolutionnaire) pour la détruire de l'intérieur, a décider de tout mettre en œuvre de désœuvrement pour anéantir l'esprit insurrectionnel celte des tribus gauloises où persistait l'esprit d'insoumission indo-européen, hyperboréen, ancestral (au sens noble et traditionaliste du terme, de nos ancêtres, ces païens!), celui des Normands et des Goths, des Sarmates et des Alains, des Grecs et des Romains, des Huns et de tous les autres (des Amérindiens et des Japonais), tous les peuples antiques, légendaires et mythiques "indo-européens" convertis au Christianisme et accomplissant la synthèse la plus solaire et la plus resplendissante entre l'ancien et le nouveau monde : le Catholicisme (mais nous pourrions très bien parler, dans la même perspective, du Soufisme pour le monde arabe, de l'Orthodoxie pour le monde eurasiatique), qui, nous le savons, grâce aux récentistes, n'existent pas, mais sont une projection de l'Empire byzantin, une invention des peuples européens tellement à l'Ouest qu'ils n'avaient pas d'histoire, mais qui ont eut la capacité intellectuelle d'écrire mille ans de fausses histoires d'une civilisation qui, comme Vercingétorix, Saint-Louis ou Charlemagne, n'existe pas, certains disciples du récentisme détestent donc ce qui n'existe pas (Nous savons que ça n'est pas précisément et exactement ce que disent les différents historiens récentistes, mais nous voyons arriver de loin les récupérations politiques qui seront faites, les considérations idéologiques et les conclusions épileptiques qui seront tirées du récentisme qui servira, tôt ou tard, une certaine propagande ethno-masochiste patriotique, si ça n'est déjà pas le cas...), écrire de telles sommes théologiques, historiques, pour un peuple sans histoire et sans civilisation, c'est un prodige qui tient du miracle et de l'intercession divine -, où, certes, il a fait naître le Satanisme constitutionnel des Droits de l'homme, faisant ainsi porter à la Fille aînée de l’Église : l'Homme moderne et l'Humanisme des Lumières, obstacle à la Lumière primordial, mais le fait que l'Occident, que l'Europe, fût à ce point et prioritairement, à l'aube du retour des Grands Temps, attaqué, n'est pas pour nous la preuve qu'il était davantage maléfique et corruptible que les autres civilisations, non, mais est la preuve d’exactement l'inverse, qu'il était constitué des peuples les plus dangereux et de l'esprit le plus redoutable, le plus difficilement "colonisable", composé de la race intérieure la plus mortelle, pour la Synagogue de Satan...)

 

L'ethno-masochisme (et son incitation, surtout de la part d’allogènes) est pour nous, le seul racisme, un racisme au sens moderne du terme, c'est-à-dire un anti-quelquechose vers rien, en l’occurrence un corpus anti-blanc, anti-catholique, anti-europe et antitraditionaliste. Une forme de suprémacisme occulte (inversion accusatoire et désir mimétique) et matriciel qui ne dit pas son NOM, et qui n'existe pas (le racisme anti-blanc) selon certains dissidents, pourtant, ce logiciel paradigmatique, cette matrice systémique, est typiquement, et pour le dire brutalement, juif, sioniste, ce corpus illustre pourtant ce qu'est le projet juif selon de nombreux patriotes, nationalistes et dissidents... Ça n'est peut-être qu'une conséquence de la dialectique du Capital, mais quelle conséquence !? Et nous voyons qui la pousse, qui appuie dessus, qui s'en réjouit... Alors, il est difficile de dire si c'est une conséquence explicable par le marxisme ou un projet "métaphysique" explicable par, éventuellement, et pour changer, d'autres voies que Marx, nous voyons-nous l'urgence et les effets, quand nous ne les subissons pas...

 

L'ethno-masochisme ambiant et l'anti-européisme primaire dans les rangs de la Dissidence va, exactement et précisément, dans le sens du projet juif tel que la Dissidence emblématique, officielle et mainstream nous le décrit quotidiennement. Pour résumer, il faut être antisémite, mais, tout  en imitant le projet sioniste et les élites de la Synagogue de Satan pour gagner, il faut combattre le projet atlanto-sioniste, mais en validant les objectifs de son projet de "fosse-babelisation", en intégrant ses stratégies, en imitant son "comportement", communautaire et tribaliste, lobbyiste et victimaire, si on suit le coaching dissident en la matière, la circoncision devient un passage obligé... Les Européens, et par définition les Catholiques, ont le devoir de convertir les juifs, pas de les imiter, pour le dire autrement la Dissidence n'est pas le protestantisme de la République universelle...

 

D'ailleurs, et à ce propos, si il y a un problème juif, c'est parce que les élites juives sont "khazares", il faut le savoir, pas parce qu'elles ont rejeté le monothéisme hébraïque - pour le monolatrisme judaïque - et plus tard le Christ, pas parce qu'elles sont lévites, pharisiennes, talmudiques, kabbalistes, sabbataïstes, frankistes, capitalistes, non, mais parce qu'elles sont blanches et européennes (et que dans un contexte précis, les khazars ont refusé le choix entre la Chrétienté et l'Islam, et ont choisis la religion juive, qu'ils ont corrompus)... Hilarant. Et pour le moins génétiquement raciste et tribaliste comme considération...

 

La dernière vidéo du sheik néo-souverainiste Salim "LLP" Laïbi, La mascarade Chauprade, en réponse à l'article polémique d'Aymeric Chauprade, illustre parfaitement l'interaction contre-initiatique, l'opposition nécessaire, au choc des civilisations et au bon fonctionnement du système mondialiste, qui animent la disputation interne sur la gestion de la Dissidence entre élus de la Révolution démocratique et de la 6ème République promise, échange très "maçonnique" dans la conclusion que nous pouvons tirer de la somme de ces deux planches, n'offrant aucune solution de réconciliation ou de Front de la Foi, nous avons l'impression d'un dialogue scénarisé, qui reflète ce qu'est  profondément le néo-souverainisme et son avant-garde, une impasse politique et un spectacle démocratique, en effet, le papier de Chauprade est désespérant sous de nombreux aspects, et LLP, que nous écoutons, et entendons, malgré nos désaccords, établit un constat pertinent en soulignant les contradictions de la doctrine Chauprade... Cela dit, est-ce que cette "performance" lui permet de provoquer les nationalistes et patriotes français sincères en concluant que l'Islam est une chance pour la France ? Combien de contradiction dans la Doctrine LLP ? Quel Islam ? Le sien ? Si il y a des musulmans en France, c'est bien le fruit d'une immigration massive qui n'a pas été voulue par le peuple français mais par ses élites capitalistes et libérales ? Non ?  Si on est patriote, on est pour un certain réenracinement, par définition contre l'immigration massive et par extension pour une certaine remigration ? Non ? 

 

Tout cela en dit long sur la définition et le sens que donne les néo-souverainistes au mot  patriotisme...

 

3) La réaffirmation du mythe de la toute puissance de l'ennemi et de l'intelligence "cognitive" supérieure de ses élites (qui pour nous est justement le fruit d'une faiblesse, d'une "involution", ils ne sont pas intelligents, mais malins, fourbes, anti-héroïques : auto-élus...), un grand classique de la Dissidence mainstream, mais, en l’occurrence, Alain Soral, dans la dernière conférence qu'il a donné avec l'énigmatique Gilad Atzmon, semble comprendre le double jeu qui consiste à se déclarer "antisémite", "antisioniste", ou encore "judéocritique", et à vendre l’intelligence juive (en disant que le génie juif n'existe pas, comme le diable), ce qui nous amène au quatrième point...

 

4) Imposer une logique de combat incapacitante à la Dissidence, il faut imiter l'ennemi, le "système", pour le combattre, et donc s'adapter aux valeurs, principes et fondamentaux du monde du Fétichisme de la Marchandise et de la Société du Spectacle...

 

5) Cette somme d'observations et celles qui suivent nous amène à la conclusion que les orientations dissidentes de cette rentrée républicaine sont radicalement opposées à l'idée de "Tradition" comme vision du monde, grille de lecture, philosophie, méthode, et incarnent exactement le contraire de ce que nous devons être pour affronter la République démocratique et laïque globale du Capital en mouvement d'Impérialisme libéral-libertaire...

 

De notre côté nous défendrons et articulerons notre pensée autours des axes suivant : Critique positive de la Dissidence - Critique offensive du Néo-Souverainisme - Pour un Eurasisme Français et Européen - Révolution traditionaliste/Révolte anthropologique/Renouvellement des élites européennes (Le concept de Révolution conservatrice n'est plus, à notre sens, opératif...) : La France contre la République ! - Idée, Concept et Métaphysique du Putsch

 

Tout le monde a raison !


 

La mer, le vent, la forêt, la neige, la plaine, le soleil, l'hermine, la pluie, le renard, la brume, le papillon, le feu et les pierres levées parlent, transmettent, guident... La nature ne forme pas, n'informe pas, ne désinforme jamais et ne se réinforme pas, elle transforme, elle permet la mutation, elle renvoi, elle donne, tel quel, elle ne dit ni la vérité ni ne ment, elle dit la vie et la mort, on a transporté les légendes dans les cales de bateaux et on fait voyager les mythes à dos de chevaux, coque de bois toile de chanvre selle en peau épée d'acier. Aujourd'hui, l'hommo-virtualis des multitudes connectées au paradigme liquide de l'indistinction systémique par ingénierie sociale et réalité augmentée est le panneau publicitaire mort-vivant des propagandes mortifères de toutes les idéologies modernes, l'homme-sandwich plastifié du Libéralisme triomphant

 

La France, n'a pas "résisté" au fascisme, ne s'est pas "insurgée" contre les idées et la théorie fasciste, mais a résisté à la tentation d'une réaction militaire fascisante (et se méfiait particulièrement et davantage du Nazisme). Tentation, au sens philosophique et politique du terme, certes, mais surtout et davantage au sens "guerrier", "héroïque", d'une alliance militaire européenne contre le "Capitalisme rockfellerien" et le "Communisme rothschildien", en effet, le paradoxe gaullien, l'hésitation française, est d'avoir permit à l'ennemi historique, à la perfide albion, d'acquérir les titres d'allié éternel et de libérateur quand il était en grande partie responsable de cette situation économique qui mena à la deuxième guerre mondiale, et même si la France gaulliste s'est particulièrement rebellée après guerre (officiellement dix ans plus tard) contre l'hégémonie atlantiste thalassocratique judéo-protestante (qu'elle avait visiblement appuyé en essayant de l'endiguer dans l'invisible...), là réside le paradoxe, le mal était fait, a fait des choix stratégiques dans un contexte tragique, a hésité, à tord ou à raison, à rallier, intégralement, au delà du bien et du mal, la Révolution conservatrice européenne, la France, républicaine, a-t-elle trahi cette esprit contre-révolutionnaire ? (La réponse est dans la question.) La France n'a pas besoin d'avoir des bases américaines sur son sol, elle a la République.

 

Cela nous semble être une problématique toujours déjà présente en filigrane dans les préoccupations du Cercle Proudhon (qui sortait et s'est constitué après la première guerre mondiale) et leur tentative d'établir une synthèse nationale-socialiste par l'articulation d'un syndicalisme révolutionnaire et d'un monarchisme de restauration des principes traditionnels, et cette tentation d’opérer une synthèse nationaliste et socialiste de combat est précisément une définition sérieuse de ce qu'est le Fascisme, en effet, le Fascisme n'est pas une philosophie-politique, une doctrine, au sens stricte et au même titre que le Capitalisme ou le Communisme, c'est une réponse, une réaction "celte", à ce double péril entrelacé qui encerclait et qui étouffe toujours l'Europe aujourd'hui.

 

(Cette réaction celte, devenue, à certains égards et sous certains aspects, il faut le dire, folle, mais pourquoi est-elle devenue folle ? Déjà parce que c'était la guerre et qu'on essayait de lui faire la peau, mais aussi, peut-être, et justement, parce que la France, catholique et romaine, Fille aînée de l’Église, la France, gauloise et païenne, n'a pas joué son rôle dans cette révolution européenne contre la République mondiale, l'Empire global, la Démocratie internationale, le Noachisme supranational derrière le masque des Droits de l'homme universels  ?)

 

Selon notre interprétation, le Cercle Proudhon voulait sauver l'honneur de la France dans ce qu'il présageait (et dans le message qu'il voulait nous transmettre d'un futur déjà présent) et rendre ses lettres de noblesses au génie français, à titre posthume si il le fallait, et si cette aventure avait un défaut, elle le partage avec le Fascisme et le Nazisme, elle délaisse, au nom d'une certaine tradition révolutionnaire contemporaine, occulte, moderne, libérale, progressiste, la Tradition européenne primordiale, autrement dit, dans les tentatives métapolitiques de synthèses nationales-socialistes, la dimension traditionaliste ne sert souvent que de décorum et d'inspiration quand elle devrait être la juste limite philosophique, le garde-fou métaphysique, l'unique source des principes, le centre de gravité de ce tournoiement idéologique, de cette tentative de synthèse politique opérative qu'à opérer le Cercle Proudhon et qui nous semble aujourd'hui insuffisante pour combattre l'Impérialisme démocratique et laïque de la République mondiale.

 

La "résistance française", au même titre que la trahison d'une certaine "synarchie", participe à l'étrange défaite.

 

Nous ne pouvons plus critiquer conséquemment l'omniprésence atlantiste et israélienne dans les affaires françaises et européennes sans dire ce qui fut la porte ouverte à toutes les fenêtres!

 

Nous sommes toujours dans ce traumatisme de la première et de la deuxième guerre mondiale, cette guerre fratricide entre les peuples européens fomentée par toutes les franches contre-initiatiques de la subversion mondialiste en mouvement de destruction d'Europe, un traumatisme couplé à un mensonge, il ne s'agit pas de descendre le mythe gaulliste et de réhabiliter le Maréchal Pétain pour ses conquêtes féminines et sa figure de bon père de famille (à l'heure où cette notion a disparu du code français). Il y a un grand gaullisme, insoupçonné, impérial, et il y a un grand pétainisme, complexe, inquiet, et qui n'aime pas voir couler le sang de ses compatriotes... Si il y a une synthèse franco-française à opérer pour déclencher la révolte des peuples européens à partir de la France, c'est bien celle-là, pour en finir avec l'étrange défaite (qui aujourd'hui est en germe dans le "néo-souverainisme" post-gaulliste des "dissidences françaises") et l'américanisation de l'Europe, punition des dieux de l'Olympe.

 

Nous disons que la République, dite française, qui n'a de franc que sa maçonnerie, spéculative, que les valeurs républicaines, que le socialisme républicain, la gauche républicaine, que le nationalisme républicain, la droite républicaine, et, à la marge, le national-socialisme "républicain" français d'entre deux guerres et d'après guerre (nous admettons qu'il est, théoriquement et d'un point de vue universitaire, tout à fait exact, que l'idéologie française, d'une certaine synthèse de l'extrême gauche et de l'extrême droite d'entre deux guerres, incarnée par le Cercle Proudhon, ne soit pas un pré-fascisme au sens italien et un pré-nazisme au sens allemand, nous pouvons parler d’État fort et social "à la française", sans commune mesure avec ses contemporains dans ses particularités et sa complexité franco-françaises, certes, mais partant, finalement, des mêmes interrogations anthropologiques et civilisationnelles, économiques et spirituelles, que ses voisins européens, mais est-ce réellement la question que nous devons nous poser ?

 

Est-ce que le débat actuel consiste à différencier et à comparer les réactions nationalistes et socialistes européennes du XXème siècle pour répondre au "Que Faire ?" de la Génération dissidente ?

 

Nous en doutons, se plaindre de l'incapacité qui réside dans l'anathème et l'accusation en fascisme, et, tenter de se différencier et/ou se comparer au Fascisme à partir de cet anathème, nous apparaît être une erreur stratégique fondamentale, en effet, la définition du Fascisme en tant qu'anathème, menace, insulte et accusation, est une définition de l'ennemi, nous n'avons pas a accepter cette définition et n'avons pas à ressentir le besoin de s'en revendiquer ou de s'en défendre...

 

La légitime méfiance de l'Allemagne enversaillée (et l'influence maurrassienne dans les rangs de la France "Rouge et Noire") interdisait de penser, intégralement, la Révolution conservatrice (d'origine "germanique") européenne et lui empêche toujours, en ce moment, à penser la Révolution traditionaliste de l'Imperium eurasiatique de la Fin.

 

Même dans nos prétentions à combattre la démocratie de marché, d'opinion et d'ingérence, la démocratie "bourgeoise", comme au temps du Cercle Proudhon, l'esprit républicain antitraditionaliste qui anime la majorité d'entre-nous et malgré nous, nous interdit de fonder une autre théorie politique, de tirer les conclusions qui s'imposent en partant des constats que nous répétons et déclinons à l'infini, et de porter le coup fatal à la démocratie, de détruire le logos moderne.

 

Il y aurait pu avoir une Quatrième théorie politique française et européenne sous la plume et l'action des nationaux socialistes français (L'Eurasisme existait déjà...), autours du Cercle Proudhon, ça n'a pas eu lieu, l'histoire se répète, il n'y a pas de Quatrième théorie politique dans la Dissidence, il y a une convergence de constats, sans formulation d'une conclusion commune débouchant sur un but de conquête (ou de reconquête), et à la fin, les parties, ne trouvant pas de solutions, se divisent entre "fascisme" et "communisme" symboliques comme archétypes de l'opposition nécessaire au bon fonctionnement du "libéralisme", et diront qu'une fois de plus, elles se sont faites avoir à force ne pas avoir su être... Et c'est parce la Dissidence s'appuie, uniquement et exclusivement, sur les codes, les valeurs, les principes et les fondamentaux de la République moderne (de la Démocratie de la Marchandise et du Spectacle, comme outils, méthodes, moyens, références principielles et matricielles pour organiser et préparer sa révolution), qui n'est pas la Res Publica (au sens antique et Romain), et qui n'est donc pas non plus une vraie-fausse république (comme voudraient nous le faire croire les républicains néo-souverainistes de la Dissidence mainstream), mais bien une forme de république, philosophiquement franc-maçonnique et judaïque, et, politiquement capitaliste et libérale, pensée et fondée comme telle, que la Dissidence est antitraditionaliste, ou que trop partiellement traditionaliste, et que, en ces termes, dans cette grande guerre spirituelle, sans articuler sa synthèse authentiquement révolutionnaire autours de la Tradition, elle ne prépare pas le "rétablissement" des principes traditionnels et de l'Ordre naturel (qui n'a pas besoin d'être rétablit mais auquel nous avons besoin de nous soumettre), mais prépare la 6ème République anti-France du post-libéralisme paradigmatique en mouvement...         

 

Nous rappelons que le Fascisme ne peut pas être définit comme un totalitarisme, en effet, pour définir un régime politique de totalitarisme, il faut que ce régime possède, et utilise, des camps de concentration (à des fins de destruction systématique de l'opposant politique, et,  d'eugénisme systémique sur le cobaye ennemi, nous doutons déjà du caractère systématique et systémique de destruction et d'eugénisme dans les projets du Reich allemand d'Hitler - nous en connaissons les dérives potentielles, merci, qui sont peut-être et sans doute toujours déterminantes, nous disons, exactement et précisément, que nous doutons que ces phénomènes étaient systématiques et systémiques, de masse, nous pourrions parler des expériences étasuniennes et soviétiques en matière d'eugénisme, d'ingénierie sociale et autres manipulations scientifiques - et ses camps de travail), par contre, nous savons que dans le fascisme italien de Mussolini, il n'y avait pas de camps de concentration du tout, que les opposants politiques étaient jugés, que très peu furent exécutés dans un cadre civile, nous ne pouvons pas parler de totalitarisme pour définir l’État fasciste. Le Fascisme est fasciste, ni totalitaire, ni nazi, fasciste.

 

Les Cahiers du Cercle Proudhon n'étaient pas le journal intime d'une adolescente qui a peur du loup...

 

One man shoah

 

 

Sans Commentaire.

 

Pour en finir avec la réinformation

 

 

La réinformation, en tant que concept métapolitique opératif du point de vue de nombres de dissidents, est, selon nous, une extension nécessaire au bon fonctionnement de la désinformation systémique, intrinsèque au Capitalisme-libéral, elle même extension de l'information, au sens de propagande et en tant que concept moderne de fabrication de l'opinion et du consentement ayant remplacé la formation par la transmission de la connaissance et la transformation par l'initiation traditionnelle, accès à la connaissance, à la culture, au savoir, concept primordial d'accès à l'être, à l'esprit et à la race intérieurs, à l'Imperium...  

 

L'information (au sens de l'actualité interprétée et délivrée par les troupes d'occupations mentales du mainstream politico-médiatique sous haute direction militaro-industrielle des usuriers internationaux) est l'inverse de la formation traditionnelle que nous essayons de définir. Et nous rappelons qu'inverser une inversion ne remet pas l'objet conceptuel à l'endroit traditionnel...

 

Les pseudos-journalistes alternatifs et autres donneurs d'alertes alarmantes, parangons de la Liberté d'expression, de l'expression de leur impuissance et de leur involonté de la recouvrir, sont, en majorité, une bande de copieurs/colleurs et spammeurs compulsifs organisée en lobby de pression pour attaquer, ou étouffer, tout ceux qui oseraient leur signifier qu'ils commettent là, éventuellement, des erreurs stratégiques qui engagent l'ensemble des dissidences, notamment en essentialisant certaines logiques qui en deviennent incapacitantes, et pour commencer, celle du caractère unique et exclusif de la Réinformation complotiste et mortifère pour toute action dissidente.

 

Derrière les masques dissidents de ces citoyens du monde de la multitude connectée, gentils virus anonymes et indignés, pour qui le réenchantement par internet est une évidence, indiscutable (alors que toute la question est de savoir si cette évidence n'est pas une contre-initiation de masse par excellence), se cachent les visages de la subversion mondialiste et de leur drapeaux aux couleurs de l'arc-en-ciel nohaïde.

 

La Dissidence de la gestion alternative du Fétichisme de la Marchandise et de l'organisation subversive de la Société du Spectacle est une nouvelle forme de mainstream politico-médiatique. Une entreprise de fichage géante et gratuite au service de l'Empire globale, de la République mondiale des démocraties d'ingérences laïques en expansion chirurgicale, un bénévolat de pauvres joueurs de PMU travaillant à l’œil  pour les boborsicoteurs et traders vampires, thermomètre social en temps réel et laboratoire du Minority report systémique à venir...

 

Nous jouons à Sim's révolution.

 

Ananassurons-nous de ne pas nous confondre intégralement avec notre avatar dissident facebookien.

 

Stan Maillaud a raison ! (ou, De la Clandestinité)

 

 

Nous en profitons pour réaffirmer l'importance de la lutte contre les réseaux pédocriminels.

 

La pédocriminalité est le Talon d’Achille du système du "je te tiens tu me tiens". Cela dit, c'est une question tabou, par extension incapacitante, et surtout, une question sur laquelle nous avons très peu de prises et par rapport à laquelle nous sommes, en l'état des choses, totalement impuissants, c'est une question de politique générale.

 

Soulignons la stérilité d'une certaine forme de lutte virtuelle contre la pédocriminalité virtuelle entre web-dissidents, notamment celle de la diffusion pédopornographique sur facebook, il faut, certes, combattre sur tous les plans, mais ça n'est pas le phénomène auquel nous assistons, de nombreux militants de la cause et de la lutte contre les réseaux pédocriminels s'activent, uniquement et exclusivement, dans le virtuel ou contre la pédocriminalité virtuelle qui les indispose, en voulant faire supprimer des pages de pédophiles sur les réseaux sociaux, alors que c'est le contraire qu'il faut faire, il faut mettre la pression aux autorités pour identifier et arrêter ces gens, retrouver les victimes sur les photos, etc, et non mettre la pression à facebook pour supprimer des pages...

 

Le problème de la pédocriminalité de réseaux soulève un autre problème, celui de la Dissidence en tant qu'entreprise géante de fichage, et de la question d'une certaine clandestinité par rapport à certaines luttes...

 

Ça n'est pas un procès d'intention, une simple observation, mais nous avons remarqué qu'ER fait la promotion de Wanted Pedo (qui participe à la virtualisation de la lutte contre les réseaux), et n'a pas encore prit le temps de diffuser le retour de Stan Maillaud et de sa compagne sur ce terrain... Intervention où Stan Maillaud dit, exactement et précisément, ce qu'il voulait, et ce qu'il faut faire, ce que nous avons toujours prôné, c'est-à-dire, le flagrant délit, bien entendu, ceci demande une logistique importante, et des compétences particulières...


 

De la poudre de perlimpinpin et des Grands jeux (Panam et cirque constant)



Est-ce qu'un seul de nos commentaires, de nos opinions ou encore de nos avis, a sauvé un seul palestinien ou empêche les réseaux pédocriminels de sévir ? Est-ce que notre indignation permanente rend justice aux victimes ? Nous vous laissons l'honnêteté de la réponse... 

 

Nous n'alimentons, certes, pas directement les mêmes flux, du moins, ça n'est pas l'intention du dissident moyen. Mais, par la réinformation - la contre-information et non l'information "pour autre chose" -, nous alimentons les flux mainstream et principaux, sur lesquels viennent se greffer ces flux mercantiles, détestables et "occultes", nous permettons au mainstream politico-médiatique de survivre et d'imposer ses sujets (par exemple en le prenant comme mesure exclusive de notre "dissidence", plutôt que de l'ignorer définitivement, de se référencer à autre chose comme mesure de notre militantisme, car il est "ambigu" de se définir, d'être en dissidence, en partant uniquement d'une contestation des mensonges grossiers du mainstream politico-médiatique, de se comparer à lui, nous devons directement informer, faire l'actualité, pas réinformer à partir des "faux quotidiens" et subir les actualités des petits journalistes des petits journaux), nous faisons partie du flux unique de la propagande démocratique mondiale de la République globale sous égide laïciste de la religion des droits de l'homme. Ça n'est pas simple, et toutes ces questions sont précautionneusement évitées, le Mythe du Réenchantement par internet par le Complotisme et de l’Éveil des multitudes connectées par la Réinformation massive est une doxa indiscutable, une croyance, une quasi-religion. Est-ce que ces flux maléfiques que nous aidons à alimenter pourraient être une "réponse", une "punition", à la virtualisation progressive de toutes nos luttes ? La question est sans doute mal posée, néanmoins, nous espérons que vous pourrez la comprendre, la reformuler et y répondre.

 

Est-ce que nos crises de consciences, nos prises de "positions", notre "convergence", notre entreprise d'établissement perpétuel de constats de faillite, ont débouchées sur une seule formulation d'une seule conclusion commune faisant synthèse et école ? Non.

 

Car avant de parler d'alliance, d'union sacrée, de convergence, de front, de lobby, nous avons besoin de formuler cette conclusion qui ne vient pas, l’insurrection viendra sans que nous n'ayons fournit aucune conclusion et encore moins commune (nous donnant les outils et les moyens de répondre au "Que Faire ?" de notre Temps qualifié, de créer une certaine confiance, une unité, une solidarité réelle, et pas une solidarité du copier/coller, quand celle-ci est déjà trop demandée ?) débouchant sur la théorisation et la pratique-critique d'une Quatrième philosophie-politique, authentiquement traditionaliste et révolutionnaire, d'une nouvelle approche diplomatique, c'est-à-dire, anti-démocratique, anti-républicaine et anti-laïcité, luttant contre le monde post-moderne des droits de l'homme, contre le post-libéralisme paradigmatique, contre le Capitalisme trois fois libéral... Est-ce que les constats que nous formulons sont finalement les bons ? Ce qui est certain c'est qu'ils ne mènent à rien... Qu'ils ne motivent aucuns dissidents à formuler une conclusion à partir de ces constats...

 

Qu'elle est cette "hallucination virtuelle collective" qui voit un Éveil des masses ? Où ? Pour quoi et pourquoi faire ? Un Éveil des masses "magique", puisque qu’aucunes dissidences officielles et emblématiques ne formulent une conclusion qui se veut commune au delà de leurs constats, à peine convergents, et qui permettrait de faire mouvement... Mais ceci n'est qu'un rappel de rappels de rappels, élémentaires, et nous nous répétons. Les dissidents ont la Terreur de la République entre les dents et le bâton du passéisme des "traditionalistes" modernes dans le cul, quelle synthèse!

 

(Nous en profitons pour ajouter et dire que l'exercice d'une Critique positive de la Dissidence est une discipline laborieuse, inconnue, inédite, que pour tenter de synthétiser toutes les idées contradictoires qui sont balancées sans aucunes distinctions, principalement dans les vidéos-conférences relayées par la sphère dissidente et qui se succèdent en formant un ensemble d'idées (puisque nous ne pouvons pas dire que la "Dissidence" produit un retour d'expérience et de réflexions en écriture autours de sa "convergence" alors que cela devrait être l’exercice minimum et primordial pour le militant du quotidien voulant dépasser le stade de l'indignation et qui se détermine comme dissident de près ou de loin), en concepts opératifs (que nous pouvons ensuite articuler dans une réflexion plus globale), tout en faisant face à un désintéressement total de la part de tous ces pseudos-dissidents (de ceux qui parlent de "dissidence" toute la journée, se revendiquent "dissidents", mais qui, pour le dire vulgairement, n'en n'ont rien à foutre de la "Dissidence", de lui donner un corps, de réfléchir sur la "Dissidence" elle-même, en tant que mouvement, censé les passionner, sont incapables d'en donner une simple définition, qui ne comprennent pas, ou font semblant de ne pas comprendre, l'utilité d'une remise en question profonde et d'un débat de fond permanent sur les idées pour qu'un mouvement puisse exister, un mouvement n'est pas une suite, une liste d'idées, tantôt plus ou moins cohérentes entre elles, tantôt radicalement antagonistes, bref, de ceux qui font du secrétariat plutôt que la "révolution" et qui se contentent d'exclure ou d'adouber - sur des critères qui nous semblent plus qu'arbitraires - pour toutes actions dissidentes, qui vont totalement à l'encontre de tout ce que prône la Dissidence dans son ensemble!) pour leur "Dissidence", il faut une certaine patience, nous comptons en année, car d'un côté, nous ne voyons pas, depuis tout ce temps, cette Critique positive s’opérer ailleurs, et de l'autre, nous sommes, nous pouvons maintenant le dire, littéralement boycottés, assez lâchement, par ceux que nous avons toujours soutenu, et que nous continuerons à soutenir car nous ne mélangeons pas tout, car si notre Critique positive de la Dissidence, est maladroite, ou mauvaise, que sa forme déplait, nous aimerions, et nous préfèrerions, la voir s'opérer par des personnes plus compétentes que nous, par tout le monde, et, par commencer les têtes d'affiches de la Dissidence contente d'elle-même elles-mêmes...

 

L'ironie stylistique de notre syncrétisme volontaire des différentes références de la dissidence dans la construction "alambiquée" de nos concepts est un exercice joyeux nous interdisant de sombrer dans certaines rancunes et autres déceptions, affres du sérieux ridicule, nous construisons à partir de la Dissidence, nous faisons se rencontrer, s'entrechoquer, par exemple, Francis Cousin, Jean Parvulesco, Alain Soral, Alexandre Douguine, Phillipe Ploncard d'Assac et Gabriel Adibolfi dans des concaténations incendiaires (ça n'est pas une mince affaire!), du moins nous essayons, nous essayons de synthétiser plus de dix ans de Dissidence qui continue d'courir, mais pour la transcender, notre sympathie, notre pathos autours de l'aventure dissidente, ne doivent pas nous enchaîner à une conformité conforme à la forme du confort moderne, à une nostalgie incapacitante...

 

Ce que nous savons, c'est que cette Critique positive est essentielle. Qu'elle devrait être naturelle. Et que tout le problème est que ne l'est pas. Ça n'est pas un détail.

 

La Liberté d'expression qui consiste à ne donner la parole qu'aux personnes que nous pensons comprendre ou avec qui nous pensons être d'accord est stupide, ou alors calculée, dans les deux cas, sérieusement ridicule.) 

 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

à suivre... (Lire la Partie 2)

 

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Notes sur le néo-souverainisme

(Réponse au « concept pétainiste dissolu » Abou Zeid et au « concept gaulliste corrompu » Pyrlouit)

 

Néo-souverainisme et « Grand Gaullisme » 

 

« A l'unité collectiviste de la nation - des enfants de la patrie - sous la forme où elle a prédominé toujours plus à partir de la révolution jacobine, nous opposons quelque chose qui ressemble à un Ordre, des hommes fidèles à des principes, témoin d'une autorité et d'une légitimité supérieures procédant précisément de l'Idée. Bien qu'il soit aujourd'hui souhaitable, à des fins pratiques, d'arriver à une nouvelle solidarité nationale, on ne doit pas s'abaisser à des compromis pour y parvenir ; la condition sans laquelle tout résultat serait illusoire, c'est que se dégage et prenne forme un front défini par l'Idée - en tant qu'idée politique et vision de l'existence. Aujourd’hui précisément, il n'y a pas d'autre voie : il faut que, parmi les ruines, se renouvelle le processus des origines, celui qui, reposant sur des élites et sur un symbole de souveraineté ou d'autorité, unit les peuples à l'intérieur des grands États traditionnels, comme autant de formes naissant de l'informe. Ne pas comprendre ce réalisme de l'idée signifie rester sur un plan qui est, au fond, infrapolitique : le plan du naturalisme et du sentimentalisme, pour ne pas dire carrément de la rhétorique patriotarde. » Julius Evola, Orientations, Point 8, p. 67, aux éditions Pardès

 

Il est un exercice difficile de définir une idéologie qui avance masquée, qui est « invisible » pour ses militants mais existe en puissance et en acte dans la Convergence prérévolutionnaire, dont on minimise l'importance, dont on nie même l'existence, mais qui joue un rôle politico-médiatique entre la propagande atlantiste et la contre-propagande multipolaire. Nous avons donné des éléments de définition du « néo-souverainisme », du « gaullisme subversif », essayons d'expliquer de quel subversion est-il le « smart power ». Pour expliciter cette subversion, disons que la définition néo-souverainiste de la Souveraineté s'oppose à une autre définition possible de la Souveraineté que nous pourrions qualifier de « Grand Gaullisme ».


 

« Sans nourrir l'ambition d'un dévoilement, d'une mise au jour intégrale de l' « autre face », de la face occulte, nocturne, interdite de la carrière de Charles de Gaulle, de son cheminement en tant que « concept absolu », processus de dévoilement qui ne saurait être envisagé dans le cadre d'une simple approche du problème, qui demanderait les dispositions de tout un livre, je vais quand même tenter d'y fournir un certain nombre de stations de mise au jour, d'avens - de puits - donnant directement sur les profondeurs du cours souterrain de sa vie. Cependant, même ainsi quelque peu ébréché, le mystère de l' « autre » Charles de Gaulle n'en restera pas moins intact, à proprement parler inexplorable, parce qu'il appartient à une zone de la réalité qui n'est substantiellement en rien redevable de nos interrogations raisonnables, et encore moins soumise à leurs sollicitations, qui ne suit que seule la démarche réservée de ses propres développements irrationnels. » Jean Parvulesco, La confirmation boréale, Sur le grand tournant actuel du gaullisme, Charles de Gaulle, l'homme à contre-courant, pp. 233-239, aux éditions Alexipharmaque

 

Les contre-feux de la Nostalgie révolutionnaire subversive et de l'Esprit de Restauration contre-initiatique

 

Dans un regret soudain, et un regain d’intérêt pour la Nation précipité par l'effondrement de deux tours new-yorkaises un certain 11 Septembre, les enfants de Mai 68 qui avaient tué papa, et la Génération sacrifiée du tournant libéral des années 80, qui avaient ; « perdu papa », ont convergé vers une forte nostalgie gaullienne, un souvenir radiophonique du Général Charles de Gaulle (et du Maréchal Philippe Pétain pour d'autres). C'est alors posée la « question de la Souveraineté » et la réponse du « Gaullisme », la Convergence prérévolutionnaire entrait dans « la zone de toutes les attentions ».

 

Au fil des événements ; nous pourrions citer tardivement la crise financière de 2008 et la réintégration de la France dans l'OTAN par Sarkozy – l'homme qui valait six-cent tonnes d'or –, en 2009 ; cette nostalgie (quelque peu folklorique) de la France qui avait gagné la guerre et de la France des « Trente glorieuses » s'est imposée, désormais, la dissidence serait « gaulliste », pressement,  gauchement et maladroitement gaulliste.

 

Parallèlement, pour d'autres ; tardivement pour certains ; c'est la nostalgie de la France du Maréchal Philippe Pétain qui l'emporta, une partie de la convergence prérévolutionnaire resterait, ou deviendrait – le pressentiment de la recomposition d'une « nouvelle gauche » sans trop savoir l'expliquer ? –, « pétainiste », maladroitement et gauchement pétainiste.

 

« (...) D'où, à présent, la certitude nous vient, aussi, de l'avènement prochain d'un nouveau « concept absolu », et qui se trouve sans doute secrètement déjà à l’œuvre. Un nouveau « concept absolu » prochainement donc incarné si ce n'est déjà chose faite, entité impériale et polaire chargée d'avance de poursuivre, dans les conditions objectives qui seront celles de son apparition, fût-elle voilée à ses débuts, cette révolution planétaire et suprahistorique dont le « grand gaullisme » s'était voulu et fait le véhicule à l'heure où il avait fallu que cela aille ainsi de l'avant.

 

Car à présent d'autres temps viennent. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 30, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Le chaos métabolique qui déclencha cet engouffrement dans la zone « étroite » de toutes les attentionscertes provoqué et stimulé par un début de siècle d' « augure de feu » et d' « orage acier » qui accéléra un processus « minuit-chlorien » engagé avant le  11 Septembre et faisant l'effet d'un défibrillateur cosmique ; et dont l'origine occulte est encore insondable aujourd'hui, en effet, tout le monde sait que quelque chose s'est passé mais personne ne sait ce qui s'est réellement passé le 11/09 –, a ouvert des perspectives « inattendues » de reconsidérations révolutionnaires, et même de façon très « officielles », de reconsidération de la réalité de la « Souveraineté nationale » dont tout le monde a bien fini par constater la facticité, mais sans véritablement remettre en question le principe, le modèle et le système « westphalien » ; lÉtat-nation souverain « sur le papier » ; la Souveraineté « de jure »...

 

Et plutôt que de considérer cette question clairement posée par le 11 Septembre et les « éclairs d’Hadès », pour répondre à l'Hégémonie de la Pax Américana (en phase de transition vers la « Pax Judaïca » ; la « Pax Atlantica »), par une reconsidération profonde du système-monde westphalien (et « finir » la Guerre de sept ans), les « néo-souverainistes » ont fait le choix d'interrompre ce processus de reconsidération déjà engagé, de ne pas se poser cette question, et donc de ne pas y répondre.

 

Les néo-souverainistes considèrent que l’État-nation du XXIème siècle peut recouvrir sa souveraineté nationale en reconsidérant la « question de la souveraineté » en droit dans un aggiornamento des « traités de Westphalie », en négociant une sortie du Grand Jeu géopolitique ou en renégociant les « traités », sans avoir besoin de recourir à une puissance géopolitique « de facto ».

 

« Le gaullisme actuel n'est plus qu'un gaullisme de haute trahison, une trahison si démesurée que ce n'est même plus de la trahison, mais la déchéance irréversiblement aliénante de ce qui est en train de devenir autre chose, le contraire absolu de sous-même ou plus rien du tout. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 30, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Leur « stratégie » repose sur la théorie de la triple sortie (de l'UE, de l'Euro et de l'OTAN)qui est, de fait, une déclaration de guerre ; ou une ouverture pour une révolution mondialiste par le bas ; ce qu'ils se refusent de voir préférant annoncer une « troisième guerre européenne » contre l'Allemagne, sous-traitant la « question de la souveraineté » au « soft-power russe » quand « il faut mettre la pression à Moscou », nous les regardons combattre l'axe Londres-Washington-Tel-Aviv à coups de codes juridiques et de cocorico « en droit »... C'est l'histoire du coq qui croyait que le soleil se levait grâce à lui... Ils veulent négocier leur souveraineté avec les pays émergents une fois que ceux-ci auront réglé son compte à l'axe atlantiste ; en géopolitique, la première chose à comprendre c'est que « Les États n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts » (Général de Gaulle), et, éventuellement, la deuxième chose à comprendre, c'est que l'UE est dans l'Axe atlantiste, l'Europe dans l'UE, et la France dans l'Europe (non, nous n'oublions pas les territoires d'outre-mer et les domaines maritimes sous-estimés, mais tout le monde sait que l'avenir politique de la France se joue en France métropolitaine et que c'est à Paris que les décisions géopolitiques sont prises pour son Empire archipelagique).

 

Le néo-souverainisme nous étouffe, nous écarte, nie notre existence, il veut, en quelque sorte, notre mort, très bien.

 

La Dissidence ne se pose pas la question de l'Europe Européenne et interdit qu'on la pose. L'Europe, c'est le sionisme et le nazisme, point, et il suffit que les États-nations européens sortent de l'UE pour recouvrir instantanément leur puissance territoriale et économique, les moyens de la garantir, car, bien évidement nous allons collaborer dans la joie et la bonne humeur, il y aura davantage de justice une fois sorti de l'UE : nous allons faire des traités.

 

Ainsi, l'Europe est le bouc-émissaire géopolitique des néo-souverainistes, nous crèveront dans le désert stato-national avec elle. Les néo-souverainistes jouent le destin national de la France face à la globalisation avec la carte de la sortie, la carte de l'article 50 du traité sur l'Union Européenne, mais certains exemples repris, pour arguer de la sortie, des pays qui s'en sortent mieux, comme la Suède, sont des exemples qui ne démontrent qu'un mieux en terme de croissance, nullement en terme civilisationnel, d'indépendance et de puissance militaire, de souveraineté, et parfois même bien moins que la France qui reste une puissance nucléaire européenne, la seule puissance nucléaire européenne indépendante, plus pour longtemps.

 

L'UPR propage la théorie de la sortie mais commet des « erreurs d'appréciations », erreur qui fausse toute son argumentation, avec tout le respect qu'il lui est du et qu'il n'accorde aucunement aux autres, le première classe François Asselineau et ses diatribes légalistes illustrent parfaitement les écueils de la méthode et de la stratégie néo-souverainiste « antigaulliste » ; son idée de la France est incertaine...

 

François Asselineau est brillant en établissement de constat de faillite et talentueux pour dresser des listes de faits factuels; un bon journaliste. Est-ce que le Général Charles de Gaule faisait du journalisme ?

 

Derrière l'article 50, le Putsch !

 

« (...) « L'histoire n'attend pas », disait un jour, Jacques Chirac. Mettons que, dans l'histoire, il y a un temps, des mystérieux temps d'attente, et que le moment vient aussi où, en effet, l'histoire n'attend plus. Or c'est quand l’histoire n'attend plus que le destin flambe. Un sillage ardent se creuse, où le choix du destin se laisse surprendre à nu, et irrémissiblement.

 

Quelque chose, à nouveau, se prépare, à couvert et de longue date. Depuis le départ du Générale de Gaulle du pouvoir, et plus encore depuis sa disparition, l'histoire française de la grande géopolitique continentale et planétaire de l'Europe n'a plus fini d'attendre, on l'a vu. Mais à présent le moment est arrivé où, dans l'histoire française de l'Europe et du monde, l'attente, à nouveau, n'est plus possible. Il faut qu'à présent retombe la foudre, et que le feu des cieux rejoigne le feu central de la terre. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 31, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

« Concept absolu » et échec du « Grand déplacement »

 

Le parti politique, certes toujours à contre-temps, comme tout le monde du mainstream politico-médiatique toujours en retard, mais qui avait finalement le mieux épousé les contours de la convergence prérévolutionnaire, pour un temps, était le Front National.

 

Dans la même optique, Debout La République et l'Union Populaire Républicaine et aujourd'hui Réconciliation nationale se disputent, avec le FN et un certain UMP, l'authenticité gaulliste ; la légitimité gaullienne et la nouveauté souverainiste ; du néo-souverainisme dans son acception républicaine, démocratique et laïque, sa seule acception extérieurement et intérieurement.

 

L'étrange « tournant gaulliste » du FN, que certains avaient interprété comme un tournant à gauche, social ; voire marxisant, était tout autre chose, ils ne s'étaient pas totalement fourvoyés sur les apparences, mais ils continuent à se tromper sur ce qui s'est joué dans les soubassements : le déplacement ; ou le dédoublement ; du « concept absolu » Charles de Gaulle. Derrière « concept absolu » nous émettons l'idée d'un Souverainisme reposant sur un principe traditionnel supérieur de souveraineté et sur une métapolitique traditionaliste révolutionnaire ; un « Grand Gaullisme ». Les avant-gardes néo-souverainistes développent l'idée d'un Souverainisme reposant sur un principe moderne inférieur de souveraineté et sur une métapolitique révolutionnaire subversive ; un « petit gaullisme ».

 

« (...) Aussi pourra-t-on avancer que, vus sous un certain angle, les rapports dialectiques de force entre le mouvement gaulliste en tant que tel et les « groupes géopolitiques », s'abritant peut-être plus qu'ils ne se dissimulaient derrière celui-ci, et cela depuis au moins les années 1960, auront toujours été les rapports de situation d'une identité ) double recours, un « recours intérieur » et un « recours extérieur ».

 

Une identité dont les « groupes géopolitiques » en constituaient l'intériorité confidentielle, retranchée sur elle-même, suprahistorique, doctrinale, intransigeante, héroïque, activement dégagée des servitudes circonstancielles inhérentes au pouvoir qui sans cesse s'en vient à se négocier avec son propre devenir politique, et que celui-ci finira toujours par investir, et dévoyer à ses propres convenances, toujours suspectes.

 

Alors que le mouvement gaulliste que nous appelons le mouvement gaulliste officielle en constitue, lui, de cette même identité à double recours, la face extérieure, visible et avouable, la part immédiatement assujettie à l’histoire en cours et sans nulle protection envers celle-ci, assujettie, aussi, au devenir politique et à toutes ces compromissions transactionnelles de portée générale proposées, ou plutôt imposées par le jeu démocratique ou, si l'on veut, par la terreur démocratique.

 

Et les deux recours, « l'intérieur » et « l'extérieur », de la même identité gaulliste venant à se rencontrer, l'avons-nous dit, dans la personne de Jacques Chirac, qui lui-même en devient, de cette manière, un être en dédoublement surmonté par l'identité coronaire, hors d'atteinte, d'un « concept absolu » qu'il sera peut-être appelé à incarner le jour venu. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, pp. 34-35, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

La zone « étroite » de toutes les tentations

 

Les orphelins de l'Homme providentiel « national-républicain » se revendiquent de la juste interprétation ; individuelle et « à usage unique » ; du rôle historique du « concept absolu » Charles de Gaule, de nombreux partis se réclament de sa figure paternelle – d'autres, dans un même mouvement, continuent de déconstruire la figure du Général pour reconstruire celle du Maréchal –, et s’autoproclament ses héritiers légitimes pour incarner son « concept » ; pour son potentiel marketing en terme d'image politique-politicienne mais sans jamais « basculer », s'investir du concept absolu « Charles de Gaule » pour son potentiel révolutionnaire « transhistorique », non pas pour faire la « révolution », mais de « compréhension » de la fonction du « concept absolu » ; pour choisir une « puissance ».

 

Les limites de l'horizontalité démocratique sont atteintes et respectées de l'extrême gauche à l'extrême droite de la Dissidence mainstream « trois fois libérale », de quoi sont-ils donc les dissidents ? Ne savent-ils pas que la Vème République préparait le « Retour du Roi » et que la VIème République le précipitera ?

 

« Roi oublié puis nié, fait néant, Dagobert II est pourtant un roi dont l'assassinat ouvrait une suite incalculable de conséquences. S'il est mort sans descendance mâle, la branche aînée des Mérovingiens s'éteint et, avec elle, la légitimité austrasienne. Dans l'immédiat, l'Austrasie retombe sous le joug de la Neustrie sur laquelle règne la branche cadette. Mais par suite des imbroglios dus aux substitutions d'enfants, celle-ci est d'une légitimité plus que douteuse et du reste elle s'éteint à son tour dés 737 en la personne de Thierri IV. La réalité du pouvoir politique reste ou retombe alors entre les mains des maires du palais, mais sur toute l'étendue du territoire auquel correspondent aujourd'hui la France (moins la Bretagne et le Pays Basque), la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Suisse et la majeure partie de l'Allemagne de l'Ouest, le trône, ce lieu géométrique de la Psyché collective, la place du Roi-Mage reste vide.

 

Certes, les candidats ne manquent pas. Le mieux placé, puisqu'il est à la fois duc en Austrasie et maire du palais en Neustrie, est Pépin le Bref, de la tribu des Francs d'Hasbain, fils de Charles Martel et petit-fils de Pépin de Herstal, l'instigateur de l'assassinat de Dagobert II. Mais ce qui lui manque, c'est le sang sacré des Mérovingiens, cet élément mystérieux qui fait les initiables à la royauté et sans lequel nul ne peut espérer soulever la ferveur du peuple. Ainsi que l'écrit Jean de Pange : « Quelque déchus que soient les derniers Mérovingiens, le prestige de leur sang est si grand qu'il leur assure de nombreux fidèles. Ainsi s'explique la difficulté que les maires du palais éprouvent à se faire reconnaître comme successeur de leurs maîtres . » (...) Somme toute, une mort aléatoire dont on ne peut fixer le moment . Il n'est pas croyable que le fils ait péri en même temps que le père, car nous possédons, nous l’avons vu, un récit extrêmement détaillé de l'assassinat de Dagobert II où rien de tel n'est mentionné. Quant au continuateur de Frédégaire sur lequel, avec bien de réticences, s'appuie Vincent, était un partisan des Pépin qui avait donc tout intérêt a laissé croire que la descendance de Dagobert II était éteinte. Le fait qu'il prête à Pépin de Herstal le rôle de vengeur d'un roi dont il avait, au contraire, ourdi l'assassinat prouve bien que son récit s'inscrit dans une entreprise d'intoxication politique.

 

Selon certains historiographes modernes, Sigebert IV aurait été soustrait par sa sœur sainte Irmine aux griffes des Pépinides et aurait fait souche en Septimanie, c'est-à-dire dans le haut Languedoc. Malheureusement, les sources données par ces auteurs sont très difficilement vérifiables. L'apparition fugitive de Sigebert IV dans l'Histoire fait de lui un Roi Perdu. Si la lignée sacrée des Mérovingiens s'est perpétuée, c'est dans l'ombre.

 

Mais dans une ombre qui faisait peur... » Gérard de Sède, La race fabuleuse, Du Roi-revenant au Roi perdu, pp. 92-97, aux éditions J'ai lu, collection L'aventure mystérieuse

 

Ainsi, la conspiration mondialiste ; « la terreur démocratique incapacitante » ; encercle la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, elle se laisse endormir dans les bras de l'anacondaparce que ses méthodes et ses stratégies sont perméables à l'esprit du mondialisme, elle se laisse endormir par la subversion néo-souverainiste parce qu'il faut faire « front », une subversion qui consiste à ce que la critique du libéralisme, du républicanisme, du démocratisme et du laïcisme ne soit autorisée qu'en terme de rationalisme, de pragmatisme et de réalisme, en des termes mélioratifs : il faut plus de « démocratie », une subversion permettant à l'arc républicain de régime démocratique et de religion « laïque »d'ajuster ses interfaces socio-économiques et son ingénierie sociale vers un nouveau régime démocratique : nous sommes l'élite gratuite et en ligne de l'hyper-caste satellitaire qui formons l'Oracle maléfique des prophéties auto-réalisatrices individuelles et « à usage unique » aux services de Big Data par la réinformation mortifère, le complotisme compulsif et le monde du commentaire des multitudes connectées, l'âme extraite au couteau à huitre et jeter dans la déchetterie de la « Matrice ». Quand elle regarde les avant-gardes néo-souverainistes et leur métapolitique liquide, la méga-machine sourit.

 

La critique est proscrite en d'autres termes, strictement interdite en des termes traditionalistes, catholiques et suprarationnels...

 

Le Général Charles de Gaulle disait : « Vive la République ! Vive la France ! »Aujourd'hui, le « concept absolu » Charles de Gaulle nous souffle et tonne : « La France contre la République ! ». Lumineux.

 

La différence d’intonation que le Général Charles de Gaulle mettait dans le mot « République » et le mot « France », nous avait très tôt marqué.

 

Ça n'est pas contre l’État-nation westphalien, contre la véritable démocratie, ou encore contre une religion sécularisée et désacralisée que luttent les troupes d'occupation mentale du Monde moderne, non, c'est contre la Tradition, la Tradition primordiale qui peut tout « ressusciter ».

 

La Liberté d'expression : la Liberté d' « inversion accusatoire » à géométrie variable des égalitaristes de la Dissidence et des réconciliateurs de la Convergence prérévolutionnaire est l'auto-censure cognitive la plus sournoise pensée et la stratégie de l'édredon systémique la plus pernicieuse réalisée par la conspiration mondialiste, ainsi, nous autres, dissidents, nous sommes coincés avec notre peuple, nos concitoyens, compatriotes et camarades, pris en étaux entre la mâchoire conspirative mondialiste et la mâchoire subversive néo-souverainiste ;  nous ouvrirons la gueule de la bête politico-médiatique au « pied-de-biche ».  

 

« (...) C'est dans un sens très proche, toutefois, que Paul Diel interprète aussi la biche aux pieds d’airain : la biche, tel l'agneau, symbolise la qualité d'âme opposée à l'agressivité dominatrice. Les pieds d'airain, lorsqu'ils sont attribués à la sublimité, figurent la force de l'âme. L'image représente la patience et la difficulté de l'effort à accomplir pour atteindre la finesse et la sensibilité sublime (biche), bien qu'opposée à la violence, se trouve être d'une vigueur exempte de toute faiblesse sentimentale (pieds d'airain). » Jean Chevalier/Alain Gheerbrant, Dictionnaire des Symboles, Biche (aux pieds d'airain), p. 139, aux éditions Robert Laffont/Jupiter, collection Bouquins

 

« Grand Gaullisme de la Fin » ; la réconciliation continentale du « concept absolu » Charles de Gaulle et du « concept absolu » Philippe Pétain

 

« Ainsi, et jusqu'à présent, le « grand gaullisme », notre « gaullisme de la fin », représenté si ce n'est assumé par les « groupes géopolitiques » dans l'attente du haut moment de rupture métahistorique révolutionnaire où « l'histoire n'attendra plus », sera tenu de se sacrifier, de se maintenir retranché sur lui-même, dans l'ombre et l'intériorité exigeante de la clandestinité active, pour qu'il entretienne, de ce sacrifice même, la marche politico-historique en avant, la continuité admissible du mouvement gaulliste apparemment investi – d'une façon entière – dans sa seule identité extérieure. Un double jeu ontologique est à l’œuvre, et poursuit ainsi une mission de protection rapprochée à l'égard des déprédations, des insistances nocturnes de cette histoire qui tout en étant l'histoire objective des autres ne sera plus jamais, pour nous autres, qu'une dissimulation obscure de l'anti-histoire. Pour les rescapés du feu que nous sommes, l'entrée dans la clandestinité profonde est notre seul retour à l'être.

 

Le gaullisme intérieur doit ainsi faire semblant de ne pas exister, pour que le gaullisme extérieur puisse faire semblant d'exister.

 

Mais à présent, et nous l'avons dit aussi, l'histoire, la « grande histoire », a cessé d'attendre.

 

Et le mouvement s'en trouve déjà renversé, qui exigeait que l'intériorité soit en permanence sacrifiée à sa promotion extérieure : le moment va incessamment venir où ce sera le mouvement gaulliste officiel, considéré dans son identité visible, démocratique et transparente, qui devra se trouver brusquement porté à s'immoler pour laisser qu'apparaissent à nu, et sachent se donner pour telles, les exigences de sa prédestination suprahistorique, son vœu fondationnel et sa démarche révolutionnaire totale, la démarche propre du plus « grand gaullisme », de notre « gaullisme de la fin ».

 

Car le gaullisme aussi saura se vouloir, le jour venu, eine Totale Weltrevolution. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, pp. 35-36, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Les futur-ex gauchiste de Gauche et les futur-ex gauchiste de Droite tapant la planche ensemble et surfant sur la vague du 11 Septembre, et, sachant qu'il n'y avait plus de « pouvoir » à prendre ; que l'on pouvait s'en donner à cœur joie ; sont tout de même restés à portée du jeu démocratique, reconsidérant les élections et considérant les parts de marché électorales potentielles de la convergence prérévolutionnaire, ils ont bricolé un gaullisme « bon père de famille » socialisant (dont l'effet, au delà du positif ou du négatif, est d'avoir imposé le marxisme à droite et la question de la « frontière » ; de la restauration de l’État-nation Westphalien ; à gauche) : le néo-souverainisme, pour continuer à jouer de la guitare sur la plage et faire des fromages sur les plateaux du Larzac (où l'on fait un très bon vin, « La sauvageonne »).

 

Un petit gaullisme anachronique, post-national et alter-patriote, à la gauche du ronron néo-souverainiste, et un petit pétainisme agnostique, post-France et alter-catholique, à la droite du grognement néo-souverainiste.

 

Le « néo-souverainisme », le FN en « avant-plan » et la Dissidence en « arrière plan » de la politique-politicienne intérieure franco-française, comme chien et chat, portait une « fonction » d'entrisme dans le mainstream politico-médiatique, et avait un « rôle » de déstabilisation dans la Convergence prérévolutionnaire, une fonction et un rôle temporaires de « dédoublement extérieur », pour opérer et couvrir un déplacement à ciel ouvert, le déplacement d'un certain « concept absolu », mal en point, et dont il n'était certainement pas prévu – et que, s'il avait été prévu (car tout avait été prévu), cela n'a pas été entendu par ceux qui auraient du le savoir et le combattre en temps voulu, combattre le « néo-souverainisme » s'il se prenait au jeu et s'installait en concept absolu, certains ont essayé et commencé à le faire, et c'est d'ailleurs à cette mise-en-marche à contre-courant que l'on peut reconnaître ceux des nôtres, et uniquement par cette mise-en-marche en avant pour combattre le ronron néo-souverainiste –, que ce qui avait été pensé, ou tardivement bricolé, comme étant le chemin de traverse le plus court et le plus rapide entre les marécages putrides de la pensée unique pour exprimer explicitement, nationalement, et continentalement, le déplacement du pôle contre-stratégique du principe européen et du « concept absolu » Français sur la scène politique-politicienne française (et indiquer que ce « concept absolu » était souterrainement en reconstruction intérieur dans les coulisses de la convergence prérévolutionnaire française du XXIème siècle) dans une première étape, s'installe en ronron ; en politique durable et schismatique ; et se prenne pour le « concept absolu », pense être arrivé à destination...

 

Un déplacement « ontologique » ; une renaissance « métabolique » ; du « concept absolu » Charles de Gaulle que nous devons absolument et abyssalement accomplir par une métapolitique de Troisième voie et une géopolitique de Quatrième analyse pour qu'il soit comprit comme il doit être comprit ; à l'heure où les mainstream politico-médiatiques se confondent il n'y a qu'une seule Voie : qu'une seule synthèse possible.

 

Est-ce que le néo-souverainisme politique-politicien de Marine Le Pen et le néo-souverainisme d'avant-garde de la Dissidence ; dans leur « opposition nécessaire » et leurs « courtes-échelles » ; incarnent le « concept absolu et abyssale » Charles de Gaulle par une politique de Troisième voie suffisamment perceptible et par une quatrième analyse géopolitique assez audible ?

 

Nous contestons le fait que ce déplacement puisse s'opérer par la stratégie de la « dédiabolisation » et de la « réinformation » qui n'ont mené qu'à l'exclusion du Capitaine de son propre navire ; triste épilogue d'un acte manqué. Nous prônons une « réhabilitation immédiate » de la poésie nationale et de l'humour « républicain » du Marin breton ; de l'insubmersible Menhir.

 

Nous contestons le fait que ce déplacement puisse passer par la voie du mainstream et politico-médiatique et de la Dissidence mainstream, une voie qui n'a aboutit à rien si ce n'est à la mutinerie, à la chienlit de la traversée discrète du « concept absolu » France dans le champ politique et métapolitique. Nous prônons une « grise-voie », un moyen terme entre le Général et le Maréchal, entre un certain continentalisme impériale eurasiatique et la Droite conservatrice révolutionnaire de « Tradition Française et Européenne » ; un « Grand Gaullisme ». Un Front de contre-subversion, contre la subversion néo-souverainiste « gaullo-marxiste ».

 

Si parler de gauche et de droite n'est plus pertinent selon le FN et la Dissidence, ce pourquoi nous avons fonder le concept de « néo-souverainisme », parler de « ni gauche ni droite » ne nous semble plus pertinent non plus, par contre, nous avons – nous semble-t-il – démontrer que l'on pouvait parler d'aile droite et d'aile gauche du néo-souverainisme, bien entendu, nous autres, nous voyons cela à l'aune de la théorie du statu-quo, ainsi, il faut tout de même séparer deux notions qui pourraient être confondues, celle du système UMPS et celle de la théorie du « ni gauche ni droite », en effet, si le bipartisme libéral-républicain est une évidence, du moins sur le plan socio-économique – nous voyons des variantes sensibles sur les questions sociétales (Manif pour tous) –, le « ni gauche ni droite » était une hypothèse de travail qui se basait sur le constat de l'UMPS mais qui devait, en théorie, le dépasser. Le « déplacement ontologique » du concept absolu « Charles de Gaulle » était aussi un dépassement ; un « dépassement épistémologique » du concept absolu « République ».

 

Il y a, sur la « question de Novo Russia » et sur la « question ukrainienne », un espoir doublé d'un écorchement, un espoir parce que le FN et la Dissidence se retrouvent sur la « question de la Russie de Vladimir Poutine », jusqu'à nouvel ordre, et un écorchement, parce que, dans le Donbass, répondant aux provocations d'un néo-nazisme zombie sous perfusion altantiste, sort de terre un antifascisme mort-vivant qui, nous n'en doutons pas, sera, si ça n'est pas le cas, mit rapidement sous oxygène mondialiste, en effet, « Il n'y a qu'un seul Reich... », et, historiquement, le bataillon Azov est aussi « anachronique » que le IIIe congrès antifasciste de Donetsk, nous sommes face à une double subversion, car si l'« antifascisme » n'a pas la même signification pour un Russe que pour un Européen, et que nous ne percevons pas dans les rangs des néo-nazis ukrainiens une métapolitique de Troisième voie ; sans parler de Quatrième analyse ; au-delà du symbolisme folklorique des uniformes et des nostalgies invoquées, le « soft power antifasciste » est inaudible dans les rangs des révolutionnaires européens et ruine les efforts de développement d'un « soft power eurasiste ». Ce que nous voyons ne sont que les conséquences de l'inconséquence de la convergence prérévolutionnaire française du XXIème siècle de ne pas avoir développer de Quatrième théorie politique européenne ; fusse-t-elle « néo-souverainiste » ; et de ne pas avoir aidé Alexandre Douguine et les réseaux eurasistes à « mettre la pression à Moscou » ; à Moscou et aux « nationalistes donbassiens ».

 

La Dissidence emblématique, officielle et mainstream et le Front National ont, transversalement, montré des signes alarmants d'incompréhension de la subsidiarité ontologique ; du « rythme » dans le passage des temps politiques ;de l'interprétation de leur rôle officiel et métahistorique réciproque, et du rôle du « concept absolu » Vladimir Poutine ; de la fonction de leur rôle souterrain et transhistorique pour porter le « concept absolu » France à destination ; au « port-salut »... Et ils se sont perdus dans des eaux-troubles desquelles ils ne reviendront plus.

 

Le déplacement a échoué sur les rives de l'exclusion et sur la grève de la répudiation. Il nous faut un autre « paquebot ».

 

La subversion « gaullo-marxiste » du néo-souverainisme

 

Les néo-souverainistes ont intégré les principes de la « subversion » dans la subversion comme leurs propres principes et sont devenus la subversion, brisant le rythme de la « montée en puissance » de la « mise-en-marche en avant à contre-courant ». Ils ont volontairement abandonné le navire et oublié le déplacement en cours pour continuer l’installation confortable et rentable de leur ronron ; de leurs comptoirs marchands ; sur l'îlot néo-souverainiste, la « station intermédiaire d'étape » et la « station secondaire de ravitaillement » du « concept absolu » France en périlleux déplacement ont abandonné leur mission.


 

Ils n'ont pas tenu le Cap vertical et l'Orientation primordiale comme horizon, et comme direction, et qu'ils devaient indiquer à leurs alliés par les étapes marquées du déplacement et les signes de sa « montée en puissance », pour que les alliés ; les plus grands alliés ; opèrent les « glissements révolutionnaires », et pour que la « subversion » dans la subversion ne soit justement pas comprise comme le déplacement, l'étape intermédiaire comme l'arrivée définitive.

 

Au « jeu de go » de la façade républicaine, de la modération nationale, de la dédiabolisation démocratique, nous avons tous perdu, comme nous avons déjà perdu au « jeu de dupes » du complotisme agnostique et de la réinformation athée, tout le monde d'avant-garde métapolitique a prit la subversion au « pied de la lettre diplomatique », s'est prit au jeu du spectacle politique et de l'imposture démocratique, s'est éprit de marchandise idéologique et de l'imposture néo-souverainiste, transformant notre Croisade contre le Monde moderne en ronron post-moderne.

 

Ainsi, Laurent James, aux premières Rencontres Eurasistes, à Bruxelles, interrogeait les ères du « Grand Temps » : « Jeanne d'Arc faisait-elle de la politique ? »

 

Néo-souverainisme, Eurasisme et croisée des chemins

 

Cette prise contractuelle de position concernant le destin du « concept absolu » Charles de Gaule ; « sur le grand tournant actuel du gaullisme » ; que nous évoquons ici, sera bientôt impossible à prendre, ou, d'une certaine façon, à « reprendre », elle ne pourra plus être « acceptée », du fait même de la nature transfuge et imprévisible de l'aliénation qui à cours, de l'urgence, car comprendre l'aliénation, c'est déjà en prendre conscience, en prendre conscience pour pouvoir la nommer, de nommer la Guerre pour la combattre, pour prendre conscience que c'est une Guerre, c'est savoir où se rassembler pour partir la combattre, reprendre le cours du déplacement. Nous pouvons les laisser survivre et s’entre-tuer sur leur île néo-souverainiste.

 

Nous nous devons de combattre ce qui nous nie arbitrairement et gratuitement en tant qu'être, en tant qu'homme, en tant qu'individu, en tant que citoyen, en tant que compatriote, en tant que militant du quotidien, en tant que dissident, en tant que camarade, en tant qu'allié de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, en tant que « déclassés » de la Génération dissidente ; en tant que français, en tant que francophone, en tant qu'européen, en tant que gaulois, en tant que celte, en tant qu'indo-européen, en tant qu'hyperboréen.

 

Nous refusons d'être des suiveurs, spectateurs, consommateurs, pourvoyeurs de voix électorale, groupies, polices de la pensée et troupes d'occupation mentale « idéologiquement neutres » pour une Dissidence emblématique, officielle et mainstream unique et exclusive qui refuse de revoir son idéologie néo-souverainiste objective, objectivement mortifère pour notre culture et notre civilisation ; pour notre être et notre identité.

 

Nous suivons les avancées et les renoncements idéologiques de la Dissidence depuis dix ans, si nous la soutenons jusqu'à présent tout en restant critique, c'est justement parce que nous sommes critiques, que nous connaissons la difficulté d'articuler une métapolitique opérative, que nous avons identifié des phénomènes incapacitants desquels nous ne sommes pas exempts, que nous voyons l'hésitation militante pour l'action, etc, mais l'équilibre est rompu, la Dissidence accumule les renoncements sans plus d'avancements, parce que la Dissidence installée est capricieuse, péteuse, précieuse, elle a droit de vie ou de mort médiatique sur les terres prérévolutionnaires de la réinfosphère, droit à la démagogie, à la condescendance ; jusqu'au point d'apprendre aux pauvres à mépriser les pauvres ; à toutes les erreurs, elle renvoie le militant à sa misère sous-prolétarienne deux fois, une fois par vice, une fois par avarice, elle est parisienne ; et parisianiste.

 

Cette Dissidence là c'est la Dissidence de vulgaires soixante-huitards futur-ex cooptés et autres adoubés par tous les mainstream ronronnant que les jeunes-vieux débranchés branchés et rebranchés entretiennent gracieusement, financent par leur petite et moyenne bourgeoisie, indolente et déliquescente, soumis à ce ronron mortifère de la réinformation et du complotisme qui remplace la Tradition et l'Art par le journalisme et la caricature. Elle est pas terroriste ; ni djihadiste.

 

L'enfermement et le renfermement ; le réenfermement que provoque la réinformation complotiste ; dans une Dissidence néo-souverainiste et une Convergence prérévolutionnaire « idéologiquement neutre » qui n'en dit mot ; et qui donc consent ; tuent l'incendie qui vient dans l’œuf insurrectionnel. Elle est pas anti-terroriste ; mais putain qu'est-ce qu'elle est chiante...

 

Nous proposons d'entrer en conflit avec ce statu-quo, cette censure, cette ignorance, cette stratégie de l’édredon, ce consentement, cette incompétence sur la « question du néo-souverainisme », voilà ce que nous proposons nous autres, dissidents.

 

La conspiration mondialiste et le ronron néo-souverainiste

 

Comprendre cette aliénation, cette conspiration, cette subversion, en présence, peut-être même en germe, dans le ronron-néo-souverainiste c'est d'abord essayer de nommer ses composantes idéologiques, il est peut-être difficile de les comprendre quand on est pas un militant du quotidien de la Dissidence ou que les idées politiques en mouvement dans la Convergence prérévolutionnaire ne nous intéressent pas...

 

Nous avons nommé un tas d'éléments et de composantes de la Dissidence mainstream : réinformation mortifère ; complotisme compulsif ; réenchantement par internet ; toute puissance de l'ennemi ; « Cheval de Troie ; « poupée-russe » ; « arc républicain de disputation démocratique interne » (dans divers contractions et articulations) ; néo-souverainisme ; ronron ; réalité diminuée ; virtualité augmentée ; etc.

 

Nos concepts et leurs articulations peuvent paraître alambiqués, certes c'est un premier essai, mais que les libres danseurs ne nous disent pas que, partant de là, le sujet du « néo-souverainisme » n'existe toujours pas, nous partions nous de zéro et nous ne demandons qu'une seule chose, c'est que ceux qui essayeront, à notre suite, d'être plus clairs, y arrivent ; nous avons mit un sujet sur la table et de ça nous sommes convaincus, que nous l'ayons fait dans les termes qui convenaient ou non, c'est un autre débat, que nous ne refuserons pas pour autant, bien entendu, mais le style, c'est comme l'intendance, ça suivra, nous essayons surtout de ramener à une source, d'introduire une méthode pour reconsidérer la Dissidence et la vision binaire qui en est généralement donnée.

 

Ce point de non retour, de rupture, avec le néo-souverainisme est sans doute un choix difficile, mais qui seul contracte la « plus haute assurance » ; la plus haute garantie ; que notre mise-en-marche en avant à contre-courant,dans un dédoublement de la Dissidence,pour« mettre la pression »à la convergence prérévolutionnaire continentale du XXIème siècle,est sincère et surtout, opérative, que l'on a identifié l'idéologie néo-souverainiste et les raisons de la combattre, ce qui n'est déjà pas très évident.

 

Il n'y a plus ici, et depuis longtemps déjà, de stratégies occultes, tout s'est perdu dans des libertés par rapport à, d'ailleurs, ça n'était pas la fonction des stations secondaires et intermédiaires d'étapes et de ravitaillement d'« adopter des stratégies », des « stratégies ordinatrices » qui avaient été données il y a des siècles, par près de deux mille ans de Tradition, sinon, les stations spéculatives seraient des forces vives et des puissances occultes et on ne les connaîtrait pas ou on les reconnaîtrait. Quoiqu'il en soit, le déplacement ayant échoué, nous sommes au point zéro ; nous sommes le 12 Septembre 2001 depuis quinze ans.

 

Le rôle fonctionnel des avant-gardes et des intellectuels est, en notre temps qualifié, d'exprimer, parallèlement à leur critique du système politico-médiatique, en temps réel, les fractures politiques secondaires et les ruptures philosophiques intermédiaires qu'ils peuvent discerner dans les « interactions groupusculaires » et entre les « idéologies objectives » des « groupes géopolitiques » de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, d'expliquer leur signification, de signifier, par des « écrits de combat », les « erreurs d'appréciation » dans les orientations de laDissidence et sa boussole géopolitique devenue folle, qui n'indique jamais le Nord ; et ce, de manière directe et de façon clair, franche et sincère, main tendue mais ferme, dans une saine disputatio et un débat contradictoire, mais, les avant-gardes emblématiques et les intellectuels officiels de la Convergence prérévolutionnaire ont les mains moites et fuyantes, ils ne remplissent plus leur fonction et n'incarnent pas leur rôle ; de réorientation « esthétique » et de remise-en-marche « éthique » des stations secondaire et intermédiaires extérieurs qualifiées pour couvrir le déplacement et le dédoublement du « concept absolu » Français mais pas pour l'incarner ; est catastrophique, catastrophique et irrecevable de la part d'avant-gardes auto-proclamées et d’intellectuels parasitaires qui préfèrent jouer à la dînette républicaine et à la plasticine nationaliste, à la mise-en-forme du « ni-ni » dans une marche-arrière cynique et moralisatrice à qui « mieux-mieux » (entre « laideur » et « morale » ; elle est puritaine), des avant-gardes arriérées et des intellectuels malfaisants qui compromettent le dédoublement contre-stratégique du « concept absolu » Français dans des stratégies « contre-culturelles » d'auto-subsistance sans « transcendance », et, dans des polémiques personnelles qui empêchent les militants du quotidien de voir les enjeux internes à travers les « orientions objectives » des « groupes géopolitiques » la convergence prérévolutionnaire déclinées par les avant-gardes et les intellectuels bien au-delà et bien en-dessous du rôle essentiel et de la fonction existentielle qu'on leur avait confié providentiellement et sans lesquels ils ne sont rien : ils n'existeraient certainement même pas, la Dissidence elle-même n’existerait pas et, ne remplissant pas sa mission, elle est amenée à disparaître, à s'agglomérer à la conspiration mondialiste vers l'enfer atlantiste.

 

Ce que nous voulons dire par là, c'est que lorsque, une avant-garde ne remplit sa fonction initiatique et qu'un intellectuel ne remplit plus sont rôle critique des dissidences et des convergences prérévolutionnaires ; des « idées politique » en mouvement, en puissance et en acte ; non seulement ils n'ont plus aucune prise sur le réel pour eux-mêmes, mais ils ne sont plus légitimes pour nous autres, il faut alors les neutraliser ; les tuer métapolitiquement, ainsi que leur idéologie « idéologiquement neutre »(des ordres ont été donnés, mais les ordres ne sont jamais directement donnés, et, il nous faut parfois les chercher, les retrouver par une entreprise de déchiffrement, plutôt que d'établir des constats de faillite, et ensuite les décrypter en plongeant ou en replongeant dans les œuvres traditionalistes et prophétiques de notre « Temps Qualifié », plutôt qu'en dressant des listes de faits factuels qui, sans analyses « en creux » et sans creuser, sans une réinterprétation et une « remise-en-contexte » plutôt qu'en forme, une abyssale « remise-en-fond », ne veulent rien dire et ne représentent rien sur le plan de la connaissance, de ce qui permet de réaliser une puissance, avant de maîtriser une chose, de la réformer, il nous faut la nommer (comprendre : prendre conscience, nommer, combattre, maîtriser, chevaucher, orienter, dépasser, connaître), au moment où nous parlons et nous échinons à essayer de nommer cette monstruosité, l'aliénation néo-souverainiste est déjà devenue l'idéologie unique et exclusif de la Dissidence et elle n'est pas contestée en terme de légitimité, en tant qu'idéologie, qu’axiologie, dans la Convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, c'est devenu « le fait même de l'existant » de la Dissidence, il sera, mes amis, bientôt trop tard pour prendre cette autre position du « Grand Gaullisme de la fin ».

 

A l'heure où nous vous écrivons ceci, une cloche retentit, une procession mariale traditionnelle – la « Procession de la Pucellette » – passe devant notre fenêtre, nous l'avions oublié, nous avons écrit toute la nuit, une heure avant, c'était des gyrophares de véhicules de police et d'une ambulance ; qui se sont attardés un long moment chez un voisin qui ne répond jamais quand on le salue ; qui projetaient leur lumière bleue dans un vas et viens électrique créant un floue lumineux sur notre plafond, se mêlant à la lumière jaune de notre éclairage, et des reflets inconscients sur la couverture bleu foncé et bleu clair des Fondements géopolitiques du « Grand Gaullisme » posés devant nous entre deux mondes... Nous pensons aux « Tournesols » de van Gogh ; qui est le premier cadre que nous avons placé quand nous sommes venus habités ici, il est toujours là, dans la cuisine, ainsi que, cela doit être les premières fleurs dont nous avons du orner le jardin (nous en avons semé hier après-midi), avant d'apprendre que Vincent van Gogh avait habité une maison du quartier.

 

Il est un peu plus tard, le jour se lève, la procession repasse, nombreuse ; exceptionnellement nombreuse grâce à la providence qui fait que la proche ville de Mons est la Capitale européenne de la culture pour l'année ; le cortège en bougies ralentit, la figuration de la « Pucelette », hautement portée, s'arrête on ne peut plus exactement devant notre fenêtre, nous nous levons, les témoins entament un « Je vous salue Marie ». La procession repart dans le sillage du Dragon qu'avait terrassé Gille de Chin à sa tienne pour délivrer la « Pucelette ». Inattendu.

 

La contre-offensive du « Grand Gaullisme » contre la subversion néo-souverainiste

 

Tout ce qui devait être déployé, ou que l'on devait simplement aider à se déployer, juste laisser se déployer, a été dévoyé et n'a pu s'en voler, se dévoiler.

 

Le « petit gaullisme » de la Dissidence, que le « Grand Gaullisme de la Fin » aura désormais sur son passage dans son prochain déplacement – dans sa prochaine « grande manœuvre ontologique » –, n'est pas un obstacle insurmontable, ça n'est même pas un obstacle, sa force n'a d'égal que la faiblesse des avant-gardes qui l'ont choisit à défaut de le nommer, qu'est-ce qu'une avant-garde incapable de nommer ou qui choisit en conscience l'idéologie « néo-souverainiste » subversive ?

 

La Dissidence, ceux qui ne nomment et ne combattent pas le « néo-souverainisme » parallèlement au combat contre l'atlantisme, forment l'obstacle, le « néo-souverainisme » est un cheval de Troie transparent qui permet à la conspiration mondialiste de tout voir, et d'avancer masquée dans la Convergence prérévolutionnaire,et pas à la Convergence prérévolutionnaire, que l'abîme scrute,de se cacher dans la subversion néo-souverainiste pour avancer masquée dans la conspiration mondialiste...

 

En vérité, on ne peut pas se cacher de la conspiration mondialiste et de la subversion néo-souverainiste, il n'y a pas de stratégie qui puisse se substituer à l'affrontement que l'on ne peut atteindre ; il n'est pas suffisant de nommer la Guerre pour la combattre. Et, en réalité, nous ne pouvons pas développer de stratégie en l'état du statu-quo sur la « question du néo-souverainisme », il n'y a de stratégie que dans la clandestinité, en dehors de la clandestinité, ou de l'engagement volontaire sur des théâtres d'opération, il n'y a que la possibilité de faire en sorte que le Soleil se lève dans les narrations et les imaginaires collectifs, le « Soleil invaincu des hyperboréens ».

 

Les « groupes métapolitiques » destinés à être à découvert de la Dissidence et de la Convergence prérévolutionnaire ont désormais deux possibilités : continuer à se dissimuler dans la subversion néo-souverainiste jusqu'au dénouement alors qu'ils sont volontairement et nécessairement à découverts ; ou faire en sorte que le Soleil se lève pour éblouir les troupes d'occupation mentale du Mordor politico-médiatique afin de couvrir le déplacement des « groupes géopolitiques clandestins prédestinés » : le dédoublement du « Grand Gaullisme de la Fin » intérieurement opérer dans l’invisible pour préparer les assises continentales de notre Empire Eurasiatique de la Fin ;qui ne peuvent pas intervenir dans la convergence prérévolutionnaire pour éradiquer la subversion néo-souverainiste et risquer de compromettre une mission « autrement » supérieure.

 

Dans cette perspective, nous avons évoqué la nécessité de fonder un Ordre, un Ordre secondaire, un canal initiatique inférieur, secondaire et inférieur parce que l'urgence le veut, parce que prioritaire et extérieurement à découvert, la secondarité et l'infériorité de notre mission primordiale et de notre Ordre fondamental sont essentielles pour appuyer la mise-en-marche en avant à contre-courant des « groupes géopolitiques clandestins prédestinés » contre la conspiration mondialiste et accomplir, transversalement, sur notre plan, notre mise-en-marche en avant à contre-courant contre la subversion néo-souverainiste.

 

Les néo-souverainistes, dans le girond du « jacobinisme quatre-vingt-neuvièmes », et dans toutes les précipitations « neuf-onzièmes »,dont ils sont doublement les héritiers, du sang-neuf pour la Révolution réactionnaire, indignés par leur propre indignité, fractionnés, ont donc avancé un petit gaullisme pressé et anachronique, comme on avance un pion de jeu de Dames sur un jeu d’Échec, c'est-à-dire, que, paniqués, par l'accélération exponentielle  de toutes les virtualités temporelles et spatiales augmentées, les néo-souverainistes ont  fait syncrétisme de tout ce qu'il y avait de plus faible politiquement ; le journalisme ; de plus friable philosophiquement ; la « neutralité idéologique » ; et de plus fragile géopolitiquement ; la démocratie ; pour former un pseudo-gaullisme, sans contextualiser leur narration, et sans reconfigurer ce néo-souverainisme aux tailles et dimensions des enjeux géopolitiques réels et actuels en faisant recours au « Grand Gaullisme de l'Empire Eurasiatique de la Fin » qui est une philosophie-politique géopolitique qui ne se cache pas dans l' « idéologiquement neutre » du journalisme de la terreur démocratique incapacitante.

 

Qu'est-ce que des avant-gardes et des intellectuels qui ne tiennent pas conte et ne prennent pas en compte les mouvements souterrains, les presciences continentalistes,les prophéties grand-gaullistes, la quatrième analyse, alors que nous sommes à l'aube des « Grands Temps » ?

 

Voulez-vous suivre tous les margoulins du logos, les marchands de fruits exotiques, les arracheurs-de-sans-dents, les libres censeurs, les boulets belges, les « T'es là !? T'es pas là ? » de la résistance, les hystériques de la protection de l'enfance, autres fin-becs et becs-mous de la Dissidence mais pas trop ?

 

Dépassement du néo-souverainisme

 

Nous devons préciser que sous certains aspects, dans les premiers temps de convergence, le déroulement de cette réappropriation de l'idée, de la notion, du principe de Souveraineté, a suivit une certaine logique animée d'une certaine constance, d'une certaine cohérence, d'un certain « rythme », d'une certaine « montée en puissance », nous ne pouvons pas exactement dater quand la convergence de toutes les incapacités cumulées et les involontés accumulées a commencé à s'enrailler avant d'aller s'encastrer dans l'illusion républicaine des vrais-faux principes pour en faire sa doctrine opérative, nous savons juste que c'est arrivé.

 

« Aie confiance » ; hais la Foi

 

Cette situation de statu-quo persiste et « n'en fini plus d'attendre », ça n'est pas nouveau, et peut-être est-ce arrivé pour que nous puissions manœuvrer, que c'est en partie arrivé parce que la Dissidence mainstream qui n'entend pas, n'écoute pas, ne parle pas, ne voit pas, ne lit pas, n'écrit pas : qui « consomme alternativement », a comprit le spectacle de l' « idéologiquement neutre » comme la coulisse « néo-souverainiste », a interprété les stratégies d'entrisme de la Dissidence spéculative comme le déplacement, et a cru que la Dissidence mainstream était le dédoublement de la Dissidence opérative. Les militants du quotidien formés aux vidéos-conférences et aux slogans de la Dissidence emblématique et officielle, ont intégré ces « réalités » en « vérités » ;  le « virtualisme » de la liberté d’interprétation, qui ne repose sur aucuns critères communs (toute chose étant relative dans ce genre d'idéologie), est le fruit d'un « laisser-aller » volontaire, d'une volonté nécessaire d'interdire une critique radicale, positive et constructive de la Dissidence emblématique et officielle et de laisser s'exciter une Dissidence mainstream, qui aboie mais ne mord pas, pour étouffer cette critique...

 

La Dissidence emblématique et officielle est occupée, et s'est enfermée dans l’installation d'un ronron confortablement rentable sur les bords du Nihilisme et les rives de la Gangrène, elle a d'abord négocié sa « radicalité », ensuite, elle a horizontalisé sa « verticalité » pour qu'elle rentre dans la boîte, et, pour terminer, elle a saboté ses propres « avancées » (vers l'Europe européenne et une Quatrième théorie politique) pour organiser son évasion commerciale ; à force de se compromettre dans toutes les vassalisations des facilités économiques, des accès médiatiques, des sous-traitances géopolitiques, elle s'est prise à son propre jeu, au jeu de sa couverture, et s'est muée un édredon, en serpentin, en vipère, en langue de boa, en Kaa usé, en sermon d'hypocrites, en anaconda, ne pouvant pas ssse permettre de laisser se développer une dissidence critique dans son ni de ssserpents persssiflant, elle a laissé filer sa proie marchandise dans les broussailles de la polémique stérile, pour mieux encercler, étouffer, tout petit animal critique... Il est pas content Baloo.

 

Tout le monde métapolitique de l'auto-censure héroïque et de l'édredon révolutionnaire a comprit qu'il était interdit de bousculer le ronron, même les têtes en friche et libres sans-peur de la Dissidence emblématique et officielle ; les idéologues objectifs du néo-souverainisme ; ne peuvent pas brusquer le petit ronron fragile : ils doivent se soumettre aux groupes à mentalité primitive de la Dissidence mainstream ; à leurs fan-clubs respectifs ; qui est leur manne de survie économique, qui représentent potentiellement une manne économique considérable justifiant tous les compromis, pour ne pas les vexer et risquer de perdre ce nouveau marché des spectateurs/consommateurs du complotisme omnipotent, de la réinformation omnisciente, de l’indignation omnivore et de la dérision omniprésente... Là où l'assurance omnium ne peut plus rien ; l’ananas rie jaune.

 

Nous insistons, car la logique de l'histoire est claire, le « néo-souverainisme » n'a pas d'amis, pas de « camp », il agit pour ses propres intérêts.

 

Voilà ce qui explique, en partie, en ce qui concerne la Dissidence, ce laisser-faire généralisé, préfiguration en puissance de l'ingérence néo-souverainiste qui se profile dans la Convergence prérévolutionnaire, et déjà en acte à travers les nouvelles troupes d'occupation mentale alter-patriotes et post-antiracistes du mainstream néo-souverainiste ne respectant plus ; n'ayant jamais respecté ; le pacte dissident « ni gauche ni droite », déviation due à une massification incontrôlée de la Dissidence du « reboot perpétuel » à gauche. « Vent nouveau » d'un vieux pet que l'on a senti à chaque révolution fleurie et spectacle coloré de l'imposture démocratique et de la conspiration mondialiste en mouvement de subversion,flatulence contre-initiatique persistante d'une même utopie totalitaire vers une tyrannie tétanisante, odeur stérilisante du mythe incapacitant du Grand Soir démagogique (à moitié prix pour les chômeurs du 93, les étudiants versaillais, les femmes « wi-fi », les clodos de la Bastille, les journalistes gazaouis et les profs camerounais) dans les pots-pourris des fonds d'impasse puante, augmenté des petites odeurs du mythe neutralisant de l'Homme du logos trans-patriote providentiel comme la petite odeur de purin interprété de « façon touristique » et de « manière exotique » vers la Révolution fruitée et la fermentation des pépins de la guerre civile, fruits gâtées de la République qui tourne au vinaigre d'alcoves...

 

Car si, « Carglass répare carglass remplace ! », la Dissidence avait une vocation qu'elle ignorait, de couvrir des mises-en-marche, et peut-être des déplacements imprévus du « concept absolu » Français ; de renouvellement de d'appareil d'état ou de rapprochement du pouvoir, elle avait, dans sa dimension d' « avant-garde », des indications indiscutables a suivre et à donner, des directions indispensables à signaler,  des orientations incontestables à suggérer, un « rythme particulier » a observer, et elle n'en a rien fait, cela aura des conséquences, nous les voyons déjà, nous perdons chaque jour un peu plus de temps en maintenant le statu-quo, en ne nommant pas le néo-souverainisme et sa subversion, en ne faisant pas marcher l'essuie-glace.

 

Les ombres de l'Ombre dans l'ombre de la Dissidence n'ont pas opéré et suivit le mouvement de dédoublement de la Dissidence, une somme de petits retard, de rendez-vous manqué, de la distraction abusive, qui se sont accumulés et ont prit une certaine « indépendance dialectique », se sont désormais constitués en une entreprise unique et exclusive de contre-initiation robotique et de subversion automatique.

 

Nous ne pourrons pas mieux l'expliquer pour l'instant, et il ne nous appartient pas de définitivement trancher cette question pour qu'elle soit entendue comme elle doit l'être, nous sommes « choqués » que ce que nous essayons péniblement d'expliquer ne soit tenter nul part ailleurs, et, dans l'absolu, nous nous désolidarisons de tous ceux qui, ne nous aident pas, ne nous répondent pas, ne nous relaient pas et ne travaillent pas avec nous autres, dissidents. Nous savons juste comment et pourquoi c'est arrivé et que ça ne devait pas arriver, nous ne savons pas quand et « où » c'est arrivé, nous l'avons dit, mais nous savons que, étant donné que c'est arrivé, et que, beaucoup entretiennent ce statu-quo ronronnant dans toutes leurs indécisions hébétées ou bénédictions cachées, nous ne pourrons plus faire confiance qu'à ceux qui dirons que c'est arrivé et qui essayeront de dire de quelle façon c'est arrivé...  Il n'est pas question de nous, de nous autres, militants, de nos petites personnes, de nous aider nous personnellement ou en tant que groupe « non-initié », mais d'engager une mise-en-marche en avant à contre courant du déplacement recommencé du « concept absolu » Charles de Gaulle à destination finale

 

Dans Les chênes qu'on abat, Malraux fait dire à de Gaulle : « J'ai tenté de dresser la France contre la fin d'un monde. Ai-je échoué ? D'autres verront plus tard. » (Parvulesco)

 

Le néo-souverainisme est le cheval de Troie « atlantiste » » dans la « Maison commune européenne » assiégée. La Dissidence, la poupée-russe de la subversion et l'idiote utile de la Conspiration mondialiste

 

Difficile à entendre et à admettre de bout-en-blanc, n'est-il pas ? Le ronron est puissant et grogne souvent. N'ayez pas peur. Nous le briserons.

 

Ça n'est pas une obsession, une révélation, une illumination, mais le fruit d'un travail laborieux et quotidien. Nous avons accomplit nos devoirs militants, remplit un vide, et découvert des « anomalies ». Nous sommes partis d'une auto-critique constructive et verticale de nos propres Orientations souverainistes, qui a débouché sur une critique positive et radicale de la Dissidence et de son idéologie objective... La suite, vous la lisez. L'impossibilité de communiquer sur ce qui était des questions nous a entraîné à formuler cet essai où nous essayons de balayer la multitude d' « anomalies » que nous avons relevé, à notre niveau de militants...

 

Dans les grandes lignes, ces « anomalies »  peuvent se réduire à trois « conceptions » qui caractérisent l'idéologie objective de la Dissidence ; nous parlons de la vision géopolitique, de la direction politique et de l'orientation philosophique qu'initie la Dissidence par sa métapolitique néo-souverainiste :« réalisme géopolitique » qui mène au monde multilatérale comme vision ; « pragmatisme politique » qui mène au statu-quo comme direction ; « rationalisme philosophique » qui mène à l’antitraditionalisme par athéisme comme orientation.

 

Trois mouvements suspects ; qui ne sont, ni positivement ni négativement, remis en question ; qui raturent la feuille de route dans la suite des idées, dans le passage d'un temps politique à l'autre, et c'est dans le contexte d'une « montée en puissance » qu'il faut remettre cette observation en perspective, nous pouvons commettre des erreurs d’interprétations, nous attendons, patiemment, qu'on nous les explique dans un esprit de groupe de travail.

 

Le « réalisme » du monde multipolaire comme vision, le « pragmatisme » de la Quatrième théorie politique comme direction et le « rationalisme » de la Tradition comme orientation, voilà la métapolitique que nous proposons.

 

Notre « souverainisme » est incompatible avec le néo-souverainisme et nous a amené à cette conclusion définitive :

 

Pas de Monde multipolaire sans Europe européenne!

 

La Dissidence a réglé la « question européenne » par la théorie de la triple sortie, sans se poser la « question de l'Europe européenne » d'un point de vue géopolitique, sous un angle métahistorique, dans le cadre d'une réflexion continentaliste autour des relations diplomatiques, de la politique internationale et de la politique étrangère, car c'est la seule question géopolitique que la Dissidence devrait se poser, se poser en priorité, impérativement se poser.

 

La façon dont elle règle la « question européenne », comme on se mouche le nez ; une expectoration nationale ; explique la manière dont elle traite la « question française » ; la Dissidence renifle sa morve néo-souverainiste et ne se pose pas de question, elle les traite par la réinformation et les règle par le complotisme, et cette méthode globale ne permet pas d'articuler des questions, pour pouvoir commencer à se poser des questions de manière « syllabique », se poser la question de l'Europe européenne et du « grand gaullisme » de façon « symbolique », elle doit au préalable se remettre radicalement en question, opérer ce qu'elle a reculé jusqu'à la crise d'asthme, quoique ça lui coûte, profiter des enseignements de sa « convergence », et de ceux qui ont continuer à œuvrer, appliquer sa critique du système monopolistique à elle-même : détruire définitivement l'ingénierie psycho-sociale du complotisme compulsif et de la réinformation mortifère de la convergence prérévolutionnaire corrompue, et l' « embolie pulmonaire » du ronron néo-souverainiste anti-France et anti-Europe de la dissidence dissolue ; Notre ambition.

 

« Nous n'avons abandonné personne ; nous n'avons rien oublié.

 

Nous n'avons pas été trompés par le changement du théâtre et des acteurs politiques.

 

Nous avons une très bonne mémoire, nous avons de très « long bras ».

 

Nous avons une très sévère tradition.

 

Labyrinthes de vie, spirales d'idées, tourbillons de colère... » Alexandre Douguine, Le prophète de l'eurasisme, Partie IV - Essais philosophiques, Le gnostique,pp. 217-220, Avatar éditions, Collection Heartland

 

Néo-souverainisme et Russie

 

Nous développerons ce point fondamental plus en avant dans nos prochaines notes sur le néo-souverainisme et dans notre prochain ouvrage Pour un Eurasisme européen. Nous avons observé beaucoup de déformation dans l’interprétation néo-souverainiste de la théorie du Monde multipolaire ; le caractère « pro-russe primaire » : poutinolâtre, de la Dissidence unipolaire en est une.

 

Les néo-souverainistes ne se réfèrent strictement jamais aux théories d'Alexandre Douguine, c'est une autre « déformation », faisant du mot « multipolaire » un mot vide de sens, et qui, dans leur volonté révolutionnaire de restauration de l’État-nation westphalien pour seule définition de la « Souveraineté », ne peuvent avoir qu'une vision multilatérale de la multipolarité...

 

S'ils ne se réfèrent pas aux écrits d'Alexandre Douguine et à la « littérature eurasiste », ils s'inspirent encore moins des écrits de combat prophétiques de Jean Parvulesco ou encore de Dominique de Roux, aucune trace d' « Ésotérisme révolutionnaire » dans leur métapolitique et dans leurs « Orientations », « orientations » qu'ils ont muselé en ronron vociférant, un ronron« dont nous écraserons la tête à coup de talon ».

 

Nous allons réduire le champ de la « question du néo-souverainisme et de la Russie » à une remarque qui explique tout à elle seule, qui devra être suffisante pour le moment :

 

En préambule de cette remarque, nous affirmons que la subversion néo-souverainiste consiste à être « patriote » pour pouvoir mieux chier au visage de la « Fille aînée de l’Église » et pisser sur la « Tradition » ; grave accusation qui nous oblige à être vulgaires, mais ne prenez pas cette accusation à la légère. Le comportement des groupes à mentalités primitives et des troupes d'occupation mentale de la Dissidence mainstream : le « comportement » pro-russe primaire et autres « hystéries » ethnomasochistes de la Dissidence papaoutai sont significatifs de la présence d'une subversion, d'un hiatus dans la compréhension qu'ils ont de la « question eurasiatique » ; de la « question eurasiste » (de l'axe Paris-Berlin-Moscou, et de « L'Empire Eurasiatique de la Fin ») ; et d'une contre-initiation dans l'interprétation qu'ils ont de la métaphysique de la « Quatrième théorie politique » (et, par extension, de la « question européenne » ; de la « question de l'Europe Européenne » ; de la « plus Grande Europe »), en effet, la Dissidence emblématique, officielle et mainstream a étouffé, maîtrisant la Stratégie de l'édredon à merveille, la pensée eurasiste, les travaux de Douguine et des dissidents eurasistes, et, au-delà, elle a rejeter « d'un revers de la main » la pensée traditionaliste, ainsi que les idées « non-conformistes », elle a installé une vision géopolitique des relations internationales avec la Russie allant sur de nombreux points à l'encontre de l'idée de Quatrième théorie politique et de la Théorie du monde multipolaire authentique :. Qui ne veut pas qu'on parle d'Eurasisme et de Tradition dans la Convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle ? Qui veut que le néo-souverainisme avance masquée entre complotisme et réinformation ?

 

Révolution ?

 

(Au moment où nous l'écrivions) Teaser Soraloscopie : 13 893 vues ; Teaser pour la prochaine conférence de San Giorgio : 14 367vues ; Vidéos des Rencontres Eurasistes (envoyées à tout le monde métapolitique ; 0 réponse) : 266 vues.

 

Des questions ?

 

Quand nous autres, dissidents, aux orientations eurasistes et pérennialistes, disons que « c'est à Moscou que nous devons mettre la pression », que nous exprimons l'urgence de développer une Quatrième théorie politique Européenne, la Dissidence néo-souverainiste, qui a décidé d'imposer sa vision « stato-nationale » de la Souveraineté, sans débats, de censurer toute autre vision, nous vend aujourd'hui la vassalisation heureuse par la Russie de Vladimir Poutine sur des critères républicains, démocratiques et laïques, sur des critères libéraux, elle a abandonné toute idée de volonté de puissance, de fierté nationale, de Retour d'Europe, d'une certaine idée de la France, alors que pour dialoguer fièrement avec la Nouvelle Russie : nous devons réaliser les puissance de la Nuit, c'est-à-dire que nous ne serons pas respectés par les Russes avec ce comportement de soumission (qui ne correspond plus aux avancements vers la montée en puissance de la Révolte des peuples européens dont a besoin la « plus grande Russie de Vladimir Poutine »), que ne comprenez-vous pas ?

 

La Dissidence mainstream et ses propagandes quasi « soviétiques » peut arranger, certes, un certain « soft-power russe », mais nous ne sommes pas Russes, ni républicains, Poutine n'est pas démocrate ; ni jacobin, ni westphalien ; et, le « monastère de Valaam » n'est pas laïquard... La vision westphalienne de la Russie qu'entretient la Dissidence n'est pas conforme à la forme d'une philosophie-politique respectable qui permet de maintenir une diplomatie et une politique étrangère sur la scène internationale, d'être respecté par les pays émergents et de parler d'égal à égal avec la Russie, la Russie regrettera, à terme, ce néo-souverainisme stérilisant, incapacitant, neutralisant et son « nerd-power » discréditant...

 

Mais voilà, personne n'affronte le néo-souverainisme subversif, les métapoliticiens de l'extrême gauche à l'extrême droite de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle – à qui nous envoyons nos travaux depuis des mois, voire des années – ne contestent jamais ce ronron d'une Révolution fleurie, colorée et fruitée qui vient, font semblant de ne pas l'entendre, cette situation est juste pathétique, tout le monde veut tout contrôler, et personne ne contrôle rien. Les intellectuels n'osent même plus appeler une théorie politique une théorie politique, ils nous expliqueront sans doute qu'elle était son idéologie objective et qu'est-ce qu'était la Dissidence dans cinquante ans, quand ils auront un peu de recul, bouffés par les vers...  

 

Une certaine droite nationaliste ; respectablement « classique »,cultivant un certain anti-gaullisme historique et revanchard, aujourd'hui anachronique, et étant restée assise sur sa défaite ; donne le change aux souverainistes républicains ; nostalgiques de Charles de Gaulle et pro-poutine comme on est fan de Lady Gaga ; dans une opposition nécessaire à l'entretien du statu-quo – dont l'utilité est parfaitement claire et se révèle dans toutes les confusions de leurs « échanges » courtoisement binaires.

 

Mais, paradoxalement, les mêmes « nationalistes » de cette droite « classique » et respectable ; à l'esprit intérieur de restaurationrestauration d'un ancien régime utopique et réhabilitation d'une figure fantasmée du « concept absolu » Philippe Pétain –, dont certains « catholiques-protestants », dompteurs, dresseurs et défenseurs de ronron, qu'ils ne nomment pas, vont jusqu'à nous expliquer que le Maréchal était, a peu de chose près, le premier antifa ultra-sioniste, ce qui fait, suivant cette logique, de de Gaule le Führer Français, intéressant ; soutenant Vladimir Poutine de manière mesurée, rationnelle, comme les néo-souverainistes « de gauche » le soutiennent de façon démesurée, irrationnelle (qui est le double écueil que nous autres, dissidents, voulons éviter) et, se faisant, soutenant mutuellement Vladimir Poutine, et convergeant sur ce point, partage la même passion pour l'occultation du « Grand Gaullisme » et de la Quatrième théorie politique Européenne, Russe et Eurasiatique, pourtant, des ordres ont été donnés, il n'est plus l'Heure des fétichismes et des frilosités.

 

Est-ce qu'il s'agit, en cette année 2015, de réhabiliter l'opposition entre Charles de Gaulle et Philippe Pétain pour comprendre, à travers cette « polémique », notre destin géopolitique actuel ? Pendant que les néo-souverainistes « gaullistes » et « anti-gaullistes » fourrent ensemble la dinde de Noël et entubent les cochons de la farce au Nouvel an sino-républicain ?

 

Est-ce ce genre de combat « antifasciste » et « identitaire » d'arrière-garde « post-gauchiste » ; des gauchistes de gauche et des gauchistes de droite ; est la priorité métapolitique de notre convergence prérévolutionnaire ? Est-ce là une réflexion active, corrosive et « constructive » ; une action opérative et une critique effective de l'idéologie objective néo-souverainiste anti-gaulliste de la Dissidence ?

 

«  (...) Alors viendraient les temps de l'inconcevable, l'engloutissement de l'Atlantide gaulliste ou son changement en autre chose, par quelqu'un d'autre, sur les confins d'une Autre France. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 37, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Troisième voie et néo-souverainisme

 

Nos camarades alter-européens de la Troisième voie sont divisés sur la « question de Novo Russia »et du « concept absolu » Vladimir Poutine par la « question ukrainienne », et sans doute au-delà de la question géopolitique qui se pose ici. Bien qu'ayant une vision plutôt négative, parfois même hostile, de l'Eurasisme, ils nourrissent indirectement, même directement, la Quatrième théorie politique Européenne (il faut aller par delà le mot « Eurasisme ») – ils n'hésitent pas à nous donner la parole si nous la demandons, et nous sommes d'accords, pensons-nous, qu'il fasse œuvrer au Retour d'une Europe Européenne –, sans, peut-être, aborder la « question du Grand Gaullisme » de façon « révolutionnaire » et de manière « traditionaliste » ; la « question impériale » de « L'Empire Eurasiatique de la Fin », qui surgit et ressurgit, et qui est sans doute la « clef de voûte transhistorique » pour trancher certaines questions très « immédiates »...

 

Nous nous posons nous-même la question et il s'agit, pour le moment, de partager une intuition, d'affronter une « inspiration fondamentale », il ne pourra s'agir que de ça jusqu’à la Fin.

 

La Dissidence mainstream, qui a rendu des services à tous les camps idéologiques à potentiel révolutionnaire, a déjà commencé à leur nuire, à les gouverner, et dans les ténèbres les mener.

 

Certains pensent être extérieurs et hermétiques à l'aliénation, la subversion, la contre-initiation et la conspiration néo-souverainiste, c'est une vue de l'esprit, il ne suffit pas de le déclarer,il faut le démontrer, se dégager de cette double aliénation, nous sommes tous dedans, et personne ne peut-être, nous le rappelons, en dehors, prendre une position extérieure, à une aliénation généralisée et étant devenue un fait même de l'existant, en étant dedans, en y étant assimilé, et sans s'en être radicalement séparé, s'en avoir tranché la « question du néo-souverainisme » verticalement.

 

Il n'y a qu' « Une » convergence prérévolutionnaire, et, il n'y a pas mille façons d'en sortir ou de faire sortir la subversion néo-souverainistede cette « convergence » en la dépassant, en transcendant la Dissidence mainstream par un « principe supérieur ». 

 

Nous espérons que vous prendrez cette « note » en considération, que vous creuserai la « question du Grand Gaullisme », vous trouverez différents articles sur L'Heure Asie, et ailleurs, traitant de ces questions et ouvrant des pistes de réflexions, nous espérons que vous lancerez ce débat primordial dans toutes les urgences du présent vers un futur retour à l'être !  

Entre le néo-souverainisme et l'Eurasisme, il ne peut y avoir qu'antagonisme.

 

« Ce qui revient à exiger la double mobilisation des nôtres, d'une part, pour en finir, par tous les moyens, avec la mainmise subversive de la social-démocratie et de ses conspirations partout à l’œuvre, partout au pouvoir en Europe et, d'autre part pour parvenir à une implantation révolutionnaire décisive dans la conscience collective européenne d'une représentation suractivée de la nécessité absolue et immédiate, de l'intégration grand-continentale, dont la première phase opérationnelle devra être celle de la mise en piste politique de l'axe Paris-Berlin-Moscou. La bataille finale pour la libération de l'Europe, sera donc une bataille qui va devoir se porter en termes de conscience, la bataille pour sa prise de conscience finale d'elle-même et de sa grande prédestination polaire des origines.

 

Ainsi la double épreuve qui est celle du démantèlement en force de la mainmise de la social-démocratie sur l'ensemble de l'actuel pouvoir politique européen, en même temps que celle de l'accession de l'Europe dans son entier à la conscience révolutionnaire de sa propre unité pré-ontologique, de sa prédestination impériale eurasiatique, constitue-t-elle la ligne de passage même de l'Europe actuellement en état de non-être à l'Europe à nouveau capable de maîtriser révolutionnairement ses destinées politico-historique propres, consciente à nouveau de sa mission suprahistorique finale.

 

L'histoire cependant, ne fait jamais des cadeaux, tous les objectifs appartenant à la définition active des grandes prédestinations politico-historiques à accomplir doivent être emportés, toujours, de haute lutte, tragiquement, héroïquement. Telle apparaît donc comme étant la tâche de notre génération, la génération vouée à la mission révolutionnaire décisive du salut et de libération de la plus Grande Europe de son actuel assujettissement à la conspiration mondialiste régie par la « Superpuissance Planétaire des États-Unis ». » Jean Parvulesco, La confirmation boréale, La Stratégie contre-mondialiste de l'Axe Paris-Berlin-Moscou, En finir avec la mainmise de la social-démocratie, pp. 304-305, aux éditions Alexipharmaque


 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

Lire aussi :

Sur le clivage Dissident/Résistant

Sur le grand tournant actuel du gaullisme 

De la Quatrième théorie politique

De la méthode

Le ronron néo-souverainiste (ou De l'idéologie de la Dissidence)

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