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19/01/2015

Notes sur le néo-souverainisme

(Réponse au « concept pétainiste dissolu » Abou Zeid et au « concept gaulliste corrompu » Pyrlouit)

 

Néo-souverainisme et « Grand Gaullisme » 

 

« A l'unité collectiviste de la nation - des enfants de la patrie - sous la forme où elle a prédominé toujours plus à partir de la révolution jacobine, nous opposons quelque chose qui ressemble à un Ordre, des hommes fidèles à des principes, témoin d'une autorité et d'une légitimité supérieures procédant précisément de l'Idée. Bien qu'il soit aujourd'hui souhaitable, à des fins pratiques, d'arriver à une nouvelle solidarité nationale, on ne doit pas s'abaisser à des compromis pour y parvenir ; la condition sans laquelle tout résultat serait illusoire, c'est que se dégage et prenne forme un front défini par l'Idée - en tant qu'idée politique et vision de l'existence. Aujourd’hui précisément, il n'y a pas d'autre voie : il faut que, parmi les ruines, se renouvelle le processus des origines, celui qui, reposant sur des élites et sur un symbole de souveraineté ou d'autorité, unit les peuples à l'intérieur des grands États traditionnels, comme autant de formes naissant de l'informe. Ne pas comprendre ce réalisme de l'idée signifie rester sur un plan qui est, au fond, infrapolitique : le plan du naturalisme et du sentimentalisme, pour ne pas dire carrément de la rhétorique patriotarde. » Julius Evola, Orientations, Point 8, p. 67, aux éditions Pardès

 

Il est un exercice difficile de définir une idéologie qui avance masquée, qui est « invisible » pour ses militants mais existe en puissance et en acte dans la Convergence prérévolutionnaire, dont on minimise l'importance, dont on nie même l'existence, mais qui joue un rôle politico-médiatique entre la propagande atlantiste et la contre-propagande multipolaire. Nous avons donné des éléments de définition du « néo-souverainisme », du « gaullisme subversif », essayons d'expliquer de quel subversion est-il le « smart power ». Pour expliciter cette subversion, disons que la définition néo-souverainiste de la Souveraineté s'oppose à une autre définition possible de la Souveraineté que nous pourrions qualifier de « Grand Gaullisme ».


 

« Sans nourrir l'ambition d'un dévoilement, d'une mise au jour intégrale de l' « autre face », de la face occulte, nocturne, interdite de la carrière de Charles de Gaulle, de son cheminement en tant que « concept absolu », processus de dévoilement qui ne saurait être envisagé dans le cadre d'une simple approche du problème, qui demanderait les dispositions de tout un livre, je vais quand même tenter d'y fournir un certain nombre de stations de mise au jour, d'avens - de puits - donnant directement sur les profondeurs du cours souterrain de sa vie. Cependant, même ainsi quelque peu ébréché, le mystère de l' « autre » Charles de Gaulle n'en restera pas moins intact, à proprement parler inexplorable, parce qu'il appartient à une zone de la réalité qui n'est substantiellement en rien redevable de nos interrogations raisonnables, et encore moins soumise à leurs sollicitations, qui ne suit que seule la démarche réservée de ses propres développements irrationnels. » Jean Parvulesco, La confirmation boréale, Sur le grand tournant actuel du gaullisme, Charles de Gaulle, l'homme à contre-courant, pp. 233-239, aux éditions Alexipharmaque

 

Les contre-feux de la Nostalgie révolutionnaire subversive et de l'Esprit de Restauration contre-initiatique

 

Dans un regret soudain, et un regain d’intérêt pour la Nation précipité par l'effondrement de deux tours new-yorkaises un certain 11 Septembre, les enfants de Mai 68 qui avaient tué papa, et la Génération sacrifiée du tournant libéral des années 80, qui avaient ; « perdu papa », ont convergé vers une forte nostalgie gaullienne, un souvenir radiophonique du Général Charles de Gaulle (et du Maréchal Philippe Pétain pour d'autres). C'est alors posée la « question de la Souveraineté » et la réponse du « Gaullisme », la Convergence prérévolutionnaire entrait dans « la zone de toutes les attentions ».

 

Au fil des événements ; nous pourrions citer tardivement la crise financière de 2008 et la réintégration de la France dans l'OTAN par Sarkozy – l'homme qui valait six-cent tonnes d'or –, en 2009 ; cette nostalgie (quelque peu folklorique) de la France qui avait gagné la guerre et de la France des « Trente glorieuses » s'est imposée, désormais, la dissidence serait « gaulliste », pressement,  gauchement et maladroitement gaulliste.

 

Parallèlement, pour d'autres ; tardivement pour certains ; c'est la nostalgie de la France du Maréchal Philippe Pétain qui l'emporta, une partie de la convergence prérévolutionnaire resterait, ou deviendrait – le pressentiment de la recomposition d'une « nouvelle gauche » sans trop savoir l'expliquer ? –, « pétainiste », maladroitement et gauchement pétainiste.

 

« (...) D'où, à présent, la certitude nous vient, aussi, de l'avènement prochain d'un nouveau « concept absolu », et qui se trouve sans doute secrètement déjà à l’œuvre. Un nouveau « concept absolu » prochainement donc incarné si ce n'est déjà chose faite, entité impériale et polaire chargée d'avance de poursuivre, dans les conditions objectives qui seront celles de son apparition, fût-elle voilée à ses débuts, cette révolution planétaire et suprahistorique dont le « grand gaullisme » s'était voulu et fait le véhicule à l'heure où il avait fallu que cela aille ainsi de l'avant.

 

Car à présent d'autres temps viennent. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 30, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Le chaos métabolique qui déclencha cet engouffrement dans la zone « étroite » de toutes les attentionscertes provoqué et stimulé par un début de siècle d' « augure de feu » et d' « orage acier » qui accéléra un processus « minuit-chlorien » engagé avant le  11 Septembre et faisant l'effet d'un défibrillateur cosmique ; et dont l'origine occulte est encore insondable aujourd'hui, en effet, tout le monde sait que quelque chose s'est passé mais personne ne sait ce qui s'est réellement passé le 11/09 –, a ouvert des perspectives « inattendues » de reconsidérations révolutionnaires, et même de façon très « officielles », de reconsidération de la réalité de la « Souveraineté nationale » dont tout le monde a bien fini par constater la facticité, mais sans véritablement remettre en question le principe, le modèle et le système « westphalien » ; lÉtat-nation souverain « sur le papier » ; la Souveraineté « de jure »...

 

Et plutôt que de considérer cette question clairement posée par le 11 Septembre et les « éclairs d’Hadès », pour répondre à l'Hégémonie de la Pax Américana (en phase de transition vers la « Pax Judaïca » ; la « Pax Atlantica »), par une reconsidération profonde du système-monde westphalien (et « finir » la Guerre de sept ans), les « néo-souverainistes » ont fait le choix d'interrompre ce processus de reconsidération déjà engagé, de ne pas se poser cette question, et donc de ne pas y répondre.

 

Les néo-souverainistes considèrent que l’État-nation du XXIème siècle peut recouvrir sa souveraineté nationale en reconsidérant la « question de la souveraineté » en droit dans un aggiornamento des « traités de Westphalie », en négociant une sortie du Grand Jeu géopolitique ou en renégociant les « traités », sans avoir besoin de recourir à une puissance géopolitique « de facto ».

 

« Le gaullisme actuel n'est plus qu'un gaullisme de haute trahison, une trahison si démesurée que ce n'est même plus de la trahison, mais la déchéance irréversiblement aliénante de ce qui est en train de devenir autre chose, le contraire absolu de sous-même ou plus rien du tout. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 30, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Leur « stratégie » repose sur la théorie de la triple sortie (de l'UE, de l'Euro et de l'OTAN)qui est, de fait, une déclaration de guerre ; ou une ouverture pour une révolution mondialiste par le bas ; ce qu'ils se refusent de voir préférant annoncer une « troisième guerre européenne » contre l'Allemagne, sous-traitant la « question de la souveraineté » au « soft-power russe » quand « il faut mettre la pression à Moscou », nous les regardons combattre l'axe Londres-Washington-Tel-Aviv à coups de codes juridiques et de cocorico « en droit »... C'est l'histoire du coq qui croyait que le soleil se levait grâce à lui... Ils veulent négocier leur souveraineté avec les pays émergents une fois que ceux-ci auront réglé son compte à l'axe atlantiste ; en géopolitique, la première chose à comprendre c'est que « Les États n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts » (Général de Gaulle), et, éventuellement, la deuxième chose à comprendre, c'est que l'UE est dans l'Axe atlantiste, l'Europe dans l'UE, et la France dans l'Europe (non, nous n'oublions pas les territoires d'outre-mer et les domaines maritimes sous-estimés, mais tout le monde sait que l'avenir politique de la France se joue en France métropolitaine et que c'est à Paris que les décisions géopolitiques sont prises pour son Empire archipelagique).

 

Le néo-souverainisme nous étouffe, nous écarte, nie notre existence, il veut, en quelque sorte, notre mort, très bien.

 

La Dissidence ne se pose pas la question de l'Europe Européenne et interdit qu'on la pose. L'Europe, c'est le sionisme et le nazisme, point, et il suffit que les États-nations européens sortent de l'UE pour recouvrir instantanément leur puissance territoriale et économique, les moyens de la garantir, car, bien évidement nous allons collaborer dans la joie et la bonne humeur, il y aura davantage de justice une fois sorti de l'UE : nous allons faire des traités.

 

Ainsi, l'Europe est le bouc-émissaire géopolitique des néo-souverainistes, nous crèveront dans le désert stato-national avec elle. Les néo-souverainistes jouent le destin national de la France face à la globalisation avec la carte de la sortie, la carte de l'article 50 du traité sur l'Union Européenne, mais certains exemples repris, pour arguer de la sortie, des pays qui s'en sortent mieux, comme la Suède, sont des exemples qui ne démontrent qu'un mieux en terme de croissance, nullement en terme civilisationnel, d'indépendance et de puissance militaire, de souveraineté, et parfois même bien moins que la France qui reste une puissance nucléaire européenne, la seule puissance nucléaire européenne indépendante, plus pour longtemps.

 

L'UPR propage la théorie de la sortie mais commet des « erreurs d'appréciations », erreur qui fausse toute son argumentation, avec tout le respect qu'il lui est du et qu'il n'accorde aucunement aux autres, le première classe François Asselineau et ses diatribes légalistes illustrent parfaitement les écueils de la méthode et de la stratégie néo-souverainiste « antigaulliste » ; son idée de la France est incertaine...

 

François Asselineau est brillant en établissement de constat de faillite et talentueux pour dresser des listes de faits factuels; un bon journaliste. Est-ce que le Général Charles de Gaule faisait du journalisme ?

 

Derrière l'article 50, le Putsch !

 

« (...) « L'histoire n'attend pas », disait un jour, Jacques Chirac. Mettons que, dans l'histoire, il y a un temps, des mystérieux temps d'attente, et que le moment vient aussi où, en effet, l'histoire n'attend plus. Or c'est quand l’histoire n'attend plus que le destin flambe. Un sillage ardent se creuse, où le choix du destin se laisse surprendre à nu, et irrémissiblement.

 

Quelque chose, à nouveau, se prépare, à couvert et de longue date. Depuis le départ du Générale de Gaulle du pouvoir, et plus encore depuis sa disparition, l'histoire française de la grande géopolitique continentale et planétaire de l'Europe n'a plus fini d'attendre, on l'a vu. Mais à présent le moment est arrivé où, dans l'histoire française de l'Europe et du monde, l'attente, à nouveau, n'est plus possible. Il faut qu'à présent retombe la foudre, et que le feu des cieux rejoigne le feu central de la terre. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 31, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

« Concept absolu » et échec du « Grand déplacement »

 

Le parti politique, certes toujours à contre-temps, comme tout le monde du mainstream politico-médiatique toujours en retard, mais qui avait finalement le mieux épousé les contours de la convergence prérévolutionnaire, pour un temps, était le Front National.

 

Dans la même optique, Debout La République et l'Union Populaire Républicaine et aujourd'hui Réconciliation nationale se disputent, avec le FN et un certain UMP, l'authenticité gaulliste ; la légitimité gaullienne et la nouveauté souverainiste ; du néo-souverainisme dans son acception républicaine, démocratique et laïque, sa seule acception extérieurement et intérieurement.

 

L'étrange « tournant gaulliste » du FN, que certains avaient interprété comme un tournant à gauche, social ; voire marxisant, était tout autre chose, ils ne s'étaient pas totalement fourvoyés sur les apparences, mais ils continuent à se tromper sur ce qui s'est joué dans les soubassements : le déplacement ; ou le dédoublement ; du « concept absolu » Charles de Gaulle. Derrière « concept absolu » nous émettons l'idée d'un Souverainisme reposant sur un principe traditionnel supérieur de souveraineté et sur une métapolitique traditionaliste révolutionnaire ; un « Grand Gaullisme ». Les avant-gardes néo-souverainistes développent l'idée d'un Souverainisme reposant sur un principe moderne inférieur de souveraineté et sur une métapolitique révolutionnaire subversive ; un « petit gaullisme ».

 

« (...) Aussi pourra-t-on avancer que, vus sous un certain angle, les rapports dialectiques de force entre le mouvement gaulliste en tant que tel et les « groupes géopolitiques », s'abritant peut-être plus qu'ils ne se dissimulaient derrière celui-ci, et cela depuis au moins les années 1960, auront toujours été les rapports de situation d'une identité ) double recours, un « recours intérieur » et un « recours extérieur ».

 

Une identité dont les « groupes géopolitiques » en constituaient l'intériorité confidentielle, retranchée sur elle-même, suprahistorique, doctrinale, intransigeante, héroïque, activement dégagée des servitudes circonstancielles inhérentes au pouvoir qui sans cesse s'en vient à se négocier avec son propre devenir politique, et que celui-ci finira toujours par investir, et dévoyer à ses propres convenances, toujours suspectes.

 

Alors que le mouvement gaulliste que nous appelons le mouvement gaulliste officielle en constitue, lui, de cette même identité à double recours, la face extérieure, visible et avouable, la part immédiatement assujettie à l’histoire en cours et sans nulle protection envers celle-ci, assujettie, aussi, au devenir politique et à toutes ces compromissions transactionnelles de portée générale proposées, ou plutôt imposées par le jeu démocratique ou, si l'on veut, par la terreur démocratique.

 

Et les deux recours, « l'intérieur » et « l'extérieur », de la même identité gaulliste venant à se rencontrer, l'avons-nous dit, dans la personne de Jacques Chirac, qui lui-même en devient, de cette manière, un être en dédoublement surmonté par l'identité coronaire, hors d'atteinte, d'un « concept absolu » qu'il sera peut-être appelé à incarner le jour venu. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, pp. 34-35, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

La zone « étroite » de toutes les tentations

 

Les orphelins de l'Homme providentiel « national-républicain » se revendiquent de la juste interprétation ; individuelle et « à usage unique » ; du rôle historique du « concept absolu » Charles de Gaule, de nombreux partis se réclament de sa figure paternelle – d'autres, dans un même mouvement, continuent de déconstruire la figure du Général pour reconstruire celle du Maréchal –, et s’autoproclament ses héritiers légitimes pour incarner son « concept » ; pour son potentiel marketing en terme d'image politique-politicienne mais sans jamais « basculer », s'investir du concept absolu « Charles de Gaule » pour son potentiel révolutionnaire « transhistorique », non pas pour faire la « révolution », mais de « compréhension » de la fonction du « concept absolu » ; pour choisir une « puissance ».

 

Les limites de l'horizontalité démocratique sont atteintes et respectées de l'extrême gauche à l'extrême droite de la Dissidence mainstream « trois fois libérale », de quoi sont-ils donc les dissidents ? Ne savent-ils pas que la Vème République préparait le « Retour du Roi » et que la VIème République le précipitera ?

 

« Roi oublié puis nié, fait néant, Dagobert II est pourtant un roi dont l'assassinat ouvrait une suite incalculable de conséquences. S'il est mort sans descendance mâle, la branche aînée des Mérovingiens s'éteint et, avec elle, la légitimité austrasienne. Dans l'immédiat, l'Austrasie retombe sous le joug de la Neustrie sur laquelle règne la branche cadette. Mais par suite des imbroglios dus aux substitutions d'enfants, celle-ci est d'une légitimité plus que douteuse et du reste elle s'éteint à son tour dés 737 en la personne de Thierri IV. La réalité du pouvoir politique reste ou retombe alors entre les mains des maires du palais, mais sur toute l'étendue du territoire auquel correspondent aujourd'hui la France (moins la Bretagne et le Pays Basque), la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Suisse et la majeure partie de l'Allemagne de l'Ouest, le trône, ce lieu géométrique de la Psyché collective, la place du Roi-Mage reste vide.

 

Certes, les candidats ne manquent pas. Le mieux placé, puisqu'il est à la fois duc en Austrasie et maire du palais en Neustrie, est Pépin le Bref, de la tribu des Francs d'Hasbain, fils de Charles Martel et petit-fils de Pépin de Herstal, l'instigateur de l'assassinat de Dagobert II. Mais ce qui lui manque, c'est le sang sacré des Mérovingiens, cet élément mystérieux qui fait les initiables à la royauté et sans lequel nul ne peut espérer soulever la ferveur du peuple. Ainsi que l'écrit Jean de Pange : « Quelque déchus que soient les derniers Mérovingiens, le prestige de leur sang est si grand qu'il leur assure de nombreux fidèles. Ainsi s'explique la difficulté que les maires du palais éprouvent à se faire reconnaître comme successeur de leurs maîtres . » (...) Somme toute, une mort aléatoire dont on ne peut fixer le moment . Il n'est pas croyable que le fils ait péri en même temps que le père, car nous possédons, nous l’avons vu, un récit extrêmement détaillé de l'assassinat de Dagobert II où rien de tel n'est mentionné. Quant au continuateur de Frédégaire sur lequel, avec bien de réticences, s'appuie Vincent, était un partisan des Pépin qui avait donc tout intérêt a laissé croire que la descendance de Dagobert II était éteinte. Le fait qu'il prête à Pépin de Herstal le rôle de vengeur d'un roi dont il avait, au contraire, ourdi l'assassinat prouve bien que son récit s'inscrit dans une entreprise d'intoxication politique.

 

Selon certains historiographes modernes, Sigebert IV aurait été soustrait par sa sœur sainte Irmine aux griffes des Pépinides et aurait fait souche en Septimanie, c'est-à-dire dans le haut Languedoc. Malheureusement, les sources données par ces auteurs sont très difficilement vérifiables. L'apparition fugitive de Sigebert IV dans l'Histoire fait de lui un Roi Perdu. Si la lignée sacrée des Mérovingiens s'est perpétuée, c'est dans l'ombre.

 

Mais dans une ombre qui faisait peur... » Gérard de Sède, La race fabuleuse, Du Roi-revenant au Roi perdu, pp. 92-97, aux éditions J'ai lu, collection L'aventure mystérieuse

 

Ainsi, la conspiration mondialiste ; « la terreur démocratique incapacitante » ; encercle la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, elle se laisse endormir dans les bras de l'anacondaparce que ses méthodes et ses stratégies sont perméables à l'esprit du mondialisme, elle se laisse endormir par la subversion néo-souverainiste parce qu'il faut faire « front », une subversion qui consiste à ce que la critique du libéralisme, du républicanisme, du démocratisme et du laïcisme ne soit autorisée qu'en terme de rationalisme, de pragmatisme et de réalisme, en des termes mélioratifs : il faut plus de « démocratie », une subversion permettant à l'arc républicain de régime démocratique et de religion « laïque »d'ajuster ses interfaces socio-économiques et son ingénierie sociale vers un nouveau régime démocratique : nous sommes l'élite gratuite et en ligne de l'hyper-caste satellitaire qui formons l'Oracle maléfique des prophéties auto-réalisatrices individuelles et « à usage unique » aux services de Big Data par la réinformation mortifère, le complotisme compulsif et le monde du commentaire des multitudes connectées, l'âme extraite au couteau à huitre et jeter dans la déchetterie de la « Matrice ». Quand elle regarde les avant-gardes néo-souverainistes et leur métapolitique liquide, la méga-machine sourit.

 

La critique est proscrite en d'autres termes, strictement interdite en des termes traditionalistes, catholiques et suprarationnels...

 

Le Général Charles de Gaulle disait : « Vive la République ! Vive la France ! »Aujourd'hui, le « concept absolu » Charles de Gaulle nous souffle et tonne : « La France contre la République ! ». Lumineux.

 

La différence d’intonation que le Général Charles de Gaulle mettait dans le mot « République » et le mot « France », nous avait très tôt marqué.

 

Ça n'est pas contre l’État-nation westphalien, contre la véritable démocratie, ou encore contre une religion sécularisée et désacralisée que luttent les troupes d'occupation mentale du Monde moderne, non, c'est contre la Tradition, la Tradition primordiale qui peut tout « ressusciter ».

 

La Liberté d'expression : la Liberté d' « inversion accusatoire » à géométrie variable des égalitaristes de la Dissidence et des réconciliateurs de la Convergence prérévolutionnaire est l'auto-censure cognitive la plus sournoise pensée et la stratégie de l'édredon systémique la plus pernicieuse réalisée par la conspiration mondialiste, ainsi, nous autres, dissidents, nous sommes coincés avec notre peuple, nos concitoyens, compatriotes et camarades, pris en étaux entre la mâchoire conspirative mondialiste et la mâchoire subversive néo-souverainiste ;  nous ouvrirons la gueule de la bête politico-médiatique au « pied-de-biche ».  

 

« (...) C'est dans un sens très proche, toutefois, que Paul Diel interprète aussi la biche aux pieds d’airain : la biche, tel l'agneau, symbolise la qualité d'âme opposée à l'agressivité dominatrice. Les pieds d'airain, lorsqu'ils sont attribués à la sublimité, figurent la force de l'âme. L'image représente la patience et la difficulté de l'effort à accomplir pour atteindre la finesse et la sensibilité sublime (biche), bien qu'opposée à la violence, se trouve être d'une vigueur exempte de toute faiblesse sentimentale (pieds d'airain). » Jean Chevalier/Alain Gheerbrant, Dictionnaire des Symboles, Biche (aux pieds d'airain), p. 139, aux éditions Robert Laffont/Jupiter, collection Bouquins

 

« Grand Gaullisme de la Fin » ; la réconciliation continentale du « concept absolu » Charles de Gaulle et du « concept absolu » Philippe Pétain

 

« Ainsi, et jusqu'à présent, le « grand gaullisme », notre « gaullisme de la fin », représenté si ce n'est assumé par les « groupes géopolitiques » dans l'attente du haut moment de rupture métahistorique révolutionnaire où « l'histoire n'attendra plus », sera tenu de se sacrifier, de se maintenir retranché sur lui-même, dans l'ombre et l'intériorité exigeante de la clandestinité active, pour qu'il entretienne, de ce sacrifice même, la marche politico-historique en avant, la continuité admissible du mouvement gaulliste apparemment investi – d'une façon entière – dans sa seule identité extérieure. Un double jeu ontologique est à l’œuvre, et poursuit ainsi une mission de protection rapprochée à l'égard des déprédations, des insistances nocturnes de cette histoire qui tout en étant l'histoire objective des autres ne sera plus jamais, pour nous autres, qu'une dissimulation obscure de l'anti-histoire. Pour les rescapés du feu que nous sommes, l'entrée dans la clandestinité profonde est notre seul retour à l'être.

 

Le gaullisme intérieur doit ainsi faire semblant de ne pas exister, pour que le gaullisme extérieur puisse faire semblant d'exister.

 

Mais à présent, et nous l'avons dit aussi, l'histoire, la « grande histoire », a cessé d'attendre.

 

Et le mouvement s'en trouve déjà renversé, qui exigeait que l'intériorité soit en permanence sacrifiée à sa promotion extérieure : le moment va incessamment venir où ce sera le mouvement gaulliste officiel, considéré dans son identité visible, démocratique et transparente, qui devra se trouver brusquement porté à s'immoler pour laisser qu'apparaissent à nu, et sachent se donner pour telles, les exigences de sa prédestination suprahistorique, son vœu fondationnel et sa démarche révolutionnaire totale, la démarche propre du plus « grand gaullisme », de notre « gaullisme de la fin ».

 

Car le gaullisme aussi saura se vouloir, le jour venu, eine Totale Weltrevolution. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, pp. 35-36, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Les futur-ex gauchiste de Gauche et les futur-ex gauchiste de Droite tapant la planche ensemble et surfant sur la vague du 11 Septembre, et, sachant qu'il n'y avait plus de « pouvoir » à prendre ; que l'on pouvait s'en donner à cœur joie ; sont tout de même restés à portée du jeu démocratique, reconsidérant les élections et considérant les parts de marché électorales potentielles de la convergence prérévolutionnaire, ils ont bricolé un gaullisme « bon père de famille » socialisant (dont l'effet, au delà du positif ou du négatif, est d'avoir imposé le marxisme à droite et la question de la « frontière » ; de la restauration de l’État-nation Westphalien ; à gauche) : le néo-souverainisme, pour continuer à jouer de la guitare sur la plage et faire des fromages sur les plateaux du Larzac (où l'on fait un très bon vin, « La sauvageonne »).

 

Un petit gaullisme anachronique, post-national et alter-patriote, à la gauche du ronron néo-souverainiste, et un petit pétainisme agnostique, post-France et alter-catholique, à la droite du grognement néo-souverainiste.

 

Le « néo-souverainisme », le FN en « avant-plan » et la Dissidence en « arrière plan » de la politique-politicienne intérieure franco-française, comme chien et chat, portait une « fonction » d'entrisme dans le mainstream politico-médiatique, et avait un « rôle » de déstabilisation dans la Convergence prérévolutionnaire, une fonction et un rôle temporaires de « dédoublement extérieur », pour opérer et couvrir un déplacement à ciel ouvert, le déplacement d'un certain « concept absolu », mal en point, et dont il n'était certainement pas prévu – et que, s'il avait été prévu (car tout avait été prévu), cela n'a pas été entendu par ceux qui auraient du le savoir et le combattre en temps voulu, combattre le « néo-souverainisme » s'il se prenait au jeu et s'installait en concept absolu, certains ont essayé et commencé à le faire, et c'est d'ailleurs à cette mise-en-marche à contre-courant que l'on peut reconnaître ceux des nôtres, et uniquement par cette mise-en-marche en avant pour combattre le ronron néo-souverainiste –, que ce qui avait été pensé, ou tardivement bricolé, comme étant le chemin de traverse le plus court et le plus rapide entre les marécages putrides de la pensée unique pour exprimer explicitement, nationalement, et continentalement, le déplacement du pôle contre-stratégique du principe européen et du « concept absolu » Français sur la scène politique-politicienne française (et indiquer que ce « concept absolu » était souterrainement en reconstruction intérieur dans les coulisses de la convergence prérévolutionnaire française du XXIème siècle) dans une première étape, s'installe en ronron ; en politique durable et schismatique ; et se prenne pour le « concept absolu », pense être arrivé à destination...

 

Un déplacement « ontologique » ; une renaissance « métabolique » ; du « concept absolu » Charles de Gaulle que nous devons absolument et abyssalement accomplir par une métapolitique de Troisième voie et une géopolitique de Quatrième analyse pour qu'il soit comprit comme il doit être comprit ; à l'heure où les mainstream politico-médiatiques se confondent il n'y a qu'une seule Voie : qu'une seule synthèse possible.

 

Est-ce que le néo-souverainisme politique-politicien de Marine Le Pen et le néo-souverainisme d'avant-garde de la Dissidence ; dans leur « opposition nécessaire » et leurs « courtes-échelles » ; incarnent le « concept absolu et abyssale » Charles de Gaulle par une politique de Troisième voie suffisamment perceptible et par une quatrième analyse géopolitique assez audible ?

 

Nous contestons le fait que ce déplacement puisse s'opérer par la stratégie de la « dédiabolisation » et de la « réinformation » qui n'ont mené qu'à l'exclusion du Capitaine de son propre navire ; triste épilogue d'un acte manqué. Nous prônons une « réhabilitation immédiate » de la poésie nationale et de l'humour « républicain » du Marin breton ; de l'insubmersible Menhir.

 

Nous contestons le fait que ce déplacement puisse passer par la voie du mainstream et politico-médiatique et de la Dissidence mainstream, une voie qui n'a aboutit à rien si ce n'est à la mutinerie, à la chienlit de la traversée discrète du « concept absolu » France dans le champ politique et métapolitique. Nous prônons une « grise-voie », un moyen terme entre le Général et le Maréchal, entre un certain continentalisme impériale eurasiatique et la Droite conservatrice révolutionnaire de « Tradition Française et Européenne » ; un « Grand Gaullisme ». Un Front de contre-subversion, contre la subversion néo-souverainiste « gaullo-marxiste ».

 

Si parler de gauche et de droite n'est plus pertinent selon le FN et la Dissidence, ce pourquoi nous avons fonder le concept de « néo-souverainisme », parler de « ni gauche ni droite » ne nous semble plus pertinent non plus, par contre, nous avons – nous semble-t-il – démontrer que l'on pouvait parler d'aile droite et d'aile gauche du néo-souverainisme, bien entendu, nous autres, nous voyons cela à l'aune de la théorie du statu-quo, ainsi, il faut tout de même séparer deux notions qui pourraient être confondues, celle du système UMPS et celle de la théorie du « ni gauche ni droite », en effet, si le bipartisme libéral-républicain est une évidence, du moins sur le plan socio-économique – nous voyons des variantes sensibles sur les questions sociétales (Manif pour tous) –, le « ni gauche ni droite » était une hypothèse de travail qui se basait sur le constat de l'UMPS mais qui devait, en théorie, le dépasser. Le « déplacement ontologique » du concept absolu « Charles de Gaulle » était aussi un dépassement ; un « dépassement épistémologique » du concept absolu « République ».

 

Il y a, sur la « question de Novo Russia » et sur la « question ukrainienne », un espoir doublé d'un écorchement, un espoir parce que le FN et la Dissidence se retrouvent sur la « question de la Russie de Vladimir Poutine », jusqu'à nouvel ordre, et un écorchement, parce que, dans le Donbass, répondant aux provocations d'un néo-nazisme zombie sous perfusion altantiste, sort de terre un antifascisme mort-vivant qui, nous n'en doutons pas, sera, si ça n'est pas le cas, mit rapidement sous oxygène mondialiste, en effet, « Il n'y a qu'un seul Reich... », et, historiquement, le bataillon Azov est aussi « anachronique » que le IIIe congrès antifasciste de Donetsk, nous sommes face à une double subversion, car si l'« antifascisme » n'a pas la même signification pour un Russe que pour un Européen, et que nous ne percevons pas dans les rangs des néo-nazis ukrainiens une métapolitique de Troisième voie ; sans parler de Quatrième analyse ; au-delà du symbolisme folklorique des uniformes et des nostalgies invoquées, le « soft power antifasciste » est inaudible dans les rangs des révolutionnaires européens et ruine les efforts de développement d'un « soft power eurasiste ». Ce que nous voyons ne sont que les conséquences de l'inconséquence de la convergence prérévolutionnaire française du XXIème siècle de ne pas avoir développer de Quatrième théorie politique européenne ; fusse-t-elle « néo-souverainiste » ; et de ne pas avoir aidé Alexandre Douguine et les réseaux eurasistes à « mettre la pression à Moscou » ; à Moscou et aux « nationalistes donbassiens ».

 

La Dissidence emblématique, officielle et mainstream et le Front National ont, transversalement, montré des signes alarmants d'incompréhension de la subsidiarité ontologique ; du « rythme » dans le passage des temps politiques ;de l'interprétation de leur rôle officiel et métahistorique réciproque, et du rôle du « concept absolu » Vladimir Poutine ; de la fonction de leur rôle souterrain et transhistorique pour porter le « concept absolu » France à destination ; au « port-salut »... Et ils se sont perdus dans des eaux-troubles desquelles ils ne reviendront plus.

 

Le déplacement a échoué sur les rives de l'exclusion et sur la grève de la répudiation. Il nous faut un autre « paquebot ».

 

La subversion « gaullo-marxiste » du néo-souverainisme

 

Les néo-souverainistes ont intégré les principes de la « subversion » dans la subversion comme leurs propres principes et sont devenus la subversion, brisant le rythme de la « montée en puissance » de la « mise-en-marche en avant à contre-courant ». Ils ont volontairement abandonné le navire et oublié le déplacement en cours pour continuer l’installation confortable et rentable de leur ronron ; de leurs comptoirs marchands ; sur l'îlot néo-souverainiste, la « station intermédiaire d'étape » et la « station secondaire de ravitaillement » du « concept absolu » France en périlleux déplacement ont abandonné leur mission.


 

Ils n'ont pas tenu le Cap vertical et l'Orientation primordiale comme horizon, et comme direction, et qu'ils devaient indiquer à leurs alliés par les étapes marquées du déplacement et les signes de sa « montée en puissance », pour que les alliés ; les plus grands alliés ; opèrent les « glissements révolutionnaires », et pour que la « subversion » dans la subversion ne soit justement pas comprise comme le déplacement, l'étape intermédiaire comme l'arrivée définitive.

 

Au « jeu de go » de la façade républicaine, de la modération nationale, de la dédiabolisation démocratique, nous avons tous perdu, comme nous avons déjà perdu au « jeu de dupes » du complotisme agnostique et de la réinformation athée, tout le monde d'avant-garde métapolitique a prit la subversion au « pied de la lettre diplomatique », s'est prit au jeu du spectacle politique et de l'imposture démocratique, s'est éprit de marchandise idéologique et de l'imposture néo-souverainiste, transformant notre Croisade contre le Monde moderne en ronron post-moderne.

 

Ainsi, Laurent James, aux premières Rencontres Eurasistes, à Bruxelles, interrogeait les ères du « Grand Temps » : « Jeanne d'Arc faisait-elle de la politique ? »

 

Néo-souverainisme, Eurasisme et croisée des chemins

 

Cette prise contractuelle de position concernant le destin du « concept absolu » Charles de Gaule ; « sur le grand tournant actuel du gaullisme » ; que nous évoquons ici, sera bientôt impossible à prendre, ou, d'une certaine façon, à « reprendre », elle ne pourra plus être « acceptée », du fait même de la nature transfuge et imprévisible de l'aliénation qui à cours, de l'urgence, car comprendre l'aliénation, c'est déjà en prendre conscience, en prendre conscience pour pouvoir la nommer, de nommer la Guerre pour la combattre, pour prendre conscience que c'est une Guerre, c'est savoir où se rassembler pour partir la combattre, reprendre le cours du déplacement. Nous pouvons les laisser survivre et s’entre-tuer sur leur île néo-souverainiste.

 

Nous nous devons de combattre ce qui nous nie arbitrairement et gratuitement en tant qu'être, en tant qu'homme, en tant qu'individu, en tant que citoyen, en tant que compatriote, en tant que militant du quotidien, en tant que dissident, en tant que camarade, en tant qu'allié de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, en tant que « déclassés » de la Génération dissidente ; en tant que français, en tant que francophone, en tant qu'européen, en tant que gaulois, en tant que celte, en tant qu'indo-européen, en tant qu'hyperboréen.

 

Nous refusons d'être des suiveurs, spectateurs, consommateurs, pourvoyeurs de voix électorale, groupies, polices de la pensée et troupes d'occupation mentale « idéologiquement neutres » pour une Dissidence emblématique, officielle et mainstream unique et exclusive qui refuse de revoir son idéologie néo-souverainiste objective, objectivement mortifère pour notre culture et notre civilisation ; pour notre être et notre identité.

 

Nous suivons les avancées et les renoncements idéologiques de la Dissidence depuis dix ans, si nous la soutenons jusqu'à présent tout en restant critique, c'est justement parce que nous sommes critiques, que nous connaissons la difficulté d'articuler une métapolitique opérative, que nous avons identifié des phénomènes incapacitants desquels nous ne sommes pas exempts, que nous voyons l'hésitation militante pour l'action, etc, mais l'équilibre est rompu, la Dissidence accumule les renoncements sans plus d'avancements, parce que la Dissidence installée est capricieuse, péteuse, précieuse, elle a droit de vie ou de mort médiatique sur les terres prérévolutionnaires de la réinfosphère, droit à la démagogie, à la condescendance ; jusqu'au point d'apprendre aux pauvres à mépriser les pauvres ; à toutes les erreurs, elle renvoie le militant à sa misère sous-prolétarienne deux fois, une fois par vice, une fois par avarice, elle est parisienne ; et parisianiste.

 

Cette Dissidence là c'est la Dissidence de vulgaires soixante-huitards futur-ex cooptés et autres adoubés par tous les mainstream ronronnant que les jeunes-vieux débranchés branchés et rebranchés entretiennent gracieusement, financent par leur petite et moyenne bourgeoisie, indolente et déliquescente, soumis à ce ronron mortifère de la réinformation et du complotisme qui remplace la Tradition et l'Art par le journalisme et la caricature. Elle est pas terroriste ; ni djihadiste.

 

L'enfermement et le renfermement ; le réenfermement que provoque la réinformation complotiste ; dans une Dissidence néo-souverainiste et une Convergence prérévolutionnaire « idéologiquement neutre » qui n'en dit mot ; et qui donc consent ; tuent l'incendie qui vient dans l’œuf insurrectionnel. Elle est pas anti-terroriste ; mais putain qu'est-ce qu'elle est chiante...

 

Nous proposons d'entrer en conflit avec ce statu-quo, cette censure, cette ignorance, cette stratégie de l’édredon, ce consentement, cette incompétence sur la « question du néo-souverainisme », voilà ce que nous proposons nous autres, dissidents.

 

La conspiration mondialiste et le ronron néo-souverainiste

 

Comprendre cette aliénation, cette conspiration, cette subversion, en présence, peut-être même en germe, dans le ronron-néo-souverainiste c'est d'abord essayer de nommer ses composantes idéologiques, il est peut-être difficile de les comprendre quand on est pas un militant du quotidien de la Dissidence ou que les idées politiques en mouvement dans la Convergence prérévolutionnaire ne nous intéressent pas...

 

Nous avons nommé un tas d'éléments et de composantes de la Dissidence mainstream : réinformation mortifère ; complotisme compulsif ; réenchantement par internet ; toute puissance de l'ennemi ; « Cheval de Troie ; « poupée-russe » ; « arc républicain de disputation démocratique interne » (dans divers contractions et articulations) ; néo-souverainisme ; ronron ; réalité diminuée ; virtualité augmentée ; etc.

 

Nos concepts et leurs articulations peuvent paraître alambiqués, certes c'est un premier essai, mais que les libres danseurs ne nous disent pas que, partant de là, le sujet du « néo-souverainisme » n'existe toujours pas, nous partions nous de zéro et nous ne demandons qu'une seule chose, c'est que ceux qui essayeront, à notre suite, d'être plus clairs, y arrivent ; nous avons mit un sujet sur la table et de ça nous sommes convaincus, que nous l'ayons fait dans les termes qui convenaient ou non, c'est un autre débat, que nous ne refuserons pas pour autant, bien entendu, mais le style, c'est comme l'intendance, ça suivra, nous essayons surtout de ramener à une source, d'introduire une méthode pour reconsidérer la Dissidence et la vision binaire qui en est généralement donnée.

 

Ce point de non retour, de rupture, avec le néo-souverainisme est sans doute un choix difficile, mais qui seul contracte la « plus haute assurance » ; la plus haute garantie ; que notre mise-en-marche en avant à contre-courant,dans un dédoublement de la Dissidence,pour« mettre la pression »à la convergence prérévolutionnaire continentale du XXIème siècle,est sincère et surtout, opérative, que l'on a identifié l'idéologie néo-souverainiste et les raisons de la combattre, ce qui n'est déjà pas très évident.

 

Il n'y a plus ici, et depuis longtemps déjà, de stratégies occultes, tout s'est perdu dans des libertés par rapport à, d'ailleurs, ça n'était pas la fonction des stations secondaires et intermédiaires d'étapes et de ravitaillement d'« adopter des stratégies », des « stratégies ordinatrices » qui avaient été données il y a des siècles, par près de deux mille ans de Tradition, sinon, les stations spéculatives seraient des forces vives et des puissances occultes et on ne les connaîtrait pas ou on les reconnaîtrait. Quoiqu'il en soit, le déplacement ayant échoué, nous sommes au point zéro ; nous sommes le 12 Septembre 2001 depuis quinze ans.

 

Le rôle fonctionnel des avant-gardes et des intellectuels est, en notre temps qualifié, d'exprimer, parallèlement à leur critique du système politico-médiatique, en temps réel, les fractures politiques secondaires et les ruptures philosophiques intermédiaires qu'ils peuvent discerner dans les « interactions groupusculaires » et entre les « idéologies objectives » des « groupes géopolitiques » de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, d'expliquer leur signification, de signifier, par des « écrits de combat », les « erreurs d'appréciation » dans les orientations de laDissidence et sa boussole géopolitique devenue folle, qui n'indique jamais le Nord ; et ce, de manière directe et de façon clair, franche et sincère, main tendue mais ferme, dans une saine disputatio et un débat contradictoire, mais, les avant-gardes emblématiques et les intellectuels officiels de la Convergence prérévolutionnaire ont les mains moites et fuyantes, ils ne remplissent plus leur fonction et n'incarnent pas leur rôle ; de réorientation « esthétique » et de remise-en-marche « éthique » des stations secondaire et intermédiaires extérieurs qualifiées pour couvrir le déplacement et le dédoublement du « concept absolu » Français mais pas pour l'incarner ; est catastrophique, catastrophique et irrecevable de la part d'avant-gardes auto-proclamées et d’intellectuels parasitaires qui préfèrent jouer à la dînette républicaine et à la plasticine nationaliste, à la mise-en-forme du « ni-ni » dans une marche-arrière cynique et moralisatrice à qui « mieux-mieux » (entre « laideur » et « morale » ; elle est puritaine), des avant-gardes arriérées et des intellectuels malfaisants qui compromettent le dédoublement contre-stratégique du « concept absolu » Français dans des stratégies « contre-culturelles » d'auto-subsistance sans « transcendance », et, dans des polémiques personnelles qui empêchent les militants du quotidien de voir les enjeux internes à travers les « orientions objectives » des « groupes géopolitiques » la convergence prérévolutionnaire déclinées par les avant-gardes et les intellectuels bien au-delà et bien en-dessous du rôle essentiel et de la fonction existentielle qu'on leur avait confié providentiellement et sans lesquels ils ne sont rien : ils n'existeraient certainement même pas, la Dissidence elle-même n’existerait pas et, ne remplissant pas sa mission, elle est amenée à disparaître, à s'agglomérer à la conspiration mondialiste vers l'enfer atlantiste.

 

Ce que nous voulons dire par là, c'est que lorsque, une avant-garde ne remplit sa fonction initiatique et qu'un intellectuel ne remplit plus sont rôle critique des dissidences et des convergences prérévolutionnaires ; des « idées politique » en mouvement, en puissance et en acte ; non seulement ils n'ont plus aucune prise sur le réel pour eux-mêmes, mais ils ne sont plus légitimes pour nous autres, il faut alors les neutraliser ; les tuer métapolitiquement, ainsi que leur idéologie « idéologiquement neutre »(des ordres ont été donnés, mais les ordres ne sont jamais directement donnés, et, il nous faut parfois les chercher, les retrouver par une entreprise de déchiffrement, plutôt que d'établir des constats de faillite, et ensuite les décrypter en plongeant ou en replongeant dans les œuvres traditionalistes et prophétiques de notre « Temps Qualifié », plutôt qu'en dressant des listes de faits factuels qui, sans analyses « en creux » et sans creuser, sans une réinterprétation et une « remise-en-contexte » plutôt qu'en forme, une abyssale « remise-en-fond », ne veulent rien dire et ne représentent rien sur le plan de la connaissance, de ce qui permet de réaliser une puissance, avant de maîtriser une chose, de la réformer, il nous faut la nommer (comprendre : prendre conscience, nommer, combattre, maîtriser, chevaucher, orienter, dépasser, connaître), au moment où nous parlons et nous échinons à essayer de nommer cette monstruosité, l'aliénation néo-souverainiste est déjà devenue l'idéologie unique et exclusif de la Dissidence et elle n'est pas contestée en terme de légitimité, en tant qu'idéologie, qu’axiologie, dans la Convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, c'est devenu « le fait même de l'existant » de la Dissidence, il sera, mes amis, bientôt trop tard pour prendre cette autre position du « Grand Gaullisme de la fin ».

 

A l'heure où nous vous écrivons ceci, une cloche retentit, une procession mariale traditionnelle – la « Procession de la Pucellette » – passe devant notre fenêtre, nous l'avions oublié, nous avons écrit toute la nuit, une heure avant, c'était des gyrophares de véhicules de police et d'une ambulance ; qui se sont attardés un long moment chez un voisin qui ne répond jamais quand on le salue ; qui projetaient leur lumière bleue dans un vas et viens électrique créant un floue lumineux sur notre plafond, se mêlant à la lumière jaune de notre éclairage, et des reflets inconscients sur la couverture bleu foncé et bleu clair des Fondements géopolitiques du « Grand Gaullisme » posés devant nous entre deux mondes... Nous pensons aux « Tournesols » de van Gogh ; qui est le premier cadre que nous avons placé quand nous sommes venus habités ici, il est toujours là, dans la cuisine, ainsi que, cela doit être les premières fleurs dont nous avons du orner le jardin (nous en avons semé hier après-midi), avant d'apprendre que Vincent van Gogh avait habité une maison du quartier.

 

Il est un peu plus tard, le jour se lève, la procession repasse, nombreuse ; exceptionnellement nombreuse grâce à la providence qui fait que la proche ville de Mons est la Capitale européenne de la culture pour l'année ; le cortège en bougies ralentit, la figuration de la « Pucelette », hautement portée, s'arrête on ne peut plus exactement devant notre fenêtre, nous nous levons, les témoins entament un « Je vous salue Marie ». La procession repart dans le sillage du Dragon qu'avait terrassé Gille de Chin à sa tienne pour délivrer la « Pucelette ». Inattendu.

 

La contre-offensive du « Grand Gaullisme » contre la subversion néo-souverainiste

 

Tout ce qui devait être déployé, ou que l'on devait simplement aider à se déployer, juste laisser se déployer, a été dévoyé et n'a pu s'en voler, se dévoiler.

 

Le « petit gaullisme » de la Dissidence, que le « Grand Gaullisme de la Fin » aura désormais sur son passage dans son prochain déplacement – dans sa prochaine « grande manœuvre ontologique » –, n'est pas un obstacle insurmontable, ça n'est même pas un obstacle, sa force n'a d'égal que la faiblesse des avant-gardes qui l'ont choisit à défaut de le nommer, qu'est-ce qu'une avant-garde incapable de nommer ou qui choisit en conscience l'idéologie « néo-souverainiste » subversive ?

 

La Dissidence, ceux qui ne nomment et ne combattent pas le « néo-souverainisme » parallèlement au combat contre l'atlantisme, forment l'obstacle, le « néo-souverainisme » est un cheval de Troie transparent qui permet à la conspiration mondialiste de tout voir, et d'avancer masquée dans la Convergence prérévolutionnaire,et pas à la Convergence prérévolutionnaire, que l'abîme scrute,de se cacher dans la subversion néo-souverainiste pour avancer masquée dans la conspiration mondialiste...

 

En vérité, on ne peut pas se cacher de la conspiration mondialiste et de la subversion néo-souverainiste, il n'y a pas de stratégie qui puisse se substituer à l'affrontement que l'on ne peut atteindre ; il n'est pas suffisant de nommer la Guerre pour la combattre. Et, en réalité, nous ne pouvons pas développer de stratégie en l'état du statu-quo sur la « question du néo-souverainisme », il n'y a de stratégie que dans la clandestinité, en dehors de la clandestinité, ou de l'engagement volontaire sur des théâtres d'opération, il n'y a que la possibilité de faire en sorte que le Soleil se lève dans les narrations et les imaginaires collectifs, le « Soleil invaincu des hyperboréens ».

 

Les « groupes métapolitiques » destinés à être à découvert de la Dissidence et de la Convergence prérévolutionnaire ont désormais deux possibilités : continuer à se dissimuler dans la subversion néo-souverainiste jusqu'au dénouement alors qu'ils sont volontairement et nécessairement à découverts ; ou faire en sorte que le Soleil se lève pour éblouir les troupes d'occupation mentale du Mordor politico-médiatique afin de couvrir le déplacement des « groupes géopolitiques clandestins prédestinés » : le dédoublement du « Grand Gaullisme de la Fin » intérieurement opérer dans l’invisible pour préparer les assises continentales de notre Empire Eurasiatique de la Fin ;qui ne peuvent pas intervenir dans la convergence prérévolutionnaire pour éradiquer la subversion néo-souverainiste et risquer de compromettre une mission « autrement » supérieure.

 

Dans cette perspective, nous avons évoqué la nécessité de fonder un Ordre, un Ordre secondaire, un canal initiatique inférieur, secondaire et inférieur parce que l'urgence le veut, parce que prioritaire et extérieurement à découvert, la secondarité et l'infériorité de notre mission primordiale et de notre Ordre fondamental sont essentielles pour appuyer la mise-en-marche en avant à contre-courant des « groupes géopolitiques clandestins prédestinés » contre la conspiration mondialiste et accomplir, transversalement, sur notre plan, notre mise-en-marche en avant à contre-courant contre la subversion néo-souverainiste.

 

Les néo-souverainistes, dans le girond du « jacobinisme quatre-vingt-neuvièmes », et dans toutes les précipitations « neuf-onzièmes »,dont ils sont doublement les héritiers, du sang-neuf pour la Révolution réactionnaire, indignés par leur propre indignité, fractionnés, ont donc avancé un petit gaullisme pressé et anachronique, comme on avance un pion de jeu de Dames sur un jeu d’Échec, c'est-à-dire, que, paniqués, par l'accélération exponentielle  de toutes les virtualités temporelles et spatiales augmentées, les néo-souverainistes ont  fait syncrétisme de tout ce qu'il y avait de plus faible politiquement ; le journalisme ; de plus friable philosophiquement ; la « neutralité idéologique » ; et de plus fragile géopolitiquement ; la démocratie ; pour former un pseudo-gaullisme, sans contextualiser leur narration, et sans reconfigurer ce néo-souverainisme aux tailles et dimensions des enjeux géopolitiques réels et actuels en faisant recours au « Grand Gaullisme de l'Empire Eurasiatique de la Fin » qui est une philosophie-politique géopolitique qui ne se cache pas dans l' « idéologiquement neutre » du journalisme de la terreur démocratique incapacitante.

 

Qu'est-ce que des avant-gardes et des intellectuels qui ne tiennent pas conte et ne prennent pas en compte les mouvements souterrains, les presciences continentalistes,les prophéties grand-gaullistes, la quatrième analyse, alors que nous sommes à l'aube des « Grands Temps » ?

 

Voulez-vous suivre tous les margoulins du logos, les marchands de fruits exotiques, les arracheurs-de-sans-dents, les libres censeurs, les boulets belges, les « T'es là !? T'es pas là ? » de la résistance, les hystériques de la protection de l'enfance, autres fin-becs et becs-mous de la Dissidence mais pas trop ?

 

Dépassement du néo-souverainisme

 

Nous devons préciser que sous certains aspects, dans les premiers temps de convergence, le déroulement de cette réappropriation de l'idée, de la notion, du principe de Souveraineté, a suivit une certaine logique animée d'une certaine constance, d'une certaine cohérence, d'un certain « rythme », d'une certaine « montée en puissance », nous ne pouvons pas exactement dater quand la convergence de toutes les incapacités cumulées et les involontés accumulées a commencé à s'enrailler avant d'aller s'encastrer dans l'illusion républicaine des vrais-faux principes pour en faire sa doctrine opérative, nous savons juste que c'est arrivé.

 

« Aie confiance » ; hais la Foi

 

Cette situation de statu-quo persiste et « n'en fini plus d'attendre », ça n'est pas nouveau, et peut-être est-ce arrivé pour que nous puissions manœuvrer, que c'est en partie arrivé parce que la Dissidence mainstream qui n'entend pas, n'écoute pas, ne parle pas, ne voit pas, ne lit pas, n'écrit pas : qui « consomme alternativement », a comprit le spectacle de l' « idéologiquement neutre » comme la coulisse « néo-souverainiste », a interprété les stratégies d'entrisme de la Dissidence spéculative comme le déplacement, et a cru que la Dissidence mainstream était le dédoublement de la Dissidence opérative. Les militants du quotidien formés aux vidéos-conférences et aux slogans de la Dissidence emblématique et officielle, ont intégré ces « réalités » en « vérités » ;  le « virtualisme » de la liberté d’interprétation, qui ne repose sur aucuns critères communs (toute chose étant relative dans ce genre d'idéologie), est le fruit d'un « laisser-aller » volontaire, d'une volonté nécessaire d'interdire une critique radicale, positive et constructive de la Dissidence emblématique et officielle et de laisser s'exciter une Dissidence mainstream, qui aboie mais ne mord pas, pour étouffer cette critique...

 

La Dissidence emblématique et officielle est occupée, et s'est enfermée dans l’installation d'un ronron confortablement rentable sur les bords du Nihilisme et les rives de la Gangrène, elle a d'abord négocié sa « radicalité », ensuite, elle a horizontalisé sa « verticalité » pour qu'elle rentre dans la boîte, et, pour terminer, elle a saboté ses propres « avancées » (vers l'Europe européenne et une Quatrième théorie politique) pour organiser son évasion commerciale ; à force de se compromettre dans toutes les vassalisations des facilités économiques, des accès médiatiques, des sous-traitances géopolitiques, elle s'est prise à son propre jeu, au jeu de sa couverture, et s'est muée un édredon, en serpentin, en vipère, en langue de boa, en Kaa usé, en sermon d'hypocrites, en anaconda, ne pouvant pas ssse permettre de laisser se développer une dissidence critique dans son ni de ssserpents persssiflant, elle a laissé filer sa proie marchandise dans les broussailles de la polémique stérile, pour mieux encercler, étouffer, tout petit animal critique... Il est pas content Baloo.

 

Tout le monde métapolitique de l'auto-censure héroïque et de l'édredon révolutionnaire a comprit qu'il était interdit de bousculer le ronron, même les têtes en friche et libres sans-peur de la Dissidence emblématique et officielle ; les idéologues objectifs du néo-souverainisme ; ne peuvent pas brusquer le petit ronron fragile : ils doivent se soumettre aux groupes à mentalité primitive de la Dissidence mainstream ; à leurs fan-clubs respectifs ; qui est leur manne de survie économique, qui représentent potentiellement une manne économique considérable justifiant tous les compromis, pour ne pas les vexer et risquer de perdre ce nouveau marché des spectateurs/consommateurs du complotisme omnipotent, de la réinformation omnisciente, de l’indignation omnivore et de la dérision omniprésente... Là où l'assurance omnium ne peut plus rien ; l’ananas rie jaune.

 

Nous insistons, car la logique de l'histoire est claire, le « néo-souverainisme » n'a pas d'amis, pas de « camp », il agit pour ses propres intérêts.

 

Voilà ce qui explique, en partie, en ce qui concerne la Dissidence, ce laisser-faire généralisé, préfiguration en puissance de l'ingérence néo-souverainiste qui se profile dans la Convergence prérévolutionnaire, et déjà en acte à travers les nouvelles troupes d'occupation mentale alter-patriotes et post-antiracistes du mainstream néo-souverainiste ne respectant plus ; n'ayant jamais respecté ; le pacte dissident « ni gauche ni droite », déviation due à une massification incontrôlée de la Dissidence du « reboot perpétuel » à gauche. « Vent nouveau » d'un vieux pet que l'on a senti à chaque révolution fleurie et spectacle coloré de l'imposture démocratique et de la conspiration mondialiste en mouvement de subversion,flatulence contre-initiatique persistante d'une même utopie totalitaire vers une tyrannie tétanisante, odeur stérilisante du mythe incapacitant du Grand Soir démagogique (à moitié prix pour les chômeurs du 93, les étudiants versaillais, les femmes « wi-fi », les clodos de la Bastille, les journalistes gazaouis et les profs camerounais) dans les pots-pourris des fonds d'impasse puante, augmenté des petites odeurs du mythe neutralisant de l'Homme du logos trans-patriote providentiel comme la petite odeur de purin interprété de « façon touristique » et de « manière exotique » vers la Révolution fruitée et la fermentation des pépins de la guerre civile, fruits gâtées de la République qui tourne au vinaigre d'alcoves...

 

Car si, « Carglass répare carglass remplace ! », la Dissidence avait une vocation qu'elle ignorait, de couvrir des mises-en-marche, et peut-être des déplacements imprévus du « concept absolu » Français ; de renouvellement de d'appareil d'état ou de rapprochement du pouvoir, elle avait, dans sa dimension d' « avant-garde », des indications indiscutables a suivre et à donner, des directions indispensables à signaler,  des orientations incontestables à suggérer, un « rythme particulier » a observer, et elle n'en a rien fait, cela aura des conséquences, nous les voyons déjà, nous perdons chaque jour un peu plus de temps en maintenant le statu-quo, en ne nommant pas le néo-souverainisme et sa subversion, en ne faisant pas marcher l'essuie-glace.

 

Les ombres de l'Ombre dans l'ombre de la Dissidence n'ont pas opéré et suivit le mouvement de dédoublement de la Dissidence, une somme de petits retard, de rendez-vous manqué, de la distraction abusive, qui se sont accumulés et ont prit une certaine « indépendance dialectique », se sont désormais constitués en une entreprise unique et exclusive de contre-initiation robotique et de subversion automatique.

 

Nous ne pourrons pas mieux l'expliquer pour l'instant, et il ne nous appartient pas de définitivement trancher cette question pour qu'elle soit entendue comme elle doit l'être, nous sommes « choqués » que ce que nous essayons péniblement d'expliquer ne soit tenter nul part ailleurs, et, dans l'absolu, nous nous désolidarisons de tous ceux qui, ne nous aident pas, ne nous répondent pas, ne nous relaient pas et ne travaillent pas avec nous autres, dissidents. Nous savons juste comment et pourquoi c'est arrivé et que ça ne devait pas arriver, nous ne savons pas quand et « où » c'est arrivé, nous l'avons dit, mais nous savons que, étant donné que c'est arrivé, et que, beaucoup entretiennent ce statu-quo ronronnant dans toutes leurs indécisions hébétées ou bénédictions cachées, nous ne pourrons plus faire confiance qu'à ceux qui dirons que c'est arrivé et qui essayeront de dire de quelle façon c'est arrivé...  Il n'est pas question de nous, de nous autres, militants, de nos petites personnes, de nous aider nous personnellement ou en tant que groupe « non-initié », mais d'engager une mise-en-marche en avant à contre courant du déplacement recommencé du « concept absolu » Charles de Gaulle à destination finale

 

Dans Les chênes qu'on abat, Malraux fait dire à de Gaulle : « J'ai tenté de dresser la France contre la fin d'un monde. Ai-je échoué ? D'autres verront plus tard. » (Parvulesco)

 

Le néo-souverainisme est le cheval de Troie « atlantiste » » dans la « Maison commune européenne » assiégée. La Dissidence, la poupée-russe de la subversion et l'idiote utile de la Conspiration mondialiste

 

Difficile à entendre et à admettre de bout-en-blanc, n'est-il pas ? Le ronron est puissant et grogne souvent. N'ayez pas peur. Nous le briserons.

 

Ça n'est pas une obsession, une révélation, une illumination, mais le fruit d'un travail laborieux et quotidien. Nous avons accomplit nos devoirs militants, remplit un vide, et découvert des « anomalies ». Nous sommes partis d'une auto-critique constructive et verticale de nos propres Orientations souverainistes, qui a débouché sur une critique positive et radicale de la Dissidence et de son idéologie objective... La suite, vous la lisez. L'impossibilité de communiquer sur ce qui était des questions nous a entraîné à formuler cet essai où nous essayons de balayer la multitude d' « anomalies » que nous avons relevé, à notre niveau de militants...

 

Dans les grandes lignes, ces « anomalies »  peuvent se réduire à trois « conceptions » qui caractérisent l'idéologie objective de la Dissidence ; nous parlons de la vision géopolitique, de la direction politique et de l'orientation philosophique qu'initie la Dissidence par sa métapolitique néo-souverainiste :« réalisme géopolitique » qui mène au monde multilatérale comme vision ; « pragmatisme politique » qui mène au statu-quo comme direction ; « rationalisme philosophique » qui mène à l’antitraditionalisme par athéisme comme orientation.

 

Trois mouvements suspects ; qui ne sont, ni positivement ni négativement, remis en question ; qui raturent la feuille de route dans la suite des idées, dans le passage d'un temps politique à l'autre, et c'est dans le contexte d'une « montée en puissance » qu'il faut remettre cette observation en perspective, nous pouvons commettre des erreurs d’interprétations, nous attendons, patiemment, qu'on nous les explique dans un esprit de groupe de travail.

 

Le « réalisme » du monde multipolaire comme vision, le « pragmatisme » de la Quatrième théorie politique comme direction et le « rationalisme » de la Tradition comme orientation, voilà la métapolitique que nous proposons.

 

Notre « souverainisme » est incompatible avec le néo-souverainisme et nous a amené à cette conclusion définitive :

 

Pas de Monde multipolaire sans Europe européenne!

 

La Dissidence a réglé la « question européenne » par la théorie de la triple sortie, sans se poser la « question de l'Europe européenne » d'un point de vue géopolitique, sous un angle métahistorique, dans le cadre d'une réflexion continentaliste autour des relations diplomatiques, de la politique internationale et de la politique étrangère, car c'est la seule question géopolitique que la Dissidence devrait se poser, se poser en priorité, impérativement se poser.

 

La façon dont elle règle la « question européenne », comme on se mouche le nez ; une expectoration nationale ; explique la manière dont elle traite la « question française » ; la Dissidence renifle sa morve néo-souverainiste et ne se pose pas de question, elle les traite par la réinformation et les règle par le complotisme, et cette méthode globale ne permet pas d'articuler des questions, pour pouvoir commencer à se poser des questions de manière « syllabique », se poser la question de l'Europe européenne et du « grand gaullisme » de façon « symbolique », elle doit au préalable se remettre radicalement en question, opérer ce qu'elle a reculé jusqu'à la crise d'asthme, quoique ça lui coûte, profiter des enseignements de sa « convergence », et de ceux qui ont continuer à œuvrer, appliquer sa critique du système monopolistique à elle-même : détruire définitivement l'ingénierie psycho-sociale du complotisme compulsif et de la réinformation mortifère de la convergence prérévolutionnaire corrompue, et l' « embolie pulmonaire » du ronron néo-souverainiste anti-France et anti-Europe de la dissidence dissolue ; Notre ambition.

 

« Nous n'avons abandonné personne ; nous n'avons rien oublié.

 

Nous n'avons pas été trompés par le changement du théâtre et des acteurs politiques.

 

Nous avons une très bonne mémoire, nous avons de très « long bras ».

 

Nous avons une très sévère tradition.

 

Labyrinthes de vie, spirales d'idées, tourbillons de colère... » Alexandre Douguine, Le prophète de l'eurasisme, Partie IV - Essais philosophiques, Le gnostique,pp. 217-220, Avatar éditions, Collection Heartland

 

Néo-souverainisme et Russie

 

Nous développerons ce point fondamental plus en avant dans nos prochaines notes sur le néo-souverainisme et dans notre prochain ouvrage Pour un Eurasisme européen. Nous avons observé beaucoup de déformation dans l’interprétation néo-souverainiste de la théorie du Monde multipolaire ; le caractère « pro-russe primaire » : poutinolâtre, de la Dissidence unipolaire en est une.

 

Les néo-souverainistes ne se réfèrent strictement jamais aux théories d'Alexandre Douguine, c'est une autre « déformation », faisant du mot « multipolaire » un mot vide de sens, et qui, dans leur volonté révolutionnaire de restauration de l’État-nation westphalien pour seule définition de la « Souveraineté », ne peuvent avoir qu'une vision multilatérale de la multipolarité...

 

S'ils ne se réfèrent pas aux écrits d'Alexandre Douguine et à la « littérature eurasiste », ils s'inspirent encore moins des écrits de combat prophétiques de Jean Parvulesco ou encore de Dominique de Roux, aucune trace d' « Ésotérisme révolutionnaire » dans leur métapolitique et dans leurs « Orientations », « orientations » qu'ils ont muselé en ronron vociférant, un ronron« dont nous écraserons la tête à coup de talon ».

 

Nous allons réduire le champ de la « question du néo-souverainisme et de la Russie » à une remarque qui explique tout à elle seule, qui devra être suffisante pour le moment :

 

En préambule de cette remarque, nous affirmons que la subversion néo-souverainiste consiste à être « patriote » pour pouvoir mieux chier au visage de la « Fille aînée de l’Église » et pisser sur la « Tradition » ; grave accusation qui nous oblige à être vulgaires, mais ne prenez pas cette accusation à la légère. Le comportement des groupes à mentalités primitives et des troupes d'occupation mentale de la Dissidence mainstream : le « comportement » pro-russe primaire et autres « hystéries » ethnomasochistes de la Dissidence papaoutai sont significatifs de la présence d'une subversion, d'un hiatus dans la compréhension qu'ils ont de la « question eurasiatique » ; de la « question eurasiste » (de l'axe Paris-Berlin-Moscou, et de « L'Empire Eurasiatique de la Fin ») ; et d'une contre-initiation dans l'interprétation qu'ils ont de la métaphysique de la « Quatrième théorie politique » (et, par extension, de la « question européenne » ; de la « question de l'Europe Européenne » ; de la « plus Grande Europe »), en effet, la Dissidence emblématique, officielle et mainstream a étouffé, maîtrisant la Stratégie de l'édredon à merveille, la pensée eurasiste, les travaux de Douguine et des dissidents eurasistes, et, au-delà, elle a rejeter « d'un revers de la main » la pensée traditionaliste, ainsi que les idées « non-conformistes », elle a installé une vision géopolitique des relations internationales avec la Russie allant sur de nombreux points à l'encontre de l'idée de Quatrième théorie politique et de la Théorie du monde multipolaire authentique :. Qui ne veut pas qu'on parle d'Eurasisme et de Tradition dans la Convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle ? Qui veut que le néo-souverainisme avance masquée entre complotisme et réinformation ?

 

Révolution ?

 

(Au moment où nous l'écrivions) Teaser Soraloscopie : 13 893 vues ; Teaser pour la prochaine conférence de San Giorgio : 14 367vues ; Vidéos des Rencontres Eurasistes (envoyées à tout le monde métapolitique ; 0 réponse) : 266 vues.

 

Des questions ?

 

Quand nous autres, dissidents, aux orientations eurasistes et pérennialistes, disons que « c'est à Moscou que nous devons mettre la pression », que nous exprimons l'urgence de développer une Quatrième théorie politique Européenne, la Dissidence néo-souverainiste, qui a décidé d'imposer sa vision « stato-nationale » de la Souveraineté, sans débats, de censurer toute autre vision, nous vend aujourd'hui la vassalisation heureuse par la Russie de Vladimir Poutine sur des critères républicains, démocratiques et laïques, sur des critères libéraux, elle a abandonné toute idée de volonté de puissance, de fierté nationale, de Retour d'Europe, d'une certaine idée de la France, alors que pour dialoguer fièrement avec la Nouvelle Russie : nous devons réaliser les puissance de la Nuit, c'est-à-dire que nous ne serons pas respectés par les Russes avec ce comportement de soumission (qui ne correspond plus aux avancements vers la montée en puissance de la Révolte des peuples européens dont a besoin la « plus grande Russie de Vladimir Poutine »), que ne comprenez-vous pas ?

 

La Dissidence mainstream et ses propagandes quasi « soviétiques » peut arranger, certes, un certain « soft-power russe », mais nous ne sommes pas Russes, ni républicains, Poutine n'est pas démocrate ; ni jacobin, ni westphalien ; et, le « monastère de Valaam » n'est pas laïquard... La vision westphalienne de la Russie qu'entretient la Dissidence n'est pas conforme à la forme d'une philosophie-politique respectable qui permet de maintenir une diplomatie et une politique étrangère sur la scène internationale, d'être respecté par les pays émergents et de parler d'égal à égal avec la Russie, la Russie regrettera, à terme, ce néo-souverainisme stérilisant, incapacitant, neutralisant et son « nerd-power » discréditant...

 

Mais voilà, personne n'affronte le néo-souverainisme subversif, les métapoliticiens de l'extrême gauche à l'extrême droite de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle – à qui nous envoyons nos travaux depuis des mois, voire des années – ne contestent jamais ce ronron d'une Révolution fleurie, colorée et fruitée qui vient, font semblant de ne pas l'entendre, cette situation est juste pathétique, tout le monde veut tout contrôler, et personne ne contrôle rien. Les intellectuels n'osent même plus appeler une théorie politique une théorie politique, ils nous expliqueront sans doute qu'elle était son idéologie objective et qu'est-ce qu'était la Dissidence dans cinquante ans, quand ils auront un peu de recul, bouffés par les vers...  

 

Une certaine droite nationaliste ; respectablement « classique »,cultivant un certain anti-gaullisme historique et revanchard, aujourd'hui anachronique, et étant restée assise sur sa défaite ; donne le change aux souverainistes républicains ; nostalgiques de Charles de Gaulle et pro-poutine comme on est fan de Lady Gaga ; dans une opposition nécessaire à l'entretien du statu-quo – dont l'utilité est parfaitement claire et se révèle dans toutes les confusions de leurs « échanges » courtoisement binaires.

 

Mais, paradoxalement, les mêmes « nationalistes » de cette droite « classique » et respectable ; à l'esprit intérieur de restaurationrestauration d'un ancien régime utopique et réhabilitation d'une figure fantasmée du « concept absolu » Philippe Pétain –, dont certains « catholiques-protestants », dompteurs, dresseurs et défenseurs de ronron, qu'ils ne nomment pas, vont jusqu'à nous expliquer que le Maréchal était, a peu de chose près, le premier antifa ultra-sioniste, ce qui fait, suivant cette logique, de de Gaule le Führer Français, intéressant ; soutenant Vladimir Poutine de manière mesurée, rationnelle, comme les néo-souverainistes « de gauche » le soutiennent de façon démesurée, irrationnelle (qui est le double écueil que nous autres, dissidents, voulons éviter) et, se faisant, soutenant mutuellement Vladimir Poutine, et convergeant sur ce point, partage la même passion pour l'occultation du « Grand Gaullisme » et de la Quatrième théorie politique Européenne, Russe et Eurasiatique, pourtant, des ordres ont été donnés, il n'est plus l'Heure des fétichismes et des frilosités.

 

Est-ce qu'il s'agit, en cette année 2015, de réhabiliter l'opposition entre Charles de Gaulle et Philippe Pétain pour comprendre, à travers cette « polémique », notre destin géopolitique actuel ? Pendant que les néo-souverainistes « gaullistes » et « anti-gaullistes » fourrent ensemble la dinde de Noël et entubent les cochons de la farce au Nouvel an sino-républicain ?

 

Est-ce ce genre de combat « antifasciste » et « identitaire » d'arrière-garde « post-gauchiste » ; des gauchistes de gauche et des gauchistes de droite ; est la priorité métapolitique de notre convergence prérévolutionnaire ? Est-ce là une réflexion active, corrosive et « constructive » ; une action opérative et une critique effective de l'idéologie objective néo-souverainiste anti-gaulliste de la Dissidence ?

 

«  (...) Alors viendraient les temps de l'inconcevable, l'engloutissement de l'Atlantide gaulliste ou son changement en autre chose, par quelqu'un d'autre, sur les confins d'une Autre France. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 37, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Troisième voie et néo-souverainisme

 

Nos camarades alter-européens de la Troisième voie sont divisés sur la « question de Novo Russia »et du « concept absolu » Vladimir Poutine par la « question ukrainienne », et sans doute au-delà de la question géopolitique qui se pose ici. Bien qu'ayant une vision plutôt négative, parfois même hostile, de l'Eurasisme, ils nourrissent indirectement, même directement, la Quatrième théorie politique Européenne (il faut aller par delà le mot « Eurasisme ») – ils n'hésitent pas à nous donner la parole si nous la demandons, et nous sommes d'accords, pensons-nous, qu'il fasse œuvrer au Retour d'une Europe Européenne –, sans, peut-être, aborder la « question du Grand Gaullisme » de façon « révolutionnaire » et de manière « traditionaliste » ; la « question impériale » de « L'Empire Eurasiatique de la Fin », qui surgit et ressurgit, et qui est sans doute la « clef de voûte transhistorique » pour trancher certaines questions très « immédiates »...

 

Nous nous posons nous-même la question et il s'agit, pour le moment, de partager une intuition, d'affronter une « inspiration fondamentale », il ne pourra s'agir que de ça jusqu’à la Fin.

 

La Dissidence mainstream, qui a rendu des services à tous les camps idéologiques à potentiel révolutionnaire, a déjà commencé à leur nuire, à les gouverner, et dans les ténèbres les mener.

 

Certains pensent être extérieurs et hermétiques à l'aliénation, la subversion, la contre-initiation et la conspiration néo-souverainiste, c'est une vue de l'esprit, il ne suffit pas de le déclarer,il faut le démontrer, se dégager de cette double aliénation, nous sommes tous dedans, et personne ne peut-être, nous le rappelons, en dehors, prendre une position extérieure, à une aliénation généralisée et étant devenue un fait même de l'existant, en étant dedans, en y étant assimilé, et sans s'en être radicalement séparé, s'en avoir tranché la « question du néo-souverainisme » verticalement.

 

Il n'y a qu' « Une » convergence prérévolutionnaire, et, il n'y a pas mille façons d'en sortir ou de faire sortir la subversion néo-souverainistede cette « convergence » en la dépassant, en transcendant la Dissidence mainstream par un « principe supérieur ». 

 

Nous espérons que vous prendrez cette « note » en considération, que vous creuserai la « question du Grand Gaullisme », vous trouverez différents articles sur L'Heure Asie, et ailleurs, traitant de ces questions et ouvrant des pistes de réflexions, nous espérons que vous lancerez ce débat primordial dans toutes les urgences du présent vers un futur retour à l'être !  

Entre le néo-souverainisme et l'Eurasisme, il ne peut y avoir qu'antagonisme.

 

« Ce qui revient à exiger la double mobilisation des nôtres, d'une part, pour en finir, par tous les moyens, avec la mainmise subversive de la social-démocratie et de ses conspirations partout à l’œuvre, partout au pouvoir en Europe et, d'autre part pour parvenir à une implantation révolutionnaire décisive dans la conscience collective européenne d'une représentation suractivée de la nécessité absolue et immédiate, de l'intégration grand-continentale, dont la première phase opérationnelle devra être celle de la mise en piste politique de l'axe Paris-Berlin-Moscou. La bataille finale pour la libération de l'Europe, sera donc une bataille qui va devoir se porter en termes de conscience, la bataille pour sa prise de conscience finale d'elle-même et de sa grande prédestination polaire des origines.

 

Ainsi la double épreuve qui est celle du démantèlement en force de la mainmise de la social-démocratie sur l'ensemble de l'actuel pouvoir politique européen, en même temps que celle de l'accession de l'Europe dans son entier à la conscience révolutionnaire de sa propre unité pré-ontologique, de sa prédestination impériale eurasiatique, constitue-t-elle la ligne de passage même de l'Europe actuellement en état de non-être à l'Europe à nouveau capable de maîtriser révolutionnairement ses destinées politico-historique propres, consciente à nouveau de sa mission suprahistorique finale.

 

L'histoire cependant, ne fait jamais des cadeaux, tous les objectifs appartenant à la définition active des grandes prédestinations politico-historiques à accomplir doivent être emportés, toujours, de haute lutte, tragiquement, héroïquement. Telle apparaît donc comme étant la tâche de notre génération, la génération vouée à la mission révolutionnaire décisive du salut et de libération de la plus Grande Europe de son actuel assujettissement à la conspiration mondialiste régie par la « Superpuissance Planétaire des États-Unis ». » Jean Parvulesco, La confirmation boréale, La Stratégie contre-mondialiste de l'Axe Paris-Berlin-Moscou, En finir avec la mainmise de la social-démocratie, pp. 304-305, aux éditions Alexipharmaque


 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

Lire aussi :

Sur le clivage Dissident/Résistant

Sur le grand tournant actuel du gaullisme 

De la Quatrième théorie politique

De la méthode

Le ronron néo-souverainiste (ou De l'idéologie de la Dissidence)

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15/01/2015

Le ronron néo-souverainiste (ou De l'idéologie de la Dissidence)

 

En cours de mise-à-jour : les idées n'attendent pas !


 

Ronron, méthode et botanique

 

« Le Fondement de tout véritable État c'est la transcendance de son principe, c'est-à-dire du principe de la souveraineté, de l'autorité et de la légitimité. Cette vérité essentielle s'est exprimée dans l'histoire des peuples sous des formes variées. Si elle est méconnue, la signification propre à tout ce qui est réalité politique se trouve également méconnue ou, du moins, faussée. A travers la variété de ses formes se retrouve toujours, comme « constante », le concept de l’État en tant qu'irruption et manifestation d'un ordre supérieur sous la forme d'un pouvoir. C'est pourquoi toute véritable unité politique se présente comme l'incarnation d'une idée et d'un pouvoir, et se distingue ainsi de toute unité pragmatique, de toute association « naturelle » ou « droit naturel », de tout groupement déterminé seulement par des facteurs sociaux et économiques, biologiques, utilitaires ou eudémonistes. » Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE – IMPERIUM,p. 29, aux éditions Pardès

 

Nous avons déposé l'appellation « néo-souverainisme » pour nommer l'idéologie que nous avons identifié comme étant celle de la Dissidence emblématique, officielle et mainstream et qui domine idéologiquement la Convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle; que nous qualifions de ronron car on ne peut pas encore parler de théorie politique ; de philosophie-politique ; à partir du moment où celle-ci n'est pas couchée sur le papier, mais on peut déjà annoncer une idéologie en puissance et en acte.

 

La définition néo-souverainiste du principe de Souveraineté s'établit en « valeur négative », en Souveraineté « par rapport à » : ni gauche ni droite ; tous pourris ; constat de faillite ; triple sortie ; mythe de la toute puissance de l'ennemi ; suicide français ; etc.

 

Le néo-souverainisme surjoue d'une petite musique d'ascenseur socio-économique lancinante à la fois marxiste, capitaliste et libérale ; pernicieusement conservatrice et restauratrice à gauche, et, vicieusement progressiste et « révolutionnariste » à droite ; une petite musique de chambre froide consensuelle, que l'on entend même plus au bout d'un moment, une musique d'ambiance, un bruit de fond discret, mais qui est bien là, qu'elle nous susurre de son petit instrument mal-accordé, grinçant...

 

Quelle idée primordiale et quel principe fondamental la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle veut-elle incarner si elle prenait le « pouvoir » ; plus exactement pour refonder un « pouvoir » ? Veut-elle réellement incarner l'idée néo-souverainiste ou le principe de Souveraineté tel qu'il est exprimé par la « Dissidence »

 

Le néo-souverainisme n'est pas né d'une volonté mais d'une « ambiance  » et ne se développe pas en puissance mais « en nécessité » ; ce qui ne serait pas nécessairement un mal si, partant de là, il se serait développé sur la continuité sur un croisement des retours d'expériences. Pourquoi le « néo-souverainisme » ne croit pas en lui-même et ne veut pas nommer sa synthèse ? Ne croit pas en lui-même mais fait en sorte que personne ne croit en rien, là est la subversion, en effet, il refuse de nommer sa synthèse, et donc de la confronter à d'autres voies.

 

La Dissidence mainstream peut très bien ne s'occuper que de réinformation, mais la réinformation ça n'est pas trouver l'information qui va dans notre sens, que l'on ne fait que souligner et sous-entendre, la réinformation permet de mettre en relief et de remettre des idées en perspective, pas uniquement et exclusivement de montrer qu'on a raison, Cassandre aussi avait raison.

 

La réinformation est un outils au service des idées, et, dans ce cadre, la Dissidence mainstream doit apprendre à relayer la « littérature groupusculaire », ce qui n'est pas le cas, il y a une « opposition » contre ; ou « par rapport à » ; un tas de choses, mais il n'y a aucun débats internes et contradictoires dans la Convergence prérévolutionnaire, après une quinzaine d'années entre ce jour et le 11 Septembre, nous pensons que nous devons commencer à prendre nos responsabilités et débusquer les censeurs ; et autres malins ; au sein de la Convergence prérévolutionnaire.

 

C'est ce que nous essayons de faire par notre méthode déductive et introductive pour comprendre l'idéologie objective de la Dissidence ; le néo-souverainisme ;qui avance masquée mais que nous pouvons « deviner » d'après ; « à partir de » ; ses principes et ses « orientations ».

 

Nous n'avons pas nous vocation à dresser des listes de faits factuels pour « illustrer » notre propos, nous ne sommes pas journalistes, c'est précisément ce que nous ne voulons pas faire, ça n'est pas la méthode que nous voulons initier, nous voulons que vous donniez-vous du « sens » ; s'il y en a ; à nos articulations, plus exactement, que vous retrouviez vous-mêmes à quoi nos remarques correspondent pour comprendre leur sens global, c'est en tout cas le sens de notre méthode. Par exemple, employer une « méthode déductive » peut correspondre au fait de prendre « Orientations » de Julius Evola ; qui est un ouvrage très synthétique ; ensuite, de prendre une charte, un texte ou même un entretient vidéo relayer par la Dissidence mainstream, de détecter les principes fondamentaux qui s'en dégagent (ce qui est un exercice déjà suffisant en lui-même d'une certaine façon ; qui suffirait, par définition, à engager une critique positive des principes de la Dissidence), les orientations qui sont indiquées, et les comparer aux principes et orientations articulés par Julius Evola, partant de là, nous avons une base de travail pour comprendre l'idéologie objective qu'a entretenu le mainstream dissident en relayant telle ou telle chose plutôt qu'une autre, ce qui permet de comprendre nos propres orientations et les principes que nous privilégions objectivement aux détriments d'autres.

 

Cela dit, et plus concrètement, comment travaillons-nous ?

 

Nous croyons certes au « vide fécondant » ; à la « géométrie projective » des idées ; mais nos articulations ne sorte pas du néant.

 

La méthode déductive, comparative et introductive sur laquelle nous basons cet essai nous la redécouvrons à mesure que nous avançons nous-mêmes dans notre observation en temps réel du présent, nous ne l'avons pas inventé...

 

Ce qui nous force à devoir forger une autre méthode ; à redécouvrir une méthode élémentale ; c'est que le « problème de méthode » est la base du problème de la Dissidence qui dépasse toutes les autres « anomalies » qui sont finalement très secondaires par rapport à celui-ci. Le néo-souverainisme est d'abord une stratégie qui a accouché d'une méthode avant d'être une philosophie-politique (méthode) mise en pratique/critique (stratégie), ce qui pose un problème dans sa logique de développement idéologique, ce pourquoi elle n'a pas théorisé son idéologie et qu'elle est dans une fuite-en-avant.

 

Nous appuyons nos développements sur une observation extrêmement assidue des groupuscules et des avant-gardes, de la Dissidence et de la Convergence prérévolutionnaire, des observations que tous les militants du quotidien peuvent faire aux regards des lignes éditoriales avec un petit travail sur les idées, nous pourrions donc relever et citer telle source pour illustrer tel concept (ce que nous faisons tout de même à minima) et telle déclaration pour illustrer tel articulation sans problèmes, sans efforts, puisque nous nous basons sur les écrits, les vidéos et les déclarations des militants, des cadres et des meneurs objectifs de la Convergence prérévolutionnaire, mais nous pensons que ça n'aurait aucune utilité de faire des listes de faits factuels pour percer à jour une idéologie qui constitue la « ligne éditoriale » des principaux médias de masse de la Dissidence et qui dépasse la Dissidence, qui nous dépasse tous, qui est l'empreinte de l'idéologie paradigmatique qui corrompt la chose politique et l'objet métapolitique, qui est la méthode unique et exclusive permise et autorisée par le mainstream politico-médiatique et ; par « inversion accusatoire ; du mainstream dissident ; une « méthode » entre journalisme, spectacle et publicité pour construire une réponse « idéologiquement neutre » à l'Hégémonie atlantiste.

 

L' « idéologiquement neutre » est par définition « purement commercial », le néo-souverainisme est pétrit de contradictions qui ne permettent pas de construire une théorie politique avec cette méthode, voilà le problème, nous ne demandions pourquoi la Dissidence, et par extension, la Convergence prérévolutionnaire ne théorisait pas leur Quatrième théorie politique, et nous avons découvert qu'ils ne le pouvaient simplement pas, comment expliquer ceci à la Génération dissidente groupies de Soral et fans de Dieudonné ? C'est Evola, Guénon, Parvulesco, Douguine, Laurent James, mais aussi Adinolfi, ou encore Francis Cousin, leurs livres, qui nous ont expliqué, chacun à sa façon, comment on pouvait peut-être essayer de commencer à expliquer ceci. Quand nous citons un auteur nous vous posons une question : est-ce que l'idéologie objective de la Dissidence est-elle ceci ? Nous vous posons une question tout en exprimant une orientation qui nous différencie du néo-souverainisme. Nous ne sommes pas une « opposition nécessaire » à la Dissidence comme peut l'être la pseudo-résistance, les dissidents à la Dissidence, nous ne nous construisons pas contre la Dissidence, nous sommes la Dissidence et nous lui disons que son idéologie objective est une idéologie de Deuxième voie, et que ça n'est pas un détail de l'Histoire.

 

Il nous faut prendre le problème à l'envers ; et non « inverser », ou « renverser », la question pour répondre et remettre le problème à l'endroit, auquel cas il reste un problème ; c'est en se formant et non en se réinformant que l'on peut comprendre les enjeux, sans quoi, cette réinformation ne nous sert strictement à rien, à quoi sert la réinformation si elle ne relaye pas des idées au-delà d'une actualité ?

 

Il faut sauver la République

 

Le néo-souverainisme est une idéologie « qui ne veut pas grandir ». L'idéologie « Peter Pan » des adulescents de la Dissidence n'est pas le fruit d'une articulation réflexive d'idées révolutionnaires et de principes traditionnels par une Génération Dissidente voulant reconstruire une théorie politique et l'incarner, mais un empilement de réactions de jeunes gens et d'hébétudes post-soixantehuitardes expulsés de leur corps démocratique par le 11 Septembre, une idéologieformulée par ces mêmes soixante-huitards se réveillant dans la tourmente du monde adulescent et irresponsable qu'ils avaient aidé à créer, et voulant s'en laver les mains...

 

« (...) La quinzième année du règne de Tibère César, – lorsque Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque de l'Iturée et du territoire de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,

2 et du temps des « souverains sacrificateurs Anne et Caïphe, – la parole de Dieu fut adressé à Jean, fils de Zacharie, dans le désert.

3 « Et il alla dans tous le pays des environs du Jourdain, prêchant le baptême de repentance, pour la rémission des pêchés,

4 selon ce qui est écrit dans les paroles d'Isaïe, le prophète :

C'est la voix de celui qui crie dans le désert :

Préparez le chemin du Seigneur,

Aplanissez ses sentiers

5 Toute la vallée sera comblée,Toute montagne et toutes colline seront abaissées ;

Ce qui est tortueux sera redressé,

Et les chemins raboteux seront aplanis.

6 « Et toute chair verra le salut de Dieu. » Luc, 3

 

En effet, une des particularités du néo-souverainisme, et plus précisément du complotisme qui le compose, c'est de complexifier la simplicité du « mal », de chercher le mal ailleurs en ce qui concerne nos « incapacités », de ne jamais remettre en question nos « nécessités », ce que nous pensons nécessaire, nécessaire de stratégie , d'opposition. Le Christ a chassé les Marchands du Temple, il n'a pas installé une boutique alternative à côté du Temple pour vendre une idéologie équitable et une métapolitique bio. Le néo-souverainisme doit s'aplanir ; la montagne se fera plus petite, la pente moins raide, le sommet plus haut.

 

La volonté de puissance, l'Argent, la force militaire, l’expansion, la diplomatie, la colonisation, autrement dit, la « géopolitique », ont toujours existé depuis la Chute, ce qui n'avait jamais existé, c'est le mépris de la pauvreté, l'usure, c'est le temps que cette génération de soixante-huitards (« déclassée » sur le tard et révoltée d'un tel affront fait à leur petite et moyenne bourgeoisie ; fait à leur « pouvoir d'achat ») a laissé aux forces et puissances du Libéralisme triomphant, car cela les arrangeait très bien, après tout, c'est bien eux qui ont chassé le « concept absolu » Charles de Gaulle du « pouvoir » et qui aujourd'hui se revendiquent presque tous du « Général »...

 

C'est ici que nous devons introduire la notion de responsabilité à notre articulation, ce facteur est déterminant pour comprendre notre incapacité à nous « remettre en question » ; à faire semblant de nous demander : « comment vivre autrement ? » quand nous ne croyons pas une seule seconde que cela soit possible et alors que l'idéologie néo-souverainiste se base principalement sur le fait de « justifier » cette impossibilité et ses propres incapacités (pour justifier sa métapolitique gramsciste : sa contre-culture d'adaptation au spectacle pour promouvoir la critique de la marchandise) ; en effet, si nous ne sommes « coupables » de rien (complotisme : « toute puissance de l'ennemi »), nous ne sommes « responsables » de rien, rien n'est coupable ni responsable, ni gauche, ni droite, ni la démocratie, ni la république, c'est la théorie naturaliste des vrais-faux trucs, du moins ça y mène, ainsi, la République n'est pas coupable de ses origines ni responsables de ses actes, de ce qu'elle a toujours été en principe depuis deux siècles puisque ; selon leur méthode, leur logique et leur théorie ; de cette République idéale, de cette « utopie », on a jamais vu que la fausse République coupable et responsable, la vrai République est donc la fausse République depuis le départ, on ne peut donc juger la République.

 

Bien entendu, ils sont plus « vicieux » ; ou « naïfs » ; que cela et nous n'y sommes pas, non, leur « République », c'est la République des « Trente glorieuses » (1945 – 1975) ; de leurs « tendres années » ; de la mondialisation ; d'une Guerre qui reprenait ; et de la parenthèse « monarchiste » (59 – 69 ; le Général régna près de vingt ans sur la période des Trente glorieuses, toutes fonctions et séquences confondues) du « concept absolu » Charles de Gaule qui, à partir de la France, essayait de se dresser contre la fin d'un monde, de transmettre un héritage aux Français, de nommer la Guerre.

 

Ce que les néo-souverainistes essayent de faire, c'est de faire un « mythe » à partir d'une « utopie », la seule nostalgie qui permet cette pirouette dialectique, c'est celle des « Trente glorieuses », mais les néo-souverainistes ne sont pas les enfants du Général Charles de Gaule, ils sont les enfants de Mai68 et de la mondialisation, du progrès, ils estiment que les « Trente glorieuses » était le Grand Soir « républicain » (quand elle était une « parenthèse royale » et une phase de préparation à un « destin impériale » aujourd'hui compromit), la « République » est donc devenu un mythe duquel nous pouvons repartir pour fonder un « Imperium », à partir duquel nous pouvons puiser nos principes, pour nous dresser contre la fausse République... Il faut comprendre ceci pour comprendre l'essence des principes néo-souverainistes, le néo-souverainisme est venu achever la Révolution ; Tabula rasa ; suivant cette logique, et en quelque sorte, la France ; l' « idéal républicain » ; est née en 45, il a durée trente ans, les néo-souverainistes ont réussit à montée une utopie et une parenthèse de trente ans au rang de mythe ; comme on monte des blancs en neige ; sur le dos du Général, la Dissidence valide l'utopie néo-souverainiste sur le dos du Général, les pétainistes accusent le Général d'avoir été la pointe de l'épée et mettent la République sur le dos du général, pauvre Général, pauvre France, pauvre Monde. Sainte Marie, à l'aide !

 

Si l'on vous disait que la Dissidence n'était qu'une entreprise de sauvetage de la République et de ses « soixante-huitards » ?

 

Car nous autres, dissidents de la Génération trois fois sacrifié avons oublié une chose que nous allons vous rappeler et nous rappeler à nous-mêmes, s'il est d'une chose très certaine, c'est qu'à la veille du 11 Septembre 2001 notre génération n'allait plus tarder à rentrer en conflit ouvertement avec ces soixante-huitards, ces pères absents et tardifs des trente oublieuses. Votre serviteur à aujourd'hui 35 ans et peu vous en assurer, d'une certaine façon, c'est dés l'arrivée des téléphones portables que cette ambiance d' « anarchie » naissante s'est calmée pour se substituer à une autre forme d' « anarchie », une anarchie libérale, ce qui n'était pas la nature de celle qui couvait entre les années 90 et 2000 et dont aucun soixante-huitard n'est habilité à parler, à comprendre, c'est un problème générationnel, ils ne peuvent simplement pas savoir de quoi nous parlons, de quelle effervescence, de ce qu'à littéralement tué, avalé, leur putain de réenchantement par internet, les premières places vides à l'avènement des consoles de jeux, des portables, d'internet : de la superposition des écrans.

 

Et aujourd'hui, quand ceux de notre génération insurrectionnelle ; ceux qui sont nés entre les années 80 et les années 90 ; essayent de leur expliquer avec les mots qui leur reste ; « mots » que ces vieux cons leur ont enlevé de la bouche pour ensuite le leur reprocher ; ils commencent par les ignorer, ensuite ils les nient, s'ils insistent : ils les méprisent discrètement, les humilient ouvertement et si ça ne suffit pas, ils les insultent clairement, leur disent carrément d'aller se faire enculer, et la suite, tout le monde la connaît, c'est le moment où les avants-gardes se retournent contre les insurrectionnels, ils enverront les « jeunes humiliés » mater les autres, ceux qui ne sont pas rentrés dans ce jeu de soumission.

 

La Génération sacrifiée ; celle que nous connaissons ; ne tardera plus ; telle que nous la connaissons ; à dire sa façon de penser à ces gens là qui ne lui répond pas après être venus la réveiller et l'emmerder parce qu'ils avaient besoin de bras pour faire le sale boulot, elle le fait déjà mais, elle va faire surtout en sorte que l'on ne puisse plus l'empêcher de le faire puisque la Dissidence emblématique et officielle ignore et menace ce qui ne va pas dans son sens ou ne lui lèche pas les pieds, encore une fois, nous ne menaçons personne, c'est l'inverse, nous prévenons, nous avons entendu les menaces, et nous prévenons ces vieux-cons et jeunes-vieux qui nous menacent, qu'ils n'ont aucune espèce d'idée de ce que cette génération a vécu et vie encore aujourd'hui Dissidence ou pas Dissidence, eux non plus n'ont pas fait la guerre qu'ils arrêtent de la ramener avec leur vision jacobine du Général, quand ce n'est pas leur vision antifasciste du Maréchal, notre monde était beaucoup plus violent que le leur, ni les jeux vidéos, ni les téléphones portables, ni internet, ni la Dissidence n'empêcheront ce qui doit advenir, et la seule raison pour laquelle notre génération patiente c'est que, finalement, elle est déjà passée à autre chose et n'écoute plus, ou beaucoup moins, la Dissidence, c'est une autre génération qui écoute aujourd'hui la Dissidence et elle ne l'a pas encore comprit, la nature pré-adolescente et sentimentale des commentaires n'ont strictement plus rien à voir avec ce que l'on pouvait lire il y a encore cinq ans... Nous autres, dissidents, nous ne sommes plus beaucoup, en tout cas, pas beaucoup plus qu'il y a 15 ans, tout le reste ne fut que feu de paille, c'est l' « Al Caïda » de le dire...

 

Ce que les « têtes pensantes », les cerveaux de la Dissidence, n'ont pas « calculé » à travers leur audience par le système de comptage de vues Youtube et autres statistiques de fréquentations du « réenchantement », c'est qu'ils ne savent ni savoir le niveau d'engagement, de formation et l'age de l'internaute qui les « suit » ; qui « click » sur des liens ; si seulement cet internaute a écouté, ce qu'il en a retenu, c'est-à-dire ; en moyenne, aux vues des commentaires et autres unités de mesures objectives qui ne se limitent pas à l'aspect quantitatif des choses, comme ce qui est relayé par ces mêmes internautes ; pas grand chose.

 

Celui qui ose dire que le réenchantement par internet s'opère est soit être un menteur soit un con, ou les deux.

 

En effet, celui qui n'a toujours pas le recul pour comprendre que l’Internet est le summum de l'ingénierie psycho-sociale et de la finance mondiale, que c'est cela qui nous a perdu et qui nous perdra, c'est-à-dire, l'ensemble des « têtes d'affiche » de la Dissidence dont la rente dépend de ce « mensonge » du réenchantement par internet, qui nous l'ont clairement vendu et revendu et qui continuent, doit prendre sa retraite et laisser la place à une nouvelle école, il n'y a plus aucun commun accord de discussion possible entre les premiers et les seconds, ça n'est pas nous qui voulons la rupture, elle est, et on ne reviendra pas en arrière parce que ces gens là ne sont pas prêts à se remettre en question, c'est la seule solution pour nous : cliver ou crever avec eux, qui qu'ils soient d'ailleurs, ça n'est pas ici une question de personnes, tout le monde aura son « soixante-huitard » a balayer sur son passage, que personne ne s'inquiète, ils sont comme tous les cons : légions, il y en aura pour tout le monde.

 

Non contente d'être pardonnée par notre génération de naïfs (et aussi parce que nous sommes plus « sages » qu'ils ne le pensent : nous sommes pas uniquement et exclusivement sous fluor), la Dissidence continue à nous ordonner ce que nous devons penser et dire, à nous censurer, à nous prendre en otage, à envoyer leur troupes d'occupations mentale, c'est-à-dire des jeunes cons qui viennent demander à d'autres jeunes ; des « bourgeois » qui demandent à des « prolétaires » : les prolétaires n'en ont plus ou moins rien à faire de la Dissidence ; de la fermer, au nom dont ne sait trop quoi, au nom de la quenelle et d'un autocollant qui dit que « Soral a raison ! », en tout KK, on doit la fermer (ce qui ne nous change pas beaucoup et ce pourquoi on ne le prend pas si mal, on a toujours du plus ou moins la fermer, et on travaillait, on survivait, on avait même pas trop le temps de l'ouvrir, nous autres, dissidents, qui ne sommes pas parisiens, et qui devions aller bosser, mourir chômer...), bref, Dieudo a dit : « Ferme là ! », on doit donc la fermer, ce qui signifie qu'on ne doit pas parler de la Dissidence et de son idéologie objective, voilà ce que ce « ferme-là ! » voulait dire, la quenelle, c'est juste l'antiracisme institutionnel qui vous signal qu'il vous a encore entubé « vers une société métissée » et que c'est préparé de longue date « les frères de la loge Le Chantier imparfait. - Le 19 mai (2001, ndlr), l’humoriste Dieudonné (de son patronyme complet Dieudonné M’Bala M’Bala) planchait sur Vers un pouvoir métissé devant les loges Tolérance et Ecce homo. » (Emmanuel Ratier, Faits et Documents, N° 114, p.5) , nous le voyons quand un événement tel l'attentat sur la rédaction de Charlie Hebdo advient, la Dissidence ne réagit pas, au sens qu'elle n'organise aucune riposte, elle est totalement raccord sur le « pas d'amalgame », bien entendu, il y a un vrai-faux « pas d'amalgame », et la Dissidence incarne le vrai « pas d'amalgame », on peu tout faire avec la théorie des vrais-faux trucs...

 

Dieudo tweet, Soral répond gratuitement un mois plus tard, le « camp nationnal » arrête de respirer, bref, les parangons de la Liberté d'expression nous abandonnent lâchement à la sidération des foules sentimentales et inventent un tas d’explications les plus stupides les unes que les autres pour s'en justifier après coup alors que c'était le moment de faire front, d'assumer, alors qu'ils crevaient simplement de trouille, la Dissidence est une bande de vieux trouillards, de racailles patriotes et de jeunes gens bien élevés qui pètent de trouille, qui jouent au puzzle de la véritable démocratie réelle, à la dînette laïque, au petit train républicain, aux petites voitures égalitaristes, à la poupée Marianne, ou à la poupée Marine, aux petits soldats droitdel'hommistes...

 

Ce mélange de lâcheté et de dérision par rapport au réel se résume dans l’outrecuidance d'un Soral qui, dans un tel moment, trouve opportun d'intervenir dans une web-conférence privée (et de faire payer le montage de celle-ci quelques jours après) et de balancer les noms de divers personnalités qui ne sont pas Charlie aux autorités via son feujbook, mais aussi d'un Dieudonné qui n’intervient pas, mais fait des blagounettes sur internet qui l'emmène en garde à vue... Moins de 24 heures après l'attentat l'ensemble de la Dissidence criait déjà au complot sans, bien évidement, en indiquer la nature, en expliquer la vertu, si l'attentat sur la rédaction de Charlie Hebdo nous apprend quelque chose, c'est la lâcheté et l'inconséquence de la Dissidence dont nous voyons bien comment elle réagit dans une situation de crise... Courage fuyons !

 

L'idéologie néo-souverainiste post-soixantehuitarde ne relève pas d'une Croisade pour le monde moderne, une révolte anthropologique : culturelle, civilisationnelle et spirituelle, d'unesprit intérieur qui « refait surface », le néo-souverainisme c'est le ronron « idéologiquement neutre » d'une convergence de constats de faillite(pour plus de « démocratie » et plus de « pouvoir d'achat ») qui est née des cendres du 11/09 et d'une indignation bourgeoise, en effet, en dix ans, nous n'avons pas observé d'interaction significative et de l'ordre de la « transcendance » entre les différents courants de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle qui aurait pu « provoquer » un néo-souverainisme en « valeur positive », pourquoi autant d’indignations ne font-elles pas mouvement ? Parce que les différentes boutiques de la Dissidence sont dirigées par ces « soixante-huitards » dont l'intérêt unique et exclusif est que nous ne comprenions jamais que c'est eux le Monde moderne et le Libéralisme triomphant, ainsi ils nous privent de toutes les armes qui nous permettraient d' « entrer en conflit avec le réel », c'est-à-dire aussi contre eux, contre ceux d'entre eux qui vendent ce rêve virtualiste, spectaliste et mercantile du réenchantement par internet, ce cauchemar de la toute puissance de l'ennemi.

 

Origine doctrinale du néo-souverainisme

 

Il y a quelques textes d'Alain Soral fondateurs d'E&R que nous pourrions indiquer comme base doctrinale du néo-souverainisme – qu'Alain Soral appellerait plutôt « nationalisme-républicain » ou « alter-nationalisme » –, nous vous renvoyons à leur lecture.

 

Nous noterons que ces textes datent quelque peu. Il est difficile de dire dans quelle mesure ils influencent les adhérents de E&R qui ne semblent pas continuer ce travail théorique et articuler ces idées dans une pratique-critique militante et quotidienne. Ensuite, nous verrons que, d'une manière générale, la ligne éditoriale de E&R est une ligne unique et exclusive de réinformation, certes, d'une certaine qualité s'il on se réfère au journalisme mainstream, mais-est-ce réellement une référence ? Réinformation qui n'engage pas de réflexion active et d'action corrosive (et nous n'oublierons pas de relier Kontre Kulture à l'ensemble du travail d'E&R qui fait donc un peu plus que de la réinformation à travers son travail de réédition ; mais nous ne voyons pas non plus de retours de lecture ou une application critique à partir de ces lectures).

 

Nous indiquerons qu'en étant le premier site français de réinformation, E&R est l'organe principal de propagande du ronron néo-souverainiste, nous observons dans ses choix éditoriaux une « métapolitique » basée sur une forme de journalisme qui n'incite pas à la construction d'une Quatrième théorie politique...

 

Nous préciserons, pour terminer, que Remy de Brague, jeune penseur mis en avant par E&R, avait quelque peu, et d'une certaine façon, relancé ce travail théorique (via une réédition des Cahiers du Cercle Proudhon augmentée d'une thèse de Monsieur de Brague et sur lequel E&R a insisté, mais ça n'a pas provoqué d'émulation particulière et une mise en branle autour de cahiers dissidents, dans un esprit de synthèse et de groupe de travail ; et, apparemment, nous autres, dissidents, serions exclus de ce travail théorique qui n'existe pas... Exclus d'un travail que nous produisons et que les néo-souverainistes ne produisent pas ; ou de l'arlésienne à l'envers.

 

Le mythe néo-souverainiste est l'usufruit d'un syncrétisme virtualiste, mercantile et spectaliste entre le concept révolutionnaire et marxiste du « Grand Soir prolétarien » (ou de la Grève Générale) ; son impasse ; et, le concept contre-révolutionnaire nationaliste de l' « Homme providentiel ouvriériste »; d'un nationalisme « de pure frime ».

 

Un syncrétisme entre le mythe du Réenchantement (socialiste et productiviste) par internet (Grand Soir 2.0) et le mythe de la « Vacance du Pouvoir » (Homme providentiel pour tous ; auquel nous opposons le concept de Putsch : puisque seule l'armée est en capacité de profiter d'une « vacance » hypothétique du « pouvoir » tout aussi hypothétique) couronnés par le « Réalisme fantastique » de l’Éveil des multitudes occidentales connectées à la virtualité augmentée du Monde libre et le mythe de la Toute puissance de l'ennemi par la réalité diminuée formant l'utopie néo-souverainiste anachronique et schizophrène, voici une autre définition ; une autre articulation ; de ce qu'est le néo-souverainisme, son ronron, son utopie, sa direction...

 

L'utopie néo-souverainiste est le fruit transgénique d'un bricolage idéologique pour sauver la République, recyclage historique pour sauver le nationalisme whestphalien, une manipulation génétique d'idées antagonistes de gauche et de droite (quand il faudrait les « dépasser » pour en faire la synthèse !) pour sauver la « laïcité », une articulation de concepts contradictoires opérée sans volonté de faire synthèse, sans éthique, « à la va comme j'te pousse », une convergence transcourante « chacun de son côté » dans un esprit capitaliste de restauration (ananassurance), d'un esprit libéral de révolution (vent nouveau) et d'un esprit new-age d'initiation (au-dessus c'est le soleil!) : aliénation - subversion - contre-initiation.

 

L'auto-conspiration principielle active et l'auto-complot fondamental objectif de l'utopie néo-souverainiste en mouvement dans la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle se résument dans le complotisme compulsif et incapacitant de la Dissidence mainstream, du complotisme comme base idéologique du néo-souverainisme ; le complotisme c'est comploter contre soi-même : se mettre en incapacité de ; incapacité de faire.

 

Le néo-souverainisme est la voie des progressistes honteux, des athées malheureux, des laïques religieux, des républicains joyeux, des démocrates crasseux qui s'encanaillent subversivement avec l'idée de Tradition car ils savent en vérité que seuls les principes traditionnels et absolus se dressent devant le néo-souverainisme, de la Tradition au sens « primordial » du terme, ils savent que seule la Tradition est hautement et solidement révolutionnaire, permet un « réenracinement supra-dynamique », eux ne louent qu'atomisation, qu'arrangement avec le Progrèset n'ont foi qu'en internet, le reboot perpétuel au gauchisme de gauche et de droite, à l'idée extrême de « Restauration », de restauration de l'ancien régime des « Trente glorieuses », nous voyons de quelle nature est leur « Révolution » à travers une décennie d'aventure dissidente, nous ne pouvons plus parler de phénomène récent, de dérives, nous pourrions même parler d'un phénomène finissant et qui, pour survivre, n'a d'autre choix que de remplir une fonction d' « opposition nécessaire », de « nouvelles troupes d'occupation mentale », une Dissidence « trois fois libérale »dont l'avant-garde néo-souverainiste bourgeoise remplit déjà la fonction répressive de « comité de censure interne » à la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, un « comité de censure invisible de dénonciation des déviants », de diffamation et de stratégie de l’édredon envers les pensées non-conformistes, non-conformes au néo-souverainisme, à la forme républicaine, démocratique et laïque du ronron néo-souverainiste.  

 

Leur Tradition est commerciale, leur Révolution, fruitée ; la dérive progressiste criante de l'idéologie néo-souverainiste nous laisse deviner les limites d'une telle orientation. Il est tout de même étrange qu'en dix ans, aucun intellectuel, même extérieur à la Dissidence, n'ait décrit l’idéologie de la Dissidence à l'instar de ce qu'à pu être le communisme ou le fascisme, quelle est cette volonté de ne pas être ? Ainsi, une telle idéologie, dans notre contexte qualifié, nous semble être une idéologie qui, in fine, représente une forme d'anti-dasein. Aucune révolution ne peut s'accomplir, ou s'accompagner, sans qu'un groupe de personne ne porte une philosophie-politique affirmée qui, sur une base théorique solide, peut être mise en pratique et qui a les qualités pour « entrer en conflit avec le réel toujours déjà présent », avec la représentation ultime de notre paradigme, car, en ces temps de « tribulations », la seule volonté qui peut exister est une volonté d'entrer réellement en conflit avec le réel, avec le Monde moderne, or, tout nous démontre que personne de la Dissidence n'assume l'esprit de Croisade contre le Monde moderne qui devrait animer ceux qui se réclament de la Tradition, que personne ne prend des positions verticales et radicales quant à l'actualité la plus brûlante au sein de la Dissidence : ils tous la trouille...        

 

Ce Nationalisme hésitant, conforme à la forme de la forme étatique « jacobine », et, de la forme d'une identité nationale « baudinienne » conformes à la forme de la République universelle, interdit toute forme de légitimitésociale et d'autorité économique conforme à la forme de la Tradition non conforme à la forme de la post-modernité et incompatible avec cette disputation démocratique interne sur la gestion alternative de la Marchandise et l'organisation subversive du Spectacle autorisée par le système libérale-libertaire et imposée comme limite au débat prérévolutionnaire par la Dissidence mainstream des intermédiaires, des démocrates, des avocats, des journalistes et des animateurs.

 

Intermédiaires qui se permettent désormais de censurer des penseurs et des mouvements sur les critères du ronron qui n'existait pas, par exemple, le critère « spectaliste » qu'un penseur qui ne fait pas de vidéos n'est pas un penseur (cqfd), le critère « quantitatif » de l'audience (par le nombre de vues youtube), le critère « vu sur E&R »,le critère « adoubé par Dieudonné », le critère « mercantile » du ixième constat de faillite à vendre, mais jamais sur le critère de la confrontation des idées : de la Liberté d'expression, la « liberté d'expression » de la Dissidence est aussi à « géométrie variable » et très « étasunienne »...

 

Complotisme et contre-initiation

 

« On pouvait donc parler autrefois du caractère sacré du principe de la souveraineté et de la puissance, c'est-à-dire de l’État. Ainsi, c'est au domaine du sacré qu'appartient essentiellement l'ancienne notion romaine de l'impériumqui, avant d'exprimer un système d'hégémonie territoriale supranationale, désigne la pure puissance du commandement, la force quasi mystique et l'auctoritaspropres à celui qui exerce les fonctions et possède la qualité du Chef, aussi bien dans l'ordre religieux et guerrier que dans celui de la famille patricienne – la genset éminemment, de l’État, de la respublica. Dans le monde romain, profondément réaliste pourtant, et précisément parce qu'il est profondément réaliste, ce pouvoir, qui est en même temps « auctoritas », garde toujours son caractère de force lumineuse d'en haut et puissance sacrée, au-delà des techniques diverses et souvent illégitimes qui conditionnèrent son accès au cours de diverses périodes de l'histoire de Rome. »Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE - IMPERIUM, pp. 29-30, aux éditions Pardès   

 

Une part de la Tradition primordiale est préservée au sein des religions justifiées et des structures traditionnelles à travers la transmission exotérique des textes sacrés et fondateurs, leurs interprétations classiques, la qualité d'archive, de longue mémoire, des approches finalement universitaires ; des « humanités » ; au sens nobles du terme de la Tradition ne sont pas à dénier, mais la portée mystique des révélations cycliques, des apparitions eschatologiques, des rappels de la Religion originelle et de l'Humanité adamique nous indiquent que l'autre part, est, et doit-être préservée par les hommes libres à la suite de ceux qui les ont persévéré pour les maintenir « intacte » ; le plus intacte possible ; jusqu'à présent, par l' « initiation alchimique » de la Science Sacrée de l'être, et qui nous permettent aujourd'hui, malgré toutes les occultations, de redécouvrir et d'aller rechercher la Tradition intérieure où elle est, contre tous les impérialismes de l’indistinction ; contre la subversion du marxisme, l'aliénation du nationaliste et la contre-initiation du complotisme : la conspiration mondialiste ; contre le Monde moderne ; contre tous les contres et leurs vrais-faux contraires qui se sont construits uniquement et exclusivement contre la Tradition et pour se dresser précisément et exactement contre la Révolution.

 

Les militants néo-souverainistes ; davantage « patriotes »que « nationalistes » selon une définition du patriotisme qui échappe à toute définition précise,s'ils n'articulent pas ouvertement et en conscience les idéesqui forment objectivement leur ronronmais le portent comme les rats la peste ; ne formulent pas de théorie politique officielle, mais véhiculent une idéologie officieuse ; ne veulent pas écrire leur Quatrième théorie politique, mais fondent des partis, des loges, des lobbys et forment les troupes d'occupation mentale d'une idéologie « idéologiquement neutre »; établissent un constat de faillite, qu'ils reprennent à zéro périodiquement (reboot perpétuel), car, visiblement, leur méthode journalistiqueet leur philosophie complotiste ne leur permettent pas de formuler une « conclusion commune et opérative » sur la naturede l'ennemi,de comprendre la nature « empirique » de l'hégémonie paradigmatique du Libéralisme « trois fois libérale » ; ne leur permettent apparemment pas de passer d'un constat de faillite du système capitaliste-libéralà la conclusion de l'effondrement de la civilisation occidentalepour aller vers un mouvement de critique positive et radicale de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècleet la faire transmuter en « mouvement révolutionnaire » : Le ronron néo-souverainistene permet pas de formuler notre désaccord avec le Libéralisme triomphantet notre rejet du Monde moderne.

 

Toutes les idéologies en mouvement dans la Dissidence sont des idéologies de la Défaite

 

Francis Cousin, et son occultisme du jouir sans entrave sous couvert de véritable tradition primitive (comme il y a la véritable démocratie de Chouard), ne comprend pas le principe de la chute et la théorie de l'involution, il attaquait récemment René Guénon dans un article, on ne sait trop pourquoi mais c'est là un signe des Temps. Francis Cousin confond Tradition primordiale et le fait qu'il y a eu une caste unique aux Origines. Nous avons déjà répondu dans De la méthode(et dans les Rencontres Eurasistes) à son incompréhension de la « trifonctionnalité » à cause de son « évolutionnisme dialectique » et son « fétichisme » du bon sauvage. La question qu'il faut se poser est : qu'est-ce que ce genre de réflexion entretient ? Réponse : le mythe de la toute puissance de l'ennemi ; que Guénon a expliquer à sa manière et dont il a démontré la subversion. La Tradition ça n'est pas les premiers pas de bébé-Adam comme la vie n'est pas le premier cri d'un nouveau né, aussi « primordial » soit-il, elle est là avant le premier cri du premier homme et continue au-delà du dernier râle du dernier homme...

 

Le néo-souverainisme, comme toutes les idéologies progressistes, modernes et évolutionnistes, ne se dresse que contre (Liberté d'expression « par rapport à ») et ne se construit qu'en censure (Stratégie de l'édredon) à l'encontre des idées « rupturalistes » (Steuckers), « eurasistes » (Douguine), « traditionalistes » (James), « catholiques », « non-conformistes », etc... Son opposition au système n'empêche pas qu'il se construit de cette façon.

 

Ainsi, après dix ans d'établissement de constat de failliteet de dressage de listes de faits factuelspour conclure à un effondrement contrôlé, le constat et la conclusion néo-souverainistes montrent leurs limites.  

 

Nous devons dépasser le ronron néo-souverainiste, reformuler et nous arrêter sur un constat, formuler une conclusion, nommer notre théorie et avancer en son nom. Demande aux néo-souverainistes d'où ils parlent Camarade. Ils ne le savent pas, nous autres, dissidents, nous le savons, le disons et avançons ! 

 

Nous avons donc besoin de reformuler un constat corrosifsuffisamment définitif, projectif, dans l'urgence, plus précisément, de dépasser tous les constats dans une « interaction recommencée », une réelle volonté d'articuler les idées en puissance vers une Quatrième théorie politique Française de voie Européenne et de critique Eurasiatique, comme fondement objectif à l'établissement d'une conclusion commune et opérative.

 

L' « Autorité » naîtra d'une volonté de puissancequi ne peut se réaliser que par la mise-en-marche en avant à contre-courant d'une Quatrième théorie politiquepar un mouvement métahistorique et suprarationnelle surgissant d'où on ne l'attendait pas pour « brusquer l'Histoire », et allant dans le sens de cette mise révolutionnaire en avant d'une marche traditionnelle à contre-courant que nous autres, dissidents, aux orientations non-conformistes, rupturalistes, traditionalistes et eurasistes, avons indiqué une voie en indiquant nos sources et références idéologiques, politiques, géopolitiques, métapolitiques, philosophiques, métaphysiques, ésotériques, spirituelles et révolutionnaires ; une idéologie du Fanatisme, une politique de Droite, une géopolitique Continentaliste, une métapolitique de l'Ordre, une métaphysique du Chaos primordial, un ésotérisme de la Voie gauche, une spiritualité de la Justice, une révolution de la Liberté ; une Tradition sévère de la fidélité à l'Amour.

 

La synthèse la plus accessible et la plus apparente est le constat que nous avons découvert à travers les travaux transparents et ouverts d'Alexandre Douguine qui, transversalement à l'établissement de son constat de faillite du monde moderneen même temps –, reconstruit une méthode avertie qui, avant même de parler d'idéologie, de philosophie-politique et de métaphysique, est une méthodequi est à la fois une philosophie, comme le constatdoit être à la fois la conclusion, une méthode révolutionnaire et traditionaliste(qui pour nous autres, dissidents, porte tous les « alter », les « néo » les « anti » quelque chose de la Dissidence, mais en valeur absolument positive de par la nature traditionnelle de son principe primordial supérieur s'exprimant dans une synthèse pure et un désaccord clair contre le Monde moderne : Comprendre la République universelle) quand le néo-souverainisme se définirait davantage comme une méthode journalistique philosophiquement marxiste, « souverainiste » et complotiste (en valeur strictement négative de par la nature subversive de sa stratégie primitive et inférieure au sens où elle n'a permise aucune synthèse d'émerger et que rejet, son refus, son « désaccord » avec le Monde moderne n'est pas clair).

 

Une différence importante et objective entre le néo-souverainisme et l'eurasisme est que, le constat de faillite néo-souverainisteest, en dernière instance, uniquement et exclusivement « déconstructiviste », tandis que l'eurasisme est d'abord une méthode déductive qui a permit d'établir beaucoup plus qu'un « constat de faillite » tout en construisant une philosophie-politique. Où est le Douguine du néo-souverainisme ? Les idéologies ont les théoriciens qu'elles méritent.

 

Derrière toutes les « grandes individualités » il y a l'immense et rougeoyante insurrection d'un « concept absolu » en mouvement dans  les « volontés de puissance » des incendies intérieurs de l'êtreet de son œuvre au noirvers de grandes manœuvres civilisationnelles sous un soleil blanc le jour, et sous la Grande Ourse la nuit ; le soleil circumpolaire et l'étoile polaire de notre Nord, notre Grand Nord ; invaincu.

 

La réponse métapolitique globale à l'Hégémonie métahistorique de l’Empire du non-êtrepasse d'abord par instaurer une méthode authentiquement révolutionnaire et radicalement traditionaliste(nous savons les « inversions accusatoires » des experts en « allusions », dont la médiocrité n'a souvent d'égal que leur pédanterie, et ne fait guère illusion, le mépris et la condescendance transpirent par tous les pores du ronron néo-souverainiste qui gronde, grogne et grommelle, mais ne mord pas, qui est moins « rond » et prompt à chevaucher nos questions et y répondre qu'il est « carré » et courageux pour répondre au mainstream médiatique, et nier l'existence des questions posées, mais nous comprenons, un ronron ne peut pas pas répondre à un rugissement, il ne peut qu'essayer d'étouffer l'animal, le trucider à la sulfateuse) dans l'unique pragmatisme d'une Croisade contre le Monde modernetandis que la Dissidence est dans une optique de gestion alternative de la Marchandisecomme « maximum révolutionnaire », et, le réalisme exclusif d'un continentalisme immédiatistesans équivoque ou ambiguïté, quand la Dissidence est dans une perspective d'organisation subversive du Spectaclecomme « maximum traditionaliste » avec son « smart-power pro-russe » qui ferait pitié à un cosaque tellement l'est mignon, mignon comme un chaton qui ne demande qu'un peu de lait...

 

Soyons, quelques lignes, dans le pamphlet pour le pamphlet, car il faut tout de même évoquer la surface des choses et dévoiler l'épiderme des imbéciles. Nous avons envoyé quelques messages pour indiquer des sources, des références, et nos contributions eurasistes à titre de correspondance, ou parfois de réponse, quoiqu'il en soit, nous n'avons jamais eu de réponses de la plupart des intéressés, alors, s'ils n'ont pas d'idées, s'ils ne pensent pas au-delà du constat, s'ils sont « idéologiquement neutres » dans leur conclusion, c'est, en quelque sorte, leur droit, leur saloperie de liberté à la con, nous le respectons, mais nous autres, dissidents, sommes privés d'un droit de réponse, et nous ne pouvons même pas savoir sur quels critères cette « censure » s'opère, pourquoi ne prennent-ils même pas la peine de nous répondre ? Un mystère. Et surtout, pourquoi boycotter nos sources et censurer nos références à travers nous ? Pourquoi étouffer les « idées eurasistes » et « traditionalistes » avec ce mépris très ciblé et cette condescendance très ennuyée ?

 

Pourtant, si l'on veut bien analyser, les lignes éditoriales (et le monde du commentaire) de la sphère dissidente, et si l'on veut bien accepter d'y voir toute la régression dans la massification et le nivellement par le bas qu'impose le ronron néo-souverainiste (et x autres phénomènes qu'il faudrait alors dix tomes pour les identifier et les lister) : l'involonté de puissance;le relativisme identitaire; l' « ethnomasochisme universitaire » ; entre frilosité d'une métapolitique normaleet tiédeurdes cercles aristotéliciens qui n'ont de « Grec » que la « sodomie démocratique » (pardon pour les grecs, mais cette bande de PD commencent à nous gaver!) ; cette indignité dans l'indignation, toute fragile, l'indignation fragile des dissidents fragiles ; la méthode journalistique de la réinformation mortifère et la stratégie éditoriale du complotisme anxiogène pour remplacer l'initiation vivante et les « chaînes civilisationnelles de conduction de stress anthropologique », l'infidélité à la France Fille aînée de l’Églisepourun modernisme agnostique, laïque et athée, pour un matérialisme dialectique marxiste pas très orthodoxe, et qui plus est imposé comme « limite métaphysique » à notre Croisade pérennialiste contre le Monde moderne;la « tolérance » sans l'espérance, la charité sans le « soi-même » ;l'incapacité en acted'un « égalitarisme impossible », et, l'opposition nécessaireen présence dans les « incantations réconciliatrices » : réconciliations incantatoires avec, certes, des petits accrocs judiciaires, quelques attaques aussi rares que spectaculaires, donnant une certaine « légitimé médiatique » à quelques uns (mais d'une manière générale c'est Soral et Dieudonné qui ont amorti une grande partie du choc médiatique, et ils ont l'air de plutôt bien le vivre, d'être soutenus comme il se doit) ; de la Dissidence mainstream de Joe le Corbeau à MetaTV, en passant par Debout les Belges et le Cercle des volontaires ; bref, toutes ces observations ici réduites à leur expression idéologique principielle ; et que nous sommes prêts à débattre ; nous démontrent que nous sommes, aux mieux, en face d'un « alter-mondialisme 2.0 », un « antimondialisme alter-mondialiste », qui fait de la Dissidence de tous les antagonismes arrangés en syncrétisme stérilisant, ronron incapacitant et subversion neutralisante, la nouvelle gauche dissidente en « dissidence » à la nouvelle gauche mainstream. Marxistes contre Marxistes. Cramés contre Cramés. Nous autres, grands brûlés, allons faire bouillir le Lait.

 

Avons-nous parcouru tout ce chemin pour sauver la République et remplacer les antifas ? Et est-ce nos camarades de la Troisième voie cautionnent les « pseudos-fascistes » et les « vrais-faux nazis » en mouvement en Ukraine, sous perfusions mondialistes et travaillant actuellement, objectivement, pour l'UE plutôt que pour l'Europe ? Comment fait-on entre ceci et cela, entre ça et le néo-souverainisme ?

 

Et la Dissidence emblématique, officielle et mainstream du « ni gauche ni droite ni centre ni religion ni tradition ni tout ni rien ni vrai ni faux »ne peut pas démentir notre affirmation (qui n'a rien de gratuite ou de péremptoire ; la petite garce le sait très bien, sait très bien que nos remarques ne sont ni gratuites ni péremptoires et que tout ceux qui passeront dessus en reviendront de cette petite salope qui baise avec tout l'immeuble)  par son ronron néo-souverainiste ou viason républicanisme, son démocratisme, son laïcisme de « petite chatte » ; mais aussi via son libéralisme renouvelable, son progressisme écologique et son multiculturalisme biodégradablequ'elle compte forcément gérer par une République Verte Mondiale, son multiculturalisme n'est gérable que par l'assimilation « à l'anglo-saxonne », c'est-à-dire un communautarisme de séparation isolatoire sur un même territoire, c'est-à-dire un communautarisme racial (et/ou ethno-religieux)sur l'espace vital et civilisationneld'un tiers, une situation de mise en échec volontaire d'une « assimilation individuelle » encore possible et qui doit être possible car si elle n'est pas ou plus possible, le « lobbyisme communautaire » n'est pas davantage possible, ou acceptable, lui non plus, encore moins possible, encore moins acceptable , certes abandonnée comme modèle d' « assimilation » depuis les années 80 lors du « dernier » tournant libéral de la gauche libéral-libertairede 68, débouchant sur une double exacerbation des tentions sociales, économiques, religieuses et raciales par l’interaction d'une politique victimaire et d'une politique de repentance à travers ce lobbyisme communautaire organisé pour toute identité et pour toute vision d'une assimilation républicaine « chacun de son côté », ou, vers le « syndrome brésilien » ; plutôt que l'idée « finalement traditionnelle » de Remigrationde Laurent Ozon et le Retour au pays réel« finalement primordial » de Kemi Seba, du Sheik Imran Hossein, de Renaud Camus, la liste est longue, de tout le monde d'un peu sérieux, qui ne veux pas dire « réaliste », comme projection synergique d'une « altérité stratégique » qui  nous semblerait davantage approcher du projet initial de « réconciliation nationale »que cet antiracisme colonialiste et paternaliste 2.0clairement évoqué dans la présentation gaullo-marxienne du parti néo-souverainiste d'Alain Soral et Dieudonné : Réconciliation nationale, on se demande entre qui et qui ou quoi et quoi, entre la vraie et la fausse République ?

 

Une Dissidence qui, via son ronron droit-de-l'hommiste,est un vecteur pour ce que Pierre Ryssen, ou Hervé Hillard, nous ne savons plus, appelle le « noachisme planétarien »(« smart-power »de la « pax judaïca »), qui ne pose donc aucun problème au sionisme grand-israëlien(« hard-power »de la « synagogue de Satan », du même « anté-messianisme », c'est-à-dire, de la synagogue « qui fait obstacle à la lumière », ce qui ne veut pas dire que les « juifs » sont « satanistes » au sens qu'ils vouent un culte à Satan, mais que par leur « refus » de se convertir au Christ ils sont un « obstacle » à sa « lumière », et aide donc Satan à être un « obstacle »), et que les libres penseurs marseillaisne voient pas en présence dans le néo-souverainisme. Pour des experts du mondialisme et de la subversion, c'est faible ; fragile : on s'en fou du prix de la moto d'Alain Soral ou de son passé qu'il n'a jamais caché. Mais le dentiste-archéologue à la même idéologie, il ne peut aller que sur le terrain de la morale et la pureté complotiste.

 

Une Dissidence antimondialiste et antisionistequi ne comprend pas tant que cela la naturedu « noachisme » dont nous autres, dissidents, traditionalistes et eurasistes, leur montrons que nous reprenons l' « arc-en-ciel métaphysique »aux kabbalistes qui l'avaient pillé à la Tradition alchimique ;et qu'ils ont accolé à l'obscène lobby LGBT. Qui comprend le mieux le mondialisme ? Les néo-souverainistes ou les eurasistes ? 

 

« 11 Oui, j’établis mon alliance avec vous : aucun être de chair ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre. »

12 Dieu dit encore : « Voici le signe de l’alliance que j’établis entre moi et vous, et avec tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les générations à jamais :

13 je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu’il soit le signe de l’alliance entre moi et la terre.

14 Lorsque je rassemblerai les nuages au-dessus de la terre, et que l’arc apparaîtra au milieu des nuages,

15 je me souviendrai de mon alliance qui est entre moi et vous, et tous les êtres vivants : les eaux ne se changeront plus en déluge pour détruire tout être de chair.

16 L’arc sera au milieu des nuages, je le verrai et, alors, je me souviendrai de l’alliance éternelle entre Dieu et tout être vivant qui est sur la terre. » Genèse, 9

 

La logique du Complotisme compulsif(comme méthode journalistique de la Réinformation mortifère constituée en établissement de constats et en dressage de listes) est simple : comme une certaine « franc-maçonnerie spéculative » aux portées « occultistes » a sacrifiée la Traditiondans un syncrétisme scientiste pour bricoler une « légitimité ésotérique », et, a inversée la Révolutionau nom de la République universelle, des Lumières, pour les « complotistes » : la Traditionest uniquement satanique et la Révolutionest exclusivement franc-maçonnique. Voilà sur quoi toute la métaphysique du néo-souverainismerepose, sur une abominable « quadrature » d'un cercle infernale,contradiction d'une Dissidence qui veut combattre le Monde moderne et lutter contre le Capitalisme « trois fois libéral » en disant que l'ésotérisme révolutionnaireest satanique mais que leur matérialisme marxisteest révolutionnaire, qu'une « révolution catholique » serait donc « franc-maçonnique » mais que la VIème République est intrinsèquement « chrétienne », qu'il faut se dresser devant l'un et l'autre et les deux ne faisant qu'un, au nom de la République, de la Démocratie et du Laïcisme, tous « triomphants ». Dans tous les cas, la schizophrénie du complotismeporte le mythe de la toute puissance de l'ennemi en étendard ; de cette fierté d'être un athée rouge, un agnostique blanc et laïque noir. Cyniquement kabbaliste...

 

Avec les appels, de la Dissidence emblématique et officielle, à l'alya de tous les juifs en Israël, que cet effet soit produit directement ou indirectement, franchement ou subtilement, consciemment ou inconsciemment, le néo-souverainisme, comme ronron très idéologique de la Dissidence mainstream « idéologiquement neutre », est un outil potentiel de subversion mondialistede l'hyper-caste hors-sol et hors-pôle, aucuns dissidents antisionistes ne contestent ce ronronque par ailleurs aucuns ne définit non plus puisqu'il est « idéologiquement neutre » et qu'il n'y a donc rien à en dire, qu'il est une objectivité, un pragmatisme, un réalisme, un rationalisme... Et fier de l'être. Aujourd'hui, la politique, c'est être fan deet fier de donner raison à.

 

Hyper-castedans une stratégie d'accélération systémique de l'effondrement synthétique transitionnel de son « système » et de la civilisation occidentaleen suggérant et amenant les « puissances » à accomplir son « agenda », ses prophéties auto-réalisatrices, son scénario eschatologique, son messianisme : sa conspiration mondialiste, selon ses visions antitraditionalistes, selon son idéologie unique et exclusive de l' « antéchrist-pour-tous ».

 

Le néo-souverainisme, pour ceux qui en douterait,est l'ennemi intérieur et déclaré, annoncé et juré, de l'Eurasismeet de la convergence prérévolutionnaire de la Fin.Son « mythe » est mythomanie, de par son défaut républicain, son erreur démocratique et sa filiation laïque, une utopie loin de la Révolution conservatrice Allemande ou du Cercle Proudhon.

 

Où nous pensons voir un empereurou un tsar, en la personne et dans le « concept absolu » Vladimir Poutine, les dissidents néo-souverainistes de la Dissidence mainstreamvoient un anti-fasciste, un alter-patriote et un néo-nationaliste, un pourfendeur westphalien du « néo-fascisme » européendonc, pourfendeur masqué des oligarchies occultes de l'OCDE « trois fois libérales », un « républicain bonapartiste », un « démocrate jacobin » et un « droitdel'hommiste communiste » : tout un programme. Nous affirmons qu'ils se trompent tous sur la naturedu concept Vladimir poutine, « concept absolu » de la Nouvelle Russie, del' « Empire Eurasiatique de la Fin ».

 

Démocratie et subversion

 

« On peut ne pas admettre le principe de la souveraineté, mais, si on l'admet, il faut lui reconnaître en même temps un caractère absolu. Un pouvoir qui est en même temps auctoritas - aeterna auctoritas dirait-on dans le style romain - doit posséder en propre le caractère « décrétif » de ce qui constitue l'ultime instance. Un pouvoir et une autorité qui ne sont pas absolus ne sont ni autorité, ni pouvoir, ainsi qu'à bien su le mettre en relief Joseph de Maistre. Pas plus que dans l'ordre des causes naturelles, on ne peut, dans l'ordre politique, remonter à l'infini de cause en cause ; la série doit avoir sa limite en un point défini par le caractère inconditionné et absolu de la décision. Et ce point sera aussi le point de stabilité et de fermeté, le centre naturel de tout l’organisme. Si, en son absence, une association politique ne saurait être qu'un simple agrégat, une formation provisoire, le pouvoir dont il s'agit se rattache au contraire à un ordre transcendant qui, seul, peut le fonder et le légitimer en tant que principe souverain, autonome, premier, base de tout droit sans être lui-même soumis à aucun droit. En réalité, les deux aspects, les deux exigences, se conditionnent réciproquement et c'est précisément leur interférence qui fait ressortir la nature du pur principe politique de l'imperium et donc aussi la figure de celui qui, en tant que véritable chef, devra le représenter et l'incarner. » Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE – IMPERIUM, p. 30, aux éditions Pardès       

 

Un « concept absolu » a besoin d'être comprit et soutenu par des Ordres de combattantset pas d'associations de journalistes indépendants. Le néo-souverainisme – ou, « nouvelle opinion publique »selon le concept développé récemment par Adrien Abauzit (néo-souverainiste « catholique-protestant » de son état), qui est exactement l'exemple de l'excentricité bipolaire du néo-souverainisme qui, dans une certaine excitation électoraliste, en oublie la fabrication de l'opinion et du consentement démocratique, ce gaullisme anachronique, est l'échelle « natio-régionale » et « stato-nationale » de la République mondiale anti-Franceà laquelle nous opposons l'idée fondamentale d'Imperium : De l'Empire Eurasiatique de la Fin ; mythe justifiéet immédiat de notre temps qualifié.

 

Le néo-souverainisme c'est la France mystique sans la Tradition.

 

Modèle westphalien et conspiration mondialiste

 

« La théorie « juridique » de la souveraineté (le soi-disant « État de droit », cf. Kelsen), quelle que soit la forme qu'elle revête, concerne uniquement un caput mortuum, à savoir la condition propre à un organisme politique éteint, à un organisme qui subsiste mécaniquement dans un État où son centre et ses forces génératrices originelles sont latents ou absents. Si donc l'ordre, la forme victorieuse du chaos et du désordre, donc la loi et le droit, sont la substance même de l’État, tout cela ne trouve sa raison suffisante et son ultime justification que dans la transcendance invoquée.

D'où le principe : princeps a legibus solutus, la loi ne s’applique pas au chef, de même que, selon l'expression d'Aristote, ceux qui sont eux-mêmes la loi, n'ont pas de loi. En particulier, l'essence positive du principe de la souveraineté a été reconnue, à juste titre, dans le pouvoir de décider d'une manière absolue, au-delà de tout lien et de toute discussion, dans des circonstances exceptionnelles ou des cas d'urgence - c'est-à-dire lorsque le droit en vigueur et les lois sont suspendus ou que leur suspension s'impose. En pareils cas, comme dans toute situation difficile, se manifeste de nouveau, se rallume la puissance absolue d'en haut qui, bien qu'elle demeure invisible et silencieuse à tout autre moment, ne cesse pas pour autant d'être présente lorsque l’État reste fermement attaché à son principe générateur, lorsqu'il est un organisme vivant et non un mécanisme, une routine. Les « pouvoirs exceptionnels » et la « dictature » sont les moyens nécessaires, les « moyens de fortune » pourrait-on dire, qui s’imposent en semblable conjoncture, lorsque le réveil attendu du pouvoir central de l’État ne se produit pas. Dans ces conditions, la dictature n'est pas un phénomène « révolutionnaire ». Elle reste dans la légitimité, et ne constitue pas un principe politique nouveau ni un nouveau droit. Dans la meilleure période de la romanité elle fut, de ce fait, conçue et acceptée comme un phénomène temporaire et, loin de supplanter l'ordre existant, s'y trouva intégrée. Dans tous les autres cas, la dictature est synonyme d'usurpation. »   Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE – IMPERIUM, pp. 30-31, aux éditions Pardès

 

République et divertissement

 

« L’État n'est pas l'expression de la « société ». Base du positivisme sociologique, la conception « sociale » ou « sociétaire » de l’État est l'indice d'une régression, d'une involution naturaliste. Elle contredit l'essence du véritable État, invertit tous les rapports justes, prive la sphère politique de son caractère propre, de sa qualité et de sa dignité originelles. La finalité « anagogique » de l’État - en tant que force qui « tire vers le haut » - se trouve ainsi totalement niée.

La sphère politique se définit au moyen de valeurs hiérarchiques, héroïques et idéales, antihédonisteset, dans une certaine mesure, antieudémonistes, qui la situent en dehors du plan de l'existence simplement naturelle et végétative ; les véritables fins politiques, sont, pour une large part, des fins autonomes (non dérivées) ; elles se rattachent à des idéaux et à des intérêts différents de ceux de l'existence pacifique, de la pure économie, du bien-être matériel ; elles correspondent à une dimension supérieure de la vie, à un ordre de dignité distinct. Cette opposition entre la sphère politique et la sphère sociale est fondamentale. Elle a une valeur de "catégorie" et plus elle est marquée, plus l’État est soutenu par une tension métaphysique, plus ses structures sont solides, plus il est l'image fidèle d'un organisme de type supérieur. Chez ce dernier, en effet, les fonctions supérieures ne sont pas des expressions de sa vie biologique et végétative et, sauf dans des cas de décadence et d'abrutissement manifestes, ne sont pas non plus à leur service. Leur activité, bien que reposant sur la vie physique, obéit à ses propres lois et peut éventuellement s'imposer à elle pour la plier à des fins, des actions ou des disciplines qui ne se manifestent ni ne se justifient quand la vie physique est seule en cause. On doit concevoir de la même façon les rapports qui, dans une situation normale, doivent intervenir entre l'ordre politique et la « société ». » Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE – IMPERIUM, pp. 31-32, aux éditions Pardès                    

 

Quand nous proposons des Assises de la Dissidence on nous parle d' « assemblées constituantes » (animées par les cancrelats les plus insupportables et tyrans de toute la sphère dissidente : les « gentils virus »), quand nous proposons une Critique positive de la Dissidence la Dissidence nous oppose des « clips de rap révolutionnaire », des « chansons potaches », des « polémiques cosmétiques », des « conseils de nutritions », des « techniques pour pisser droit », des « montages malhonnêtes » sur Ahmed Moualek et bien d'autres « divertissements », quand nous proposons une remise en question du modèle westphalien la Dissidence nous parle de l’ « ananassurance » et du journal intime de Laurent Louis sur ô combien il est noble;si c'est lui qu'il le dit ; quand nous proposons une mise en parenthèse de la réinformation pour reconsidérer le « Retour d'Europe » et réactiver un « ésotérisme révolutionnaire » dans la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle la Dissidence vapote autour de l' « article 50 de l'UPR » (constitué des cafards les plus opiniâtres et totalitaires de toute la sphère néo-souverainiste : les « upériens-pour-attendre » ; la pire des races).

 

L'Eurasisme contre souverainisme-libéral

 

« ...Il existe aujourd'hui des formes politiques où une telle chute de niveau et une telle inversion apparaissent bien clairement, sans confusion possible. Elles s'expriment, en termes non équivoques, dans les programmes et les idéologies de parti. En d'autre cas, la chose est moins visible et c'est alors qu'il est nécessaire de prendre nettement position.

La différence indiquée plus haut entre la conception politique et d’état et la conception physique de « société » se retrouve dans l'opposition qui existe entre État et nation. Les concepts de nation, de patrie et de peuple, malgré le halo romantique et idéaliste qui les entoure parfois, appartiennent par essence au plan « naturaliste » et biologique, non au plan politique, et correspondent à la dimension, « maternelle » et physique d'une collectivité donnée. Lorsqu'on a mis ces notions en relief, lorsqu'on leur a conféré la dignité de qualité première, cela s'est presque toujours produit d'une façon révolutionnaire ou du moins polémique par rapport au concept de l’État et au pur principe de souveraineté. C'est quand on passe de la formule « par la grâce de Dieu » (quelqu'approximative et stéréotypée qu'elle fût pour désigner le véritable droit d'en haut) à la formule « par la volonté de la nation » que s'accomplit, en effet, sous une forme typique, l'inversion déjà notée : passage qui n'est pas celui d'une simple structure institutionnelle à une autre, mais d'un monde à un autre monde, séparé du premier par un hiatus impossible à combler. »Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE – IMPERIUM, pp. 35-36, aux éditions Pardès 

 

Si nous devons combattre le mondialisme, nous devons combattre ses multiples subversions. Nous devons donc les identifier. Nous ne pouvons pas les identifier avec la méthode unique et exclusive de la réinformation mortifère et du complotisme compulsif.

 

Soyez Evola, soyez Guénon, soyez Bloy, soyez Parvulesco, soyez Weil, soyez Douguine, soyez Artaud, soyez Céline, soyez de Roux, soyez Bernanos, soyez Raimbaud, soyez Bourre, soyez de Maistre, soyez James, soyez Peggy, soyez Maurras, soyez Steuckers, soyez Seba, soyez Ozon, soyez Phaure, soyez Sorel, soyez Ali, soyez Pétain, soyez de Gaulle, soyez Jean, soyez le Christ, soyez Marie, soyez, soyez, il en restera toujours quelque chose. Le monde n'a plus besoin de journalistes mais de prophètes.

 

Une forêt qui pousse fait moins de bruit qu'un gland qui tombe

 

« Dans la même ligne que ce qui précède, il est clair que notre radicalisme de la reconstruction n'implique pas seulement le refus de transiger avec quelques variantes que ce soit de l'idéologie marxiste ou socialiste, mais aussi, plus généralement, avec ce qu'on peut appeler l'hallucination ou la démonie de l'économie. Il s'agit ici de l'idée selon laquelle c'est le facteur économique qui est important, réel, décisif, dans la vie individuelle comme dans la vie collective ; de l'idée que la concentration de toute valeur et de tout intérêt sur le plan de l'économie et de la production n'est pas l'aberration sans précédents de l'homme occidental moderne, mais quelque chose de normal, non une éventuelle nécessité brutale, mais quelque chose qui doit être voulu et exalté. Capitalisme et marxisme ne sortent pas de ce cercle fermé et obscur. Ce cercle, nous devons le briser. Tant qu'on ne saura parler que de classe économique, de travail, de salaires, de production, tant qu'on aura l'illusion que le véritable progrès humain, la véritable élévation de l'individu sont conditionnés par un système particulier de distribution de la richesse et des biens, et dépendant donc de l'indigence ou de l'aisance, de la situation américaine de prosperity ou celle du socialisme utopique, on restera sur le même plan que ce qu'il faut combattre. » Julius Evola, Orientations, Point 6, pp. 57-58, aux éditions Pardès

 

Nous comprendrons sans doute un jour pourquoi les parangons de la Liberté d'expression de l'entre-soi, la Dissidence emblématique, officielle et mainstream, que nous lisons, entendons, écoutons, relayons, rencontrons et avec qui nous parlions volontiers, à qui nous avons envoyé, patiemment, à maintes reprises, et toujours très courtoisement aux débuts : avant de constater le mépris de leur silence et la condescendance gratuite de la censure de notre concept Critique positive de la Dissidenceet notre idée d'Eurasisme européendont nous avions entreprit la construction et établit des bases car il nous semble incontestable que la Dissidence avait besoin d'une critique radicale de ses convergences prérévolutionnaires et ses orientations, et, avec tout le recul sur notre style, certes, en « construction », et que nous travaillons beaucoup à amélioré ça concerne entre une trentaine et une cinquantaine de dissidences, de libres penseurs, de personnalités dissidenteset leur nombre de militants, sur une période de plus de trois ans : un échantillon respectable nous semble-t-il –, bref, d'une manière ou d'une autre, dans le conseil ou dans la prise en compte, ils ne nous ont jamais répondu, ni sur le fond, ni sur la forme, ni accusé de réception, ni correspondance, ni relais, ni remarque, ni réaction, ni oui, ni merde...



Mais ça n'est pas à nous autres, dissidents du quotidien, qu'il fallait répondre, nous n'avions pas vocation à écrire nous cette critique qui ne venait pas, mais à nos idées, à nos articulations, aux références que nous essayons de véhiculer à travers elles, comme à tout le monde, ni plus ni moins.

 

Ils n'ont plus rien dire et ne sont que dans le recyclage du 11 Septembre... Et nous autres, dissidents, en avons fini avec la dissidence virtualisteet la web-résistance des censeurs démocrates et de l'arrière-garde républicaine,nous attendons les dissidents authentiquessur le « terrain du réel » (même si nous savons pertinemment que ça n'aura pas lieu, puisque aucuns de nos camarades, ou que très timidement, ne nous ont efficacement aidé à diffuser nos idées, qu'ils valident pourtant, et demandé pourquoi ce mépris à qui de droit, ne serait-ce que dans le cadres déjà restreints des « réseaux sociaux », ou dans l’envoi de mails, ce qui relève plus d'un manque d'humour que d'autre chose, ainsi soit-il), car si vous comprenez que nous parlons ici d'une durée entre trois mois et trois ans (pour certains de nos fiers dissidents, de nos courageux intellectuels et libres penseurs que nous avons interpellé, de manière très espacée et de la façon la plus courtoise nous insistons, ou auxquels nous voulions simplement signaler nos travaux et quelques références essentielles), que vous comprenez l'essence de leur mépris et la substance de leur condescendance, et que vous comprenez que pas une seule seconde nous pleurnichons mais que nous vous expliquons que c'est de votre « liberté d'expression » dont il est question, vous comprendrez qu'en plus d'être débranchés, nous devons être déconnectés et créer, « suractiver » une réponse, une Théorie politique Européenne de Troisième voie et de Quatrième nanalyse. 

 

Nous rappelons, à cet effet, que sur une période de plus ou moins six ans ; aujourd'hui, six ans, c'est une génération ; où la Dissidence était orpheline d'une théorie politique et philosophique, l'atelier d'E&R, que nous prenons ici à titre d'exemple en tant que Dissidence emblématique, a produit un seul article original sur l'Eurasisme et par extension autour d'une Quatrième théorie politique.

 

Nous ne ferons pas la liste du nombre d'articles et de vidéos d'essences marxistes, complotistes et en substance « souverainistes » diffusés durant cette longue période... Nous n'oublions pas les vidéo-conférences d'Alexandre Douguine produites par E&R (par une antenne d'E&R en particulier), et nous notons que ce désintérêt n'est pas typique d'E&R, mais qu'il touche toute la Dissidence, et également les « cercles non-conformistes » qui, bien qu'en parlant assez négativement, en parle davantage que la Dissidence, et nous ont davantage relayé que les « cercles néo-souverainistes », s’il en est, mais au-delà du relais, il faut dire que nous n'avons pas eu beaucoup de « retours », de « réponses », de « critiques positives » et que ça n'a pas débouché sur des correspondances métapolitiques stimulantes qui pourraient nous aider à nous faire comprendre toujours un peu mieux étant donné que travaillons sur « notes » et par une technique de mises-à-jour de nos textes sur la durée car nous considérons que les idées n'attendent pas et qu'il faut s'essayer à dépasser les subversions en temps réel même si la forme n'est pas toujours parfaitement aboutie en ce sens où nous abordons l'inconnu qui, selon nous autres, dissidents, eurasistes et traditionalistes, ont pourtant plus de points communs et de convergence avec l'eurasismequ'avec le souverainisme et le néo-souverainisme, et même qu'avec le nationalisme... Mais nos camarades de la Troisième voie le savent aussi bien que nous, nous savons qu'ils pensent chevaucher la Dissidence, nous pensons qu'ils se trompent et que la subversion néo-souverainiste chevauche la Troisième voie, il leur appartient de rejeter notre conviction comme il leur appartient de nommer cette idéologie ou de ne pas la nommer, de ne pas la combattre...

 

La Réponse sera Métapolitique!

 

N.Pendragon

 

(Lire aussi Notes sur le néo-souverainisme et De la méthode)

 

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02/01/2015

Le pays des ancêtres (Jacques de Mahieu)

 

Jacques de Mahieu, Les Templiers en Amérique, III Les Templiers du Mexique, 1. Le pays des ancêtres, pp. 75-87, J'ai lu, Aventure mystérieuse

 

« Je vous considère comme des parents, car, d'après ce que me dit mon père, qui l'avait entendu du sien, nos prédécesseurs, dont je descends, n'étaient pas des naturels de cette terre, mais des nouveaux venus, lesquels arrivèrent avec un grand seigneur qui,peu après, retourna dans son pays; de longues années plus tard, il revint les chercher ; mais ils ne voulurent pas s'en aller , car ils étaient installés ici et avaient déjà des enfants et des femmes et une grande autorité dans le pays. Lui s'en retourna fort mécontent d'eux et leur dit qu'il enverrait ses fils gouverner et leur assurer la paix et la justice, et les anciennes lois et la religion de leurs ancêtres. C'est la raison pour laquelle nous avons toujours espéré et cru que ceux de là-bas viendraient nous dominer et nous commander, et je pense que c'est vous, étant donné d'où vous venez. »

 

Tels furent, selon López de Gomara dont le texte coïncide avec ceux que nous ont laissés d'autres chroniqueurs de l’époque de la Conquête, les propos que Motecuhzoma II Xocoyotzin, que nous Montezuma, tint à Hernán Cortés lors de l'entrée des Espagnols à Tenochtitlán, l'actuelle Mexico. L'empereur à la barbe blonde se référait à l’histoire du cinquième des souverains toltèques, prédécesseurs de la dynastie aztèque dans l'Anáhuac, dont il descendait, en effet, car son ancêtre direct et récent, Acamapichtli, premier roi de sa tribu en 1376, était le fils d'une princesse de la maison régnante antérieure. Débarqué à Pánuco en l'an 967, Quetzalcóatl, « blanc, blond, barbu et de bonnes mœurs » - un jarl viking qui s’appelait vraisemblablement Ullman - s'était allié aux Toltèques qui l'avaient reconnu comme chef. Au cours d'un règne personnel de vingt ans, il avait transmis à ses sujets, particulièrement réceptifs, la haute culture de l'Europe médiévale. En 987, il s'était absenté, non pas pour retourner dans son pays, mais afin d'imposer son autorité aux Mayas du Yucatán. Des difficultés avec les indigènes, dont les fresques du Temple des Guerriers de Chichén Itzá, qui nous montrent des scènes de batailles entre Indiens et Blancs, sont le témoignage l'avaient obligé, deux ans plus tard, à retourner dans l'Anáhuac où l'attendait la mauvaise nouvelle mentionnée par Montezuma. Il avait alors reprit la mer en direction de l'Amérique du Sud où ses descendants allaient fonder l'empire de Tiahuanacu. Tout cela, nous l'avons amplement démontré dans un ouvrage antérieur. Ce qu'il nous faut retenir ici, c'est d'abord la raison pour laquelle l'empereur aztèque reconnut les Espagnols comme les « fils » de Quetzalcóatl : « ...je pense que c'est vous, étant donné d'où vous venez. » Aucun doute, par conséquent dans son esprit : le civilisateur du Mexique était arrivé d'outre-océan. Notons ensuite que la migration maritime dont il est question n'est que celle d'un groupe de conquérants qui, bien entendu, trouve en Amérique moyenne, une population préexistante.

 

Cette dernière remarque serait superflue si elle ne nous permettait  de comprendre le sens réel des données historiques que nous fournissent, au sujet du peuplement du Mexique, les codices indigènes et certaines traditions relevées par les chroniqueurs. Les unes et les autres nous parlent, en effet, de l'arrivée par la mer de tribus venues du Nord ou de l'Est et sorties de Chicomóztoc, « les Sept Cavernes », dont d'autres textes ne font cependant, qu'un lieu de culte, déjà en Amérique : « Toutes les nations de cette terre, dit Sahagún, ont coutume d'affirmer, non sans en tirer vanité, qu'elles furent créées dans ces sept cavernes et que, de là, sortirent leurs ancêtres, ce qui est faux, car ils n'en sortirent pas, mais allaient y faire leurs sacrifices lorsqu'ils étaient dans la dite vallée », avant d'arriver à Tula. Parmi ces tribus, le codex Vaticanus dont nous trouvons l’interprétation chez Kingsborought mentionne les Olmèques, les Totonaques et les Chichimèques, pour ne citer que les plus connues, et fixe en 1194 la date de leur arrivée, alors que les premiers étaient déjà établis sur la côte du golfe en 31 av. J.-C. (stèle de Tres Zapotes), que les seconds nous ont laissé, à Tajin, des édifices qui remontent à l'an 400 de notre ère et que les troisièmes ont bien envahi le Mexique à la fin du XIIe siècle, mais par voie de terre, depuis le sud des actuels États-Unis. En réalité, l'histoire d'un peuple ne commence que le jour où un événement vient rompre la monotonie d'une existence qui se déroulait jusqu'alors, à travers les générations, sans changements notables. Un chef naît en son sein, qui le lance dans quelque aventure, un conquérant s'impose à lui, qui modifie ses coutumes : des faits surgissent, qui restent gravés dans les mémoires et que l'on peut raconter. Mais cette histoire qui naît alors, c'est celle que crée l'homme ou le groupe auquel est due, pour le meilleur ou pour le pire, une transformation subie, puis acceptée, que le peuple fait sienne avec le temps. Ainsi l'histoire de la Gaule date-t-elle de César. Ainsi l'histoire du Mexique remonte-t-elle au débarquement à Pánuco d'Ullman et de ses hommes. Or, le père Diego Durán fixe en l'an 902 l'arrivée des « tribus », c'est-à-dire à une date fort proche de celle des Vikings. Ce qui n'empêche pas, d'ailleurs, qu'un autre groupe marquant, dont nous ignorons tout, ait pu apparaître en 1194. De toute manière, si Chicomóztoc est bien le lieu d'origine transmarin d'émigrants, ceux-ci ne furent certainement pas amérindiens.

 

Le père bernadino de Sahagún, le plus savant et plus impartial des chroniqueurs du Mexique, qui employait une méthode de relèvement fort en avance sur son temps, puisqu'il interrogeait sur leur croyances, leurs coutumes et leur histoire des Indiens cultivés - souvent des prêtres - qui avaient eu accès aux codices postérieurement brûlés dans les autodafés espagnols, nous donne personnellement des Sept Cavernes, dans la préface de son ouvrage, une autre interprétation beaucoup plus satisfaisante : « De l'origine de ces gens, les anciens nous disent qu'ils vinrent du Nord par la mer. Il est certain que quelques navires sont venus, dont on ne sait comment ils étaient construits. On conjecture, en raison d'une tradition qu'il y a parmi ces indigènes qui partirent de sept cavernes, que ces sept cavernes sont les sept navires ou galères dans lesquels vinrent les premiers habitants de cette terre (...) qui débarquèrent dans le port de Pánuco qu'eux appellent Panco (en réalité, Panutlán), ce qui veut dire lieu où arrivèrent ceux qui passèrent l'eau. » Sauf qu'il ne s’agissait manifestement pas d'indigènes. D'une part, les Indiens du Mexique ,e disposaient pas d’embarcations capables de traverser l'Océan, D'autre part, toutes les traditions coïncident : ce fut Quetzalcóatl qui débarqua à  Pánuco en l'an 967. On se demande, d'ailleurs, d'où auraient bien pu venir, par l'Atlantique, des peuples de race jaunes. Car, en dehors du « nouveau continent », il n'y a qu'en Asie et en Polynésie que l'on trouve des Mongoloïdes.

 

C'est sans doute ce qui a poussé quelques chroniqueurs, dont le Père de Sahagún, à envisager l'Amérique du Nord comme lieu d'origine des Indiens du Mexique, ce qui n'est vrai que pour certains d'entre eux, dont le voyage s'était effectué par voie de terre. D'autant plus facilement que c'est bien dans le Nord que les traditions indigènes situent le point de départ des groupes venus par la mer, dont l'un au moins, celui d'Ullman-Quetzalcóatl, était composé, comme nous l'avons vu, d'hommes blancs, blonds et barbus. Mais pas au nord de l'Anáhuac. Les textes sont formels et concordants : les peuples nahuas, c'est-à-dire, en réalité, leurs minorités blanches civilisatrices, étaient arrivés d'outre-océan. Leur patrie y est désignée sous le nom de Tlapallán, et tout le monde est d 'accord sur le sens de ce toponyme : « Pays d'au delà de la mer » (Sahagún); « Pays vers l'Est » (Rendon); « dans la mer de l'Est » (Beauvois); « Pays de l'Aurore » ou « Pays de l'Orient » (Krickeberg). Cette dernière opinion est d'autant plus importante que son auteur fait dériver Tlapallán  de tlapalli, rouge, et que cette couleur suggère bien plus le soleil couchant que l'aube : l'évidence née des textes a été, ici, plus forte que l'étymologie . Une étymologie d’ailleurs étonnée. Celle que nous donne Beauvois est infiniment plus convaincante : tlap, est ; al, eau ; lan, dans vers (dans le sens d' « autour de »). Chez Sahagún, tlapoca signifie « Orien ». Al est une forme de atl que l'on trouve dans certaines composés tels qu'alpichia, souffler l'eau, arroser, altia, se mettre à l'eau ; altépetl, montagne humide. Quant à lan, ce n'est pas autre chose que le land, terre, pays, des langues germaniques. Le sens exact de Tlapallán est donc : « Pays de la mer de l'Est. » Le doute est d 'autant moins permis que le prince indien Chimalpáhin précise, en parlant d'immigrants auxquels nous consacrerons notre prochain sous-chapitre, qu'ils « abandonnèrent le pays de Tlapallán et traversèrent la grande mère, l'océan ». Un pays du Nord situé à l'est de l'Amérique moyenne, ce ne peut être que l'Europe.

 

C'était même, en fait, dans le cas qui nous occupe, le Nord de l'Europe. Les récits des nahuas nous indiquent, en effet, qu'il y avait, au Tlapallán, une ville dont le nom est indifféremment orthographié, dans les chroniques, Tulán, Tullán, Tollán, Tulla ou Tula. Or, au Mexique, la capitale du royaume toltèque s’appelait de la même manière, ce qui a créé une confusion à laquelle nous n'avons pas totalement échappé nous-même. L’explication nous en est donnée par López de Gomara lorsqu'il écrit : « Parce qu'ils venaient de Tulla, ils s'établirent ensuite à Tullán ». Autrement dit, Ullman, en devenant roi des Toltèques, donna à sa capitale le nom de sa patrie lointaine. Un nom qui s'est à peine transformé en passant du norrois au náhualt. Car Tullán est vraiment, nous ne sommes pas le premier à l'avoir remarqué, fort proche de Thulé, un toponyme qui, dans l'Antiquité et au Moyen Age, s'appliquait aux terres du Nord, et, en particulier, à l'Islande... » à suivre...

 

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