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15/12/2014

« Les desseins du prince ne sont bien connus que par l'exécution »

 

Jean Parvulesco, La confirmation boréale, Sur le grand tournant actuel du gaullisme, « Les desseins du prince ne sont bien connus que par l'exécution », pp. 247-248, aux éditions Alexipharmaque

 

Sachant, à présent, que le sanctuaire de réception du Regnum Sanctum dans le visible n'est autre que ce que nous appelons, nous, l'Empire Eurasiatique de la Fin, on peut comprendre quelle aura été l’incommensurable importance du travail souterrain de préparation et de mise en œuvre de son propre projet impérial « pour la Paix Mondiale » auquel le « concept absolu » Charles de Gaulle s'est héroïquement et très discrètement livré, en en dissimulant les traces vives et jusqu'aux signes annonciateurs eux-mêmes, depuis déjà la fin de la dernière guerre : derrière le projet géopolitique fondamental du  « gaullisme de la fin » interpellant le Grand Continent Eurasiatique, qui œuvre depuis le début à la mobilisation impériale européenne grand-continentale, se cachait, en fait, pour traverser les empêchements de l'histoire en cours, le « grand dessein » occulte de l'Empire Eurasiatique de la Fin, lequel dissimulait lui-même la vision resplendissante du mystérieux Regnum Sanctum d'au-delà de l'histoire.

 

Derrière sa part visible, immédiatement politique, le pouvoir dont le « concept absolu » Charles de Gaulle s'est trouvé régulièrement investi et dont il a usé dans les règles requises par ses engagements démocratiques de circonstance, n'a jamais été, en fait, qu'un pouvoir de haute subversion, la subversion du pouvoir lui ayant fourni tous les pouvoirs de la subversion, la subversion révolutionnaire impériale pour la paix, pour l'établissement de ce Règne de la Paix qui n'est qu'une autre figure du Regnum Sanctum.

 

Aussi son combat révolutionnaire, son œuvre de subversion contre-stratégique totale, qu'il poursuivait au jour le jour, disposait-il, en même temps, d'une autre face, transcendantalement tournée vers la zone secrètement déjà pacifiée où se tenaient, immobiles, les buts ultimes, occultes, de son action d'ensemble œuvrant pour l'avènement encore lointain de Regnum Sanctum, dont, cependant, les irradiations surpuissantes pénétraient, sans que l'on s'en eût rendu compte, comme un souffle ardent et vivifiant, le front de sa marche en avant. Aussi la doctrine en action du gaullisme n'est-elle en rien une doctrine d'enseignements, mais une doctrine de déchiffrement : « Les desseins du prince ne sont bien connus que par l'exécution » disait, déjà, Bossuet.

 

En tant que doctrine de déchiffrement, l'action politique transcendantale et révolutionnaire du « concept absolu »  Charles de Gaulle restera donc, jusqu'à la fin, ce en quoi et par quoi se montreront à nous les directives ardentes du combat qui est nôtre, et que nous aussi nous poursuivons jusqu'à la fin. suite : Le gaullisme, une doctrine du déchiffrement précédent : Assumptia est Maria

 

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