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22/03/2020

Salut fraternel !

Salut fraternel et soutien à tous en cette période de confinement !


Entraide - Patience - Sobriété


Une pensée particulière aux personnes souffrantes et aux familles endeuillées.


Merci au personnel médical et autres intervenants dans la gestion de cette crise.


Prenez soins de vous !


L'étoile du Nord brille encore et brillera toujours.

 


 

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28/02/2020

« Le corps métapolitique de Papacito » - De l'antifascisme d'extrême-droite

 

 

« Maître Corbeau sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard par l’odeur alléché
Lui tint à peu près ce langage :
Et bonjour, Monsieur du Corbeau.

Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois.
À ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie :
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le Renard s’en saisit, et dit : Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l’écoute.
Cette leçon vaut bien un fromage sans doute.
Le Corbeau honteux et confus
Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. » Jean de la Fontaine, Le corbeau et le renard



La Dissidence dans toute sa splendeur renie des positions radicales qu'elle tenait jadis sur de nombreux sujets pour accomplir nous ne savons quelle mission, tenue par nous ne savons quel complot, et nous comprenons que certains puissent être déboussolés ; désorientés.

 

Mais, camarade syndiqué, toutes les polémiques autour du racisme, de l'antiracisme, de l'antisémitisme, de l'immigration, de la colonisation, de l'esclavage, du judaïsme, de l'islamisme, de la Deuxième guerre mondiale, de la préférence de civilisation et du réalisme racial, tous ces sujets qui ont animé la dissidence ces quinze dernières années, l'actualité mondiale du siècle dernier et l'histoire de l'humanité, sont archivées et disponibles dans les librairies, dans les bibliothèques et sur internet : ce truc qui ne sert strictement à rien.

 

Nous ne sommes pas de grands intellectuels ; et on est toujours plus ou moins militant d'une cause qui nous dépasse, mais internet offre une ouverture et un accès à la culture et à la contre-culture que personne ne peut ignorer au point de ne plus rien distinguer. Ce qui est davantage de l'ordre du courage que de la connaissance puisque « distinguer », c'est finalement nommer des idées, décrire leur mouvement en temps réel, mais également nommer les individus qui les véhiculent, voire les incarnent, ce qui créé inévitablement des polémiques, mais des polémiques nécessaires. C'est, normalement, le début du débat, d'une polémique apaisée dès la mauvaise foi des premières réactions estompée. Un débat que tout le monde fuit pour donner l'apparence d'une opposition, pour éviter des conflits qui finissent par éclater tôt ou tard sans que les militants ne comprennent les enjeux idéologiques derrière la bagarre ou l'algarade... Une opposition sans conviction ; sans rien à opposer au globalisme.

 

Des notions assez simples, comme patriote, identitaire, nationaliste, souverainiste, etc., toutes les notions qui tournent autour de l'idée communautaire, ne sont pas distinguées par la nouvelle génération qui en parle pourtant beaucoup ; ce qui est assez paradoxal.

 

Toutes les idées ne se valent pas.

 

Au-delà des définitions classiques ou d'une vague idée, il faut essayer de donner du sens et de contextualiser ces idées mouvantes – de savoir qui s'en sert pour en faire quoi et à quel moment –, ce que nous essayons de faire dans nos essais. Distinguer les idéologies en mouvement dans nos milieux n'est pas secondaire, c'est la base. Nous connaissons la versatilité du système politicomédiatique ; c'est acquis. La question n'est pas de se positionner par rapport au système mais de se situer à l'intérieur de l'opposition au globalisme. Pour réussir à se mettre à hauteur de sa guerre et le combattre, nous devons exprimer nos désaccords. En effet, s'opposer n'est pas combattre, et les obstacles sont nombreux dans les non-dits des oppositions qui se regardent en chien de faïence pour atteindre cette guerre à l'intérieur de la plus Grande opposition...

 

Quand on se proclame patriote (ou souverainiste) au sein de l'opposition aujourd'hui c'est clairement pour se différencier des « nationalistes blancs » ; ça n'est pas une position par rapport au système politicomédiatique.

 

Les patriotes veulent que tout le monde sache qu'ils ne sont pas racistes.

 

Les patriotes sont les social justice warrior en miroir du « camp national » : le racisme mais pas trop. De l'autre côté de l'Afrance, « patriote » est déjà une notion trop raciste. « Patriote » est finalement un mot pour dire « Je ne suis pas raciste : La France demain. » ; c'est le maximum patriote qui, pourtant, exaspère les français plus français que les français comme Yassin Belattar. Belattar qui oppose une présence allogène de moins d'un siècle à deux mille ans d’histoire de France et pour qui le minimum syndical patriote est déjà trop. La réinfosphère, la dissidence, le YouTube « patriote » (avec beaucoup de guillemets), revoient sans cesse les standards de « Droite » à la baisse pour être raccords avec les standards de leurs communautés liquides, entre Adolf Hitler et Cyril Hanouna. La France , peut-être...

 

Une autre remarque. Nous ne sommes pas dupes de la fonction antifasciste du « virilisme patriote » qui s'impose sans vergogne comme police du bon goût et des mœurs nationalistes.

 

Le « virilisme » ; adjuvant du patriotisme, est une idéologie aux multiples déclinaisons et ramifications, une forte tendance dans nos milieux (et dans l'alt-Right américaine). La féminisation de la société et la difficulté des rapports hommes/femmes dans la postmodernité où la figure du père est absente ou dénigrée expliquent la récurrence de ce sujet. Ça n'est pas le sujet en soit qui pose problème. Ce qui nous intéresse ici c'est la fonction politique objective du « virilisme » au sein de l'opposition, nous essayerons donc de rester synthétiques quant à sa définition car nos lecteurs comprendront globalement de quoi nous parlons. Nous laisserons donc de côté les aspects positifs du « virilisme » comme phénomène et sujet pour nous concentrer sur ses aspects négatifs, voire subversifs, directement observables.

 

Le virilisme – entre incitation au sport, culturisme, développement personnel, psychanalyse, thérapie de groupe, assistance sociale et agence matrimoniale en ligne – a détourné la fonction héroïque primordiale du « courage politique » ; valeur cardinale supérieure du « camp national », pour faire de l'idée de « virilité » le tout de l'existant d'une nouvelle idéologie psycho-sociale qui s'adresse aux 18-25 ans, dans une optique commerciale et dans l'objectif de former des réseaux communautaires et entrepreneuriaux basés sur cette idée de virilité à partir des réseaux sociaux autour d'une « camaraderie patriote ». Autrement dit, une « tradition » qui existe naturellement dans les sociétés occidentales – dans nos activités professionnelles, sportives, cercle familial et d'amis, etc. – et qui existe au sein de tous les groupes politiques à tendance nationaliste – dans nos activités associatives et métapolitiques. Et c'est une erreur politique de faire de ce qui relève de la normalité du lien social et d'un rapport nationaliste au monde, une idéologie à part entière, un créneau politique, une niche commerciale, quelque chose d'exceptionnel.

 

La virilité, les « valeurs Olympiques », le courage politique, viennent dans l'exercice, dans la pratique Politique. Faire d'un attribut, d'un caractère, d'une qualité inhérente de l'action nationale le tout de l'existant d'une « communauté » sans formation politique c'est détourner des militants d'une totalité, de structures politiques à haut potentiel qui existent dans notre paysage ; qui ont les effets escomptés par les virilistes sur les militants.

 

De plus, le « virilisme » se substitue et subvertit une autre idée avancée dans nos milieux qui est le « survivalisme » et qui intégrait également l'idée de culture physique, de communautarisation et une technique, sans en faire toute une histoire, vers une virilité équilibrée, un retour à la campagne, un bon sens paysan. Le « virilisme » mettra davantage l'accent sur le lien social patriote par la pratique d'un sport et des sorties de groupe, ce qui se fait normalement entre amis, ou quand on soude des liens nationalistes.

 

Les virilistes s'adressent donc à des jeunes gens désociabilisés pour les replonger dans le spectacle de la marchandise ; une culture assez « individualiste » par l'entremise de cette « communauté marchande ». Nous citerons quelques figures du « virilisme français » telles que Papacito, le Raptor, Viriliteam, Valek Noraj, Krok Blanc, d'une certaine façon le dessinateur Teddyboy – qui est lui-même moins sportif et met l'accent sur le développement personnel par la création artistique mais qui évolue dans cette sphère du YouTube game et du « virilisme » – et encore beaucoup d'autres...

 

L'idéologie viriliste est en vogue chez les « natios » et dans la dissidence syncrétique chrétienne de gauche et patriote de droite entre « théorie de la libération » et « traditionalisme catholique » en rupture avec la dissidence antisioniste, et qui venait, la queue entre les jambes, se repentir de ses idées hybrides devenues folles auprès du « camp national » qui lui tendait la main. Elle a pris le bras.

 

Ainsi, le virilisme de gauche se confond avec l'héroïsme de droite. Dans les faits, Les inglorious basterds de la virilité patriotarde, traquent les nationalistes et chassent les idées racistes sur les réseaux sociaux. Avec beaucoup d'arrogance, et une défiance indirecte à la Troisième voie. Les Jean Moulin du ghetto national rejouent la résistance au nazisme au sein de la dissidence et de la réinfosphère. Ils ne prennent pas bien la mesure d'un « camp national » et d'une structure métapolitique qu'ils semblent ignorer ; qui s'étend plus loin qu'ils ne le pensent. Ils ne respectent pas le travail accompli par les anciens et s'assoient sur toute une culture militante non-conformiste.

 

Nous ne savons pas si c'est par ignorance ou subversion qu'ils écartent tout un pan de la « contre-culture et d'une littérature de combat social-nationaliste, tercériste, identitaire, européenne, continentaliste, eurasiste et traditionaliste » de Méridien Zéro à Katehon dans leur équation patriote et « viriliste », mais ils se gardent bien d'en faire mention ou de s'y confronter, ce qui n'est pas montre d'une grande virilité et honnêteté intellectuelle. Le virilisme est un néo-souverainisme. Concrètement, le virilisme est une voie de garage, un patriotisme vague, une salade idéologique. Le virilisme invisibilise les idées non-conformistes, la Troisième voie et le nationalisme blanc ; une sorte de « bannissement furtif » idéologique des idées nationales au sein du « camp national » par mensonge pieux et omission, qui n'est qu'une extension du travail de subversion accompli par la dissidence... L'opposition entre les « virilistes » et une partie de la dissidence est fictive ; tout cela réconcilié dans les live de Teddy.

 

Nous n'assimilons pas l'exercice de Julien Rochedy à cette subversion. Rochedy qui, justement, développait un masculinisme de Droite ; un retour à une normalité masculine européenne et non un « machin hybride » entre machisme oriental et ethnomasochisme occidental. Nous différencions les masculinistes, qui souvent intègrent le critère racial, et les virilistes qui sont plutôt des antiracistes de Droite, qui n'intègrent pas le critère racial et dont les analyses sont plus faibles.

 

D'ailleurs, si le marketing viriliste fonctionne pour quelques uns à des niveaux individuels, le projet communautaire, qui était incarné par le projet « Monte une équipe », a échoué et est aujourd'hui incarné par les communautaristes blancs ; nous voyons donc que le critère politique et racial est prédominant et important contrairement à ce que défendent les virilistes dans leur idéologie patriote antiraciste.

 

Les formats et les codes nationalistes empruntés et mémisés par le camp des lutins et des trolls patriotes sont du marketing pur et assumé, sans conviction, des positions esthétiques et des orientations cosmétiques entre hommage et moquerie, à l'image du mainstream médiatique critiqué par les patriotes pour des raisons similaires.

 

Les créateurs de contenu patriote, qui, certes, répondent à une demande de divertissement de la part de nos jeunes milieux, critiquent le système politicomédiatique du point de vue de ce qu'ils considèrent être de la « création culturelle » et, en réalité, regrettent les subventions et la visibilité que le système offre aux gauchistes. « Gauchistes » qui sont des proies faciles mais pourtant tout-en-haut de la chaîne alimentaire du divertissement idéologico-culturel avec placement de produits.

 

Les créateurs de contenu patriote, qui se voient comme les prédateurs du « game », sont de doux agneaux, une pensée conforme à la forme antiraciste de tous les mainstream médiatiques dont le grand méchant loup idéologique est « Daniel Conversano » comme symbole d'une autre Droite. Une Droite alternative. Le dernier Camp national que les nationalistes errants ne veulent pas rejoindre, attendant dans le désert infini des écrans superposés et la réalité diminuée des mirages souverainistes, dissidents, patriotes et virilistes, un messie patriote dédiabolisé qui ne viendra pas.

 

Pour atteindre cette respectabilité « mainstream », Papacito, Teddyboy RSA, J'suis pas content TV et d'autres créateurs de divertissements patriotes ont compris l'astuce, ils ont « piraté » la ligne E&R, l’antisémitisme en moins, quand ils ne campent pas des positions pro-sionistes outrancières, à l'image de notre camarade Vévé – de la chainedevv – qui , cependant, ne tombe pas dans le travers antiraciste du « camp patriote », ne verse pas dans le « développement personnel », et est assez inclassable dans son genre.

 

Dans ce schéma, il est étrange qu'une personnalité « radicale » comme Adrien Abauzit soit complice de Papacito ; roi sans couronne de la Cour des Miracles patriote, sans lui porter une contradiction plus frontale sur cette question métapolitique du « virilisme ». Pas si étrange que cela puisqu'ils partagent une foi catholique, mais tout de même contradictoire sur le plan idéologique si on veut prêter une vision métapolitique à Abauzit.

 

Nous ne reprochons pas à deux amis leur amitié, non, mais le débat des idées est supérieur, et bien que le personnage de Papacito soit sympathique, nous combattons l'idéologie subversive qu'il véhicule ; ce que ne fait pas Adrien Abauzit. Une idéologie qui agit peut-être à son corps défendant mais qui agit sur le corps national.

 

Combien d'entre nous ont sacrifié une amitié pour leurs convictions et une certaine idée de l'Europe ?

 

L'Europe – la préférence de civilisation et la conscience raciale – est parfois à ce prix. Mais nous pensons que ni Papacito ni Adrien Abauzit n'ont une conscience raciale, et qu'ils sont finalement d'accord sur la stratégie souverainiste. Adrien Abauzit pourrait laisser supposer le contraire mais fondamentalement la préférence de civilisation et le critère racial sont chez lui des sujets secondaires. Ce qui met Papacito et Adrien Abauzit à la même hauteur que Soral et Rougeyron sur le plan métapolitique.

 

Maître Abauzit, sur son arbre perché, ne voit pas le renard de la subversion viriliste et sa fonction antifasciste. Ces collaborations à contre sens et à sens unique n'aident pas les jeunes militants à distinguer les idéologies « par l'odeur sulfureuse alléchées » et en mouvement de subversion antiraciste dans le « camp national ». Des « collaborations » qui forment de nouvelles engeances patriotes et antiracistes subversives qui se mettent en ordre de marche pour envahir les réseaux telles les nouvelles troupes d'occupation mentale de l'opposition contre la menace fasciste du « nationalisme blanc » qui veut que vive l'Europe pour que France vive.

 

C'est le problème principal du « camp national », Phénix des hôtes de ce sous-bois patriote, qui ne distingue plus, pour le dire simplement, ce qui est du renard et ce qui est du corbeau ; laisse tomber son fromage de radicalité nationaliste pour quelques flatteries patriotes sur son blanc plumage et son ramage d'avocat. La fonction subversive du « ni gauche ni droite » apparaît une nouvelle fois dans les élégances du « Parti de la couille multiculturelle » qui, comme E&R, vit au dépend de celui qui l'écoute.

 

La subversion patriote semble réunir « virilistes » plus virile que la virilité et « catholiques » plus chrétiens que l’Église dans le nouveau Temple de la normalisation par le néo-souverainisme et les standards YouTube. Nous voyons que la radicalité catholique ne permet pas de distinguer « souverainisme » et « européisme », qui est le seul clivage objectif au sein du « camp national ».

 

Notre critique récurrente du « corps politique de Papacito » n'est ni gratuite ni personnelle ; « Papacito » est un concept qui représente cette « Droite antiraciste » qui nous ramène sans cesse au clivage antiracisme/racisme et à toutes les censures en voulant les dépasser par un discours patriote périmé, inessentiel et subversif.

 

Ce que nous pensons personnellement de Papacito ? Du bien.

 

Tout le monde reconnaît son talent et ses qualités humaines. Il a, mine de rien, une colonne vertébrale et une assise historique. Nous étions des lecteurs occasionnels de FDP de la Mode et nous apprécions son style. Son succès est mérité, nous respectons sa capacité de travail, sa vitalité, il porte des valeurs nobles, en tant que boxeur, c'est un modèle positif pour les jeunes et nous ne nous comparons pas à lui. Ce qui pèche, nous l'avons dit, c'est son absence de vision métapolitique à moyen-long terme, son idéologie patriote qui ne correspond pas toujours à son discours et que nous retrouvons plutôt dans ses commentaires d'actualité, ses réactions, ses attaques contre le nationalisme blanc, sa traque d'un nazisme imaginaire, son rapport à l'islam ambigu, sa bigoterie judéo-chrétienne postmoderne, ce qui est la marque d'un manque de structure politique et d'une absence de culture traditionaliste.

 

Dans d'autres situations, les artistes peuvent se permettre ces légèretés idéologiques, mais pas dans le contexte que nous connaissons où elles rendent confus le réel. Papacito aussi viril soit-il suit « la Voie du Lait » ; la « Voie du Vin » lui est ouverte. La question est un peu abrupte mais elle est toujours la même : veut-il combattre le globalisme dans toutes ses dimensions ou vendre des livres ?

 

Dans le contexte actuel, la distinction entre Droite et gauche s'établit sur un critère assez évident : celui du « racisme positif ». Comme le nez de George Soros au milieu de la figure cosmopolite. Il est d'ailleurs remarquable que les virilistes s'en prennent régulièrement aux Braves et soutiennent transversalement la « virilité afro-magrébhine » comme nous l'a révélé l'affaire Mila où le « camp national-patriote » s'est vautré en beauté et à tous les niveaux d'analyse. Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute...

 

La subversion patriote au cœur du « camp national » n'y est pas pour rien. Il n'y a plus de « camp national ». Le nationalisme français a été arraisonné par « la gauche du travail et la droite des valeurs » et n'accepte pas sa défaite idéologique. Tant que le « camp national » ne fera pas son propre deuil, les nationalistes se laisseront emporter par tous les courants bleu blanc rouge d'un nouvel antifascisme d'extrême-droite dont la cible est le « nationalisme blanc ».

 

Le « camp national » n'est plus qu'une composante du « camp souverainiste » dont le « camp patriote » n'est plus que l'ombre de lui-même. C'est le grand-remplacement des nationalistes par les souverainistes. Le camp de fortune des nationalistes blancs est assiégé par des patriotes goguenards en slip français. Les militants n'y voient que « clash » et « divertissement ». Mais derrière ce qui apparaît comme des problèmes relationnels se cache une véritable guerre idéologique que les militants divertis par les contenus patriotes ne perçoivent pas.

 

L'histoire du nationalisme et du non-conformisme français passée à l'as du complotisme et de la réinformation. Le complotisme est le trou noir des idées. Tout a été avalé. Le complotisme, s'il n'est pas soutenu par un traditionalisme rigoureux, une distanciation critique, sert d'entrée à toutes les subversions. Le complotisme est un virus informatique implanté dans l'opposition cybernétique pour la détruire de l'intérieur et qui n'a pas fini de corrompre les fichiers du logiciel nationaliste.

 

La « reconquête culturelle », sans débat idéologique adéquat pour accompagner sa métapolitique de la réinformation et mener l'opposition vers une Quatrième théorie politique, c'est un pas en avant nationaliste un pas en arrière patriote, un pas sur le côté tercériste un pas de l'autre côté souverainiste. Les concepts doivent servir à quelque chose. Le concept pour le concept ne sert à rien. Les concepts ne sont pas que des abstractions sans conséquences dans leurs différentes articulations à l'intérieur d'une opposition qui n'arrive pas à trancher entre deux positions essentielles. Une opposition qui ne daigne même pas lancer ce débat ; qui manque de courage. Les concepts ne servent pas qu'à critiquer le système, ils sont valables pour une critique interne des idées en mouvement et qui ont un impact sur les militants. Les concepts ne sont pas que des idées pures et désincarnées, il faut mettre des mots et des noms dessus, sinon toutes les tendances nationalistes se valent et « opposition » ne veut rien dire.

 

Il y a une guerre intérieure, et plus sérieuse qu'on ne le croit, qui se joue en permanence dans l'opposition, et qui est, en réalité, la première guerre que nous devons mener si nous voulons exister un jour en tant qu'opposition au système politicomédiatique globaliste.

 

« Si tu n'existes pas, comment veux-tu mener quelque guerre que ce soit ? Il n'est qu'une seule guerre. Depuis la Défaite, jamais le soleil ne s'est plus levé. Plus une seule fois. Ne crois pas qu'il soit simple de faire la guerre. Ni la guerre, ni l'ennemi, ni le faux ami ne suffisent à mener, à déclarer, à combattre une guerre. Ne crois pas non plus qu'il soit si simple que le soleil se lève. Fais que le soleil se lève. Alors seulement, la guerre reprendra. Alors seulement, tu seras invité à danser la danse de la guerre. » Olivier Mathieu, Châteaux de sable, p. 250, aux Éditions des Aprems

 

Alors, bien évidement, sur les différents live « patriotes », des militants radicaux interviennent, mais, globalement, c'est la confusion qui l'emporte et, à la fin, on n'y comprend plus grand chose. L'indistinction règne en maître ; c'est la règle. On ne peut pas être à moitié de Droite et à moitié de gauche ; le « ni gauche ni droite » est une fiction réconciliatrice qui remplace la fiction assimilationniste et que les nationalistes ont adopté comme une possibilité. Quand nous parlons de « subversion », nous savons de quoi nous parlons, nous manipulons ce mot avec beaucoup de précaution.

 

Maintenant, les nationalistes français ont deux choix : le nationalisme blanc et l'européisme fondamental ou basculer définitivement dans le souverainisme et l'antiracisme de Droite... Nous le répéterons autant de fois que nécessaire et nous attendons qu'on nous oppose le contraire. Quel autre débat au sein de l'opposition que celui-ci ? C'est la seule actualité de l'opposition au globalisme que tout le monde semble ignorer et où le nouvel antifascisme patriote joue un rôle de blocage.

 

Nous vous rappelons ce que disait Jean Parvulesco des origines subversives des « blocages antifascistes », qui s’applique parfaitement à nos milieux et à ce qui est en train de se jouer à l'intérieur de l'opposition nationale et patriote :

 

« C'est très précisément la raison pour laquelle d'immenses puissances négatives secrètes, dissimulées, s'opposent aujourd'hui à l'intégration définitive de la France et de l'Allemagne, tout comme d'immenses puissances négatives secrètes s'opposeront aussi, et en même temps, à l'intégration définitive de l'Allemagne et de la Russie : or, dans les deux cas, ces puissances négatives, occultement et depuis toujours assujetties au non-être et au chaos originel dans ses persistances nocturnes, dissimulées, s'avéreront être les mêmes. Si nous sommes donc restés les mêmes, l'ennemi ontologique de tout ce que nous sommes et avons été, de tout ce que nous serons à nouveau, est lui aussi resté le même, inconditionnellement identique à lui-même et à ses missions commandées par les “ténèbres extérieures”.

 

Le péril est également à invoquer, et là, avec la clarté la plus tranchante, des puissantes manœuvres de retardement, de “blocage antifasciste”, de déstabilisation permanente que poursuit, contre nous, à la fois en plein jour et tout à fait dans l'ombre, l'Internationale Socialiste et ceux qui la prédéterminent, silencieusement, dissimulés dans les arrière-coulisses nocturnes de notre propre histoire en cours. Il s'agit donc de dénoncer avec force le socialisme marxiste et cosmopolite, anti-national et anti-européen, subversivement véhiculé par les Partis Socialistes du Portugal, d'Espagne, de France, d'Italie, de Belgique, d'Allemagne, refuges et bases activistes durcies des Partis Communistes apparemment auto-neutralisés, passés au stade tactique des “présupposés antérieurs”. »

 

Le « camp national », honteux et confus, jura mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus...

 


 

Amen!

 

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26/02/2020

De l'Occidentalisme (septième partie audio)

Septième partie audio de notre essai « De l'Occidentalisme » (extrait de la deuxième partie de notre « Lettre ouverte à Daniel Conversano, aux Gilets Jaunes et aux souverainistes »). Bonne lecture et Bonne écoute.


 

Cher Daniel, cette partie ne vous est pas directement adressée, bien que certaines incises pourront peut-être vous intéresser, nous en profitons pour enfoncer le clou sur l'idéologie antiraciste, régler rapidement des comptes et relater brièvement des expériences tout-à-fait fictionnelles.

 

De la radicalité : Racisme positif et Diversité ; Rapport de force et violence antiraciste ; Conscience raciale et Complotisme ; Métapolitique et Progrès ; La préférence de civilisation contre la vulgarité antiraciste (première partie)

 

« Lacunaires, réductrices, ou simplistes » Pierre-André Taguieff (à propos de la définition du racisme)

 

La dissidence, dans sa diversité une « diversité » qui est devenue plus rentable pour la dissidence que sa recherche initiale de vérité , a tendance à brouiller les pistes de réflexions ouvertes et refermées sur les questions du racisme et de l'antiracisme, auxquelles l'opposition au postmodernisme a répondu, et continue de répondre, immédiatement et par anticipation, de l’œuvre d'Homère aux romans d'Orwel.

 

La dissidence a déconstruit le clivage gauche/droite sans construire de Troisième voie. Nous devons détruire le clivage racisme/antiracisme et reconstruire une Troisième voie politique car, vingt ans après le commencement de cette aventure générationnelle, nous en sommes au même point sur cette question du racisme autour de laquelle toutes les questions politiques tournent comme des astres morts.

 

L'antiracisme politique multiforme pollue, pourrit et poisse toujours tous les débats jusqu'au sein du camp national. La dissidence avait la possibilité d'en finir avec l'antiracisme ; passer d' « égalité et réconciliation » à « équité et remigration », et a longtemps joué d’ambiguïté sur la question du racisme et de la préférence de civilisation. Pour les intérêts économiques de son entre-soi, dont le fond de commerce est l’antisémitisme et le complot judéo-maçonnique, la dissidence a collectivement choisit de rester sur sa ligne antisioniste, souverainiste, tiersmondiste et complotiste sacrifiant l'idée de remigration contre l'uniformisation du monde, et au détriment d'une ligne entre tercérisme, européisme fondamental, réalisme racial et eurasisme. Comme si cette seconde ligne n'était pas considérée antisémite par ailleurs ; croyez-nous, du point de vue des cosmopolites, cette seconde ligne est beaucoup plus dangereuse et « antisémite » que le souverainisme antisioniste et tiersmondiste de la dissidence...

 

Le Rassemblement National gage d'antiracisme dans une surenchère pathologique, encore récemment dans des échanges pathétiques avec SOS Racisme sur les réseaux-sociaux. De l'autre côté, la « Droite sous pseudo » surjoue d'un racisme plus suprémaciste que le nazisme hollywoodien dans une surenchère tout aussi pathologique, et finit par se prendre au sérieux. Il y a un effet de vase communiquant entre la Droite antiraciste et la « Droite à deux chiffres ». Ce qui illustre ce que nous essayons de dire d'essentiel tout au long de cet essai : « Non, nous ne sommes ni racistes, ni antiracistes, ni racialistes, ni racisés... ».

 

L'antiracisme politique est finalement le point commun des Gilets Jaunes et du « camp souverainiste ». Dissidence et Gilets Jaunes sont unis dans un nouvel antifascisme. L'antisionisme reste un clivage au sein du « camp souverainiste », mais globalement, c'est Emmanuel Todd et Chouard que Soral soutient et pense influencer, plutôt que Robert Steuckers, Douguine ou Guillaume Faye. C'est un choix. Nous avons réellement l'impression de revenir en arrière.

 

Que nous dit E&R dans son article Le pillage du concept de gauche du travail et droite des valeurs d’Alain Soral : « Le dernier livre d’Emmanuel Todd, qui travaille sérieusement, arrive aux mêmes conclusions que nous. Et pourtant, c’est un juif – laïc –, universitaire et bourgeois, ce qui signe son honnêteté. Il pourrait nous traiter de tous les noms, mais il ne le fait pas. Et certains penseurs ou hommes politiques qui nous traitent de tous les noms en pensent beaucoup moins, en secret, idem chez les stars.  »

 

Non, c'est simplement qu'ils se dirigent vers le souverainisme pour ne pas se prendre une Troisième voie sur le coin de leur nez et, au mieux, pour subvertir la « ligne E&R ». Double faute. Soral en fait beaucoup.

 

Nous nous demandons ce qu'attendent les « tercéristes », qui devraient se reconnaître, qui sont les mieux formés et les plus légitimes de nos milieux, pour couler la flotte souverainiste, aborder ses vaisseaux mères et croiser le fer avec ses capitaines : c'est aussi ça la reconquête culturelle... Pas de pavillons noirs à l'horizon.

 

Nous autres, pirates, devons exiger de nos adversaires politiques, du système politicomédiatique, de la dissidence et de la réinfosphère, une définition claire du « racisme », et en proposer une à notre tour.

 

Ce que nous aurons fait dans cet essai, définitivement. Cela fait plus de cinq ans que nous autres, moussaillons et cœurs sauvages de l'Empire, avons proposé la ligne que propose aujourd'hui l'amiral François Bousquet dans « Courage ! Manuel de guérilla culturelle » ; nous allons un peu plus loin par notre critique de la métapolitique de la réinformation et la nécessité de fonder un Grand Parti que La Dissidence Française et le Parti des européens symbolisent et matérialisent d'espoir et d'avenir.

 

A l'abordage, et pas de quartiers !

 

Notre thèse sur le « racisme » est radicale :

 

Le racisme n'existe pas ; c'est le rapport de force qui existe.

 

Ce qui est appelé « racisme » aujourd'hui en Europe est l'expression d'un rapport de force entre européens et extra-européens porté à ébullition de violence qui atteint son paroxysme et dirige la Cité vers une guerre civile dont la seule issue est l'arrêt de l'immigration et l'inversion des flux migratoires.

 

Un rapport de force qui s'exerce entre des communautés distinctes qui, de longue expérience, ne sont pas faites pour « vivre ensemble » mais que la globalisation force à cohabiter ; jusqu'à la séparation et la partition territoriale. Des communautés que la république ne reconnaît pas mais qui, à la lecture de l'histoire, se reconnaissent très bien sans l'aide de la république. Des communautés qui existent de fait sans demander son avis à la république. Des communautés non-reconnues, mais dont une seule est reconnaissable en France et légitime sur le sol européen ; racisme ou pas racisme.

 

Car, tout le problème est bien là, même si tous les blancs étaient d'horribles racistes – encore faudrait-il définir le racisme ; ce que les antiracistes sont incapables de faire –, ça ne changerait rien à leur priorité en Europe et ne justifie aucune défiance identitaire allogène. Aujourd'hui, la plupart des nationalistes sont sur la ligne de Kemi Seba et sont des alliés objectifs de l'Afrique contre le mondialisme, tandis que les indigénistes exacerbent les tentions communautaires en Europe.

 

Les peuples européens ne sont pas responsables des grandes décisions géopolitiques prisent par les puissances globales qui étouffent l'Europe et l'Afrique ; ce sont les globalistes qui permettent aux volontés de conquête afro-islamiques d'envahir l'Europe par des politiques immigrationnistes soutenues par les antiracistes. Les antiracistes sont les premiers fournisseurs de racisme en Europe. De quoi se plaignent-ils exactement ? Les antiracistes ne savent pas ce qu'ils veulent.

 

Une population ne peut pas être raciste au sein de sa propre nation et encore moins dans la défense de son espace civilisationnel. Comment le serait-elle ? En réclamant ce que les africains réclament pour l'Afrique ? Est-ce que les européens demandent des compensations pour mille an de traite arabo-musulmane des blancs ? Non.

 

L'invasion d'un pays ou la substitution d'une population indigène par génocide, métissage ou remplacement, peut être considéré comme une forme de racisme bien que la race soit rarement la seule motivation d'une invasion ou d'un massacre, nous ne pensons même pas que ce cas de figure soit arrivé dans l'histoire moderne, peut-être en Afrique mais pas dans l'espace européen, il y a toujours des raisons géopolitiques et des intérêts économiques qui surplombent les conflits et les propagandes racistes comme durant la Deuxième guerre mondiale que nous ne pouvons pas limitée à l'antisémitisme. Sinon, comment distincte-on un raciste d'un résistant qui défend sa patrie ? Les antiracistes sont des apatrides.

 

La question du racisme appliquée à tous les sujets de société doit être exclue du débat politique où elle n'a rien à faire précisément parce que le sujet de l'invasion migratoire est connexe de tous les sujets politiques.

 

En effet, la loi prévoit la diffamation, le harcèlement, la violence, racistes ou pas, la justice condamne ses actes. Le racisme n'est qu'un caractère qui sert, éventuellement, à qualifier le délit ou le crime d'un individu coupable d'un acte raciste si celui-ci est avéré, mais la condamnation pré-criminelle d'une pensée jugée raciste sans procès n'a rien à faire en politique et dans les débats, surtout avec la définition arbitraire, aléatoire et à sens unique du racisme qu'impose les antiracistes sans jamais nous répondre et définir le racisme. L'accusation en « racisme » est une diffamation ; les antiracistes sont hors-la-loi des Hommes libres.

 

La cohabitation forcée entre des communautés qui à l'évidence ne se supportent pas se traduit par des phénomènes de rejet et de violences que le confusionnisme antiraciste désigne de comportements racistes mais qui sont, dans les faits, les conséquences de cette cohabitation dont la cause est l'immigration extra-européenne, la réification d'une guerre incessante entre ces communautés à travers l'histoire, ou ce qu'elles symbolisent d'antagonisme au niveau de la géopolitique mondiale : du Grand Jeu entre les puissances qui dépasse la question du « racisme ». Les antiracistes sont là pour amuser la galerie. La géopolitique est raciste.

 

Des rapports de force et des conflits qu'il n'est pas exact et juste de qualifier de « racisme » pour expliquer des siècles d'opposition jusqu'à la domination d'une communauté sur l'autre, des périphéries de leur confrontation millénaire à l'intérieur des murs de la Cité, et qui ne s'expliquent pas par une « différence d'épiderme ». Les antiracistes sont bigleux.

 

Les antiracistes sont plus racialistes que les racialistes, ils ont prit la race au pied de la lettre et ne voient plus qu'elle. Les antiracistes sont des obsédés de la race. Quelle espèce sous-oxygénée tombée du nid peut penser qu'un conflit entre deux communautés advient à cause d'une « différence de couleur de peau », même si celle-ci peut servir de prétexte ? Les antiracistes sont des crétins.

 

Des rapports de force ethniques et culturels qui perdurent depuis des siècles entre ces communautés ; des « conflits » qui surviennent lors des invasions ou dans les sociétés multiculturelles entre des communautés que la mondialisation ; ou l'occupation du territoire par des forces étrangères, obligent à « vivre ensemble séparée » jusqu'au bain de sang.

 

En effet, si nous voulons absolument parler de « racisme » pour qualifier ce rapport de force continentale, c'est bien que les antiracistes ne distinguent les parties opposés que par leur appartenance raciale, ethnique, communautaire, religieuse de façon instinctive, et qu'ils ont la volonté de réduire ces conflits à des différences cosmétiques, sinon, on ne parlerait pas de « racisme » mais de violence, ou de rapport de force.

 

Les antiracistes réduisent tout à la race mais ce sont leurs opposants qu'ils accusent de « racisme » ; nous commençons à comprendre la fonction ethnomasochiste de l'antiracisme...

 

Les antiracistes ont inventé le « racisme systémique » de toutes pièces pour expliquer ou justifier des rapports de force et des violences qu'ils n'ont pas la faculté de comprendre et la capacité de contenir. Ils ont oublié que les individus et les communautés sont sempiternellement en guerre contre une entité ou une idée ; qu'ils n'existent qu'en combattant cette « guerre perpétuelle » pour la vie et sa reproduction. Les antiracistes sont des ignorants et des gens faibles ; ils se définissent par leur paresse intellectuelle et leur apathie face aux dangers. Ils ne savent pas que la vie est un combat. Les antiracistes sont mous du genoux.

 

Nous observons, dans nos sociétés multiculturelles, les difficultés des communautés à vivre ensemble malgré une propagande antiraciste massive : la « conflictualité culturelle » surplombe le concept secondaire de « guerre de classe » ; la « guerre des classes, des castes et des ages » existe à différents niveaux d'oppositions à l'intérieur de notre espace civilisationnel mais le critère racial, ethnique, communautaire, culturel et religieux est déterminant dans la constitution des conflits et la nomination des ennemis.

 

La « guerre de classe » n'existe pas à l'échelle de l'humanité dans une union pacifique entre les prolétaires du monde entier. « La guerre des classes » est une idée de blancs qui exprime un rapport de force intérieure dans une société complexe et homogène, un débat entre blancs. Il y a une hiérarchie des luttes et le combat le plus immédiat est toujours celui pour la civilisation, pour sa patrie : Demandez aux africains ! Qui à la différence des antiracistes comprennent ce que je dis ; des antiracistes plus africains que l'Afrique... 

 

La préférence de civilisation est prioritaire sur la préférence « prolétarienne » et « internationaliste » pour établir cette hiérarchie et définir les urgences. Combattre le « Capitalisme » s'est lutter pour sa patrie ; rien d'autre. Les antiracistes n'ont pas le sens des hiérarchies et des priorités ; de la charité bien ordonnée.

 

De plus, nous retrouvons ces phénomènes de violence à l'intérieure des races, des ethnies, des communautés, des religions, des cultures et des civilisations elles-mêmes, en dehors de toutes inégalités sociales ou économiques d'un côté et de l'autre de la rivière, de la colline ou la forêt entre deux clans opposés qui se considèrent et ont décidé de se distinguer malgré une proximité territoriale et génétique, séparées par quelques lopins de terre. Bien avant l'intervention du « Capitalisme » ou des blancs. Pour les antiracistes, toutes les structures traditionnelles sont des phénomènes racistes institutionnalisés et qui ont fait système. L'histoire de l'humanité est raciste.

 

Est-ce qu'un marseillais qui frappe un parisien est du racisme anti-français, du racisme anti-parigot, du racisme anti-blanc, une guerre de classe, un racisme marseillais systémique ?

 

Quand nous y réfléchissons, l'antiracisme est l'idéologie la plus absurde qui fut pensée pour expliquer les rapports de force et la violence.

 

Dans ce rapport conflictuel entre communautés qui procède de permanences historiques, les communautés infériorisent la communauté adverse en soulignant négativement ses stéréotypes physiques et son caractère typique, à des fins de propagande évidentes, préférant sa communauté, protégeant ses intérêts individuelles et collectifs, d'un conflit qui n'a pas commencé avec l'invention du racisme, et d'un ennemi qu'elle a nommé bien avant de débuter cette « propagande raciste » qui est une « propagande de guerre » : il a une propagande de guerre parce qu'il y a une guerre.

 

En effet, l'antagonisme communautaire précède l'infériorisation raciste : s'il y avait un « vivre ensemble » à l'échelle de l'humanité il n'y aurait pas de communauté, pas d'antagonisme, pas de violence, pas de racisme entre les hommes ; et pas de propagande de guerre. Le racisme est inné, hérité, le fruit d'une expérience des rapports de force et de la réalité de la violence éternelle entre les Hommes sur le temps long. Il faut expliquer le « racisme » par la « violence » et pas la « violence » par le « racisme ». Remettre les choses à l'endroit.

 

Dans la postmodernité, les idéologues antiracistes, qui sont incapables de comprendre les rapports de force, et les complotistes, qui réduisent tous les rapports de force au « complot judéo-maçonnique », s'étonnent de cette permanence et dénoncent toutes réactions européennes comme des « propagandes de guerre occidentales » faisant partie de ce complot. Des « propagandes occidentales » qu'ils confondent allègrement avec les « réactions européennes » contre ses ennemis déclarés, mais qu'ils confondent également avec les « intérêts occidentaux » et finalement avec l'influence globaliste sur les « propagandes occidentales » qui peuvent être légitimes de notre point de vue civilisationnel. Dans cette équation, les complotistes ne mettent jamais en perspective la propagande orientale et des ligues de Bételgeuse contre l'Occident septentrional. Les antiracistes et les complotistes mélangent tout.

 

En effet, quand la civilisation est en péril, la propagande occidentale – qui participe à installer le chaos planétaire – et la réaction identitaire – qui s'oppose à ce chaos – peuvent converger en apparence, mais, précisément, nous n'oublions pas les forces globalistes qui sont à la manœuvre, qui soufflent le chaud et le froide du racisme et de l'antiracisme, nous distinguons parfaitement les différents rapports de force européens, occidentaux et globalistes, et, à l'inverse des souverainistes, nous comprenons nos intérêts.

 

Les complotistes ne sont pas si clairvoyants qu'ils ne voudraient l'être. René Guénon, pour ne citer que lui, à démontrer par son œuvre l'inanité du « complot judéo-maçonnique » et que bien d'autres conspirations sont à l’œuvre si nous voulons réellement parler de « conspiration » qui est l'organisation traditionnelle du monde et des sociétés discrètes. Nous pouvons même affirmer que l’obsession judéo-maçonnique – qui est au centre de la pensée complotiste – est en soi un complot des forces souterraines qui nous éloigne d'un combat plus terre-à-terre. Ainsi, Alexandre Douguine nous parle des insuffisances de la théorie du complot par l'exemple du « judéo-bolchévisme » dans son livre « Le prophète de l'Eurasisme » dont vous trouverez quelques extraits à ce propos sur notre blog.

 

Les complotistes, au centre d'un complot contre le monde blanc, ne voient la « propagande de guerre islamique » que comme une création ou une conséquence de la « propagande occidentale ». Ils réduisent la volonté de puissance de l'ennemi à des volontés extérieures qui seraient, en réalité, le fait unique et exclusif de notre propre propagande de guerre plus ou moins occidentale, néo-conservatrice, nationale-sioniste, judéo-servil, judéo-maçonnique, etc., mais en aucun cas une volonté islamique propre... Cette infériorisation de l'ennemi à l'état de marionnette est inacceptable. Et surtout, elle ne résout pas l'énigme des différentes propagandes et rapport de forces dans leurs interactions positives ou coercitives.

 

Ça devient compliqué, parce que le complotisme ne repose sur aucune logique même en prenant en compte les vrais complots.

 

Pour résumer, dans l'esprit des complotistes, la propagande de guerre de l'ennemi contre l'occident n'est pas de la propagande de guerre ennemie, non, c'est une propagande de guerre que nous organisons nous-mêmes contre nous sur tous les plans, et notre ennemi la répète, une marionnette sans aucune volonté de nous nuire, de se servir de cette propagande de guerre autogène du monde blanc contre le monde blanc pour nous envahir, une « propagande » que le monde blanc satanique lui offre pour s’auto-détruire par les lumières de l'islam et que les forces islamiques entretiennent sauvagement uniquement et exclusivement pour nous faire plaisir. Toute réaction est alors impossible pour les complotistes puisque toutes volontés identitaires européennes, par définition occidentales, feraient le jeu du mondialisme. Dés lors, la soumission à l'islam est une évidence pour les complotistes. Ce qui est évident, c'est que la Russie viendra mettre l'islam hors d'Europe parce que la dissidence, qui se pense digne héritière des dissidents russes, ce qui est la blague du siècle, a du mal lire Soljenitsyne qui nous dit dans « L’Erreur de l’Occident » que : « cette résistance nationale au communisme ne fut pas soutenue par les puissances occidentales. ». Qu'est-ce que la « dissidence » ne comprend pas ? Les souverainistes sont les marionnettes du « complot judéo-maçonnique ».

 

Les complotistes ne peuvent pas résoudre cette énigme des différents rapports de force intérieurs et extérieurs avec le logiciel néo-souverainiste antiraciste – qui rejoint somme toute l'analyse indigéniste – et fait le jeu du globalisme.

 

Nous nous inventons donc des « propagandes de guerre » sans raisons particulières et objectifs contre notre propre communauté qui aurait, depuis des siècles, forcé un ennemi imaginaire, avec qui nous avons été invariablement en paix, qui n'a jamais eut de velléité de conquête et de domination du monde blanc, à nous agresser, nous attaquer et chercher à nous remplacer, et nous aurions donc nourrit et entretenu une « propagande de guerre » pour que cet ennemi imaginaire puisse nous conquérir, nous dominer et nous détruire...

 

Dans cette équation antiraciste et complotiste, nous ne savons plus si, finalement, le « complot judéo-maçonnique » se sert de l'islam et de l'antiracisme pour détruire l'Europe et contrôler le monde blanc, ou si l'islam et l'antiracisme font semblant d'envahir et de subvertir les européens pour à la fin les sauver du « complot judéo-maçonnique » ?

 

Si l'islamisme et l'antiracisme sont les armes du complot globaliste, ne faut-il pas les combattre simultanément comme nous combattons la propagande globaliste ? Question que nous posons particulièrement aux dissidents égalitaristes et réconciliés du « camp néo-souverainiste »... Même les « orientalistes » dont l'Orient mithriaque se méfie et sait les rêves suspects de mille-et-une nuits – ne nient pas la dangerosité de l'islamisme et savent que le « Front de la foi » est une idée réservée à une petite élite traditionaliste qui entretient une diplomatie épistolaire mais n'a pas d'influence sur l'islam et les musulmans.

 

Par racisme pure contre des épidermes, notre communauté entretiendrait un conflit à sens unique et une propagande de guerre pluriséculaire contre un ennemi imaginaire pour permettre à une communauté bienveillante qui veut nous conquérir et nous dominer en paix depuis plus de mille ans de nous conquérir et nous dominer par l'ensauvagement de notre société et notre grand-remplacement ? Drôle de racisme et de propagande occidentale qui réalise la parousie interraciale des ethnomasochistes dégoûtants. Le « racisme » est un complot antiraciste. Les antiracistes et les complotistes sont irrécupérables.

 

Le racisme n'existe pas ; ce sont les races qui existent.

 

Ce que l'on appel « racisme » aujourd'hui, c'est le fait de remarquer – observer, vérifier, prouver, démontrer – l'existence de races dans l'espèce humaine auto-domestiquée. Les différences génétiques ; phénotypiques et culturelles, entre les races, ethnies, haplogroupes, populations. Les différences entre les intelligences humaines ; au niveau du « quotient intellectuel », mais également au niveau de l'expérience ; de peuples et de civilisations constitués et construits par l'Histoire et l’Évolution. Et de souligner l'importance de cette démonstration pour expliquer les rapports de force et les inégalités.

 

Une expérience individuelle et un rapport au monde communautaire qui se forme sur la base de prérequis génétiques hérités des parents, des ancêtres, de la race des origines à son évolution actuelle – et s'organise à partir d'un environnement donné.

 

Une expérience et un rapport au monde qui façonnent et libèrent le potentiel physique et intellectuel des individus car, en effet, le QI et la constitution physique sont des potentiels qui peuvent très bien ne pas être exploités, qui peuvent être gâchés, et dont l'optimisation dépend de l’environnement et de l'expérience ; de la faculté à s'adapter à cet environnement et de la capacité à se développer dans cet environnement.

 

Une intelligence et un potentiel hérités par le hasard génétique et de la naissance que nous ne pourrons pas dépasser naturellement mais que nous pouvons optimiser, utiliser à bon escient. Ne sous-estimons pas la profondeur de ce potentiel qui ne se limite pas au QI et procède d'une alchimie entre le corps, l’esprit et l'âme. Néanmoins, le tabou antiraciste autour de ce potentiel hérité est un problème dans nos sociétés multiculturelles qui ne peuvent pas résoudre l'équation du « vivre ensemble » sans prendre en compte ces différences culturelles et d’intelligences moyennes entre les communautés au niveau nationale et à l'échelle d'une civilisation.

 

Des différences de perception ; de rapport au monde, façonnées par une existence, une intelligence, un environnement et une expérience, à partir d'un héritage génétique et culturel donné.

 

Les théories environnementalistes ; en réalité un syncrétisme utilitaire et pratique constructivistes/déconstructivistes (destruction/création ; équivalent à la théorie de création monétaire libérale), matérialistes et marxistes – « marxistes » au sens du « marxisme culturel » que nous différencions du « marxisme non-dogmatique » –, ne disent pas cela.

 

Les « environnementalistes antiracistes » ne prennent en compte que l’environnement socio-économique et expliquent les inégalités par la pauvreté, l'alimentation et l'accès à l'éducation (qui seraient de la responsabilité unique et exclusive des blancs qui justifierait leur remplacement), qui sont des raisons que nous ne nions pas mais qui ne sont pas des explications uniques et exclusives, et, surtout, qui n'expliquent pas les différences sur le temps long quand les européens arrivent dans des Afriques sous-peuplées qui n'ont inventé ni écriture, ni roue, ni vapeur ; qui vivent encore à l'age de pierre. Qui n'ont pas le même rapport au monde et à l’environnement, qui n'ont pas la même perception, la même expérience, la même constitution et la même intelligence ; le même rapport au vivant. Il ne s'agit pas ici du juger une civilisation par rapport à l'autre mais de constater la réalité de ces différences entre les peuples et qui ont conditionné leur rencontre pour le meilleur et pour le pire.

 

L’environnement ne se réduit pas à une inégalité culturelle et techno-scientifique causée par le monde blanc civilisé et avancé qui aurait du rester à l'age des cavernes pour sustenter les hommes de Flores de l'antiracisme prébiotique ; l’environnement dépend premièrement de ce que les peuples primordiaux, premiers, primitifs et présents dans cet « isolement géographique et temporel » en ont fait sur le temps long, à partir de leurs faculté innée et capacité héritée à façonner le réel et anticiper le futur, avant la rencontre inévitable des peuples et des civilisations. L'idéale utopie est d'évoluer dans un environnement paradisiaque que nous avons façonné d'imaginaire, de mythe et de légende, pour lesquels notre biologie et notre intelligence sont constituées en « paix » sans que les peuples ne se rencontrent jamais ; ce qui ne fut pas le cas.

 

L'univers du vivant est perçu différemment par les peuples selon le cycle de la vie auquel ils sont soumis, selon ce qu'ils sont de généalogie génétique par leur naissance, où ils naissent, vivent, et évoluent sur la planète ; pour quel infini, quel infiniment petit et infiniment grand, quelle conception du néant, quel vide fécondant, quelles ténèbres, quel son primordial, quelle onde gravitationnelle, quelles lumières, quelle poussière, quelle étincelle, quel oxygène, quel monde, quels cieux, quels rayons, quelles ombres, quelles eaux, quelle nature, quel bruit, quelles clartés, quelle obscurité, quelles couleurs, quelles senteurs, quels océans, quels minéraux, quels métaux, quels arbres, quelles plantes, quelles fleurs, quel carbone, quelles pierres précieuses, quels animaux, quels insectes, quels poissons, quels reptiles, quels oiseaux, quels mammifères, quelle terre, quel bronze, quelle mer, quelles vagues et quelles marées, quelle prairie, quel sous-sol, quelle rocaille, quel bocage, quels lacs, quel souterrain, quels fleuves, quelles cavernes, quel fer, quelles rivières, quelle forêt, quelle cascade, quel schiste, quel bosquet, quelle colline, quels ruisseaux, quelle clairière, quelles grottes, quelles veines, quels marais, quel acier, quel calcaire, quelle plaine, quelles orées, quel rocher, quelle côte, quels récifs, quel champs, quelle bruyère, quel mont, quel désert, quelle plage, quel Or, quel soleil, quelle lune, quels astres, quelles étoiles, quelle voûte, quelle constellation, quel air, quel embrun, quelle chaleur, quel froid, quelles odeurs, quels bruissements, quelle humidité et quelle sécheresse, quel vent, quels nuages, quelle pluie, quelle tempête, quels orages, quels éclairs, quelle neige, quelle aurore, quelles aubes, quel minuit, quel midi, quels jours, quels nuits, et pour quel horizon ; quel langue et quel feu, quel tertre et quel tumulus, de quelles pierres levées et tournoyantes sous quel Soleil levant et crépuscules, quel vin et quel lait, quelles joies et quelles peines, quelles vies et quelles morts, ils ont été conçus et sont féconds dans les matins du Monde.

 

Dis moi de quel cosmos tu viens, je te dirai qui tu es...

 

Toute la bio-diversité terrestre et universelle est transcendée dans l'être humain adamique et présente dans l'argile primordiale des mondes. Cette diversité inégale fait la beauté du Monde et le Sel de la terre que les antiracistes veulent réduire à l'idée saugrenue de « racisme ». La création et la bio-diversité sont racistes. Dieu est raciste.

 

La perception que nous avons des différents environnements que nous rencontrons sur notre route, et notre faculté d'adaptation à ces environnements sont directement liées à la complexité d'un combat intérieur entre « inné génétique » et « acquis expérimental » (directement dépendant de l'innéité primordiale qui conditionne notre expérience de vie) qui, à partir de notre environnement de naissance et dans lequel nous avons évolué dans notre petite enfance, de la langue maternelle et de la culture familiale qui ont structuré notre psychologie et notre mental gouvernés par notre intelligence héritée, se débat pour survivre et exister, expriment un rapport au monde, une appréhension, une capacité à l'embrasser, à se reconnaître en lui, ou a le rejeter quand il ne s'y reconnaît pas, pour rester lui-même. Ainsi, nous voyons la difficulté des extra-européens à se reconnaître dans le monde blanc.

 

Des perceptions qui se sont formées à l'aube des ages sous des soleils et des lunes. Un soleil plus ou moins écrasant, plus ou moins doux. Un climat plus ou moins clément. L'influence de lune sur les marées et les nuits au coin des feux primordiaux où l'homme parlait des étoiles. Une vision du temps et de l'espace. Une symbiose avec la nature et la géographie. Avec la faune, la flore, les minéraux, le relief, l'horizon. Des adaptations climatiques, environnementales et alimentaires. Autant de longues mémoires qui conditionnent notre être ; notre race intérieure, qui créent des univers mentaux, des imaginaires collectifs, socles de notre esprit, qui déterminent beaucoup plus qu'un « environnement socio-économique » : une ère culturelle et civilisationnelle poursuivant une très longue mémoire évolutive dans de très grands isolements géographiques « protecteurs ». Une perception du monde qui nous correspond, une environnement dans lequel nous nous épanouissons.

 

Autant de choses qui dirigent notre interprétation générale du monde et de notre environnement immédiat, notre capacité facultative à nous adapter à un nouvel environnement, en tant qu'être et communauté qui veut vivre et combattre pour sa liberté.

 

Autant de différences qui expliquent une certaine « méfiance » et les inégalités entre les êtres humains.

 

La médiocrité de l'idéologie antiraciste et la vulgarité des antiracistes est une insulte à tout ce qui fait le monde dans sa terrible beauté ; cruauté de sa nature et humanité de son essence. Le monde uniforme et gris des antiracistes est triste et laid.

 

Si racisme il y a dans le fait de remarquer, d'observer, de montrer, de vérifier, de prouver et démontrer des différences objectives entre les peuples relatifs à leur cosmos et qui ont des implications politiques très concrètes pour la pérennité des peuples face à la réalité de leur rencontre conflictuelle. Une rencontre et un conflit qui motive leurs choix communautaires et ethniques pour se constituer en « assemblée » en ekklésia dans le cadre d'une démocratie organique et totémique qui s'organise, se met en ordre de marche pour sa survie, comme une vigie qui voit l'ennemi arriver et allume les feux, alors tous les peuples sont racistes et ont intérêt à le rester pour résister au globalisme uniformisant, s'ils veulent rester eux-mêmes chez eux, vivres selon leurs coutumes et leurs traditions, retrouver « le souffle des ancêtres ».

 

« Le souffle des ancêtres morts

Qui ne sont pas partis,

Qui ne sont pas sous terre,

Qui ne sont pas morts. » Birago Diop ; poète raciste et suprémaciste africain

 

Soit tout le monde est raciste. Soit personne ne l'est.

 

Personne n'a à s'excuser de rencontres et conflits passés. Nous devons repartir des réalités et du monde tel qu'il est.

 

Imaginer et affirmer que les blancs seraient négativement et davantage racistes que les autres populations parce qu'ils dominent globalement le monde par la maîtrise techno-scientifique, est la théorie que les antiracistes véhiculent et soutiennent pour détruire le monde blanc la plus raciste, suprémaciste et infériorisante qui soit à l'encontre d'une civilisation pour ce qu'elle est dans sa nature et son essence, pour ce qu'elle a accomplit dans sa quête d'aventure et de découverte, courageuse et héroïque, que cela soit dans ces combats intérieurs ou sa conquête du monde.

 

Une « théorie » qui non seulement reconnaît l'existence des races qu'elle compare systématiquement à l'homme blanc mais va plus loin en révélant une supériorité négative de la race blanche. Qui valide les théories suprémacistes. Les antiracistes sont stupides.

 

C'est l'idéologie antiraciste, par sa diabolisation de l'histoire, qui crée le racisme et fait naître un « nouveau suprémacisme » en niant ces différences pour expliquer et réduire les inégalités à l'existence et l'expérience des blancs...

 

Des « inégalités » qui sont précisément liées à ces différences entre les hommes qui ne sont pas le fruit du racisme mais de l'évolution, de l'histoire et, dans une certaine mesure, le fruit de leur rencontre. Sacre bleu ! L'évolution et l'histoire sont racistes. Les indigénistes ne vivent qu'à travers les blancs, ils s'infériorisent eux-mêmes par ce comportement, par des comparaisons historiques qui n'ont ni queue ni tête entre colonisation et les phénomènes migratoires actuels liés à la mondialisation et la démographie de l'Afrique dont souffre l'Afrique et l'Europe. Les antiracistes sont les ennemis de l'Afrique et de l'Europe.

 

La pensée antiraciste qui baigne dans sa soupe primordiale est une pensée schizophrène, elle combat une théorie conforme à la forme de sa pensée et qu'elle a elle-même crée ; des voix qu'elle entend dans sa tête et qu'elle pense être la réalité. Les antiracistes se battent contre eux-mêmes. Les origines du « racisme » sont psychanalytiquement antiracistes. Une turpitude suicidaire de l'ordre de la psychiatrie qui exprime ce qu'est le néant, la tristesse et la souffrance d'un antiraciste face à la complexité du vivant qu'il n'a pas les moyens intellectuels et spirituels d'envisager et d'entrevoir, qui le prive de toute vie intérieure et de bonheur, qui le rend malheureux et envieux ; les antiracistes sont des psychopathes et des sociopathes qui veulent que nous nous suicidions avec eux, qui entraînent toute une civilisation dans une folie que seule la mort peut guérir. Les antiracistes sont des pervers narcissiques.

 

Penser que le « racisme » est fait néant ; qu'il apparaît ex-nihilo, dans une histoire évolutive apaisée et linéaire, sans même passer par la médiation de la violence et de la cruauté entre les hommes pour expliquer ce « racisme primordiale et éternel », est une pensée religieuse dont la croyance est une vision messianique du « racisme » qui aurait chuté d'un paradis terrestre antiraciste imaginaire pour tomber sur la terre des hommes tel Lucifer et apporter la « lumière raciale » aux peuples unis dans leur unité primitive et primordiale égalitariste et antiraciste dont seule la mort peut les délivrer pour revenir à cet état de transparence et de nudité antiracistes initiales... Pour la religion antiraciste et ses adeptes fanatiques, le « racisme » est le deus ex-machina de leur destinée antiraciste remplacée, une pensée satanique, hérétique, un complot franc-maçonnique, une parousie africaine, une eschatologie juive, une apocalypse islamique qui tombe droit du Ciel pour nous punir comme le dieu vengeur de la montagne poursuit le peuple sans terre de Moïse. L'antiracisme est une religion sans Livre.

 

Pour les environnementalistes, le « racisme » n'est pas un fait bio-culturelle et méta-cognitif, il n'a aucun lien avec les notions d'instinct de survie, de conservation et de conscience raciale. Le « racisme » ne peut, en aucun cas, être « positif », jamais. Nous opposons « racisme positif » et « antiracisme négatif ». Pour nous, l'antiracisme est un ethnomasochisme ou qui justifie le racisme anti-blanc. Nous ne connaissons qu'un « racisme » en Europe ; celui contre les européens. Les antiracistes sont nuls en géographie.

 

Le racisme n'existe pas ; c'est la violence qui existe.

 

La question est de savoir si les rapports de force qui entraînent de la violence entre communautés sont un fait racial, un fait raciste, autre chose ou tout cela à la fois.

 

Il y a des violences à motivations racistes, au sens où elles procèdent d'une intention raciste d’infériorisation ; ce qui est la seule définition acceptable du racisme.

 

Une « infériorisation » intentionnelle, réfléchie et volontaire qui se décide sur le critère unique et exclusif de l'épiderme, de la couleur de peau, qui incite à la haine raciale, qui produit une violence psychologique et physique gratuite, à sens unique et visible. (On dirait une définition de l'islam arabo-musulman et des indigénistes.)

 

« Racisme suprémaciste et d'infériorisation » qui n'existe simplement pas en France puisque même les discours identitaires les plus extrêmes considérés comme des propositions racialistes ou suprémacistes n'infériorisent pas les communautés visées sur le critère unique et exclusif de la race mais sur des critères culturels, cultuels et civilisationnels, en critiquant, par exemple, leurs mœurs, leurs traditions et leurs religions, mais en premier lieu leur présence en Europe, leur rappelant des antagonismes historiques entre les peuples et les civilisations, en leur tenant griefs de leurs comportements, de leur délinquance et de leur criminalité en temps réel, en s'appuyant sur l'actualité du « vivre ensemble », sans appels à la haine qui ne soit une maigre réponse à la violence des extra-européens en Europe, sans inciter ou déclencher des violences physiques, gratuites et dominatrices sur ces communautés et populations. Vous pouvez être choqués par les provocations racialistes mais si vous n'êtes pas capables de comprendre leur origine antiraciste et d'entendre les arguments derrière la provocation, si vous êtes à ce niveau de mauvaise foi ou de déni, ne vous plaignez pas du racisme.

 

Personnellement, je rejette les provocations racialistes comme stratégie politicomédiatique, j'estime que c'est un repoussoir, mais formellement, c'est inutile de le préciser puisque de mon point de vue, premièrement, les blancs ont le droit de dire ce qu'ils veulent chez eux, deuxièmement, ils répondent aux inversions accusatoire antiracistes, troisièmement, je les écoute et ils me font rire, et, quatrièmement, forcé de constater que les provocateurs racialistes ont débloqué une situation métapolitique avec cette stratégie.

 

Le « racisme » dont le système politicomédiatique fait ses choux-gras n'est ici qu'une provocation d'une part et l'autre d'un conflit car, de notre côté, nous ne pouvons plus rien dire sans être traiter de « facho », tandis que des fils d'immigrés sous caution d'antiracisme se permettent de remettre en question notre civilisation et notre façon de vivre ; autant aller jusqu'au bout de cette logique.

 

L'antiracisme et toutes ses variantes se retourneront contre ceux qui les utilisent comme caution, sans réfléchir aux conséquences de ce mensonge-à-soi et de cette paresse intellectuelle qui ne force pas à s'émanciper et à grandir en tant qu'individu et que peuple ; en tant qu'homme libre.

 

Ce que les antiracistes appellent aujourd'hui « racialisme » et « suprémacisme » c'est la catharsis des blancs sur les réseaux-sociaux ; nous pensons que le racialisme et suprémacisme afro-musulman est autrement plus actif et inquiétant, en matière de racisme et d’infériorisation, de crimes et de délits « racistes » que le racialisme et le communautarisme blanc.

 

Aujourd'hui, tout cela est aller trop loin pour que certains puissent revenir en arrière et entraînent avec eux une partie des militants dans quelque chose d'impolitique, mais il est de la responsabilité de chacun de faire la part des choses, de comprendre que les boomers et les antiracistes de Droite sont en grande partie responsable de cette situation et que cette double réaction contre le système politicomédiatique gobaliste et la réinfosphère souverainiste a créé quelque chose que nous n’imaginions peut-être pas sous cette forme mais que nous attendions.

 

Les nationalistes, communautaristes et racialistes blancs choisissent pour leur patrie, dans leurs pays, à l'intérieur de leur nation et sur leur continent : le critère unique et exclusif de la race en valeur positive et critère inclusif pour définir leur communauté organique, une préférence civilisationnelle justifiée et légitime pour se constituer en « assemblée » sur la terre de leurs pères, leurs grands-pères, leurs arrières grands-pères, des pères, des grands-pères et des arrières grands-pères de leurs arrières grands-pères ; « trente mille ans » de fils et de pères de race blanche, et défendre leur monde, c'est peut-être polémique dans la tête des idiots, mais c'est moralement irréprochable de vouloir rester ethniquement et racialement soi-même chez soi, dans son espace vital civilisationnel, comme il est de coutumes, de folklores, de mœurs, de valeurs, de cultures, de principes et de traditions pour tous peuples de la terre sous toutes les latitudes et sur tous les méridiens et ce, de toutes éternités. Il n'y a que les antiracistes qui ne le comprennent pas. Nous pensions que c'était la base indigène et autochtone solide d'une pensée antiraciste sans paternalisme et égalitariste sans colonialisme ni remplacisme, une réflexion saine et sereine autour des questions que tout cela pose, apparemment, ça n'est pas le cas :

 

Les antiracistes, les complotistes et les indigénistes, réfutent aux européens, aux occidentaux, aux blancs le droit à disposer d'eux-mêmes sur des terres qu'ils occupent et façonnent depuis trente mille ans. Nous en prenons acte.

 

D'ailleurs, le séparatisme racial et religieux prôné par les allogènes indigénistes et allochtones islamistes en France n'est pas contester par les antiracistes conséquents et les égalitaristes réconciliés qui l'encouragent et le financent, qui préfèrent montrer du doigt et fustiger les nationalistes blancs, alors que, concrètement, l'antiracisme indigéniste et islamiste de partition et de conquête du territoire est, selon leurs propres définitions, le seul racisme systémique suprémaciste et d'infériorisation proactif qui représente un danger en France et pour l'Europe.

 

Une diversité invasive et agressive qui « défient » les blancs sur leur propre territoire avec le soutien des ligues antiracistes, la prise de pouvoir de l'espace publique par les communautés organisées et les minorités visibles qui s'accomplit sous nos yeux est nier par les antiracistes qui collaborent avec ces forces étrangères. Et vous vous étonnez qu'une catharsis racialiste et suprémaciste sous-pseudo se développe sur les réseaux-sociaux anonymes ?

 

Cette négation subversive du réel produit une réaction défensive qui dit ce qu'elle voit, pas ce que les antiracistes pensent voir et nous ordonnent de voir.

 

Une « réaction » qui peut s'exprimer dans des discours assumer comme racistes pour éviter les justifications et les contorsions devant la menace antiraciste que les blancs ne supportent plus et que nous rejetons.

 

Des discours qui restent marginaux, qui n'ont cours que sur les réseaux-sociaux et qui sont le dernier refuge d'européens désespérés à juste titre ; qui ne représentent aucun danger, qui créent une polémique nécessaire et sont une soupape de sécurité qui permet aux excédés de relâcher la pression que l'immigration et les antiracistes exercent sur le corps social en révolte et rébellion contre le système politicomédiatique globaliste.

 

Les collabos islamo-gauchistes se permettent d'interdire à des blancs de dire ce qu'ils veulent chez eux mais autorisent avec complaisance tous les discours racistes anti-blancs à des fils d'immigrés qui se laissent fourvoyer par cette double injonction contradictoire des indigénistes et des tiersmondistes qui partagent finalement la même théorie du complot, tandis que leurs pays d'origines, leur véritable patrie, sont ravagés par le globalisme.

 

Il y a des armes à double tranchant. L'histoire sera froide avec cette « inversion accusatoire », cette « double injonction contradictoire », le fameux « un poids deux mesures », qui ne seront pas pardonnées à ceux qui en usent et en abusent.

 

Cette diversité engagée dans les régiments du « grand-remplacement » active un suprémacisme afro-musulman sous perfusion globaliste sur un critère raciale étranger, communautaire, immigré et extra-européen en valeur négative et exclusive revendiqués et affirmés en tant que tel, comme « supérieur » au fait européen, au fait occidental, au fait caucasien, au fait caucasoïde, au fait blanc sur le sol européen. Si cela n'est pas une volonté d’invasion, d'occupation et, par extension, de remplacement, qu'est-ce que c'est ?

 

Et ce « séparatisme raciale et religieux » est expliqué tel quel par de nombreux acteurs politiques comme Houria Bouteldja, Rokhaya Diallo, ou encore Maboula Soumahoro, soutenus par des blancs comme Olivier Besancenot, Clémentine Autain, ou encore Thomas Guénolet. Ça n'est pas nous qui l'inventons. Nous ne faisons que synthétiser leur « pensée antiraciste raciste », c'est observable, vérifiable, prouvable et démontrable.

 

Nous constatons que l'antiracisme négatif : l'ethnomasochisme et la théorie du « racisme systémique », est autorisé et subventionné, et que le racisme positif : le réalisme racial, est interdit et condamné. Le « racisme positif » est moral pour les africains en Afrique et pour les européens en Europe.

 

La priorité est de remettre des règles au débat qui ne dépendent plus des notions de « racisme » ou d' « antiracisme ».

 

Les revendications et discours antiracistes pour pourrir, censurer et interdire les débats est juste la preuve qu'une troupe d'occupation mental du système politicomédiatique est en action. Des « revendications » qui ne servent plus que cette censure, et qui n'expriment en aucun cas une morale supérieure : tous les hommes libres rejettent cette fonction systémique de l'antiracisme comme police de la pensée qui est le marqueur universel de la bêtise politique et des idiots utiles du Capital, du Libéralisme, du Globalisme. Les antiracistes sont les alliés objectifs du pouvoir.

 

La sensibilité antiraciste ; comprise comme la défense des faibles et qui n'est alors qu'équité et justice, qui ne s'impose pas comme morale supérieure et police de la pensée est légitime si elle dénonce une violence raciste suprémaciste et d’infériorisation organisée par un groupe politique agressif, mais, premièrement, ce phénomène n'existe pas dans la société, dans le sens indiqué par l'antiracisme, de blancs contre des non-blancs, mais il existe dans le sens inverse, d'extra-européens contre des européens, et, deuxièmement, ce « racisme anti-blanc » est précisément permis par le discours antiraciste dominant qui couvre l'ensauvagement de notre société au nom des idées chrétiennes devenues folles, des valeurs de la république, des théories du complot réductrices et nous ne savons quelle autre saloperie.

 

Il n'y a pas de « racisme » sans intervention d'une violence objective. Pas de violence visible pas de racisme. La pseudo-violence d'un racisme invisible invérifiable, improuvable et indémontrable qui ne tourmenterait que les non-blancs pour justifier ensauvagement et grand-remplacement est non seulement une insulte à l'intelligence qui procède d'une inversion accusatoire mais également un appel à la haine et à la violence gratuite contre le monde blanc qui organiserait ce racisme magique, systémique et invisible, qu'il jetterait comme un sort sur les allogènes. Abracadabra !

 

Seule une violence physique à revendication racialiste et suprémaciste clairement exprimée et revendiquée envers un individu ou un groupe OU une oppression psychologique commandée par des propos non-soutenus et non-argumentés qui procèdent d'une infériorisation arbitraire sur le caractère épidermique unique et le critère racial exclusif d'un groupe ou d'une personne sous la forme de harcèlement peuvent être considérés comme du « racisme ».

 

Des « propos » dont nous pouvons prouver et démontrer dans le cadre d'un débat qu'ils sont des « propos racistes » qui ne prouvent et ne démontrent pas que la réalité raciale exprimée par ces propos qui expliquent ou n'expliquent pas tel phénomène, ne l'expliquent que partiellement ou en bonne partie, est du racisme ou une façon de mettre les antiracistes en face de leurs responsabilités, sinon, toutes les diffamations et accusations en racisme deviennent possibles comme c'est le cas dans nos sociétés piégées par des lois mémorielles et antiracistes iniques et anticonstitutionnelles qui rendent le débat impossible et inaudible. Les antiracistes sont des tricheurs et des hystériques.

 

Le racisme, dans les formes multiples, perverses et avariées, que lui prêtent le système politicomédiatique pour éviter la réalité de la violence éternelle entre les Hommes et des rapports conflictuels entre les communautés, pour poursuivre ses objectifs qui s'accomplissent dans l'ombre des subversions antiracistes et des définitions aléatoires du racisme, ce racisme là, n'existe pas. Il n'est que ronron et censure ; c'est la matraque des troupes d'occupation mentale de tous les conformismes et de tous les nihilismes qui s'abat sur les Gilets Jaunes non-conformistes et réfractaires. Les antiracistes sont des briseurs de rêves.

 

Je n'ai pas de formation scientifique mais, premièrement, la compréhension du vivant n'est pas l'exclusivité de la science, deuxièmement, il est aujourd'hui possible d'avoir une approche global des enjeux autour de ces question sans être soi-même scientifique car ce sont des questions également philosophiques et éthiques, troisièmement, la méthode scientifique n'exclut pas l'approche traditionaliste, et, quatrièmement, je n'ai pas de prétention dans ce domaine, j'essaye d'ouvrir des pistes de réflexions métapolitiques pour former un argumentaire sur la question du racisme ; qui nous ennuie profondément mais qui malheureusement réglemente tous les débats.

 

Le rapport de force et la violence compris comme « racisme » n'existent pas : c'est la violence éternelle, le racisme naturelle et positif, qui existent. Les rapports de forces et la question de la violence doivent être traiter pour ce qu'ils sont dans les intérêts bien compris de chacun, sans antiracisme et sans racisme.

 

Les blancs ne sont pas plus violents et racistes entre eux et contre leurs ennemis que les autres races entre elles et contre les blancs quand elles en ont les moyens...

 

Le racisme et la préférence de civilisation sont la primauté et la souveraineté qui réconcilient les peuples et rendent les êtres humains égaux. Le racisme positif est la seule égalité et réconciliation possible et qui existe entre les Hommes face au grand-remplacement planétaire globaliste.


 

Vive le racisme !

 

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