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23/12/2014

Ne Votez Plus! (Vrai-faux discours de création d'un vrai-faux parti)

 

Mesdames, Messieurs,

 

Camarades Hainautois,

 

Le système politico-médiatique et son billard à trois bandes nous imposent un choix mortifère, le choix entre : Elio Di rupo, le PS et la gauche sociétale ; une radicalisation identitaire de la droite libérale ; le coach Laurent Louis et ses Boulettes Belges. Nous refusons ce choix : Soyons la Quatrième bande du billard politique wallon !

 

Nous n'avons pas de programme. Nous sommes notre programme. Comment proposer quoi que soit d'honnête à nos compatriotes alors que nous n'avons aucune prise sur le réel ?

 

Nous ne prétendrons pas vous expliquer la vie, vous imposer une philosophie de bout en blanc, faire preuve de pédagogie, être didactiques, spectaculaires, car vous n'êtes pas des enfants et que nous ne vous considérons pas comme des consommateurs et des spectateurs de la révolution virtuelle et du mythe du réenchantement par internet.

 

Nous ne croyons pas à l'économisme, au réalisme, au pragmatisme politiques et géopolitiques. Ces axes de réflexions sont définitivement périmés! Ça n'est plus le sujet. Le sujet est le suivant : se préparer à la crise du Capital qui vient! Tous ceux qui vous vendent autre chose et tournent autours du pot libéral vous mentent, ou se trompent. Les partis, les loges et les lobbys sont déconnectés de la réalité populaire.

 

Nous devons nous réapproprier des Espaces locaux de Solidarité et d'entraide alimentaire, anticipons, c'est notre seul intérêt à moyen/long terme.

 

Ce qui nous amène devant vous, et à cette conclusion radicale, est le fruit de dix ans de réflexions, nous sommes la génération du 11 Septembre 2001 et nous avons tous vu le vrai visage des Droits de l'homme, depuis l'Irak, et la Yougoslavie, jusqu'à la Syrie, en passant par la Grèce, l'Italie, Chypre, le Liban, la Libye, l’Égypte, Gaza, et nous en passons, partout où passe les Droits de l'homme l'humanité tend à disparaître ! 

 

Adhérer à notre parti c'est adhérer à un groupe de travail, nous pouvons vous orienter vers les travaux et les références qui motivent nos analyses, vers des lectures, mais nous ne pouvons pas faire le travail à votre place et vous promettre un militantisme de confort, il est impossible de "prouver" et d'être dans cet exercice stupide qui consiste à avoir raison! dans un discours ou un débat, en effet, les pseudos-débats du mainstream politico-médiatique et des médias alternatifs sont déjà et par définition une tartuferie démocratique de la Marchandise spectaculaire ! Nous refusons de jouer sur un terrain où celui qui fait les règles ne les respect pas.

 

Internet et les vidéos-conférences ne suffisent pas, l'indignation ne suffit pas, dénoncer ne suffit pas, avoir des prétentions politiques et un programme, des slogans et faire de grands dessins intelligents sur des tableaux noirs ne suffisent pas pour comprendre le monde complexe qui nous entoure et pourquoi nous allons vers un effondrement de nos sociétés d'usure, de dette et de croissance exponentielle ; seules les solidarités locales feront la différence au moment crucial où nous serons heureux d'avoir anticipé cette crise dans la simplicité, la joie et la bonne humeur, quand nous pourrons donner le pain quotidien à nos enfants, quand nous recueillerons les fruits de nos jardins, de nos communaux !

 

Nous n'en demandons pas plus et pas moins, pendant que le monde de la politique-politicienne et des commentaires s'agitera, nous travaillerons, calmement, après nos heures de travail, pour casser la solitude de nos chômages, pour nourrir notre retraite, pour vivre dans le pays réel  et non survivre dans le délabrement moderne.

 

Tous les sujets peuvent être abordés, à vous d’œuvrer autours des thèmes qui vous intéressent et qui vous semblent essentiels, mais ne nous égarons pas, la priorité de NVP est la Solidarité et l'Action sociale, la Réappropriation d'espaces communaux pour développer une chaîne alimentaire locale et l'Appel à ne plus votez : l'Abstention hyperactive !

 

Nous refusons les débats sophistiques sur le racisme et l'antiracisme. Nous n'avons pas besoin d'intermédiaires associatifs et autres avants-gardes policières pour nous parler et agir, aucun sujet ne doit et ne sera tabou. Nous rejetons également les anathèmes et les accusations d'antisémitisme et de fascisme. Ceci est clair et est indiscutable, c'est une condition irrémédiable, nous ne nous comparerons pas au mainstream politico-médiatique et ses vraix-faux débats sociétaux pour exister, nous ne nous épuiserons pas à prouver que les troupes d'occupations mentales sont une bande organisée de fieffés menteurs, nous dépenserons notre énergie dans des entreprises positives sans polémiques stériles, à ce titre, nous refuserons de parler aux journalistes dont les questions ne seront que le reflet de la dialectique du Capital en mouvement d'asservissement de l'être.

 

Nous ne voulons pas gérer la Marchandise autrement, nous voulons vivre dans le vivre vivant d'une communauté de l'être, nous voulons détruire le Totalitarisme de la Marchandise !

 

Nous avons conscience que ceci n'est qu'une incantation, mais c'est notre état d'esprit, notre vision à long terme, notre mentalité, notre point de départ... Vive la Tradition européenne et l'Anarchisme Solaire !

 

Rejoignez l'incendie NVP : Ne Votez Plus !

 

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Camarades Européens, Camarades Français, Camarades Belges, Camarades Flammands, Camarades Wallons, Camarades Hainautois : Ne Votez Plus !

 

Toujours en cours de corrections...

 

(Vraie-fausse première propagande du vrai-faux programme de notre vrai-faux nouveau parti NVP)

 

(Avertissement : Ce vrai-faux texte est un vrai faux pamphlet de vraie-fausse réinformation vraiment et faussement indignée dans la plus pure tradition de la vraie-fausse dérision dissidente. Un vrai-faux exercice de style mélangeant le faux et le vrai. Une vraie-fausse critique positivement fausse et vraiment positive de la Dissidence faussement vraie et vraiment fausse. Une vraie-fausse attaque en règle du vrai-faux Laurent Louis et de la fausse dissidence de la vraie imposture Debout les Belges.)  


 

Mesdames, Messieurs

 

Citoyennes, Citoyens,

 

Compatriotes,

 

Camarades,

 

Camarades Européens, Camarades Français, Camarades Belges, Camarades Flamands, Camarades Wallons, Camarades Hainautois,

 

Amis Patriotes, Amis Régionalistes, Amis Nationalistes, Amis Continentalistes,

 

Frères « la truelle », Frères Laïques, Frères Républicains, Frères Démocrates, Frères Païens, Frères Croyants, Frères Musulmans, Frères Chrétiens, Frères Orthodoxes, Frères Catholiques, Frères Traditionalistes, Frères « de Douleur », Frères « de couleur »,

Très Très Très Chers Étudiants, Disciples, Initiés, Compagnons, Chevaliers, Prêtres, Hospitaliers, Templiers, Seigneurs, Princes, Rois, Maîtres et Prophètes de la Tradition primordiale, du Pérennialisme révolutionnaire, de l'Empire Eurasiatique de la Fin, de L'Imperium Magnum, de l'Incendium Amoris et son secret Grand Grand Grand,

 

Enseigneurs, passeurs, conteurs, détenteurs et défenseurs des Transmissions primordiales exotériques, esotériques et mésotériques Traditionelles de la « Science Sacrée », de la Connaissance alchimique, de la voie du milieu, du gris et du vert, du noir, du blanc et du rouge, de la Quête du Graal, de l' « Unité Une », de l'Unicité Trinitaire poly-attributaire et « justifiée », du Monde multiple et inclusif du « Roi Polaire », « Anarchie Solaire » + I, de la « Cour Unique » de la Future-archaïque Monarchie-Impériale anthologique et eschatologique de l'Antique-présent, du Royaume Eurasien ontologique du Retour à l’Être et de la Parousie assomptionelle, de la très prochaine Révélation virginale, abyssale et finale, nouvelle Religion Mariale « toujours déjà présente », du Retour primordial, sacral et vertical du Christ en sa Gloire solaire (qui viendra boucler ce cycle et débuter le suivant, car les Grands Temps Qualifiés de la plus Grande Europe sont proches, nous sommes au Minuit cosmique « moins le quart », dans la Spirale Infernale du dernier quart d'heure, et « L'Hiver vient ». Sang larmes et Larmes sang, l'Hiver de l'épreuve du Feu et du Maelstrom de Glace, avant l'aube, le matin, la lumière, encore beaucoup de soleil et de lunes ensoleillées...) 

 

Voilà que nous chutons comme des anges du Ciel et que nous sortons comme des diables de notre boîte,    

 

Nous autres, Dissidents, aux orientations eurasistes et traditionalistes, venons aujourd'hui vers vous, sans apports économiques et sans rien dans les poches, 

 

Nous sommes vos voisins, étudiants, chômeurs, ouvriers, fonctionnaires, petits patrons, cadres et déclassés fauchés par la mondialisation mondialiste universalisante et uniformisante des Droits de l'homme de toutes les ingérences du Spectacle de l'imposture démocratique terroriste et de la Marchandise tyrannique,

 

Nous venons vers vous, pour que vous persévériez, perciez les plafonds de verre, dévoiliez où le Complot, deviniez (mettiez à découvert les visages et les cranes dissimulés sous les haut-de-forme des magiciens aux masques d'invisibilité à nu), naquit, d'où il parti...

 

Nous sommes venus donner des ordres, fonder un Ordre. Immédiat, opératif.

 

Vous pouvez sourire et rire, danser et chanter, courir et sauter, c'est l'Europe Joyeuse qui vous accueille, vous prend dans ses bras et vous embrasse, vous souhaite la Bienvenue !

 

Nous n'avons pas de stratégies, pas de logistiques, pas de tactiques, pas d'autonomies, nous venons réaliser les Puissances de la Nuit.

 

Fuyez pauvres fous !

 

Synthèse opérative de l'unique critique positive de la Dissidence mainstream et néo-souverainiste (boycottée, mais jusqu'à présent incontestée!) sur le marché exclusif du Spectacle et de la Marchandise révolutionnaire 

Ils nous ennuient...


 

Et nous exagérons, forçons les traits, projetons, reformulons, insistons, recommençons car, Premièrement, nous pensons qu'il est primordial, traditionnel, fondamental, essentiel, philosophal, principiel, élémental et existentiel  de comprendre et d'essayer de faire comprendre à nos camarades, militants du quotidien de la Dissidence emblématique, officielle, mainstream et « au sens le plus large », que la réflexion active, l'action corrosive et la critique positive, en l’occurrence, autour de la Génération Dissidente, seules permettent de développer une théorie politique intégrale, que  seul ce développement permet de transcender une convergence (qui ne peut pas rester éternellement une convergence d'idées contradictoires et antagonistes qui s'annulent entre elles et annulent la Dissidence sans devenir une convergence stérilisante, incapacitante et neutralisante : anxiogène et mortifère) en mouvement, et, seul un mouvement opératif, c'est-à-dire, une philosophie-politique en acte, peut affronter le Léviathan de la transition, de la révolution et de la contre-révolution systémiques et chevaucher le Tigre de la Mutation, de la Révolution et de la Tradition organiques, autrement dit, répondre aux défis du Siècle.

 

Deuxièmement, nous observons, interloqués, que cette trinité active, corrosive et positive historique à tous mouvements révolutionnaires opératifs et authentiques, est totalement absente de la Sphère Dissidente.

 

Troisièmement, que la réinformation, l'indignation et la dérision, outils, motivations et moyens aux services d'une métapolitique active, corrosive et positive se sont substitués, et sont devenus la trinité inversée et négative d'un ronron néo-souverainiste unique et exclusif.

 

Quatrièmement, que le sophisme (typiquement républicain, démocrate, laïque, capitaliste, post-libéral et post-moderne) de ce ronron stérilisant, incapacitant et neutralisant, consiste principalement, en substituant, en inversant et en niant le prioritaire (essentiel) pour le secondaire (utilitaire), à bloquer, étouffer et interdire toutes critiques, critiques positives et auto-critiques constructives, toutes actions, actions défensives et actions corrosives, toutes réflexions, réflexions opératives et réflexions actives, ce qui a, vous pouvez le déduire par vous-même, de multiples conséquences délétères qui peuvent se résumer dans l'observation de l'inexistence d'une existence réelle et factuelle d'un Mouvement opératif dans la Dissidence pouvant être défini en tant que tel selon, précisément, des critères que nous avons synthétisé dans et par les concepts de réflexion active, action corrosive et critique positive dont la réinformation, l'indignation et la dérision, qui sont déjà des concepts, selon nous, discutables voire contestables en terme de radicalité, de verticalité et de beauté, ne sont que des outils et moyens, essentiellement, de motivation interne, et, ne constituent pas et ne peuvent constituer une philosophie-politique à eux-seuls.

 

Cinquièmement, que le fait qu'aucuns, ou de très rares, militants du quotidien, penseurs ou têtes d'affiche de la Dissidence et ses différents courants ne remarquent, n'observent, ne dénoncent et n'essayent d'expliquer ce phénomène, ne produisent eux-mêmes cette réflexion active, cette action corrosive et cette critique positive, ne clivent pas (sainement, clairement et radicalement), que nos travaux sont, nous pouvons maintenant, après deux ans et plus, le dire, bloqués, étouffés et interdits (par notamment, E&R, le Cercle des Volontaires, Etienne Chouard, Debout les Belges, MetaTv, LLP, Joe le Corbeau, et nous en passons) sont des indices et des données supplémentaires pour démontrer ce processus phénoménal d'inexistence subversive de la Dissidence et de l'hégémonie du néo-souverainisme stérilisant, incapacitant et neutralisant « qui ne dit pas son nom », qui n'est pas identifié par les militants du quotidien, qui n'est pas débattu par les penseurs, qui n'est pas défini par les têtes d'affiche et qui n'est pas exprimé, expliqué et contredit par les avant-gardes des différents courants de la Dissidence emblématique, officielle et mainstream au sens large, et qui sont donc des arrière-gardes spéculatives, qui est du jamais vu dans l'histoire du mondes des idées philosophiques et politiques révolutionnaires, ce qui, selon nous, à tout avoir, primordialement, avec l'absence de philosophie (et de la virilité intellectuelle qui va avec) chez les militants du quotidien, mais aussi, avec les orientations des dissidences emblématiques, et encore, par la nature du néo-souverainisme lui-même.

 

Sixièmement, toutes ses observations pourraient nous amener à la conclusion qu'une contre-initiation et une subversion sont en cours au sein de la Dissidence figée, et que, du moins, ce phénomène doit être exposé, le dialogue interne, les correspondances ouvertes, le débat contradictoire et la critique positive réhabilités, relayés et diffusés, que les militants du quotidien doivent y participer, se former, se passionner, et que seule cette participation exprime une dissidence opérative, être suiveur, spectateur, consommateur et fan de la « Dissidence des autres », du Spectacle de la réinformation, de l'indignation et de la dérision, et, la Marchandise des constats de faillite dissidents, ne détermine pas un état de dissidence objectif et participatif. En dehors des boycotts, nous avons eut très peu de retours de la part des militants du quotidien et des penseurs de la Dissidence au sens large sur notre critique positive, radicale et opérative, en réalité, un billard à trois bandes et une triple stratégie qui consiste à :

 

1) s'introduire dans le fourre tout idéologique Dissident, se superposer, s’empiler et se confondre dans la toute non-idéologie de cette poupée-russe dissidente, afin d'y distiller son idéologie, en essayant de ne pas trop se faire remarquer par le manitou qui ouvre, ferme et peut bloquer l'accès à la convergence, c'est-à-dire, s'auto-censurer, s'interdire de cliver, se soumettre au ronron de l'idéologie dominante, en espérant être assimilé et être entreposé dans les caves et les cales du néo-souverainisme où toutes les idéologies se valent et prennent la poussière...

 

2) une fois oublié dans les caves du néo-souverainisme, se faire oublier des oubliettes elles-mêmes (c'est tomber bien bas!), pendant que le néo-souverainisme hyper-actif préside la salle du trône, essayer de s'introduire dans le garage et de se servir  du cheval de Troie néo-souverainiste comme véhicule révolutionnaire vers le pouvoir, penser pouvoir sortir le premier de ce véhicule subversif unique et exclusif, en basant tout sur le concept de Vacance du pouvoir (mais soit, le pouvoir est déjà vacant, soit il ne le sera jamais), ce qui encore une fois, est une stratégie stupide, qui consiste, à nouveau, à s'auto-censurer, s'interdire de cliver, se soumettre au ronron de l'idéologie dominante...

 

3) pour ne pas être viré de cette salle d'attente révolutionnaire neutralisante il ne faut pas l'ouvrir, c'est-à-dire, il ne faut pas ouvrir, répondre, provoquer et participer au dialogue, correspondances, débat et critique positive de la Dissidence puisqu'il faudrait se découvrir, se faire remarquer de la conspiration néo-souverainiste et être obligé de crier... Ils pourraient même se réjouir de l'absence de développement de la Dissidence au profit, pensent-ils, de leurs idéologies non-conformes à la forme du néo-souverainisme conforme à la forme du Capitalisme trois fois libéral, ce qui est, toujours et encore une fois, une stratégie stupide, puisqu'ils ne contrôlent ni la poupée-russe, ni le cheval de Troie, ni le néo-souverainisme, ni la Dissidence, qu'ils espèrent récupérer les déçus de la Dissidence mainstream sans cliver, mais c'est le néo-souverainisme qui est à la tête de la révolution, la seule façon de prendre le contrôle c'est d'orienter radicalement cette convergence pré-révolutionaire figée et de la remettre en mouvement, de cliver, que la seule manière de cliver : c'est d'imposer une critique positive, la boucle est bouclée...

 

Nous voulons nous amuser, avant de payer toutes leurs saloperies, c'est toujours les petits qui paient comme dirait l'autre. Si nous surjouons, c'est que nous voulons jouer, et si nous disons que nous voulons jouer, c'est que nous jouons déjà. Vous ne passerez pas !            

 

Notre premier message programmatique sera :

 

Ni PS, ni MR, ni Laurent Louis !


 

D'un côté la démagogie mainstream de l'alternance gauche et de droite, de l'autre la démagogie d'une dissidence faussée.

 

Nous autres, habitants de l'Eurasie littéraire et eschatologique, ne pouvons plus ignorer, valider, accepter, subir et supporter les trémolos éberlués de la Dissidence mainstream et sa regauchisation droitière massive, invasive et intrusive , les mots mortifiés, les éléments de langage inanimés, les concepts inoccupés, les phrases dépeuplées, les promesses sans vie, l'optimisme « rat crevé », les mortes utopies, les anathèmes  putréfiés, les mythes nécrosés, la bien-pensance lessivée, les slogans esquintés, les incantations délavées, les espoirs euthanasiés, les prières décharnées, la foi rétamée, les intentions exténuées, l'émotion momifiée, les sentiments dépouillés, la passion desséchée, la colère figée, les larmes déshydratées, l'éveil déchiré, le réveil trépassé, l’héroïsme effacé, le réenchantement interné, l'imaginaire broyé, la narration essoufflée, la féérie lézardée, l'avenir fissuré, le futur terrassé, les rêves brisées en mille morceaux d'êtres éclatés, Dissidence inhabitée, dévastée et foutrée par les pervers infectés des avant-gardes arriérées, le Beau dissimulé, le Juste supplicié, le Vrai avarié, le Véridique vérolé, le Véritable abusé,  la Vérité violée par la Réinformation mortifère, l'indignation décomposée et la dérision gâtée...  

                                 

La politique du XXIème siècle ne sera pas une politique centrée uniquement et exclusivement sur les déterminismes économiques et toute la dialectique libérale du Capital triomphant en mouvement essayera de concentrer l'unique et exclusif débat de l'arc républicain sur l'affirmation, l'imposition et la fixation de cette règle stérilisante, incapacitante et neutralisante. Il n'y a pas de crise. Il y a Wall Street, la City, Tel-Aviv, Bruxelles et la Bourse de Paris, le Qatar, Astana et l'Arabie Saoudite... Il y a des murmures et du bruit. Il y a désordre. 

 

Sens du Politique dans l'Ordre : philosophie/géopolitique/métapolitique/politique/économie/idéologie

 

(Par philosophie, nous entendons, vision intérieure du monde, la réflexion sur les valeurs, principes et fondamentaux civilisationnels, le monde des idées philosophiques, métaphysiques, politiques et métapolitiques dans leurs dimensions exotériques, ésotériques et mésotériques Tradition, Religion, Culture, Identité, Art, etc. et dans leurs articulations révolutionnaires dans la construction d'une philosophie-politique pré-théorique, autrement dit, par philosophie, nous entendons la somme de tout, le point de départ de tout, nous entendons la construction intellectuelle et conceptuel d'une méthode pour la reconstruction individuelle et existentielle d'une immanence vers la perception principielle et collective d'une transcendance.

 

Par géopolitique, nous entendons, vision extérieure du monde, la longue mémoire historique des rapports de forces et du mouvement des Civilisations ressources, territoire, démographie , un regard profond sur les stratégies historiques de guerre économique, sur les stratégies militaires, sur la diplomatie relations internationales , toujours à l'aune de cette longue mémoire. Notre vision géopolitique couplée à notre philosophie-politique, notre philosophie-métaphysique, notre philosophie-métapolitique et notre philosophie-philosophique pré-théoriques forme notre Théorie politique.

 

Par métapolitique, nous entendons, l'articulation politique pratique-critique de notre Théorie et sa confrontation au monde réel de tous les mainstream de la Marchandise, par l'action corrosive, la réflexion active et la critique positive motivées et animées par notre Théorie dans le développement radical de notre Théorie. Une réflexion hyper-active sur les outils et moyens de développement, travail de réinformation, mise en esthétique, activisme et militantisme classique de rue, occupation internet, recherche de réseaux, etc.

 

Par politique, nous entendons, l'entrisme politique-politicien de notre Théorie en acte, développement de réseaux corrosifs dans les associations, les organisations, les administrations et les institutions du mainstream politico-médiatique, tentative de développement logistique de grande ampleur, développement stratégique opératif à des niveaux de rapports de force significatifs, renouvellement des élites, prise de pouvoir...

 

Par économie, nous entendons, la question omniprésente de l'argent, de son acquisition et de sa gestion, répondre à la question économique nécessite de prendre le pouvoir, c'est l'étoile noire, l'économisme est le déterminisme et l' essentialisme matérialistes de la modernité paradigmatique et du progrès systémique, une vision unique et exclusive de l'économie guidé par l'idéologie du Libéralisme triomphant, l'économisme systémique de l'Usure, de la Dette et de la croissance exponentielle est une Hégémonie tyrannique, bref, avant d'avoir les manettes, la question de l'économie est la question comptable du financement révolutionnaire, de la recherches d'autonomies ou du survies économiques inhérentes au système capitaliste et libéral, donnée et réalité de base qu'on ne peut appréhender, contourner et transcender que par une Théorie opérative et en acte rendant possible des apports financiers significatifs, permettant de brusquer l'histoire...

 

Par idéologie, nous entendons, les préférences, la métapolitique pas subtile, l'activisme et le militantisme primaire des groupes à mentalité primitive qu'il faut prendre en compte, qu'il n'est pas question de mépriser, qui existe, l'indignation et la dérision est une limite de certains militants du quotidien, élément de langage, slogans, ronron, nouvelle troupes d'occupation mental, web-dissidence, nouvelle police de la pensée, fan club, commentaire facebook, etc. L'idéologie est ce qui sabote la philosophie.)

 

Aujourd'hui, système (UMPS/MRPS) : économie/idéologie/politique/métapolitique/géopolitique/philosophie

 

Dissidence Mainstream (néo-souverainisme) : idéologie/métapolitique/politique/économie/géopolitique/philosophie

 

Laurent Louis (Debout les Belges) : idéologie/idéologie/idéologie/idéologie/idéologie/idéologie

 

Dissidence, Crise et Révolution Capitaliste

 

 

Nous assistons à une convergence de plusieurs phénomènes de retour de boomerang, aux conséquences d'un enlèvement, de L'enlèvement d'Europe, nous payons le prix du débarquement capitaliste et libéral dans l'Europe dévastée de 45, où l'hyperpuissance étasunienne de la haute finance est venue récolter les fruits de la discorde, de l'étrange défaite.

 

Nous assistons à un pique de haute intensité dans la guerre économique mondiale de 4ème génération, guerre économique de laquelle nous sommes disqualifiés d'office, disqualifiés par notre soumission à un système économique qu'il est inutile d'essayer de réguler, d'équilibrer, d'arranger, de changer, de gérer à coups de mesurettes démocratiques ou d'utopies libertaires, car la seule règle de ce système vicié de l'Usure, de la Dette, de la Haute finance, de l’Économie mondiale mondialiste de la mondialisation capitaliste et libérale, du Libre échange et de la Croissance exponentielle est que l'on ne peut pas gagner, c'est le Grand Casino, l'Hégémonie d'une dialectique :

 

La dialectique sophistique ultra-sophistiquée du Capital en mouvement pourrait dire un situationniste authentiquement marxiste, mais ça n'est pas suffisant, nous ne croyons pas à la théorie des concepts agissants seuls, oui, il y a des processus systémiques indépendants, mais que des organisations domptent et chevauchent, qu'elles enragent, poussent au grand galop, les faisant accélérer à brides abattues, dans une fuite en avant chaotique qui entraine tout sur son passage, elles amplifient les chocs en retour, elles orientent, précipitent, empêchent toutes immobilités, toutes possibilités de communiquer (plus les moyens de communication se multiplient et se démocratisent, plus le monde est connecté, plus les écrans se superposent, plus l'information, la désinformation et la réinformation se développent, et moins nous nous entendons, moins nous nous écoutons, moins nous nous comprenons et moins nous décidons, agissons et vivons : c'est la guerre de tous contre tous), elles sont incarnées par des individus qui portent cette dialectique et en jouissent.

 

Comment les arrêter ? En les dépassant, par l'alliance incendiaire et primordiale de la Tradition et de la Révolution, pour se dresser devant elle, prendre le contrôle et dévier la direction du Tigre « que l'on ne peut pas arrêter »...

 

Comment les dépasser ? Il est tragiquement impossible de répondre à cette question (et encore moins par quelques lignes d'un pseudo-programme numérique), car il n'y a pas de correspondance ouverte, de dialogue interne et de débat de fond sur cette question entre les oppositions nécessaires au dysfonctionnement rentable du système et leurs opposants opposables et opposés, il n'y a que des entreprises de constats de faillite contentes d'elles-mêmes, que  ronron, que confort intellectuel, que calculs politiciens, que tactiques métapoliticiennes, que mégalomanie, que stratégies contre-initiatiques et subversives sans logistiques opératives, que convergence stérilisante sans philosophie-politique, que mouvement incapacitant sans critique positive, que mythe incapacitant sans Tradition active, que Spectacle, que Marchandise, qu'uniques et exclusives vraie-fausses vérités du Faux omniprésent, omniscient et omnipotent...

 

Dieudo + Soral + Chouard + Asselineau + Hillard + LLP + Dissidence mainstream (Laurent Louis, Joe Le Corbeau, MetaTv, Fiorile, etc) = ronron néo-souverainiste + Mélenchon = 6ème République x Soros = Révolution fleurie et colorée


 

Tout le monde des idées politiques  et métapolitiques se partagent et s'échangent des constats et des politesses, ils communiquent uniquement et exclusivement sur le mode horizontal d'une tripartition inversée : réinformation (remplacement du prêtre par le journaliste), indignation (retournement du prophète en démocrate), dérision (renversement du roi pour l'argent).

 

Une bien étrange planche tri-fonctionnelle du Capitalisme trois fois libérale en mouvement de subversion dans la sphère dissidente...

 

Capitalisme Libérale par la nouvelle i-conomie du journalisme alternatif : capitalisation des constats de faillite, commercialisation de la réinformation et marchandisation du corps pré-révolutionnaire de la Génération dissidente ; Libertaire par l'indignation : L'indignation s'est être indigne, s'indigner : se rendre soi-même indigne, s'est se glorifier de faire cas du caca, concept gauchiassant étalant toute la merde que les petites dignités ne cessent de ramasser, révolution fleurie et colorée, le Ku-Klux-Kumbaya du Klan Kontre-Kulturel universalisant ; Libertarienne par la dérision : du tout se vaut, du je-m’en-foutisme individualiste et du mouvement vers rien. Capitalisme Capitaliste parce que dans tous les cas, cette trinité de la Dissidence mainstream débouche toujours, quoiqu'on en dise, sur une entreprise commerciale...                   

 

Nous assistons à une nouvelle transition systémique du Libéralisme dans toutes ses infiltrations, ses récupérations, ses déviations, ses subversions, ses neutralisations et ses inversions


 

Le Libéralisme serait, sans doute, d'autant plus sauvage sans l'état, mais l'état paradoxal réussit à réunir toutes les contradictions qui ne peuvent se traduire que par sa neutralisation, alors, il faudrait définir le Libéralisme (et l'état-nation), pour nous, le Libéralisme triomphant, le post-libéralisme paradigmatique, le Capitalisme trois fois libéral, mais nous ne pourrons pas définir davantage cette vision du monde en quelques mots (nous vous renvoyons à nos travaux ainsi qu'à ceux de nos références), nous essayons ici de synthétiser une pensée et d'ouvrir un dialogue, c'est là une limite de la politique-politcienne, il est impossible de se mettre d'accord et de s'expliquer, ou de se réexpliquer, à chaque fois et surtout, à chaque nouvelle intervention, nous avons besoin de travailler dans un esprit de groupe de travail, dans une certaine continuité, nous ne cherchons ni à convaincre, ni à vendre, nous ne cherchons ni adhérents, ni copains, ni sympathisants, ni militants, ni moutons, ni pigeons, nous cherchons des camarades, des combattants, des guerriers, des chevaliers, des hommes convaincus, des hommes qui sont certains de douter, des hommes qui ne sont pas à vendre ! Nemo dat quod non habet

 

Camarade, nous ne pouvons pas rester les spectateurs assistés d'un récit collectif sans grandeur qui n'est pas plus qu'un spectacle, qu'un simulacre, qu'une imposture, et dont la narration nous échappe

 

 

Mais nous ne voulons pas non plus sombrer dans des ténèbres plus noires que Nuit. Nous sommes dans la Nuit, et nous acceptons la Nuit, mais nous ne sommes pas la Nuit. Nous n'avons pas le choix, quand c'est la Nuit c'est la Nuit. Nous ne pouvons pas parler ailleurs que de la Nuit, nous ne pouvons pas poser un regard qui, supérieur, illuminé, serait extérieur à la Nuit, sur la Nuit, ceux qui disent parler d'autre part que la Nuit sont des imbéciles, les idiots utiles de la Nuit, ou des menteurs, nous ne pouvons pas prendre une position autre, nous extraire de la Nuit, personne ne peut accélérer le cours de la Nuit, ou s'en échapper, ni même s'en cacher nous ne savons plus qui disait : Le plus insupportable, c'est que rien n'est insupportable , autrement qu'en dormant, qu'en rêvant, ou qu'en attendant l'aube, le Minuit cosmique. Vanum est vobis ante lucem surgere

 

Nous n'allons pas nous intéresser au PS, au MR, au CDH et autres partis du spectacle politico-médiatique, nous indigner et tourner l'absurde en dérision. Nous n'en avons plus besoin. Nous n'avons plus le temps de nous épuiser, de dépenser notre précieuse énergie, d'user nos forces, à prouver que des menteurs, de bonne ou de mauvaises foi, sont des menteurs.

 

Nous le disons le plus clairement de l'aube, nous ne voulons pas dans nos rangs, des personnes qui voudraient gérer la marchandise alternativement, organiser le spectacle subversivement, arranger la démocratie différemment, définir le Libéralisme autrement, améliorer le Capitalisme librement, en bref, qui voudraient, confortablement installés dans la réinformation, l'indignation et la dérision d'un nouveau mainstream ronronant, rester assis dans les tribunes du commentaire facebookien, de l'opinion virtuelle et de l'avis numérique des multitudes connectées, de rester les observateurs impuissants de l'arc républicain de la disputation démocratique interne sur la gouvernance unique et exclusive du Capitalisme trois fois libéral entre scénaristes, producteurs, réalisateurs, acteurs, figurants, distributeurs, spectateurs et consommateurs du Spectacle de la Marchandise et de son imposture démocratique dans ses directs, ses différés, ses préenregistrés et ses rediffusions sur tous les écrans des groupes à mentalité primitive des dissidences narcissiques de la vraie-fausse révolution.

 

Nous ne rejetons personne, nous n'oublions pas d'où nous sommes nous-mêmes partis, nous n'oublions pas que le chemin fut long, que nous sommes loin d'être arrivés, que nous n'avons pas encore bifurqué sur le sentier perdu et que nous avons parfois besoin de nous arrêter, nous avons laissé des balises et nous signalerons nos positions, ce que nous disons, exactement et précisément, c'est que nous prendrons, et laisserons, tout le temps, dont tout à chacun à besoin, pour nous rejoindre, mais que nous avancerons, que nous refuserons les ronrons, les grognements et que nous combattrons ce qui nous nie, de justifier nos orientations se trouvant quelque part entre les visions anarchistes, syndicalistes, conservatrices, nationalistes, dissidentes, radicales, localistes, écologistes, vivalistes, non-conformistes, rupturalistes, catholiques, héroïques, imperiumiques, eurasistes, traditionalistes et pérennialistes de la Révolution à des personnes qui, par simple ignorance, que d'avance nous pardonnons, ou par malice, n'auraient pas prit connaissance de notre direction et voudraient nous ralentir, nous n'éprouverons aucunes difficultés à reconnaître et intégrer quelqu’un des nôtres...

 

« Des chefs de guerre, il y en a de toutes sortes. Des bons, des mauvais, des pleines cagettes il y en a. Mais une fois de temps en temps, il en sort un. Exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, il y en a presque jamais. Mais tu sais ce qu'ils ont tous en commun ? Tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret ? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles. »


 

Pendant plus de dix ans, pour certains d'entre nous ; qui vivions à fleur de peau, vivions à, dans, via, sur, par, avec et pour ce qu'ils démontaient, remontaient, mesuraient, disséquaient, démontaient, remontaient, déconstruisaient, cassaient, démontaient, remontaient, catégorisaient, classifiaient, démontaient, remontaient, ouvraient, pillaient, démontaient, remontaient, déposaient, oubliaient, démontaient, remontaient, réactivaient, sacrifiaient, démontaient, remontaient, déplaçaient, déclassaient, démontaient, remontaient, ressortaient, anéantissaient  ; nous n'avons pas parlé, nous avons collé, aidé, manifesté, alimenté, regardé, arrangé, distribué, écouté, relayé, incarné, étudié, observé, patienté, échangé, représenté, amusé, travaillé, initié, vérifié, évalué, participé à, fourmillé dans, réinformé via, misé sur, formé par, transformé avec, payé pour une pensée de penseurs et monstres/menteurs qui juraient ne pas être démonteurs/remonteurs...

 

Un jour, nous avons osé, nous avons parlé, réfléchit, pratiqué, écrit et partagé nos réflexions actives, nos actions corrosives, nous nous sommes essayés, prit l'initiative, de sainement proposer, une critique positive, de remplir ce vide évident, évidant la vie dans la mouvance qui vit dans le néant d'une convergence vers rien, sans transcendance ni immanence, ce mou vent...

 

Deux ans de silence de déjà mort, de relances, de patience, de lettres mortes, de relances, de patience, de silence, de correspondances, d'étouffement par l'édredon, de patience, de silence, de relances, d'insistance, de condescendances : « qui tacet consentire videtur », de silence, de relances, de patience, de méfiance, deux ans sans réponses, sans retours, sans raisons : la soupe froide, comment faire confiance à un mouvement de convergence sans militants (si il existait des militants authentiques dans la Dissidence mainstream, l'idée d'une réflexion active sur leur convergence décisive, la pratique d'actions corrosives pour une mouvance offensive, et, la critique positive collective vers une dissidence opérative, un retour d'expérience de cette triple tentative, et, la formulation connective et hyperactive d'une Conclusion cohésive, coercitive et combative,  non seulement les intéresserait, mais ça serait naturellement leur exercice d' « eau vive », leur discipline inclusive, leur formation explosive ! Mais il n'y a que des suiveurs passifs, des spectateurs oisifs,  des consommateurs alternatifs, des fans exclusifs, des dissidents approximatifs, des goys juifs !), et ça fait des grands flchss, faut vous dir' Monsieur, que chez ces gens-là, on n'caus' pas Monsieur (on n'caus' pas, on compte!)... Les libres penseurs muets, aphasiques, sourds, malentendants, aveugles et amblyopes, la Dissidence emblématique et officielle du « ferme ta gueule à tout jamais », du « va te faire enculer », du  « bande de dégénérés », du « clickez bande de salopes » et du « faut que le message passe chez les visages pâles », les pseudo-camarades incapables d'un copier/coller, les faux-amis virtuels, les frères-t-as-pas-deux-euros et autres radins de la vie étrange des rêveurs, vous glissent une « quenelle sauce maffé » marque déposé (recette de au bon sens marque déposée à en emporter, avec un disque de Mérée Brante marque déposée et un Beaujolais Sanguis terrae marque déposée , quand vous prendrez le maquis marque déposée pour rejoindre votre BAD marque déposée ananassurée marque déposée et que vous essayerez de capter MetaTv marque déposée pour vous réinformer, vous indigner et délirer) de la taille d'un obélisque de Baal, Jakin et Boaz inclus. Et en bonus, la Tour Eiffel, General Sherman et un Brad d'honneur pour la clémence, haut dessus c'est Isis-Râ-El.    

 

Mérovée parle à Laurent Louis : « Nom de dieu de putain de bordel de merde de saloperie de connard d'enculé de ta mère… (C'est aussi jouissif que de se torcher le cul avec de la soie…) »

 

(Vous nous croyez si vous le voulez, nous n'attaquons pas l'individu Laurent Louis, nous apostrophons la Dissidence mainstream via sa synthèse vivante la plus complète : l'homme politique LL et le dissident LauL. Agressif, violent, gratuit, injuste ? N'est-il pas agressif, violent, gratuit et injustifiable de mépriser, de nier, de rabaisser et de snober des compatriotes et potentiels camarades, de rejeter, repousser et rabaisser leur dissidence, leur retour d'expérience et leur critique positive ? Laurent Louis accomplit-il un travail de fond sur le militantisme dissident ? Est-ce qu'il mène à bien un travail théorique sur une Quatrième théorie politique opérative ? Fournit-il un travail conceptuel sur la philosophie-politique de la convergence, de la sphère, de la Génération dissidente, du mouvement prérévolutionnaire du XXIème siècle ? Non. Nous ne sommes donc même pas dans une certaine concurrence si c'est comme ça qu'il le conçoit, puisque LL est dans un certain Réalisme de la Quantité. En quoi nos idées le dérange ? Posez-lui la question. Nous sommes toujours décalés car, bien entendu, les commentateurs, les suiveurs, les spectateurs, les consommateurs, les fans de et les nouvelles recrues de la Dissidence mainstream, qui vivent une dissidence par procuration, qui ne peuvent pas encore appréhender les problématiques internes à la Dissidence et à cette aventure étalée sur plus de dix ans, qui ne perçoivent pas les processus historiques, occultes et systémiques de subversion, de contre-initiation et d'inversion auxquels la Dissidence ne peut pas échapper, qui fonctionnent uniquement et exclusivement sur la tri fonctionnalité raisonnable, pratique et utilitaire de la réinformation, de l'indignation et de la dérision, peuvent éprouver des difficultés à nous comprendre et se demander ce qui nous prend. Nous le comprenons, mais ça ne doit pas nous empêcher, nous autres, dissidents, de dire ce que nous voyons, de réfléchir sur ce que nous observons et d'agir en conséquence... Il faut ici préciser que nos travaux sont relayés et lus par les cadres et membres de mouvements significatifs. Que nous sommes nous-mêmes des membres actifs et cadres opératifs de mouvements significatifs. Nous sommes donc entendus et écoutés.  Mais Laurent Louis non. Et sur quels critères ? Nous aimerions au moins connaître les critères qui écartent nos travaux, pourquoi ne méritaient-ils pas d'être relayé par Debout les Belges ? Parce que nous étions parfois taquins ? Parce que nous avons déjà été incisifs ? Parce que ça faisait deux ans que Laurent Louis et son bras droit de gauche ne nous répondaient pas, que nous avions envoyé, trois fois, des camarades en mission, et qu'il n'en avaient rien à foutre, n'entendaient et n'écoutaient rien ? Oui, parce que c'est ça aussi le terrain, nous savons de quoi nous parlons, nos analyses ne sortent pas d'un chapeau... Pour résumer, nous sommes contraints de prendre des cas pratiques (car on ne peut pas tout expliquer par le concept sans exprimer des retours d'expériences réelles) de Stratégie de l'édredon (Étouffement volontaire sur des critères inconnus et arbitraires, ou exprimant le ronron systémique d'une idéologie nihiliste d'opposition nécessaire au dysfonctionement rentable du post-libéralisme paradigmatique), dans la négation énigmatique de la correspondance politique ouverte, du dialogue interne, de la saine disputatio, ici, par la construction d'une avant-garde spéculative, oppressive et répressive (mystification collective et interdiction cognitive de radicalité et de méritocratie opérative), expressions de la subversion sélective du un poids deux mesures de la Liberté d'expression appliqué par la Dissidence mainstream sainte-ni-touche...)            


 

Depuis quand, Nom de dieu de putain de bordel de merde de saloperie, dénoncer, en s'agitant, vociférant, en discréditant, disqualifiant et déshonorant toutes les causes qu'on prétend défendre (c'est ce que nous ressentons profondément, désolé pour ceux qui ne l'auraient pas comprit et qui ne perçoivent pas cette éventualité, qui, de plus, ne connaissent pas le contexte belge, nous pensons même qu'il faut presque le faire exprès pour ne pas comprendre le rôle délétère de Laurent Louis, c'est vieux comme le monde pas nouveau... L'agitation est, certes, une norme de l'activisme du monde moderne, mais, même l'activisme et le militantisme les plus nécessairement primaires, la praxis, doivent être animés par une philosophie-politique et une certaine métaphysique, c'est une critique, un débat, qui a toujours eu lieu dans les cercles révolutionnaires, qui est toujours d'actualité, même si totalement et arbitrairement absente de la Dissidence, et c'est, d'ailleurs, pour ça que nous perdons... Depuis internet, il est assez facile de se réinformer et de réinformer à notre tour, et, ça n'est pas à nous, que nous pouvons reprocher de ne pas avoir réinformé, d'avoir relayé, diffusé et appuyé toutes les dissidences...),  « re-désinformer », s'auto-proclamer roi daubé de la Dissidence Belge adoubée par une quenelle d'or alors qu'on est qu'un panneau publicitaire pour la Dissidence emblématique, officielle et mainstream républicaine, démocrate et laïque dite française (devenue folle et qui ne sait pas ce qu'elle fait), qu'on n'connait strictement rien au logiciel dissident, apparemment et visiblement uniquement et exclusivement comprit par Laurent Louis et une large majorité de la Dissidence mainstream comme cette convergence pourtoutiste stérilisante, incapacitante et neutralisante, du tout-se-vaut vers rien (à laquelle on ne reconnait aucune politique, aucune philosophie, aucune métapolitique et aucune métaphysique puisqu'on lui fait dire n'importe quoi et que ce n'importe quoi n'est jamais radicalement, vivement et salutairement critiquer ne serait-ce que par un militant du quotidien de ce non-mouvement, que personne n'en a factuellement rien à foutre de défendre la Dissidence, et que, de fait, personne ne reconnaît aucune Idée à la dissidence des idées inégales, contradictoires, antagonistes et irréconciliables qui s'annulent entre elles et annulent la Dissidence, le ronron dit : « Ouais, mais il a dénoncé, balancé, fait une quenelle, pissé et chié au parlement quoi, il faut le savoir, quand même, allo quoi, t'es dissident et tu fais pas de quenelle !? »), s'indigner « sur le mieux vaut tard que jamais », et, vouloir tout tourner en dérision, en récupérant, reprenant et répétant compulsivement, frénétiquement et pathologiquement le geste, en profitant de l'aura, s'associant au charisme, de l'humoriste dissident en chef Dieudo (nous n'aurions nous jamais osé faire ceci, et il suffit d'écouter LauL pour constater que sa marionnette n'est articulée que par ça), depuis quand, aussi spectaculaire cela soit-il, est-ce objectivement, positivement et démonstrativement « Dissident » ? Laurent Louis, c'est la vacuité. Que quelqu'un nous dise le contraire après avoir vu cela : Laurent LOUIS: "La Belgique veut censurer Dieudonné !". Le mec ne fait que de demander du pognon pour son lobby dissident, faire de la pub pour son livre ou pour l'ananassurance, que des slogans, aucune analyse critique, des constatations, à peine un constat, bien entendu aucune conclusion à l’horizon, ça sonne faux, on lui achèterait même pas un porte-clefs! 

 

Depuis quand, Nom de dieu de putain de bordel de merde, risquer, certes, mais là encore, tout est discutable, le système a aussi besoin de catharsis collective, et oser dire tout haut ce que tout le monde d'un minimum informé sait en réalité (parce qu’effectivement on est justement au parle-ment et qu'il est vrai que nous autres, dissidents, nous n'y sommes pas...), que c'est, aussi, un moyen de se protéger dans certaines situations, ça peut même, d'une certaine façon, griller beaucoup d'autres personnes beaucoup moins médiatiques et protégées qui travaillaient peut-être davantage clandestinement,  que ça fait se rappliquer le CRIF en Belgique, que ça n'a strictement rien fait avancer, ni la Dissidence, ni les dossiers sur la pédocriminalité (et quoi d'autres ?), que Laurent Louis, qui a désormais les avantages de ses inconvénients, n'a pas assumé l'engouement qu'il a suscité, qu'il a divisé plutôt que rassemblé, qu'il a même freiné certains processus en cours, et que, nous n'avons pas encore vu toutes les conséquences de cette entreprise de fichage très rentable en très peu de temps, en rejouant sur le fort impact émotionnel de ce traumatisme belge, il a gagner, en partie, sur le terrain de la communication pour sa gueule,  mais en mettant en alerte et en branle tous les services de l'état belge qui ne voyaient pas la Dissidence arriver de cette façon et que ça arrangeait même peut-être de la voir débarquer de cette manière pour rebondir et mettre les spots sur Dieudo, pour verrouiller encore davantage que la Belgique ne l'est déjà, avant que le début d'un commencement d'organisation puisse même exister, on frôle le sabotage, depuis quand être un mégalo arriviste et opportuniste est être un héros ? On peut avoir un bilan objectif sur les effets des interventions de Laurent Louis ? Parce qu'il faut aussi préciser, que les belges connectés qui ont attendus Laurent Louis pour se renseigner, s'indigner, dénoncer et réinformer sur la pédocriminalité de réseaux après ce qu'il s'est passé en Belgique vont mettre dix ans pour se former et que ça n'est pas avec Laurent Louis qu'ils vont le faire, rendez-vous dans 20 ans!

 

Depuis quand, Nom de dieu de putain de bordel, jouir d'une certaine popularité, permet de cracher à la gueule de ses compatriotes (un peu moins suiveurs et fans que les autres, que les nouveaux arrivés, qui en reviendront), de mépriser des dissidents du quotidien qui travaillent dans l'ombre et qui produisent un travail de fond ? (Et font autres choses, pour changer et avancer, que de la réinformation, de l'indignation et de la dérision...)

 

Camarade, tu vois, Laurent Louis se réclame du peuple  mais il ne répond pas au peuple et n'aide pas le peuple, n'entend, n'écoute et ne lit pas le peuple.

 

Nous autres, Belges, du Peuple, Dissidents, nous sommes légitimes. Laurent Louis ne nous représente pas. 

 

Et que te couterait-il, Camarade, de diffuser, de relayer, d'envoyer et d'imposer notre critique positive à tous ceux de la Dissidence emblématique, officielle et mainstream du ronron néo-souverainiste qui bloquent, étouffent et interdisent ce travail qui, nous le pensons, est incontestable dans son intention ? Nous aimons la Dissidence, nous sommes les seuls à l'aimer, la Dissidence : c'est nous ! Ou que ceux qui auraient quelque chose à dire le disent... Si ils n'ont rien de spécial à dire, qu'ils nous aident. Pour qui penses-tu que nous faisons ce travail Camarade ? Quand l'Incendie commencera, tu comprendras...

 

Depuis quand, Nom de dieu de putain, on fait la révolution sans confronter radicalement les idées ? Sans trancher ? Sans s'entraider ? Sans se méfier ? Sans réfléchir ? Sans agir ? Sans critiquer ? Sans camaraderie ? Sans amitié ? Sans provoquer ? Sans pardon ? Sans une certaine humilité ? Sans Lire ? Sans étudier ? Sans observer ? Sans appliquer ? Sans écrire ? Sans se passionner ? Sans Aimer ? Si nous étions le Hamas, nous demanderions à Laurent Louis, dont la récupération victimaire de la cause palestinienne est dégueulasse, de fermer sa gueule à tout jamais, de s'occuper de sa formation et de la Belgique, car, quand, Nom de dieu de putain de bordel de merde de saloperie de connard d'enculé de ta mère, faire en inutilement beaucoup moins bien ce beaucoup font déjà très bien et depuis très longtemps en beaucoup mieux dans le fond et la forme s'en la ramener, depuis quand, pour nous répéter et terminer : s'indigner, dénoncer, re-désinformer (parce que Laurent Louis, il faut le dire, ne réinforme même pas, il déforme,  et ne produit aucune idée, il parle de lui, se met en scène et étale son pathos, sa pleurniche, se compare à Soral et Dieudonné, c'te blague) et délirer, a changer un jour quelque chose quelque part ? Quand !?

 

Il est temps de foutre un coup de pied dans la fourmilière néo-souverainiste de la Dissidence mainstream, de provoquer le débat : de cliver ! Cliver, c'est la vie !    

 

Depuis quand, Nom de dieu...

 

Plus sérieusement


 

De la Déformation

 

Ne Votez Plus! (Vrai-faux discours de création d'un vrai-faux parti)

 

Statu chao

 

De la Quatrième théorie politique

 

Belgique, où es-tu ?

 

Leo Belgicus

 

Du lâcher prise, ou la Belgique libérée

 

De la réconciliation nationale : Lettre ouverte à Laurent Louis


 

Que Faire ?

 

Adhérer à La Dissidence Française. (Développer La Dissidence Belge, La Dissidence Européenne, La Dissidence Eurasiste. Nos propos n'engagent pas la DF et Vincent Vauclin.)

 

Se former.

 

Participer à la réflexion active, l'action corrosive et la critique positive.

 

Occuper la rue et les troupes d'occupation mentale.

 

Développer un mouvement de radicalité, de verticalité et d'authentique liberté dans la Dissidence mainstream coincée.

 

Et c'est déjà pas mal pour commencer.

 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

   

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De la réconciliation nationale : Lettre ouverte à Laurent Louis

 

Lettre initialement écrite en 2013.

 

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« Concernant la nouvelle mode Orwelliste qui voit tout les thuriféraires du spectacle critique faire aujourd'hui obstacle massif à une véritable critique du spectacle de la marchandise en tant que telle, il convient sans cesse de rappeler que la décence commune, la réputée common decency (comme cœur radical de toute protestation humaine contre l'inhumain) sur laquelle insiste avec tant de justesse Orwel est, pour paraphraser Marx, d'abord et avant tout une activité pratique-critique puisque la discussion sur la réalité ou l'irréalité d'une pensée qui s'isole de la pratique, est d'emblée et purement la scolastique de l'illusoire. » Francis Cousin, L’Être contre l'avoir, p.14, aux éditions Le Retour aux Sources

 

Monsieur le Député, Cher Laurent Louis,

 

La réconciliation nationale - concept développé par Alain Soral et que vous reprenez -, est une question inévitable au sein de la dissidence et des milieux patriotes.

 

« Seul le nationalisme possède les fondamentaux pour incarner une véritable alternative économique et sociale (...) à la déferlante mondialiste et ultra libérale. Je pense que si Marx était vivant aujourd'hui il appellerait à voter Jean-Marie Le Pen, (...) le Front national, qui agrège des ouvriers, des petits patrons, des artisans est le parti du peuple et porte l'esprit de la Commune. » Alain Soral

 

Mais la réconciliation nationale ne s'impose pas, c'est une adhésion, et nous sentons un étiolement, une frilosité grandissante vis-à-vis de ce concept métapolitique.

 

La raison est simple. Suite à l'abandon progressif du modèle dit  français de l'assimilation - ou en tout cas d'une certaine intégration -, la proposition d'un patriotisme français trans-courant - également développé par Alain Soral comme alternative à l'assimilation ou au communautarisme et que vous souhaitez décliner en Belgique - ne semble pas trouver sa place et la laisse, par défaut, au modèle dit anglo-saxon, atlanto-sioniste, de séparation, de lobbyisme communautaire et de suprémacisme réactionnaire, paradoxe du multiculturalisme, ce qui nous apparaît être partiellement accepté temporairement par le concepteur même de la réconciliation nationale ; accélération oblige -, motivée par le patriotisme transcourant comme modèle théorique d'intégration à la nation (Quelle nation ?) - sans explications de fond sur ce changement de cap décisif du bateau dissidence face à la tempête du réel. Nous remarquons tout de même une volonté de nous apporter des réponses pour que nous puissions tirer notre épingle du jeu dans cette nouvelle configuration à travers quelques commentaires du président d’Égalité & Réconciliation dans ses entretiens du mois, mais pour le moment l'analyse pratique-critique du phénomène reste partielle malgré son importance. Nous n'imputons pas ce phénomène au seul Alain Soral et à son association - phénomène que nous ne désignons pas comme un échec, sur lequel il est difficile d'avoir une prise et de ne pas la lâcher, mais que nous expliquons par l'absence d'une voie philosophique et politique propre à la dissidence -, mais à l'ensemble de la dissidence, nous en sommes tous responsables, le manque de travail des militants explique cette déréliction.

 

Nous pensons que le choix par défaut du modèle communautariste - multiculturalisme, cosmopolitisme, séparation des autochtones et des allochtones sur un même sol - et du peu de résistance générale à son encontre ne peut qu’entraîner davantage de divisions et d'incompréhensions au sein de la mouvance, qu'il n'est pas possible par cette voie moderne et imposée de sortir des logiques de victimisation, de culpabilisation et de repentances éternelles.

 

Nous avons conscience de la réalité des tensions communautaires qui induit cette situation et qui échappe aux individus de bonne volonté. Ce que nous contestons, c'est une absence de radicalité dans le refus de cette nouvelle configuration orwellienne, et par extension la primauté de la dimension civilisationnelle et anthropologique intrinsèque à notre combat, notre autodétermination dans ce combat étant sans comparaisons et sans commune mesure avec l'autodétermination des autres civilisations - « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France . Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. » Charles de Gaulle -, ce que nous réfutons c'est que ce choix par défaut rend impossible une réconciliation nationale, qui, nous pensons, passe nécessairement par le patriotisme français - ou Belge en l’occurrence, en tout cas Européen. Il faudrait que les wallons aient une conscience nationale qui serait difficile à démontrer, ils ont une conscience régionale, mais le concept nationaliste reste vague dans notre cher pays.

 

La réconciliation nationale ne peut naître que d'une volonté profonde, et d'abord individuelle, de radicalité, d'équité dans cette radicalité, d'enracinement dans notre radicalité, et si nous observons un recul du concept de réconciliation nationale au sein même de la dissidence en France, ainsi que nous pouvons observé un recul du concept de contre-révolution et un retour progressif à l'arc républicain par la massification de la dissidence, c'est que la dissidence n'a toujours pas défini sa propre radicalité, sa propre direction révolutionnaire, sa propre voie, en effet, la dissidence est orpheline d'une théorie, d'une philosophie politique, elle se maintient dans un rôle de constat et de relais - positif mais passif, qui peut devenir contre-productif - de toutes les formes de contestations non-conformes à la forme de la démocratie de marché et d'opinion, tout en s'appuyant sur son fonctionnement, ou son dysfonctionnement, pour exister, mais n'annonce pas de convergences significatives entre les différents courants qui la traversent vers des alliances objectives - L'Alliance des dissidence et le Front de la Foi -, alliances qui permettraient de pouvoir résister à ce modèle anglo-saxon et de promouvoir un nouveau modèle européen en matière d'intégration.

 

La dissidence, sans voie propre, sans horizon philosophique et politique précis, réfléchit toujours à l'intérieur du système, de ce fait, sans autre référence et sans autre imaginaire que les théories politiques du XXème siècle, elle ne participe qu'au débat interne au paradigme libéral sur la gestion du libéralisme entre libéraux, ou éventuellement, à la critique de cette gestion, et non à une réflexion authentiquement antilibérale et anticapitaliste qui doit se penser, sur la question complexe de la réconciliation nationale, hors des balises systémiques de l'assimilation et de la séparation sur un même sol, le communautarisme, et hors des critères de l'égalitarisme moderne, puisque le seul clivage réel sur la question identitaire et communautaire, du choc des civilisations aux guerres de religions, est la question de l'immigration de masse - du déracinement comme mode de destruction de la conscience, qu'elle soit de classe, ethnique, culturelle ou spirituelle -, de comment l'arrêter, et non, de comment la gérer, refuser de la permettre par tiédeur, paternalisme ou autres calculs politiques, alors que les immigrés sont les premières victimes de l'immigration.

 

Toutes les portions du peuple sont touchées, ouvriers/petits patrons, d'origine étrangère/de souche, voir les deux pour les métisses, et nous appelons tous les patriotes intègres et intégraux, qui sont radicalement contre cette immigration de masse comme arme de destruction de la conscience de classe intrinsèque et originaire de la civilisation européenne, et qui ont vocation à dialoguer et à lutter côte-à-côte à un degré supérieur du combat anticapitaliste.

 

Cependant, ne nous leurrons pas, nous pensons en espérant nous tromper, aux vues de nos observations assidues et curieuses de la mouvance dans une optique d'auto-critique militante propre à nourrir un mouvement, que peu de nos compatriotes d'origines extra-européennes s’autoriseront l'accès à la radicalité dissidente et au patriotisme qui en découle par nature, comme peu comprendront notre devoir d'autodétermination dans la défense de notre civilisation et dans la hiérarchisation des critères qui déterminent notre civilisation en tant que patriote alors que la compréhension de la dimension anthropologique est récente pour la plupart des dissidents dans cette Europe en dormition, colonisée par l'Occident.

 

Même dans la configuration idéale de l’application d'un patriotisme national trans-courant  par tous les dissidents, il n'est pas évident de rassembler, et ce de manière spontanée, les dissidents de souche des milieux nationalistes, les radicaux, traditionalistes et les dissidents mixtes  néo-patriotes sous une même bannière, surtout quand l'inconséquence de certains militants - car, sauve votre respect autant que vous en accordé à vos compatriotes dissidents Monsieur le député, vous n'êtes qu'un militant fraîchement arrivé dans la mouvance même si vous bénéficiez d'une indulgente exposition de par votre statut hasardeux de parlementaire (ce qui est par définition rare dans la dissidence) mais n'octroie aucune légitimité automatique et autoproclamée en matière d'analyse critique-pratique opérative au service de la mouvance qui va bien au delà que du glissage de quelques quenelles et de la témérité - entretient tous les mythes de l'antiracisme institutionnel qui empêche l'antiracisme intégral, l'anticapitalisme radical et une dissidence totale.

 

Pourtant, même en dehors de toutes considérations sur les sensibilités, sur le pathos de chacun sur la question identitaire, dans une vision pragmatique de la chose révolutionnaire et du Que faire ?, la réconciliation nationale, apparaît comme le seul vecteur d'une victoire possible, la première étape, transcendée par le Front de la Foi, contre le capitalisme apatride et le libéralisme cosmopolite.

 

L'allégorie pratique de cette réconciliation nationale n'est pas le conte de fées du mariage entre l'identitaire et la beurette - dans leurs formes extrêmes et caricaturales -, mais la juste reconnaissance de la beurette que cet identitaire, certes maladroit dans l'expression parfois folklorique de sa crise anthropologique, dévastatrice, souhaite en son fort intérieur défendre son lignage ethnique et son héritage culturel, sa terre, comme les autres peuples, et la juste reconnaissance de l'identitaire que cette beurette née en France, parlant français, pensant français, vivant français et ne s'imaginant qu'en France, parfois maladroite dans sa perception du français de souche et de sa propre identité après des années d'antiracisme institutionnel, de rap, de PS, mais qui comprend que la question de l'immigration de masse la touche elle en première instance, est une française à part entière, qui souhaite équitablement défendre sa terre. La réconciliation nationale ne se théorise qu'à travers le juste milieu grec, l'humanisme chrétien - la doctrine sociale catholique - et l'irréductibilité gauloise, l'insoumission celte, la bravoure belge.

 

Il n'est pas question ici de négocier, de faire des compromis avec ceux qui refusent de combattre l'immigration de masse par humanisme franc-maçon et de défendre la civilisation européenne par multiculturalisme noahide, une immigration capitaliste et libérale, mais de comprendre pour l’efficience de notre combat, que notre radicalité contre le Fétichisme de la marchandise et la Société du Spectacle ne doit pas nous entraîner à adorer des idéologies politiques modernes et déchues, et, une seconde fois, de sombrer dans l’atmosphère d'une étrange défaite en laternance. Nous n'oublions pas dans cette analyse les questions de l'américanisation de notre société, du rapport à la religion - à la théologie politique - et du remplacement de population que nous intégrons depuis peu dans notre réflexion mais qui parait de plus en plus évident.

 

Ni assimilation, ni séparation, nous combattrons toujours et fermement tout lobbyisme communautaire, il n'y a qu'une identité primordiale en France et c'est l'identité française, et donc qu'une seule communauté, celle des français. Et si la dissidence devient communautariste et se définit majoritairement comme telle, nous combattrons la dissidence. Le racisme anti-blanc, l'islamophobie primaire, l'anticléricalisme républicain, le laïcisme, le lobbyisme communautaire, le chantage à l'antisémitisme, l'anathème de l'accusation en fachisme, participent de la même logique de division des peuples enracinés par le Libéralisme triomphant, d'une philosophie des Lumières et du progrès contre celle du côté obscur de la Force et de la Tradition... Les communautarismes - et autres faux clivages - ne servent qu'à cacher cette guerre, la seule guerre, la guerre spirituelle et philosophique, entre la communauté de l’être et celle du non-être, celle de la contre-initiation, de l'anti-monde, de l'indistinction.

 

Aujourd'hui, la question identitaire doit disparaître des polémiques virtuelles stériles auxquelles nous assistons sur les réseaux sociaux et resurgir sereinement dans le débat public, dans le monde réel, elle doit réapparaître à travers la question sur un Conseil National de la Dissidence - alternative européenne au concept de CNR 2.0 de l'UPR -, et nous combattrons avec tous nos compatriotes européens et tous les camarades anticapitalistes qui se définissent et agissent comme tels, sans nous laisser berner par les patriotes en carton, les trolls identitaires et autres nationalistes atlanto-sionistes sur lesquels nous ne pouvons, ne devons et ne comptons pas sur le terrain du réel, mais en voyant sur qui nous pouvons réellement compter sur le terrain des valeurs, loin des sursauts de fierté pixelisés et des promesses facebookiennes de Reconquista, de Grand Soir ou de Djihad, en somme de vengeance, de vengeance tribale, exact contraire à la réconciliation nationale et à la Tradition.

 

Les dissidents européens d'origines étrangères et métisses qui souhaitent la réconciliation nationale - dans et pour leurs pays respectifs au sein de l’Europe -, n'ont de choix que d'aller vers les milieux authentiquement dissidents, forcément nationalistes, traditionalistes et anticapitalistes, d'eux-mêmes, naturellement. De refuser ce que tout nationaliste refuserait. Il serait paternaliste d'ordonner davantage et d'expliquer à nos camarades le bien fondé de cette démarche qui doit être bien comprise et sincèrement entreprise pour faire sens. Les milieux du nationalisme et du socialisme révolutionnaire européen, qui se différencient sensiblement de la dissidence de par leur radicalité sur la question ethnique, seront-ils près à accueillir TOUS les patriotes conséquents dans leurs structures révolutionnaires ? Les milieux dissidents qui se différencient légèrement des milieux nationalistes non-conformes par l'absence d'une philosophie politique précise dans leur militantisme - mais en construction dans certaines avant-gardes et notamment sous les traits de la Quatrième théorie politique d'Alexandre Douguine -, sauront-ils accepter cette radicalité sur la question raciale ? Là est l'enjeu de la réconciliation nationale, sur la question concrète de la rencontre et de ses limites. Du Front de la Foi et de l’inter-national.

 

La dissidence - sans développer, théoriser et mettre rapidement en mouvement une philosophie politique qui permet de regarder le Libéralisme triomphant droit dans les yeux -, ne peut pas anticiper et donc résoudre les dilemmes en germe dans une tentative effective de réconciliation nationale - comme pré-requis à la formation d'un Conseil National de la Dissidence quand le moment sera venu. En réalité, la dissidence n'a pas d'identité politique, du moins, elle ne l'exprime pas clairement. La question de la réconciliation nationale est intiment liée à la définition définitive que nous donnerons au corpus dissident européen du XXIème siècle. A l’œuvre !

 

Nous pouvons combattre radicalement le mondialisme et réduire les effets négatifs de la mondialisation, par un protectionnisme intelligent, par exemple, mais nous ne pouvons pas demander sérieusement à tous les fils d'immigrés, nés en France, de deuxième ou de troisième génération, d'opter pour le retour aux pays des ancêtres, pour la solution Kemi Seba - que nous respectons, soutenons et écoutons avec attention -, qui n'a aucun sens pour beaucoup d'entre eux et qui n'est pas la finalité de la réconciliation nationale, concept central de la dissidence, toujours invoquée mais techniquement abandonnée par la dissidence. Comme nous ne pouvons pas demander à la civilisation européenne en dormition davantage de repentance, de tolérance, de bienveillance, de silence sur ses craintes légitimes liées à sa perte d'identité, et du remplacement ethnique de sa population par l'arme capitaliste d'immigration massive. Partout ailleurs sur notre chère planète, la question ne se pose pas et les nations défendent profondément leur socle culturel et identitaire commun, alors qu'en France on se pose la question de Qu'est-ce que l'identité nationale ? concluant que c'est une question intrinsèquement raciste.

 

Les tensions communautaires atteignant des seuils de tolérance proche du zéro un peu partout en Europe, le coup d'état économique mondial et le choix de l'austérité des élites amplifiant ce phénomène, nous ne nous attendons pas à des miracles sur commande et à une réconciliation nationale instantanée, mais nous aurons la volonté de privilégier jusqu'à la fin la stratégie de l'évitement d'une guerre, qu'elle soit civile, de type révolution colorée et/ou d'échelle internationale, bien que nous comprenons ne pas avoir le choix, l'évitement est un état d'esprit et une méthode - ce qui est déjà le cas d'un point de vue économique, mais aussi d'un point de vue africain, sud américain et asiatique, orientale, eurasiatique, avec les différentes agressions humanitaires atlantistes que nous pouvons observer depuis... le Vietnam ?

 

Dans cette Stratégie de l’Évitement, nous nous devons d'être exemplaires dans nos positions et radicalement neutres dans nos définitions - au sens de juste milieu grec et pas de la tiédeur bobo -, nous ne pouvons pas forcer la main de nos compatriotes, ni leur faire du chantage droitdelhommiste, ni un procès d'intention en gauchisme déguisé, nous ne pouvons pas les obliger à adhérer à des partis, mouvements, associations, peu importe l'expression militante et politique, à connotation communautariste ou égalitariste, ne serait-ce qu'infime, qui de par cette aspect de lobbyisme communautaire et déviance universalisante, est parfois lié à l'expression d'un prosélytisme religieux pouvant induire un certain moralisme - moralisme qui est par essence apolitique, la morale en politique n'est que la démonstration de sa propre éthique sur le long terme, peu importe d'où provient son inspiration, et ce moralisme rendant la politique incantatoire, stérile -, ou à des intérêts géopolitiques extérieurs à la nation, ou aux intérêts du patronat souhaitant diviser les salariés, ou au service de l'antiracisme institutionnel et du multiculturalisme mondialiste, ou encore aux ordres de sphères contre-initiatiques liées à tout cela à la fois. C'est précisément pour cela que la dissidence a émergé comme une île au large des Açores, que son régime et sa philosophie politique doivent être impérativement théorisés pour qu'elle soit totalement comprise et définitivement définie. La dissidence est parti, mouvement, association, elle est par définition l'idéologie du dissident, son corpus politique, sa forme de militantisme.

 

Il faut bien s'entendre sur le mot dissidence, nous pensons qu'aujourd'hui le terme dissident évoque une position qui est, par essence et par définition, au moins deux choses :

 

anticapitaliste - c'est-à-dire radicalement opposé au libéralisme paradigmatique - le spectacle de la marchandise en mouvement ou post-libéralisme -, son émanation géopolitique qu’est le Mondialisme et sa mystique messianique qu'est le Sionisme.

 

- transcourant - c'est-à-dire ni de gauche, ni de droite, ni des religions, mais du Social, du National et de la Tradition.

 

« Nous avons donc besoin d’unir la Droite, la Gauche et les religions dans le combat commun contre l’ennemi commun. La justice sociale, la souveraineté nationale et les valeurs traditionnelles sont les trois principes d’une telle idéologie. Ce n’est pas facile de mettre tout cela ensemble. Mais nous devons essayer si nous voulons surpasser l’adversaire. »

Global Revolutionary Alliance (G.R.A), extrait du texte Contre le monde postmoderne

 

Les dissidences n'ont donc pas vocation à être des appendices sorciers de la République mondiale en expansion et en mouvement, de la démocratie, des droits de l'homme et de l'antiracisme institutionnelle: de ses antifas, des médias soumis à la triple idéologie libérale et autres idiots utiles du culte progrès, de leurs accusations dogmatiques en racisme, fachisme, antisémitisme, homophobie, complotisme et autres anathèmes reconnus.

 

Car cela existe déjà pour ceux dont ça serait les convictions politiques, la possession idéologique, et cela s'appelle la gauche de la gauche, l'extrême ultra-gauche alter-mondialiste - et autres dérivés new-age désordonnés -, qui en dernière instance sur le terrain de la philosophie politique - c'est-à-dire des principes, des valeurs et des fondamentaux qui font, forment et fondent une théorie politique intégrale - se réclament de ce que nous appelons La nouvelle gauche - c'est-à-dire une gauche triplement libérale. Qu'ils aient conscience ou non de cette filiation philosophique ultime, c'est cette théorie progressiste et égalitariste de la révolution qu'ils nourrissent, entre leçon de morale et comportement amorale.

 

« Ainsi, la nouvelle gauche formule un vaste projet de futur « juste » au centre duquel se trouvent:

 

-le refus de la raison (appel au choix conscient de la schizophrénie chez Gilles Deleuze et Félix Guattari), la fin de l'homme ne tant que mesure des choses (la mort de l'homme chez Bernard-Henri Levy, la mort de l'auteur chez Roland Barthes),

 

-le dépassement de tous les tabous sexuels (libre choix du sexe, levée de l'interdit de l'inceste, refus de considèrer les perversions comme des perversions, etc.),

 

-légalisation de tous les types de drogue et y compris les drogues dures,

 

-passage à de nouvelles formes spontanées et sporadiques de l'être (le rhizome de Deleuze),

 

-la destruction de la société structurée et de l’État au profit de nouvelles communautés anarchiques libres. » Alexandre Douguine, La Quatrième théorie politique : La Russie et les idées politiques du XXIième siècle, Chapitre IV Les transformations des idéologies de gauche au XXIième siècle, pp. 77-78, aux éditions Ars Magna

 

Autrement dit, il est impossible pour un militant de la dissidence de s'affilier à autre chose qu'une création métapolitique originale à laquelle il participe dans une démarche authentiquement dissidente, qui, même si nous choisissons la voie électorale déjà largement critiquable en terme de dissidence - critiquable en terme de préservation des mutations futures de la radicalité de la mouvance qui si elle est influencée par la réintroduction systématiques de briques idéologiques systémiques dans les étapes de sa construction et que ses ouvriers doivent, en plus, se plier aux règles incapacitantes de la démocratie de marché et d'opinion, s'élève en opposition stérile, une maison commune dont les fenêtres sont closes, les portes clouées, la cave inondée et le toit percé -, se doit de rester radicalement indépendante d'une quelconque influence communautariste extérieure, qu'elle soit politique, religieuse, raciale, financière ou de genre, du moins, elle doit essayer de le rester, la pureté en politique n'existant pas et la perfection n'étant pas de ce monde, ce qui n'est pas une raison pour niveler le débat vers le bas, de fuir l'excellence pour protéger des conforts intellectuels et des intèrêts personnels.

 

Nous pouvons appartenir à un imaginaire particulier et à une expérience spirituelle qui nous est propre, ou nous inspirer d'une tradition collective et culturelle dans nos activités dissidentes, nous pouvons accompagner nos résolutions militantes d'une mystique conforme à la forme orthodoxe, catholique ou gnostique de notre appartenance religieuse ou philosophique, mais nous ne pouvons pas baser l'adhésion du large spectre de nos camarades et compatriotes à notre entreprise individuelle - contre-révolutionnaire ou authentiquement révolutionnaire - sur ces seuls critères personnels, et principalement sur ces critères, à partir du moment où par exemple, nous appelons notre parti ISLAM dans un pays ne s'inscrivant pas dans le monde musulman, nous prenons un parti par définition communautariste antidissidence qui impose déjà les limites : des allégeances voilées, de l’interprétation de la Tradition islamique par les émetteurs politiques de ce parti, de leur compréhension de la civilisation européenne et de son destin, de leur vision d'un pérennialisme révolutionnaire - celui de la Tradition primordiale, de la Religion originelle et de la Communauté sacrale de l’Être dont l'Islam est une religion révélée selon la Tetraktis pythagoricienne, la portée Christique de son eschatologie, la portée historique de sa révélation, la transmission traditionaliste évidente de son ésotérisme alchimique le plus pieux et le plus sage, la figure prophétique de Mohammed , que la Paix de Dieu soit sur Lui, la figure emblématique d'Ali, la figure cosmologique, éternelle et infinie, de la famille du prophète, et la figure d'une résistance géopolitique contemporaine de nombreux musulmans eurasiatiques alliés aux chrétiens orthodoxes d'Orient conformément à la Tradition islamique sur la Fin des temps - de leur vision sur l'immigration de masse, sur la réconciliation nationale et sur leur définition du patriotisme, de leur programme concernant l'immigration de masse et leur vision du multiculturalisme, etc.

 

Vous l'aurez compris Monsieur le député, nous pensons que le choix de votre candidature au sein du parti ISLAM est une erreur stratégique dommageable en terme de construction d'un mouvement dissident efficient en Belgique, un choix inutilement clivant qui retardera un mouvement sérieux dans notre cher pays.

 

Nous vous souhaitons toute la réussite possible dans votre entreprise électorale qui ne peut raisonnablement plus être qualifiée de dissidente et qui, nous pensons, aura les effets inverses de ce que vous souhaitez sans doute dans votre fort intérieur.

 

« Les hommes ne retrouveront le sens du sacré qu'après avoir traversé tout le champ du tragique. » Raymond Abellio

 

Veuillez agréer, Monsieur le député, l'expression radicale de notre soutien révolutionnaire le plus sincère.

 

Vivement le Putsch !

 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon