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23/12/2014

L'idée du Putsch

 

 

La seule armée qui possède une armée : c'est l'Armée

 

L'idée du putsch n'est pas une question d'approbation ou de désapprobation. C'est une question de possibilité et de mise en perspective.

 

Un des critères de possibilité d'un putsch politique et militaire en France est rempli; la grande muette parle et a beaucoup parlé ces dernières années; le démantèlement de l'armée française a atteint un seuil critique; de nombreux manifestes et autres appels de militaires en témoignent.

 

Un autre critère déterminant est que le peuple doit demander ou approuver cette perspective pour qu'elle puisse se déployer dans les meilleures conditions et ne pas se confronter aux feux révolutionnaires populaires - d'où qu'ils soient embrasés.

 

Il est certain, que dans la configuration de troubles liés à une crise économique de grande ampleur ou autres situations de guerres civiles - pouvant être aggravées par différents phénomènes telle une rupture des chaînes alimentaires (flux tendu) -, le bon père de famille acceptera une sécurisation de son espace vital et une aide alimentaire de la part de militaires armés plutôt que de la refuser par principe et laisser sa famille crever de faim parce qu'il pensait avant l'Heure zéro que Le putsch c'est un fantasme guerrier d'adolescents en manque de virilité.

 

Pouvons-nous considérer, qu'à partir du moment où l'Armée devra agir directement et militairement sur le sol français - quand la Police ne suffira plus et qu'elle aura même, peut-être, désertée le théâtre des opérations, ou qu'elle sera dans une logique de répressions étatiques devenues folles qui dépassent le cadre de ses compétences - et deviendra, par défaut, le centre de commandement gouvernemental temporaire dans des opérations exceptionnelles de maintien de l'ordre et d'imposition, par exemple, d'un couvre-feu, elle deviendra une entité politique active et que la perspective de cette interaction future sera une sorte de putsch implicite ou une ouverture vers cette possibilité ?  

 

Quoiqu'il en soit, la rencontre des citoyens et des militaires sur le sol français aura lieu, par delà et au-delà du Bien et du Mal.

 

On peut jouer sur le mot "putsch" et sur sa définition précise, ou alors, on imagine que L'idée de Putsch est un concept métapolitique, propre à soulever des questions relatives au rôle de l'Armée dans l'Hiver qui vient - à des franches potentiellement dissidentes dans l'Armée -  et à notre capacité d'influencer les orientations militaires, sociales et économiques - quand nous disons l'Armée, elle, nous savons que l'armée n'est pas un bloc monolithique, par contre, nous savons que les dissidences potentielles sont éparpillées dans toutes les strates de l'armée et des corps constitués - des corps constitués quand ils auront des marges de manœuvre, quand ils devront faire vocation et accuser leur engagement. Quand nous serons, nous, dans le creux de la vague insurrectionnelle : ce moment de vacance du Pouvoir entre l'essoufflement de l’insurrection physique, et, l'hésitation politique des opposants opposés, ceux des oppositions nécessaires extrêmement insurrectionnelles  et ceux des oppositions volontaires radicalement révolutionnaires. Notre mot d'ordre dans cet enfer sera : Rester calme et surfer l'Age de Fer.  

 

Les souverainistes sont-ils francs-maçons ?

 

Vous vous demanderez certainement pourquoi cette question, discréditante et éliminatoire, surgit dans un article traitant de L'idée du Putsch ? Et c'est parce que vous êtes un réactionnaire - peut-être est-ce un compliment pour vous -, ou un franc-maçon - ainsi on peut être réactionnaire, marxiste et franc-maçon, comme Natacha Polony, mais la question n'est pas là -, que vous vous posez cette question plutôt qu'essayez de répondre à celle posée premièrement.

 

Que prônent les souverainistes en terme révolutionnaire - nous pouvons dire aujourd'hui que vouloir recouvrir une souveraineté nationale est de l'ordre d'un acte révolutionnaire - si ce n'est le Grand Soir ?

 

Paradoxe pour des gaullistes (quoique...). Puisque la révolution par les urnes est de la même utopie égalitariste et de la même engeance moderne que le Mythe incapacitant prolétarien, qu'à terme, quand nous entrerons dans une phase insurrectionnelle après cette phase de dissidence, prérévolutionnaire, que nous vivons aujourd'hui, et qu'il ne sera plus question d'urnes mais de Révolution - ça n'est pas un choix - ou de comment vivre, les souverainistes ne pourront qu'aller dans le sens libéral de la transition systémique qui exaltera une forme révolutionnaire gauchiste, bourgeoise, fleurie et colorée, à l'image de 1789 - qui est leur référence en tant que républicains, démocrates et droitdel'hommistes -, à défaut de penser autre chose, puisqu'ils ne possèdent pas d'armée - pour donner un corps puissant à leur volonté incantatoire de recouvrir une souveraineté nationale et qu'ils ont peu de chance de recouvrir quoique cela soit sans cette logistique révolutionnaire, cette capacité militaire - et qu'ils ne pensent pas leur rôle métapolitique et paramilitaire - en effet, beaucoup parlent de résistance, par définition, une résistance est armée - par rapport à des données historiques où, que cela soit des putschs - qui fonctionnent et ne débouchent pas sur des mauvaises dictatures - ou des révolutions : il s'agit toujours, ou presque toujours - nous n'excluons pas des imprévisibilités - d'une convergence des aspirations du  peuple au changement et des limites morales des corps constitués face à la gabegie politique-politicienne du système politico-médiatique et de son idéologie mortifère - tout cela motivé, ou récupéré, la plupart du temps, il faut le dire, par des petits groupes organisés, animés par des intérêts dans l'Ombre de la Marchandise, exaltés par des propagandes dans la Lumière du Spectacle, préparés par des idées derrière les billets de banque et les comptes en Suisse, luttant pour des visions du monde ou sa domination, ce qui, revient souvent au même, le tout étant de savoir, encore une fois, quelle philosophie et quelle sacralité animent le régime politique qui organise cette vision du monde.

 

S'ils n'agissent pas comme une Vième colonne nationaliste - consciente des subversions mondialistes de la Société du Spectacle et de la contre-initiation kabbalistique du Fétichisme de la Marchandise - incitant l'armée à faire son devoir, c'est-à-dire, à nous donner les moyens de faire le nôtre, autrement dit, à promouvoir L'idée du Putsch dans la possibilité d'une révolution conservatrice et dans la perspective d'une révolution traditionaliste dont la mystique n'est pas celle des loges et des lobbys, mais celle du Christ-Roi et de la France, ils ne sont pas souverainistes - et que sont-ils ? -, mais dans une entreprise qui est soit une impasse politique, soit une entreprise de subversion contre-initiatique, nous appelons donc les souverainistes à rallier L'idée du Putsch, concept métapolitique et dissident, ou, à enfin nous répondre sur ce que nous leur opposons en terme de stratégie, de rapport au réel et de philosophie.  

 

Le Putsch intérieur

 

L'idée de Putsch est donc liée à l'idée de l'Ordre étant elle-même liée à l'idée de Tradition.

 

Très loin de fantasmes cocardiers. Très loin des dérives hormonales liées à la puberté ou à des représentations hollywoodiennes du guerrier, du révolutionnaire ou du putschiste, L'idée du Putsch - comme composante d'une Révolution traditionaliste - est une idée qui consiste à faire le choix intérieur, quasi spirituel, de quel Empire, quelles valeurs nous défendons et d’œuvrer dans le sens de ces valeurs, de quelles options, si nous en avions le choix politique - Gouverner c'est prévoir -, nous choisirions pour une sortie de crise ou une solution qui permet de ne pas y entrer, en admettant qu'elles soient toutes louées et louables, en tout cas possibles et énoncées comme telles par les tout-démocrates - qui ne peuvent se renier et considérer que ces différentes options ne sont pas possibles pour renverser l'oligarchie, ainsi nous pourrions voter le Putsch dans une assemblée chouardienne référendaire si celui-ci était de la volonté démocratique des peuples ? Ou alors les gentils virus constituants se sentent d'attaque pour affronter toutes les influences et tous les corps constitués de France à coups de slogans et de Terreur envers toutes les dissidences en excluant cette possibilité d'une aide militaire, ainsi, les gauchistes demandaient D'où parlez-vous et nous répondons Quelle est votre puissance  -, entre le Grand Soir prolétarien - de gauche -, l'Homme providentiel - le Grand Soir de droite -, l'Eveil - le Grand Soir new-age -, la Révolution capitaliste et libérale - Grand Soir républicain (et souverainiste?) -, la Révolution par les urnes - Grand Soir démocrate et des partis (et des souverainistes?) -, la Révolution conservatrice et traditionaliste par le Putsch militaire motivé par un Ordre traditionnel soutenu par une Garde populaire conservatrice (Vième colonne nationaliste) - Les Grands Temps de l'Imperium ; soyons ambitieux - ou l'absence de Révolution : la soumission ?

 

Car, c'est bien cette question-là qu'il faut se poser, non pas celle de la possibilité du Putsch, du choix du Putsch, de la forme du Putsch, de l'exacte définition encyclopédique ou universitaire du Putsch, mais sur base de quelle philosophie nous voulons influencer les putschistes potentiels et brusquer l'Histoire, c'est-à-dire, essayer d'influencer - en politique rien est acquis et il est en effet possible que nous échouions, mais quelles autres alternatives? - les corps constitués sur lesquels nous devront appuyer tôt ou tard notre perspective révolutionnaire dissidente ?

 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

PS: Quand nous utilisons le concept de Vème colonne, nous parlons d'une Vème colonne idéologique à l'intérieur du post-libéralisme paradigmatique, en l’occurrence, une Vème colonne nationaliste contre les troupes d'occupations mentales: la Vième colonne du Système mondialiste, autrement dit, dans une Europe occupée, nous devons être La Vème colonne de nos nations sous occupation mondialiste, de l'esprit européen en exile politique, spirituel et philosophique.

 

Lire Putsch de Vincent Vauclin.

 

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« Qui s'y frotte s'y pique. » ♠

(Nous appelons à l'organisation historique des premières Assises de toutes les dissidences françaises - et européennes - dés ce printemps )

 

(L'article suivant est de notre propre initiative et n'engage pas La Dissidence Française. Lire Pourquoi l'As de Pique.)

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 « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. » Matthieu 10:34

 

Nous comprenons très bien que ce passage évoque le fait que la vérité du Christ est clivante plus qu'il n'incite à une attitude belliqueuse,  mais nous comprenons aussi que les clivages entrainent des conflits, et qu'à la Fin, nous avons davantage besoin de prêtres-guerriers que de curés progressistes pour chasser les marchands du Temple et résister à la synagogue de Satan.

 

L'As de pique, d'une dissidence française recommencée et rassemblée, pourrait être la seule carte à jouer pour mettre le banquier au tapis. Nous avons à cœur de le laisser sur le carreau, mais trèfle de plaisanterie, il nous faudra jouer en équipe pour gagner contre le Grand Casino. Une main tendue vers tous les atouts dissidents, une bonne pioche et un peu de baraka si Nous voulons incarner le ponte et rafler la mise (comme l'UGIF au Veldive ?) dans ce Blackjack politique, ce poker menteur.  

 

« As de pique - Des quatre as, le plus mal fichu. » Pierre Daninos

 

Il nous faut retailler le gourdin primitif de la dissidence - le gourdin, archaïque bâton, comme symbole d'une résistance primaire et réactionnaire qui doit s'organiser, comme réflex défensif, instinct de survie des gueux aliénés et des gourgandines mal fagotées que nous sommes - jusqu'à en obtenir une hampe légère, souple, maniable et résistante. Que Nous puissions, dans un premier temps, y accrocher et y voir flotter le symbole d'une Justice primordial - As: 1 ; Pique: Justice - sous une même bannière pour que puisse enfin commencer la contre-révolution opérative de notre temps à la subversion contre-initiatique révolutionnaire en cours, pour que débute la désobéissance effective des corps constitués : le Putsch des braves et des justes contre le coup d'état mondial par la dette et le totalitarisme morale des entités apatrides et cosmopolites qui prétendent diriger le destin des nations, une révolte des esclaves loin des poèmes sans fin sur la dureté du métal de leurs chaînes.

 

Nous ne serons pas les instruments désaccordés de leur pseudo et auto-révolution, révolution systémique transitionnelle par un messianisme politique antéchristique vers une nouvelle échelle de domination, transition linéaire, eugéniste, hygiéniste, de leur système de croissance exponentielle. Non, notre révolution est autre, et nous osons dire, anarcho-pérennialiste et futuro-traditionaliste.

 

Ensuite, Nous forgerons, à l'ombre de cet étendard, alors que le minuit cosmique est a son zénith nous brûle et nous aveugle, la pointe, le fer de lance, pour armer cette hampe et en faire une Pique, une arme pour l'Aube qui vient. Une Pique céleste pour transpercer le veau d'or, de part en part, arrêter net sa charge économico-mystique contre les peuples enracinés, seuls terriens, aux premières lueurs du matin. Nous pouvons continuer à crier, écrire, à dire pis que pendre du monde des pikatchu et critiquer les pique-assiettes, jusqu'à en perdre voix, c'est percer à jour l'usure et pour toujours que nous devons, en silence.

 

« Je vole comme le papillon et pique comme l'abeille ! » Mohammed Ali

 

Nous sommes dans un moment historique, tragique, une suspension hermétique, impériale, dont une allégorie romanesque et fantastique pourrait être la bataille pour Le Gouffre de Helm dans Le Seigneur des Anneaux de J.R.R Tolkien.

 

L'armée déchue et mutante du grand œil qui voit tout charge !

 

Mentalité Arme d'Hast. Comme les chasseurs de la préhistoire, les phalanges hoplitiques ou romaines, la pique représente l'arme de la solidarité, du bon sens paysan. Arme peu couteuse, inspirée des outils de la chasse et du travail agricole, elle tient l'ennemi à distance. Elle permet également de contourner les protections, lance, porte drapeaux, bâton de marche, harpon de pêche, arme aussi efficace en défense qu'en attaque : La Pique est un roc. Qui à elle seule résume la stratégie, unique et multiple, à adopter pour accuser à la charge ultime du Libéralisme triomphant

 

« Attendez ma venue aux premières lueurs du 5e jour. À l'aube, regardez à l'est. » Gandalf, écrit par J.R.R Tolkien 

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« Les 4 couleurs sont réparties entre la Justice et la Paix, puis dans chaque catégorie, entre le monde terrestre et le monde céleste, soit respectivement : Bâton/Epée pour la Justice et Denier/Coupe pour la Paix. Le Pique correspond à l'épée, c'est-à-dire le symbole céleste de la Justice : le tribunal supérieur. » Laurent James

 

L' enseigne française du pique représente la noblesse - pour une aristocratie de devoirs et de cœur contre l'hyper-classe de privilèges et mortifère -, son élémentaire est : l' air. Avenir. Il annonce les problèmes (de société), les déceptions (politiques), la maladie (de la modernité), il faut bien qu'une poignée d'hommes annonce les mauvaises nouvelles et tente de les transcender, un homme que la vérité pique au vif en vaut dix. 

 

"Si maintenant nous prenons le nom de Melki-Tsedeq dans son sens le plus strict, les attributs propres du «Roi de Justice» sont la balance et l'épée; et ces attributs sont aussi ceux de Mikaël, considéré comme l'«Ange du Jugement». Ces deux emblèmes représentent respectivement, dans l'ordre social, les deux fonctions administrative et militaire, qui appartiennent en propre aux Kshatriyas, et qui sont les deux éléments constitutifs du pouvoir royal. Ce sont aussi, hiéroglyphiquement, les deux caractères formant la racine hébraïque et arabe Haq, qui signifie à la fois «Justice» et «Vérité», et qui, chez divers peuples anciens, a servi précisément à désigner la royauté. Haq est la puissance qui fait régner la Justice, c'est-à dire l'équilibre symbolisé par la balance, tandis que la puissance elle-même l'est par l'épée et c'est bien là ce qui caractérise le rôle essentiel du pouvoir royal; et, d'autre part, c'est aussi, dans l'ordre spirituel, la force de la Vérité." René Guénon, Le Roi du Monde,Chapitre VI «Melki-Tsedeq» p.22

 

« L'as de pique se distingue des autres as sur certains jeux de carte par une illustration supplémentaire. L'origine de cette distinction remonte au XVIIe siècle, où les cartes étaient soumises à une taxe. Pour attester de la somme versée, l'as de pique était tamponné. Plus tard, c'est le blason royal qui devait y figurer.

 

Aujourd'hui, par tradition, les fabricants continuent d'illustrer cet as même si la taxe n'existe plus. » Wikipédia

 

Cette caractéristique de l'as de pique nous permet d'insister sur le fait que l'esprit de la Tradition résiste à l'esprit du changement, du Progrès. Qu'il faut nous en inspirer.

 

« Carte de la mort: l’as de pique, a été utilisé pendant la guerre du Vietnam comme une sorte d’arme psychologique contre l’ennemi. Les as de pique étaient laissés sur les victimes et sur les terrains pour montrer que l’armée était passée. » Wikipédia

 

Nous parlons ici de guerre métapolitique, et dans cette guerre, nous avançons à visages découverts, assumons nos positions et signons nos atypiques actions, pacifiques mais déterminées.

 

La symbolique de la tête sur une pique, illustrant le principe, de certes, mettre en exergue les processus systémiques et dénoncer les concepts rampants du post-libéralisme, mais aussi d'exposer les individus et les groupes qui les incarnent, en font l'étouffante propagande, surtout quand ceux-ci les incarnent en toute conscience et assument fièrement leur projet de destruction de notre précieuse conscience de classe, qu'il nous faut augmenter et mettre à jour par la compréhension des castes, de leur réunification en l'homme total de la communauté de l'être.

 

Une des origines du Pique pourrait être celle de deux cimeterres sarrasins (Haschischin ?) et d'une épée droite de croisé (Templiers ?), ce qui serait hautement symbolique dans notre volonté de provoquer le Front de la Foi, d'unir la gauche, la droite et les religions dans ce combat épique.

 

« Seule l’épée est la garante du règne de l’Amour et de la vertu de Dame Charité. » Bernard de Clairvaux

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Nous évoquerons brièvement les symboles du hérisson (ça pique!) et du porc-épic.

 

« Le symbole du roi de France Louis XII, le porc-épic, visible à l'Hôtel de Bourgtheroulde à Rouen. »

 

« Les hérissons sont très présents dans la culture, le folklore et les croyances populaires.

En héraldique, le hérisson est souvent présent comme emblème sur des blasons. » wikipédia

 

« Dans l'Égypte antique, on croyait probablement que le hérisson protégeait les morts. De nombreuses représentations de cet animal ont en effet été trouvées dans plusieurs tombes.
Deux de leurs dieux, Âbâset et Temet sont associés au hérisson. » Symbolique du hérisson

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Le pique est donc un symbole éloquent, un signe de reconnaissance possible, choisit par hasard au départ pour son côté esthétique, nous soulignons toute la pertinence du destin, autre signe que la coïncidence participe des évidences et qu'elle est subtilement de notre côté.

 

Insistons pour terminer sur l'idée de phalange - donc des brigades locales et des chapelles nationales - dont La Dissidence Française et L'heure Asie ne sont qu'un des humbles éléments, qu'une des piques, qu'un des soldats, et nous réitérons donc cet appel solennel que toutes les organisations dissidentes se solidarisent, s'autonomisent et amènent leurs piques non-conformes à la bataille sociale et identitaire pour accuser la charge capitaliste et libérale du mondialisme en révolution. Ça n'est pas une incantation, ni un vœux pieu, c'est ce à quoi nous travaillons, et la seule chose à laquelle un dissident, un révolutionnaire non-conforme, se doit de travailler. D'ailleurs, cet article sur le symbole du Pique est davantage une excuse pour parler de l'Alliance des dissidences et du Front de la Foi, que pour imposer le Pique comme symbole de cette convergence qu'est la dissidence, ce qui est important c'est que la dissidence, au delà d'une convergence, devienne une Voie. Ainsi notre orientation traditionaliste nous appartient et nous ne comptons pas l'imposer dans cette volonté d'unité nationale, nous reconnaissons la beauté là où elle est, nous savons où se trouve la Nuit.

 

« Croire que les hommes du Mal contrôlent tout, c’est démobilisant et anti-révolutionnaire, et conséquemment profitable au Mal. Le complotisme n’est pas une variante de la pensée radicale avec laquelle il pourrait être permis de composer en attendant la victoire. Bien au contraire. Le complotisme est un outil de la conspiration mondialiste pour étouffer la Révolution Spirituelle en usant de la stratégie de l’anaconda. A paranoïaque, paranoïaque et demi. Debout au sein de la cellule rayonnante de notre chevalerie spirituelle, nous autres hyperboréens, tenants de l’Europe mystérieuse et du Saint Empire des Temps de la Fin, saurons écraser la tête du complotisme à coups de talon, ainsi qu’il doit être fait. » Laurent James - Le complotisme, cet anaconda dont nous écraserons la tête à coups de talon

 

Du pique viendra l'épée.

 

« Les 7 buts de l'Ordre Du Temple Recommencé :


1, Rétablir la notion exacte d'autorité spirituelle et de pouvoir temporel dans le Monde.


2, Affirmer la priorité du spirituel sur le temporel.


3, Redonner à l'homme la conscience de sa dignité.


4, Aider l'humanité en son passage.


5, Participer à l'assomption de la Terre sur ses trois plans : Corps, Âme, Esprit.


6, Concourir à l'Unité des Églises : œuvrer à la jonction Islam/ Chrétienté.


7, Préparer le retour du Christ en sa Gloire Solaire . »

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« Ne jamais contredire quelqu'un qui vous barre la route avec une pique. » Daniel Picouly 

 

La Réponse sera Métapolitique !


 

Nous n'acceptons pas la Nuit comme étant le sens de l'histoire,


Nous comprenons que l'éternité n'est pas seulement le passé,
Nous savons que l'éternité se trouve juste après le Minuit Cosmique,
Nous suggérons que l'aube existe et que le Minuit Cosmique sera le commencement,


Nous aspirons à être enracinés dans le Sacré,
Nous portons Dieu en notre cœur,
Nous défendons la Tradition éternelle là où il n'y a plus que néant,


Nous n'avons pas peur de la Nuit,
Nous voyons que la Nuit c'est la Nuit,
Nous ne confondons pas la Nuit avec le Jour,
Nous distinguons la lumière de l'obscurité,


Nous supportons la Nuit,


Nous regardons la Nuit dans les yeux,
Nous n'avons pas peur de la Nuit mais Nous ne sommes pas la Nuit,
Nous sommes Dans la Nuit,
Nous ne voulons pas la Nuit mais Nous acceptons notre Destin dans la Nuit,


Risquerons-Nous à bout de souffle un souffle de plus?


Nous Nous révèlerons dans la nuit absolue,
En Nous s'animeront les Grands Temps,
Par Nous viendront les Grands Temps,
Nous représenterons les Grands Temps !

 

N.Pendragon

L'appétit de Sion

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La pétition est, dans notre société post-moderne, une des multiples excuses, ou justifications, à notre impuissance politique, bonne conscience aux allures de mondialisme et coiffée d'un égalitarisme certain.

 

La pétition est le pet flatteur de la Démocratie en mouvement d’incommensurable connerie, malheureusement mesurable par le nombres de compétiteurs signataires, à la fin, ça pue toujours autant. Quand on fuit la démocratie, son odeur nous suit.

 

Alors que la critique radicalement traditionnelle ou traditionnellement radicale de la Démocratie - qu'elle soit grecque, républicaine, réelle ou véritable, par tirage au sort ou par sodomie, ou encore "libertarienne", palléo-patriote ou archéo-conservatrice - et de son principe même, d'essence de Guerlain, de son Spectacle sociétal-libertaire et du  Fétichisme de la Marchandise libérale qui l'accompagne, sont des axes critiques importants dans la formation d'un corpus anticapitaliste, et sont sa force motrice, nous continuons à nous réfugier, nous cacher, nous enfuir sous toutes les formes économiques de la démocratie fantasmée, monticules de feuilles mortes et de contradictions. Nous attendons l'opération grand architecturale, chirurgicale, comme dans une salle d’attente révolutionnaire où l'on feuillette patiemment le magazine Avaaz ou le prospectus Change.org en attendant de se faire lobotomiser, se faire enlever le dernier petit bout de cerveau qui pense, par un médecin borgne, pour oublier que notre Civilisation est malade de démocratite aiguë et enfin pouvoir s'enjoindre aux grandes messes libérales sans plus un soupçon de culpabilité et de gêne anthropologique.

 

La pétition, c'est le papyrus de nos incantations démocratiques. Tout ce que nous voudrions avoir le courage de faire et que nous n'osons pas faire, que nous nous ne donnons pas les moyens de faire, ce que nous laissons faire. C'est demander la permission de péter après un cassoulet. Papyrus molletonné avec lequel se torchera le premier démocrate à qui nous donnerons un brin d'illusion de pouvoir; il suffit d'apercevoir la dictature philosophique qui s'exprime sur les murs lumineux de nos starlettes de la démocratie. Comme sur le mur, justement nommé, du bourgeois gentil homme Étienne Chouard, pour ne citer que lui, chez tous les parangons de la Liberté d'expression - pour les gens avec qui ils sont d'accords ou qui peuvent éventuellement leur apporter de l'audience - de Julien Courbet à Laurent Louis (dit "le coach"), en passant par MetaTv (Télévision 2.0, média mainstream alternatif) et LL'Paix et amour...

 

Méfiez-vous des gens qui signent des pétitions. Si un membre de votre famille ne peut plus s'empêcher de signer des pétitions, de parler d'égalité dés le petit déjeuner avec un masque d'anonymous, de s'interroger sur la façon la plus rentable d'être raciste, antiraciste, semi-raciste, alter-raciste le midi, de plomber le dessert avec des réflexions sur la réconciliation nationale entre des patriotes noirs et arabes du 94 au repas du soir, de vous réveiller parce qu'il fait des "quenelles" en dormant et crie "Soral à Raison!" dans son sommeil, et autres symptômes d'indignation, dont des assuétudes à la réinformation, des addictions aux commentaires sur facebook, Fuyez! Un traitement curatif est en phase de recherche, un numéro vert sera bientôt disponible pour être à l'écoute des proches et des victimes des toxico-dépendants à la modernité et au progrès ayant développer des pathologie démocratiques avancées et qui provoquent des nouvelles formes de violence familiale comme la Dissidence. Pour les malades, en attentant qu'un traitement soit trouvé, essayez de les détourner vers une autre "addiction", l'héroïne, la crocodile, l’éther ou la mort-aux-rats, c'est mieux pour eux, privilégiez l’intraveineuse.

 

Entre "Vox populi vox déi" et "One man one vote", il y a un monde de différence. Ensuite, la démocratie est un régime politique, régime qui doit reposer sur des principes, articulés dans une philosophie-politique, hors, sur quelle philosophie-politique faire reposer cette "véritable" démocratie dont nous parle Étienne Chouard ? Le Libéralisme triomphant ?

 

"Le principe de prise de décisions collectives constitue le fondement de la démocratie, ce faisant la procédure doit prendre un spectre de représentants de la société aussi large que possible. Et  ce principe apparaît précisément comme une constituante essentielle des sociétés archaïques dans lesquelles l'individu ne s'était pas encore constitué en unité indépendante et dans lesquelles le rôle historique principal appartient à l'esprit du groupe ethnique, le plus souvent compris comme un totem, comme un esprit, ou encore comme une divinité ethnique. Les procédures démocratiques ont été introduites précisément pour permettre à cette instance supra-individuelle de s'impliquer directement dans le destin du groupe. Et on attendait de l'assemblée qu'elle prenne une décision qu'aucun des participants n'aurait pu prendre de façon individuelle. Cette décision était considérée comme celle de l' instance transcendante se manifestant à travers l'assemblée. C'est pourquoi,toutes les assemblées débutaient par des rituels au cours des quels on invoquait les dieux et les esprits. Et en effet, ils prenaient les décisions, agissant à travers les individus. C'est là tout le sens du proverbe romain vox populi vox dei, « voix du peuple, vois de Dieu »." Alexandre Douguine,  La Quatrième théorie politique: La Russie et les idées politiques du XXIième siècle, Chapitre III La démocratie, sacrée ou laïque ?, pp. 57- 62

 

Alors Étienne, la Démocratie, Sacrée ou Laïque ?

 

Néanmoins, nous différencions la "pétition globale", la pétition Avaaz, la pétition "pour changer le monde", la pétition mondialiste du suffrage universel, et la "pétition locale", dans l'esprit de la prise de décision collective à l'intérieur d'une communauté précise - et/ou de ses représentants légitimes -, nous pourrions dire la pétition sous l'égide du principe de subsidiarité, la pétition "pour régler des problèmes locaux".

 

La pétition, c'est aussi la promotion de la solidarité virtuelle contre la solidarité réelle. C'est également la promotion de la web-démocratie qui s'annonce, le vote en un click, remède à l'abstention.

 

La pétition, c'est une extension de l'illusion démocratique.

 

"C’est pour créer cette illusion qu’on a inventé le « suffrage universel » : c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées, y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé ; nous ne savons plus qui a parlé de « fabriquer l’opinion », et cette expression est tout à fait juste, bien qu’il faille dire, d’ailleurs, que ce ne sont pas toujours les dirigeants apparents qui ont en réalité à leur disposition les moyens nécessaires pour obtenir ce résultat." René Guénon, extraits de La crise du monde moderne

 

La pétition est un thermomètre social - et donc économique - pour les élites.

 

Nous pensons que nous pouvons dire sans trop nous avancer que l'esprit de la pétition qui est en vogue dans les milieux dissidents participe intégralement de cette ingénierie sociale systémique que les dissidents dénoncent par ailleurs.

 

Elle soulage l'individu mais aide le système, à premièrement le repérer, l'identifier, bien que son soulagement profite directement au système et que là est le premier effet de la pétition, deuxièmement, la pétition est un thermomètre social qui permet au système de noter sensiblement le niveau d'opposition, troisièmement, la pétition aide le système à cibler ses faiblesses et à renforcer sa propagande sur tel ou tel sujet, quatrièmement, la pétition renforce l'idée de web-résistance et de solidarité virtuelle contre la résistance de terrain et la solidarité populaire, cinquièmement, la pétition bien que recouvrant une forme démocratique ne possède aucun fond de légitimité dans les prises de décisions sur les sujets qui comptent, pour terminer, nous dirons que la pétition ignore les véritables rapports de force.

 

Nous devons jaillir comme un diable de sa boîte et non entasser nos lamentations dans les interstices du mur de la République démocratique et laïque anti-France.

 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon