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15/01/2015

Le ronron néo-souverainiste (ou De l'idéologie de la Dissidence)

 

En cours de mise-à-jour : les idées n'attendent pas !


 

Ronron, méthode et botanique

 

« Le Fondement de tout véritable État c'est la transcendance de son principe, c'est-à-dire du principe de la souveraineté, de l'autorité et de la légitimité. Cette vérité essentielle s'est exprimée dans l'histoire des peuples sous des formes variées. Si elle est méconnue, la signification propre à tout ce qui est réalité politique se trouve également méconnue ou, du moins, faussée. A travers la variété de ses formes se retrouve toujours, comme « constante », le concept de l’État en tant qu'irruption et manifestation d'un ordre supérieur sous la forme d'un pouvoir. C'est pourquoi toute véritable unité politique se présente comme l'incarnation d'une idée et d'un pouvoir, et se distingue ainsi de toute unité pragmatique, de toute association « naturelle » ou « droit naturel », de tout groupement déterminé seulement par des facteurs sociaux et économiques, biologiques, utilitaires ou eudémonistes. » Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE – IMPERIUM,p. 29, aux éditions Pardès

 

Nous avons déposé l'appellation « néo-souverainisme » pour nommer l'idéologie que nous avons identifié comme étant celle de la Dissidence emblématique, officielle et mainstream et qui domine idéologiquement la Convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle; que nous qualifions de ronron car on ne peut pas encore parler de théorie politique ; de philosophie-politique ; à partir du moment où celle-ci n'est pas couchée sur le papier, mais on peut déjà annoncer une idéologie en puissance et en acte.

 

La définition néo-souverainiste du principe de Souveraineté s'établit en « valeur négative », en Souveraineté « par rapport à » : ni gauche ni droite ; tous pourris ; constat de faillite ; triple sortie ; mythe de la toute puissance de l'ennemi ; suicide français ; etc.

 

Le néo-souverainisme surjoue d'une petite musique d'ascenseur socio-économique lancinante à la fois marxiste, capitaliste et libérale ; pernicieusement conservatrice et restauratrice à gauche, et, vicieusement progressiste et « révolutionnariste » à droite ; une petite musique de chambre froide consensuelle, que l'on entend même plus au bout d'un moment, une musique d'ambiance, un bruit de fond discret, mais qui est bien là, qu'elle nous susurre de son petit instrument mal-accordé, grinçant...

 

Quelle idée primordiale et quel principe fondamental la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle veut-elle incarner si elle prenait le « pouvoir » ; plus exactement pour refonder un « pouvoir » ? Veut-elle réellement incarner l'idée néo-souverainiste ou le principe de Souveraineté tel qu'il est exprimé par la « Dissidence »

 

Le néo-souverainisme n'est pas né d'une volonté mais d'une « ambiance  » et ne se développe pas en puissance mais « en nécessité » ; ce qui ne serait pas nécessairement un mal si, partant de là, il se serait développé sur la continuité sur un croisement des retours d'expériences. Pourquoi le « néo-souverainisme » ne croit pas en lui-même et ne veut pas nommer sa synthèse ? Ne croit pas en lui-même mais fait en sorte que personne ne croit en rien, là est la subversion, en effet, il refuse de nommer sa synthèse, et donc de la confronter à d'autres voies.

 

La Dissidence mainstream peut très bien ne s'occuper que de réinformation, mais la réinformation ça n'est pas trouver l'information qui va dans notre sens, que l'on ne fait que souligner et sous-entendre, la réinformation permet de mettre en relief et de remettre des idées en perspective, pas uniquement et exclusivement de montrer qu'on a raison, Cassandre aussi avait raison.

 

La réinformation est un outils au service des idées, et, dans ce cadre, la Dissidence mainstream doit apprendre à relayer la « littérature groupusculaire », ce qui n'est pas le cas, il y a une « opposition » contre ; ou « par rapport à » ; un tas de choses, mais il n'y a aucun débats internes et contradictoires dans la Convergence prérévolutionnaire, après une quinzaine d'années entre ce jour et le 11 Septembre, nous pensons que nous devons commencer à prendre nos responsabilités et débusquer les censeurs ; et autres malins ; au sein de la Convergence prérévolutionnaire.

 

C'est ce que nous essayons de faire par notre méthode déductive et introductive pour comprendre l'idéologie objective de la Dissidence ; le néo-souverainisme ;qui avance masquée mais que nous pouvons « deviner » d'après ; « à partir de » ; ses principes et ses « orientations ».

 

Nous n'avons pas nous vocation à dresser des listes de faits factuels pour « illustrer » notre propos, nous ne sommes pas journalistes, c'est précisément ce que nous ne voulons pas faire, ça n'est pas la méthode que nous voulons initier, nous voulons que vous donniez-vous du « sens » ; s'il y en a ; à nos articulations, plus exactement, que vous retrouviez vous-mêmes à quoi nos remarques correspondent pour comprendre leur sens global, c'est en tout cas le sens de notre méthode. Par exemple, employer une « méthode déductive » peut correspondre au fait de prendre « Orientations » de Julius Evola ; qui est un ouvrage très synthétique ; ensuite, de prendre une charte, un texte ou même un entretient vidéo relayer par la Dissidence mainstream, de détecter les principes fondamentaux qui s'en dégagent (ce qui est un exercice déjà suffisant en lui-même d'une certaine façon ; qui suffirait, par définition, à engager une critique positive des principes de la Dissidence), les orientations qui sont indiquées, et les comparer aux principes et orientations articulés par Julius Evola, partant de là, nous avons une base de travail pour comprendre l'idéologie objective qu'a entretenu le mainstream dissident en relayant telle ou telle chose plutôt qu'une autre, ce qui permet de comprendre nos propres orientations et les principes que nous privilégions objectivement aux détriments d'autres.

 

Cela dit, et plus concrètement, comment travaillons-nous ?

 

Nous croyons certes au « vide fécondant » ; à la « géométrie projective » des idées ; mais nos articulations ne sorte pas du néant.

 

La méthode déductive, comparative et introductive sur laquelle nous basons cet essai nous la redécouvrons à mesure que nous avançons nous-mêmes dans notre observation en temps réel du présent, nous ne l'avons pas inventé...

 

Ce qui nous force à devoir forger une autre méthode ; à redécouvrir une méthode élémentale ; c'est que le « problème de méthode » est la base du problème de la Dissidence qui dépasse toutes les autres « anomalies » qui sont finalement très secondaires par rapport à celui-ci. Le néo-souverainisme est d'abord une stratégie qui a accouché d'une méthode avant d'être une philosophie-politique (méthode) mise en pratique/critique (stratégie), ce qui pose un problème dans sa logique de développement idéologique, ce pourquoi elle n'a pas théorisé son idéologie et qu'elle est dans une fuite-en-avant.

 

Nous appuyons nos développements sur une observation extrêmement assidue des groupuscules et des avant-gardes, de la Dissidence et de la Convergence prérévolutionnaire, des observations que tous les militants du quotidien peuvent faire aux regards des lignes éditoriales avec un petit travail sur les idées, nous pourrions donc relever et citer telle source pour illustrer tel concept (ce que nous faisons tout de même à minima) et telle déclaration pour illustrer tel articulation sans problèmes, sans efforts, puisque nous nous basons sur les écrits, les vidéos et les déclarations des militants, des cadres et des meneurs objectifs de la Convergence prérévolutionnaire, mais nous pensons que ça n'aurait aucune utilité de faire des listes de faits factuels pour percer à jour une idéologie qui constitue la « ligne éditoriale » des principaux médias de masse de la Dissidence et qui dépasse la Dissidence, qui nous dépasse tous, qui est l'empreinte de l'idéologie paradigmatique qui corrompt la chose politique et l'objet métapolitique, qui est la méthode unique et exclusive permise et autorisée par le mainstream politico-médiatique et ; par « inversion accusatoire ; du mainstream dissident ; une « méthode » entre journalisme, spectacle et publicité pour construire une réponse « idéologiquement neutre » à l'Hégémonie atlantiste.

 

L' « idéologiquement neutre » est par définition « purement commercial », le néo-souverainisme est pétrit de contradictions qui ne permettent pas de construire une théorie politique avec cette méthode, voilà le problème, nous ne demandions pourquoi la Dissidence, et par extension, la Convergence prérévolutionnaire ne théorisait pas leur Quatrième théorie politique, et nous avons découvert qu'ils ne le pouvaient simplement pas, comment expliquer ceci à la Génération dissidente groupies de Soral et fans de Dieudonné ? C'est Evola, Guénon, Parvulesco, Douguine, Laurent James, mais aussi Adinolfi, ou encore Francis Cousin, leurs livres, qui nous ont expliqué, chacun à sa façon, comment on pouvait peut-être essayer de commencer à expliquer ceci. Quand nous citons un auteur nous vous posons une question : est-ce que l'idéologie objective de la Dissidence est-elle ceci ? Nous vous posons une question tout en exprimant une orientation qui nous différencie du néo-souverainisme. Nous ne sommes pas une « opposition nécessaire » à la Dissidence comme peut l'être la pseudo-résistance, les dissidents à la Dissidence, nous ne nous construisons pas contre la Dissidence, nous sommes la Dissidence et nous lui disons que son idéologie objective est une idéologie de Deuxième voie, et que ça n'est pas un détail de l'Histoire.

 

Il nous faut prendre le problème à l'envers ; et non « inverser », ou « renverser », la question pour répondre et remettre le problème à l'endroit, auquel cas il reste un problème ; c'est en se formant et non en se réinformant que l'on peut comprendre les enjeux, sans quoi, cette réinformation ne nous sert strictement à rien, à quoi sert la réinformation si elle ne relaye pas des idées au-delà d'une actualité ?

 

Il faut sauver la République

 

Le néo-souverainisme est une idéologie « qui ne veut pas grandir ». L'idéologie « Peter Pan » des adulescents de la Dissidence n'est pas le fruit d'une articulation réflexive d'idées révolutionnaires et de principes traditionnels par une Génération Dissidente voulant reconstruire une théorie politique et l'incarner, mais un empilement de réactions de jeunes gens et d'hébétudes post-soixantehuitardes expulsés de leur corps démocratique par le 11 Septembre, une idéologieformulée par ces mêmes soixante-huitards se réveillant dans la tourmente du monde adulescent et irresponsable qu'ils avaient aidé à créer, et voulant s'en laver les mains...

 

« (...) La quinzième année du règne de Tibère César, – lorsque Ponce Pilate était gouverneur de la Judée, Hérode tétrarque de la Galilée, son frère Philippe tétrarque de l'Iturée et du territoire de la Trachonite, Lysanias tétrarque de l'Abilène,

2 et du temps des « souverains sacrificateurs Anne et Caïphe, – la parole de Dieu fut adressé à Jean, fils de Zacharie, dans le désert.

3 « Et il alla dans tous le pays des environs du Jourdain, prêchant le baptême de repentance, pour la rémission des pêchés,

4 selon ce qui est écrit dans les paroles d'Isaïe, le prophète :

C'est la voix de celui qui crie dans le désert :

Préparez le chemin du Seigneur,

Aplanissez ses sentiers

5 Toute la vallée sera comblée,Toute montagne et toutes colline seront abaissées ;

Ce qui est tortueux sera redressé,

Et les chemins raboteux seront aplanis.

6 « Et toute chair verra le salut de Dieu. » Luc, 3

 

En effet, une des particularités du néo-souverainisme, et plus précisément du complotisme qui le compose, c'est de complexifier la simplicité du « mal », de chercher le mal ailleurs en ce qui concerne nos « incapacités », de ne jamais remettre en question nos « nécessités », ce que nous pensons nécessaire, nécessaire de stratégie , d'opposition. Le Christ a chassé les Marchands du Temple, il n'a pas installé une boutique alternative à côté du Temple pour vendre une idéologie équitable et une métapolitique bio. Le néo-souverainisme doit s'aplanir ; la montagne se fera plus petite, la pente moins raide, le sommet plus haut.

 

La volonté de puissance, l'Argent, la force militaire, l’expansion, la diplomatie, la colonisation, autrement dit, la « géopolitique », ont toujours existé depuis la Chute, ce qui n'avait jamais existé, c'est le mépris de la pauvreté, l'usure, c'est le temps que cette génération de soixante-huitards (« déclassée » sur le tard et révoltée d'un tel affront fait à leur petite et moyenne bourgeoisie ; fait à leur « pouvoir d'achat ») a laissé aux forces et puissances du Libéralisme triomphant, car cela les arrangeait très bien, après tout, c'est bien eux qui ont chassé le « concept absolu » Charles de Gaulle du « pouvoir » et qui aujourd'hui se revendiquent presque tous du « Général »...

 

C'est ici que nous devons introduire la notion de responsabilité à notre articulation, ce facteur est déterminant pour comprendre notre incapacité à nous « remettre en question » ; à faire semblant de nous demander : « comment vivre autrement ? » quand nous ne croyons pas une seule seconde que cela soit possible et alors que l'idéologie néo-souverainiste se base principalement sur le fait de « justifier » cette impossibilité et ses propres incapacités (pour justifier sa métapolitique gramsciste : sa contre-culture d'adaptation au spectacle pour promouvoir la critique de la marchandise) ; en effet, si nous ne sommes « coupables » de rien (complotisme : « toute puissance de l'ennemi »), nous ne sommes « responsables » de rien, rien n'est coupable ni responsable, ni gauche, ni droite, ni la démocratie, ni la république, c'est la théorie naturaliste des vrais-faux trucs, du moins ça y mène, ainsi, la République n'est pas coupable de ses origines ni responsables de ses actes, de ce qu'elle a toujours été en principe depuis deux siècles puisque ; selon leur méthode, leur logique et leur théorie ; de cette République idéale, de cette « utopie », on a jamais vu que la fausse République coupable et responsable, la vrai République est donc la fausse République depuis le départ, on ne peut donc juger la République.

 

Bien entendu, ils sont plus « vicieux » ; ou « naïfs » ; que cela et nous n'y sommes pas, non, leur « République », c'est la République des « Trente glorieuses » (1945 – 1975) ; de leurs « tendres années » ; de la mondialisation ; d'une Guerre qui reprenait ; et de la parenthèse « monarchiste » (59 – 69 ; le Général régna près de vingt ans sur la période des Trente glorieuses, toutes fonctions et séquences confondues) du « concept absolu » Charles de Gaule qui, à partir de la France, essayait de se dresser contre la fin d'un monde, de transmettre un héritage aux Français, de nommer la Guerre.

 

Ce que les néo-souverainistes essayent de faire, c'est de faire un « mythe » à partir d'une « utopie », la seule nostalgie qui permet cette pirouette dialectique, c'est celle des « Trente glorieuses », mais les néo-souverainistes ne sont pas les enfants du Général Charles de Gaule, ils sont les enfants de Mai68 et de la mondialisation, du progrès, ils estiment que les « Trente glorieuses » était le Grand Soir « républicain » (quand elle était une « parenthèse royale » et une phase de préparation à un « destin impériale » aujourd'hui compromit), la « République » est donc devenu un mythe duquel nous pouvons repartir pour fonder un « Imperium », à partir duquel nous pouvons puiser nos principes, pour nous dresser contre la fausse République... Il faut comprendre ceci pour comprendre l'essence des principes néo-souverainistes, le néo-souverainisme est venu achever la Révolution ; Tabula rasa ; suivant cette logique, et en quelque sorte, la France ; l' « idéal républicain » ; est née en 45, il a durée trente ans, les néo-souverainistes ont réussit à montée une utopie et une parenthèse de trente ans au rang de mythe ; comme on monte des blancs en neige ; sur le dos du Général, la Dissidence valide l'utopie néo-souverainiste sur le dos du Général, les pétainistes accusent le Général d'avoir été la pointe de l'épée et mettent la République sur le dos du général, pauvre Général, pauvre France, pauvre Monde. Sainte Marie, à l'aide !

 

Si l'on vous disait que la Dissidence n'était qu'une entreprise de sauvetage de la République et de ses « soixante-huitards » ?

 

Car nous autres, dissidents de la Génération trois fois sacrifié avons oublié une chose que nous allons vous rappeler et nous rappeler à nous-mêmes, s'il est d'une chose très certaine, c'est qu'à la veille du 11 Septembre 2001 notre génération n'allait plus tarder à rentrer en conflit ouvertement avec ces soixante-huitards, ces pères absents et tardifs des trente oublieuses. Votre serviteur à aujourd'hui 35 ans et peu vous en assurer, d'une certaine façon, c'est dés l'arrivée des téléphones portables que cette ambiance d' « anarchie » naissante s'est calmée pour se substituer à une autre forme d' « anarchie », une anarchie libérale, ce qui n'était pas la nature de celle qui couvait entre les années 90 et 2000 et dont aucun soixante-huitard n'est habilité à parler, à comprendre, c'est un problème générationnel, ils ne peuvent simplement pas savoir de quoi nous parlons, de quelle effervescence, de ce qu'à littéralement tué, avalé, leur putain de réenchantement par internet, les premières places vides à l'avènement des consoles de jeux, des portables, d'internet : de la superposition des écrans.

 

Et aujourd'hui, quand ceux de notre génération insurrectionnelle ; ceux qui sont nés entre les années 80 et les années 90 ; essayent de leur expliquer avec les mots qui leur reste ; « mots » que ces vieux cons leur ont enlevé de la bouche pour ensuite le leur reprocher ; ils commencent par les ignorer, ensuite ils les nient, s'ils insistent : ils les méprisent discrètement, les humilient ouvertement et si ça ne suffit pas, ils les insultent clairement, leur disent carrément d'aller se faire enculer, et la suite, tout le monde la connaît, c'est le moment où les avants-gardes se retournent contre les insurrectionnels, ils enverront les « jeunes humiliés » mater les autres, ceux qui ne sont pas rentrés dans ce jeu de soumission.

 

La Génération sacrifiée ; celle que nous connaissons ; ne tardera plus ; telle que nous la connaissons ; à dire sa façon de penser à ces gens là qui ne lui répond pas après être venus la réveiller et l'emmerder parce qu'ils avaient besoin de bras pour faire le sale boulot, elle le fait déjà mais, elle va faire surtout en sorte que l'on ne puisse plus l'empêcher de le faire puisque la Dissidence emblématique et officielle ignore et menace ce qui ne va pas dans son sens ou ne lui lèche pas les pieds, encore une fois, nous ne menaçons personne, c'est l'inverse, nous prévenons, nous avons entendu les menaces, et nous prévenons ces vieux-cons et jeunes-vieux qui nous menacent, qu'ils n'ont aucune espèce d'idée de ce que cette génération a vécu et vie encore aujourd'hui Dissidence ou pas Dissidence, eux non plus n'ont pas fait la guerre qu'ils arrêtent de la ramener avec leur vision jacobine du Général, quand ce n'est pas leur vision antifasciste du Maréchal, notre monde était beaucoup plus violent que le leur, ni les jeux vidéos, ni les téléphones portables, ni internet, ni la Dissidence n'empêcheront ce qui doit advenir, et la seule raison pour laquelle notre génération patiente c'est que, finalement, elle est déjà passée à autre chose et n'écoute plus, ou beaucoup moins, la Dissidence, c'est une autre génération qui écoute aujourd'hui la Dissidence et elle ne l'a pas encore comprit, la nature pré-adolescente et sentimentale des commentaires n'ont strictement plus rien à voir avec ce que l'on pouvait lire il y a encore cinq ans... Nous autres, dissidents, nous ne sommes plus beaucoup, en tout cas, pas beaucoup plus qu'il y a 15 ans, tout le reste ne fut que feu de paille, c'est l' « Al Caïda » de le dire...

 

Ce que les « têtes pensantes », les cerveaux de la Dissidence, n'ont pas « calculé » à travers leur audience par le système de comptage de vues Youtube et autres statistiques de fréquentations du « réenchantement », c'est qu'ils ne savent ni savoir le niveau d'engagement, de formation et l'age de l'internaute qui les « suit » ; qui « click » sur des liens ; si seulement cet internaute a écouté, ce qu'il en a retenu, c'est-à-dire ; en moyenne, aux vues des commentaires et autres unités de mesures objectives qui ne se limitent pas à l'aspect quantitatif des choses, comme ce qui est relayé par ces mêmes internautes ; pas grand chose.

 

Celui qui ose dire que le réenchantement par internet s'opère est soit être un menteur soit un con, ou les deux.

 

En effet, celui qui n'a toujours pas le recul pour comprendre que l’Internet est le summum de l'ingénierie psycho-sociale et de la finance mondiale, que c'est cela qui nous a perdu et qui nous perdra, c'est-à-dire, l'ensemble des « têtes d'affiche » de la Dissidence dont la rente dépend de ce « mensonge » du réenchantement par internet, qui nous l'ont clairement vendu et revendu et qui continuent, doit prendre sa retraite et laisser la place à une nouvelle école, il n'y a plus aucun commun accord de discussion possible entre les premiers et les seconds, ça n'est pas nous qui voulons la rupture, elle est, et on ne reviendra pas en arrière parce que ces gens là ne sont pas prêts à se remettre en question, c'est la seule solution pour nous : cliver ou crever avec eux, qui qu'ils soient d'ailleurs, ça n'est pas ici une question de personnes, tout le monde aura son « soixante-huitard » a balayer sur son passage, que personne ne s'inquiète, ils sont comme tous les cons : légions, il y en aura pour tout le monde.

 

Non contente d'être pardonnée par notre génération de naïfs (et aussi parce que nous sommes plus « sages » qu'ils ne le pensent : nous sommes pas uniquement et exclusivement sous fluor), la Dissidence continue à nous ordonner ce que nous devons penser et dire, à nous censurer, à nous prendre en otage, à envoyer leur troupes d'occupations mentale, c'est-à-dire des jeunes cons qui viennent demander à d'autres jeunes ; des « bourgeois » qui demandent à des « prolétaires » : les prolétaires n'en ont plus ou moins rien à faire de la Dissidence ; de la fermer, au nom dont ne sait trop quoi, au nom de la quenelle et d'un autocollant qui dit que « Soral a raison ! », en tout KK, on doit la fermer (ce qui ne nous change pas beaucoup et ce pourquoi on ne le prend pas si mal, on a toujours du plus ou moins la fermer, et on travaillait, on survivait, on avait même pas trop le temps de l'ouvrir, nous autres, dissidents, qui ne sommes pas parisiens, et qui devions aller bosser, mourir chômer...), bref, Dieudo a dit : « Ferme là ! », on doit donc la fermer, ce qui signifie qu'on ne doit pas parler de la Dissidence et de son idéologie objective, voilà ce que ce « ferme-là ! » voulait dire, la quenelle, c'est juste l'antiracisme institutionnel qui vous signal qu'il vous a encore entubé « vers une société métissée » et que c'est préparé de longue date « les frères de la loge Le Chantier imparfait. - Le 19 mai (2001, ndlr), l’humoriste Dieudonné (de son patronyme complet Dieudonné M’Bala M’Bala) planchait sur Vers un pouvoir métissé devant les loges Tolérance et Ecce homo. » (Emmanuel Ratier, Faits et Documents, N° 114, p.5) , nous le voyons quand un événement tel l'attentat sur la rédaction de Charlie Hebdo advient, la Dissidence ne réagit pas, au sens qu'elle n'organise aucune riposte, elle est totalement raccord sur le « pas d'amalgame », bien entendu, il y a un vrai-faux « pas d'amalgame », et la Dissidence incarne le vrai « pas d'amalgame », on peu tout faire avec la théorie des vrais-faux trucs...

 

Dieudo tweet, Soral répond gratuitement un mois plus tard, le « camp nationnal » arrête de respirer, bref, les parangons de la Liberté d'expression nous abandonnent lâchement à la sidération des foules sentimentales et inventent un tas d’explications les plus stupides les unes que les autres pour s'en justifier après coup alors que c'était le moment de faire front, d'assumer, alors qu'ils crevaient simplement de trouille, la Dissidence est une bande de vieux trouillards, de racailles patriotes et de jeunes gens bien élevés qui pètent de trouille, qui jouent au puzzle de la véritable démocratie réelle, à la dînette laïque, au petit train républicain, aux petites voitures égalitaristes, à la poupée Marianne, ou à la poupée Marine, aux petits soldats droitdel'hommistes...

 

Ce mélange de lâcheté et de dérision par rapport au réel se résume dans l’outrecuidance d'un Soral qui, dans un tel moment, trouve opportun d'intervenir dans une web-conférence privée (et de faire payer le montage de celle-ci quelques jours après) et de balancer les noms de divers personnalités qui ne sont pas Charlie aux autorités via son feujbook, mais aussi d'un Dieudonné qui n’intervient pas, mais fait des blagounettes sur internet qui l'emmène en garde à vue... Moins de 24 heures après l'attentat l'ensemble de la Dissidence criait déjà au complot sans, bien évidement, en indiquer la nature, en expliquer la vertu, si l'attentat sur la rédaction de Charlie Hebdo nous apprend quelque chose, c'est la lâcheté et l'inconséquence de la Dissidence dont nous voyons bien comment elle réagit dans une situation de crise... Courage fuyons !

 

L'idéologie néo-souverainiste post-soixantehuitarde ne relève pas d'une Croisade pour le monde moderne, une révolte anthropologique : culturelle, civilisationnelle et spirituelle, d'unesprit intérieur qui « refait surface », le néo-souverainisme c'est le ronron « idéologiquement neutre » d'une convergence de constats de faillite(pour plus de « démocratie » et plus de « pouvoir d'achat ») qui est née des cendres du 11/09 et d'une indignation bourgeoise, en effet, en dix ans, nous n'avons pas observé d'interaction significative et de l'ordre de la « transcendance » entre les différents courants de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle qui aurait pu « provoquer » un néo-souverainisme en « valeur positive », pourquoi autant d’indignations ne font-elles pas mouvement ? Parce que les différentes boutiques de la Dissidence sont dirigées par ces « soixante-huitards » dont l'intérêt unique et exclusif est que nous ne comprenions jamais que c'est eux le Monde moderne et le Libéralisme triomphant, ainsi ils nous privent de toutes les armes qui nous permettraient d' « entrer en conflit avec le réel », c'est-à-dire aussi contre eux, contre ceux d'entre eux qui vendent ce rêve virtualiste, spectaliste et mercantile du réenchantement par internet, ce cauchemar de la toute puissance de l'ennemi.

 

Origine doctrinale du néo-souverainisme

 

Il y a quelques textes d'Alain Soral fondateurs d'E&R que nous pourrions indiquer comme base doctrinale du néo-souverainisme – qu'Alain Soral appellerait plutôt « nationalisme-républicain » ou « alter-nationalisme » –, nous vous renvoyons à leur lecture.

 

Nous noterons que ces textes datent quelque peu. Il est difficile de dire dans quelle mesure ils influencent les adhérents de E&R qui ne semblent pas continuer ce travail théorique et articuler ces idées dans une pratique-critique militante et quotidienne. Ensuite, nous verrons que, d'une manière générale, la ligne éditoriale de E&R est une ligne unique et exclusive de réinformation, certes, d'une certaine qualité s'il on se réfère au journalisme mainstream, mais-est-ce réellement une référence ? Réinformation qui n'engage pas de réflexion active et d'action corrosive (et nous n'oublierons pas de relier Kontre Kulture à l'ensemble du travail d'E&R qui fait donc un peu plus que de la réinformation à travers son travail de réédition ; mais nous ne voyons pas non plus de retours de lecture ou une application critique à partir de ces lectures).

 

Nous indiquerons qu'en étant le premier site français de réinformation, E&R est l'organe principal de propagande du ronron néo-souverainiste, nous observons dans ses choix éditoriaux une « métapolitique » basée sur une forme de journalisme qui n'incite pas à la construction d'une Quatrième théorie politique...

 

Nous préciserons, pour terminer, que Remy de Brague, jeune penseur mis en avant par E&R, avait quelque peu, et d'une certaine façon, relancé ce travail théorique (via une réédition des Cahiers du Cercle Proudhon augmentée d'une thèse de Monsieur de Brague et sur lequel E&R a insisté, mais ça n'a pas provoqué d'émulation particulière et une mise en branle autour de cahiers dissidents, dans un esprit de synthèse et de groupe de travail ; et, apparemment, nous autres, dissidents, serions exclus de ce travail théorique qui n'existe pas... Exclus d'un travail que nous produisons et que les néo-souverainistes ne produisent pas ; ou de l'arlésienne à l'envers.

 

Le mythe néo-souverainiste est l'usufruit d'un syncrétisme virtualiste, mercantile et spectaliste entre le concept révolutionnaire et marxiste du « Grand Soir prolétarien » (ou de la Grève Générale) ; son impasse ; et, le concept contre-révolutionnaire nationaliste de l' « Homme providentiel ouvriériste »; d'un nationalisme « de pure frime ».

 

Un syncrétisme entre le mythe du Réenchantement (socialiste et productiviste) par internet (Grand Soir 2.0) et le mythe de la « Vacance du Pouvoir » (Homme providentiel pour tous ; auquel nous opposons le concept de Putsch : puisque seule l'armée est en capacité de profiter d'une « vacance » hypothétique du « pouvoir » tout aussi hypothétique) couronnés par le « Réalisme fantastique » de l’Éveil des multitudes occidentales connectées à la virtualité augmentée du Monde libre et le mythe de la Toute puissance de l'ennemi par la réalité diminuée formant l'utopie néo-souverainiste anachronique et schizophrène, voici une autre définition ; une autre articulation ; de ce qu'est le néo-souverainisme, son ronron, son utopie, sa direction...

 

L'utopie néo-souverainiste est le fruit transgénique d'un bricolage idéologique pour sauver la République, recyclage historique pour sauver le nationalisme whestphalien, une manipulation génétique d'idées antagonistes de gauche et de droite (quand il faudrait les « dépasser » pour en faire la synthèse !) pour sauver la « laïcité », une articulation de concepts contradictoires opérée sans volonté de faire synthèse, sans éthique, « à la va comme j'te pousse », une convergence transcourante « chacun de son côté » dans un esprit capitaliste de restauration (ananassurance), d'un esprit libéral de révolution (vent nouveau) et d'un esprit new-age d'initiation (au-dessus c'est le soleil!) : aliénation - subversion - contre-initiation.

 

L'auto-conspiration principielle active et l'auto-complot fondamental objectif de l'utopie néo-souverainiste en mouvement dans la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle se résument dans le complotisme compulsif et incapacitant de la Dissidence mainstream, du complotisme comme base idéologique du néo-souverainisme ; le complotisme c'est comploter contre soi-même : se mettre en incapacité de ; incapacité de faire.

 

Le néo-souverainisme est la voie des progressistes honteux, des athées malheureux, des laïques religieux, des républicains joyeux, des démocrates crasseux qui s'encanaillent subversivement avec l'idée de Tradition car ils savent en vérité que seuls les principes traditionnels et absolus se dressent devant le néo-souverainisme, de la Tradition au sens « primordial » du terme, ils savent que seule la Tradition est hautement et solidement révolutionnaire, permet un « réenracinement supra-dynamique », eux ne louent qu'atomisation, qu'arrangement avec le Progrèset n'ont foi qu'en internet, le reboot perpétuel au gauchisme de gauche et de droite, à l'idée extrême de « Restauration », de restauration de l'ancien régime des « Trente glorieuses », nous voyons de quelle nature est leur « Révolution » à travers une décennie d'aventure dissidente, nous ne pouvons plus parler de phénomène récent, de dérives, nous pourrions même parler d'un phénomène finissant et qui, pour survivre, n'a d'autre choix que de remplir une fonction d' « opposition nécessaire », de « nouvelles troupes d'occupation mentale », une Dissidence « trois fois libérale »dont l'avant-garde néo-souverainiste bourgeoise remplit déjà la fonction répressive de « comité de censure interne » à la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, un « comité de censure invisible de dénonciation des déviants », de diffamation et de stratégie de l’édredon envers les pensées non-conformistes, non-conformes au néo-souverainisme, à la forme républicaine, démocratique et laïque du ronron néo-souverainiste.  

 

Leur Tradition est commerciale, leur Révolution, fruitée ; la dérive progressiste criante de l'idéologie néo-souverainiste nous laisse deviner les limites d'une telle orientation. Il est tout de même étrange qu'en dix ans, aucun intellectuel, même extérieur à la Dissidence, n'ait décrit l’idéologie de la Dissidence à l'instar de ce qu'à pu être le communisme ou le fascisme, quelle est cette volonté de ne pas être ? Ainsi, une telle idéologie, dans notre contexte qualifié, nous semble être une idéologie qui, in fine, représente une forme d'anti-dasein. Aucune révolution ne peut s'accomplir, ou s'accompagner, sans qu'un groupe de personne ne porte une philosophie-politique affirmée qui, sur une base théorique solide, peut être mise en pratique et qui a les qualités pour « entrer en conflit avec le réel toujours déjà présent », avec la représentation ultime de notre paradigme, car, en ces temps de « tribulations », la seule volonté qui peut exister est une volonté d'entrer réellement en conflit avec le réel, avec le Monde moderne, or, tout nous démontre que personne de la Dissidence n'assume l'esprit de Croisade contre le Monde moderne qui devrait animer ceux qui se réclament de la Tradition, que personne ne prend des positions verticales et radicales quant à l'actualité la plus brûlante au sein de la Dissidence : ils tous la trouille...        

 

Ce Nationalisme hésitant, conforme à la forme de la forme étatique « jacobine », et, de la forme d'une identité nationale « baudinienne » conformes à la forme de la République universelle, interdit toute forme de légitimitésociale et d'autorité économique conforme à la forme de la Tradition non conforme à la forme de la post-modernité et incompatible avec cette disputation démocratique interne sur la gestion alternative de la Marchandise et l'organisation subversive du Spectacle autorisée par le système libérale-libertaire et imposée comme limite au débat prérévolutionnaire par la Dissidence mainstream des intermédiaires, des démocrates, des avocats, des journalistes et des animateurs.

 

Intermédiaires qui se permettent désormais de censurer des penseurs et des mouvements sur les critères du ronron qui n'existait pas, par exemple, le critère « spectaliste » qu'un penseur qui ne fait pas de vidéos n'est pas un penseur (cqfd), le critère « quantitatif » de l'audience (par le nombre de vues youtube), le critère « vu sur E&R »,le critère « adoubé par Dieudonné », le critère « mercantile » du ixième constat de faillite à vendre, mais jamais sur le critère de la confrontation des idées : de la Liberté d'expression, la « liberté d'expression » de la Dissidence est aussi à « géométrie variable » et très « étasunienne »...

 

Complotisme et contre-initiation

 

« On pouvait donc parler autrefois du caractère sacré du principe de la souveraineté et de la puissance, c'est-à-dire de l’État. Ainsi, c'est au domaine du sacré qu'appartient essentiellement l'ancienne notion romaine de l'impériumqui, avant d'exprimer un système d'hégémonie territoriale supranationale, désigne la pure puissance du commandement, la force quasi mystique et l'auctoritaspropres à celui qui exerce les fonctions et possède la qualité du Chef, aussi bien dans l'ordre religieux et guerrier que dans celui de la famille patricienne – la genset éminemment, de l’État, de la respublica. Dans le monde romain, profondément réaliste pourtant, et précisément parce qu'il est profondément réaliste, ce pouvoir, qui est en même temps « auctoritas », garde toujours son caractère de force lumineuse d'en haut et puissance sacrée, au-delà des techniques diverses et souvent illégitimes qui conditionnèrent son accès au cours de diverses périodes de l'histoire de Rome. »Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE - IMPERIUM, pp. 29-30, aux éditions Pardès   

 

Une part de la Tradition primordiale est préservée au sein des religions justifiées et des structures traditionnelles à travers la transmission exotérique des textes sacrés et fondateurs, leurs interprétations classiques, la qualité d'archive, de longue mémoire, des approches finalement universitaires ; des « humanités » ; au sens nobles du terme de la Tradition ne sont pas à dénier, mais la portée mystique des révélations cycliques, des apparitions eschatologiques, des rappels de la Religion originelle et de l'Humanité adamique nous indiquent que l'autre part, est, et doit-être préservée par les hommes libres à la suite de ceux qui les ont persévéré pour les maintenir « intacte » ; le plus intacte possible ; jusqu'à présent, par l' « initiation alchimique » de la Science Sacrée de l'être, et qui nous permettent aujourd'hui, malgré toutes les occultations, de redécouvrir et d'aller rechercher la Tradition intérieure où elle est, contre tous les impérialismes de l’indistinction ; contre la subversion du marxisme, l'aliénation du nationaliste et la contre-initiation du complotisme : la conspiration mondialiste ; contre le Monde moderne ; contre tous les contres et leurs vrais-faux contraires qui se sont construits uniquement et exclusivement contre la Tradition et pour se dresser précisément et exactement contre la Révolution.

 

Les militants néo-souverainistes ; davantage « patriotes »que « nationalistes » selon une définition du patriotisme qui échappe à toute définition précise,s'ils n'articulent pas ouvertement et en conscience les idéesqui forment objectivement leur ronronmais le portent comme les rats la peste ; ne formulent pas de théorie politique officielle, mais véhiculent une idéologie officieuse ; ne veulent pas écrire leur Quatrième théorie politique, mais fondent des partis, des loges, des lobbys et forment les troupes d'occupation mentale d'une idéologie « idéologiquement neutre »; établissent un constat de faillite, qu'ils reprennent à zéro périodiquement (reboot perpétuel), car, visiblement, leur méthode journalistiqueet leur philosophie complotiste ne leur permettent pas de formuler une « conclusion commune et opérative » sur la naturede l'ennemi,de comprendre la nature « empirique » de l'hégémonie paradigmatique du Libéralisme « trois fois libérale » ; ne leur permettent apparemment pas de passer d'un constat de faillite du système capitaliste-libéralà la conclusion de l'effondrement de la civilisation occidentalepour aller vers un mouvement de critique positive et radicale de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècleet la faire transmuter en « mouvement révolutionnaire » : Le ronron néo-souverainistene permet pas de formuler notre désaccord avec le Libéralisme triomphantet notre rejet du Monde moderne.

 

Toutes les idéologies en mouvement dans la Dissidence sont des idéologies de la Défaite

 

Francis Cousin, et son occultisme du jouir sans entrave sous couvert de véritable tradition primitive (comme il y a la véritable démocratie de Chouard), ne comprend pas le principe de la chute et la théorie de l'involution, il attaquait récemment René Guénon dans un article, on ne sait trop pourquoi mais c'est là un signe des Temps. Francis Cousin confond Tradition primordiale et le fait qu'il y a eu une caste unique aux Origines. Nous avons déjà répondu dans De la méthode(et dans les Rencontres Eurasistes) à son incompréhension de la « trifonctionnalité » à cause de son « évolutionnisme dialectique » et son « fétichisme » du bon sauvage. La question qu'il faut se poser est : qu'est-ce que ce genre de réflexion entretient ? Réponse : le mythe de la toute puissance de l'ennemi ; que Guénon a expliquer à sa manière et dont il a démontré la subversion. La Tradition ça n'est pas les premiers pas de bébé-Adam comme la vie n'est pas le premier cri d'un nouveau né, aussi « primordial » soit-il, elle est là avant le premier cri du premier homme et continue au-delà du dernier râle du dernier homme...

 

Le néo-souverainisme, comme toutes les idéologies progressistes, modernes et évolutionnistes, ne se dresse que contre (Liberté d'expression « par rapport à ») et ne se construit qu'en censure (Stratégie de l'édredon) à l'encontre des idées « rupturalistes » (Steuckers), « eurasistes » (Douguine), « traditionalistes » (James), « catholiques », « non-conformistes », etc... Son opposition au système n'empêche pas qu'il se construit de cette façon.

 

Ainsi, après dix ans d'établissement de constat de failliteet de dressage de listes de faits factuelspour conclure à un effondrement contrôlé, le constat et la conclusion néo-souverainistes montrent leurs limites.  

 

Nous devons dépasser le ronron néo-souverainiste, reformuler et nous arrêter sur un constat, formuler une conclusion, nommer notre théorie et avancer en son nom. Demande aux néo-souverainistes d'où ils parlent Camarade. Ils ne le savent pas, nous autres, dissidents, nous le savons, le disons et avançons ! 

 

Nous avons donc besoin de reformuler un constat corrosifsuffisamment définitif, projectif, dans l'urgence, plus précisément, de dépasser tous les constats dans une « interaction recommencée », une réelle volonté d'articuler les idées en puissance vers une Quatrième théorie politique Française de voie Européenne et de critique Eurasiatique, comme fondement objectif à l'établissement d'une conclusion commune et opérative.

 

L' « Autorité » naîtra d'une volonté de puissancequi ne peut se réaliser que par la mise-en-marche en avant à contre-courant d'une Quatrième théorie politiquepar un mouvement métahistorique et suprarationnelle surgissant d'où on ne l'attendait pas pour « brusquer l'Histoire », et allant dans le sens de cette mise révolutionnaire en avant d'une marche traditionnelle à contre-courant que nous autres, dissidents, aux orientations non-conformistes, rupturalistes, traditionalistes et eurasistes, avons indiqué une voie en indiquant nos sources et références idéologiques, politiques, géopolitiques, métapolitiques, philosophiques, métaphysiques, ésotériques, spirituelles et révolutionnaires ; une idéologie du Fanatisme, une politique de Droite, une géopolitique Continentaliste, une métapolitique de l'Ordre, une métaphysique du Chaos primordial, un ésotérisme de la Voie gauche, une spiritualité de la Justice, une révolution de la Liberté ; une Tradition sévère de la fidélité à l'Amour.

 

La synthèse la plus accessible et la plus apparente est le constat que nous avons découvert à travers les travaux transparents et ouverts d'Alexandre Douguine qui, transversalement à l'établissement de son constat de faillite du monde moderneen même temps –, reconstruit une méthode avertie qui, avant même de parler d'idéologie, de philosophie-politique et de métaphysique, est une méthodequi est à la fois une philosophie, comme le constatdoit être à la fois la conclusion, une méthode révolutionnaire et traditionaliste(qui pour nous autres, dissidents, porte tous les « alter », les « néo » les « anti » quelque chose de la Dissidence, mais en valeur absolument positive de par la nature traditionnelle de son principe primordial supérieur s'exprimant dans une synthèse pure et un désaccord clair contre le Monde moderne : Comprendre la République universelle) quand le néo-souverainisme se définirait davantage comme une méthode journalistique philosophiquement marxiste, « souverainiste » et complotiste (en valeur strictement négative de par la nature subversive de sa stratégie primitive et inférieure au sens où elle n'a permise aucune synthèse d'émerger et que rejet, son refus, son « désaccord » avec le Monde moderne n'est pas clair).

 

Une différence importante et objective entre le néo-souverainisme et l'eurasisme est que, le constat de faillite néo-souverainisteest, en dernière instance, uniquement et exclusivement « déconstructiviste », tandis que l'eurasisme est d'abord une méthode déductive qui a permit d'établir beaucoup plus qu'un « constat de faillite » tout en construisant une philosophie-politique. Où est le Douguine du néo-souverainisme ? Les idéologies ont les théoriciens qu'elles méritent.

 

Derrière toutes les « grandes individualités » il y a l'immense et rougeoyante insurrection d'un « concept absolu » en mouvement dans  les « volontés de puissance » des incendies intérieurs de l'êtreet de son œuvre au noirvers de grandes manœuvres civilisationnelles sous un soleil blanc le jour, et sous la Grande Ourse la nuit ; le soleil circumpolaire et l'étoile polaire de notre Nord, notre Grand Nord ; invaincu.

 

La réponse métapolitique globale à l'Hégémonie métahistorique de l’Empire du non-êtrepasse d'abord par instaurer une méthode authentiquement révolutionnaire et radicalement traditionaliste(nous savons les « inversions accusatoires » des experts en « allusions », dont la médiocrité n'a souvent d'égal que leur pédanterie, et ne fait guère illusion, le mépris et la condescendance transpirent par tous les pores du ronron néo-souverainiste qui gronde, grogne et grommelle, mais ne mord pas, qui est moins « rond » et prompt à chevaucher nos questions et y répondre qu'il est « carré » et courageux pour répondre au mainstream médiatique, et nier l'existence des questions posées, mais nous comprenons, un ronron ne peut pas pas répondre à un rugissement, il ne peut qu'essayer d'étouffer l'animal, le trucider à la sulfateuse) dans l'unique pragmatisme d'une Croisade contre le Monde modernetandis que la Dissidence est dans une optique de gestion alternative de la Marchandisecomme « maximum révolutionnaire », et, le réalisme exclusif d'un continentalisme immédiatistesans équivoque ou ambiguïté, quand la Dissidence est dans une perspective d'organisation subversive du Spectaclecomme « maximum traditionaliste » avec son « smart-power pro-russe » qui ferait pitié à un cosaque tellement l'est mignon, mignon comme un chaton qui ne demande qu'un peu de lait...

 

Soyons, quelques lignes, dans le pamphlet pour le pamphlet, car il faut tout de même évoquer la surface des choses et dévoiler l'épiderme des imbéciles. Nous avons envoyé quelques messages pour indiquer des sources, des références, et nos contributions eurasistes à titre de correspondance, ou parfois de réponse, quoiqu'il en soit, nous n'avons jamais eu de réponses de la plupart des intéressés, alors, s'ils n'ont pas d'idées, s'ils ne pensent pas au-delà du constat, s'ils sont « idéologiquement neutres » dans leur conclusion, c'est, en quelque sorte, leur droit, leur saloperie de liberté à la con, nous le respectons, mais nous autres, dissidents, sommes privés d'un droit de réponse, et nous ne pouvons même pas savoir sur quels critères cette « censure » s'opère, pourquoi ne prennent-ils même pas la peine de nous répondre ? Un mystère. Et surtout, pourquoi boycotter nos sources et censurer nos références à travers nous ? Pourquoi étouffer les « idées eurasistes » et « traditionalistes » avec ce mépris très ciblé et cette condescendance très ennuyée ?

 

Pourtant, si l'on veut bien analyser, les lignes éditoriales (et le monde du commentaire) de la sphère dissidente, et si l'on veut bien accepter d'y voir toute la régression dans la massification et le nivellement par le bas qu'impose le ronron néo-souverainiste (et x autres phénomènes qu'il faudrait alors dix tomes pour les identifier et les lister) : l'involonté de puissance;le relativisme identitaire; l' « ethnomasochisme universitaire » ; entre frilosité d'une métapolitique normaleet tiédeurdes cercles aristotéliciens qui n'ont de « Grec » que la « sodomie démocratique » (pardon pour les grecs, mais cette bande de PD commencent à nous gaver!) ; cette indignité dans l'indignation, toute fragile, l'indignation fragile des dissidents fragiles ; la méthode journalistique de la réinformation mortifère et la stratégie éditoriale du complotisme anxiogène pour remplacer l'initiation vivante et les « chaînes civilisationnelles de conduction de stress anthropologique », l'infidélité à la France Fille aînée de l’Églisepourun modernisme agnostique, laïque et athée, pour un matérialisme dialectique marxiste pas très orthodoxe, et qui plus est imposé comme « limite métaphysique » à notre Croisade pérennialiste contre le Monde moderne;la « tolérance » sans l'espérance, la charité sans le « soi-même » ;l'incapacité en acted'un « égalitarisme impossible », et, l'opposition nécessaireen présence dans les « incantations réconciliatrices » : réconciliations incantatoires avec, certes, des petits accrocs judiciaires, quelques attaques aussi rares que spectaculaires, donnant une certaine « légitimé médiatique » à quelques uns (mais d'une manière générale c'est Soral et Dieudonné qui ont amorti une grande partie du choc médiatique, et ils ont l'air de plutôt bien le vivre, d'être soutenus comme il se doit) ; de la Dissidence mainstream de Joe le Corbeau à MetaTV, en passant par Debout les Belges et le Cercle des volontaires ; bref, toutes ces observations ici réduites à leur expression idéologique principielle ; et que nous sommes prêts à débattre ; nous démontrent que nous sommes, aux mieux, en face d'un « alter-mondialisme 2.0 », un « antimondialisme alter-mondialiste », qui fait de la Dissidence de tous les antagonismes arrangés en syncrétisme stérilisant, ronron incapacitant et subversion neutralisante, la nouvelle gauche dissidente en « dissidence » à la nouvelle gauche mainstream. Marxistes contre Marxistes. Cramés contre Cramés. Nous autres, grands brûlés, allons faire bouillir le Lait.

 

Avons-nous parcouru tout ce chemin pour sauver la République et remplacer les antifas ? Et est-ce nos camarades de la Troisième voie cautionnent les « pseudos-fascistes » et les « vrais-faux nazis » en mouvement en Ukraine, sous perfusions mondialistes et travaillant actuellement, objectivement, pour l'UE plutôt que pour l'Europe ? Comment fait-on entre ceci et cela, entre ça et le néo-souverainisme ?

 

Et la Dissidence emblématique, officielle et mainstream du « ni gauche ni droite ni centre ni religion ni tradition ni tout ni rien ni vrai ni faux »ne peut pas démentir notre affirmation (qui n'a rien de gratuite ou de péremptoire ; la petite garce le sait très bien, sait très bien que nos remarques ne sont ni gratuites ni péremptoires et que tout ceux qui passeront dessus en reviendront de cette petite salope qui baise avec tout l'immeuble)  par son ronron néo-souverainiste ou viason républicanisme, son démocratisme, son laïcisme de « petite chatte » ; mais aussi via son libéralisme renouvelable, son progressisme écologique et son multiculturalisme biodégradablequ'elle compte forcément gérer par une République Verte Mondiale, son multiculturalisme n'est gérable que par l'assimilation « à l'anglo-saxonne », c'est-à-dire un communautarisme de séparation isolatoire sur un même territoire, c'est-à-dire un communautarisme racial (et/ou ethno-religieux)sur l'espace vital et civilisationneld'un tiers, une situation de mise en échec volontaire d'une « assimilation individuelle » encore possible et qui doit être possible car si elle n'est pas ou plus possible, le « lobbyisme communautaire » n'est pas davantage possible, ou acceptable, lui non plus, encore moins possible, encore moins acceptable , certes abandonnée comme modèle d' « assimilation » depuis les années 80 lors du « dernier » tournant libéral de la gauche libéral-libertairede 68, débouchant sur une double exacerbation des tentions sociales, économiques, religieuses et raciales par l’interaction d'une politique victimaire et d'une politique de repentance à travers ce lobbyisme communautaire organisé pour toute identité et pour toute vision d'une assimilation républicaine « chacun de son côté », ou, vers le « syndrome brésilien » ; plutôt que l'idée « finalement traditionnelle » de Remigrationde Laurent Ozon et le Retour au pays réel« finalement primordial » de Kemi Seba, du Sheik Imran Hossein, de Renaud Camus, la liste est longue, de tout le monde d'un peu sérieux, qui ne veux pas dire « réaliste », comme projection synergique d'une « altérité stratégique » qui  nous semblerait davantage approcher du projet initial de « réconciliation nationale »que cet antiracisme colonialiste et paternaliste 2.0clairement évoqué dans la présentation gaullo-marxienne du parti néo-souverainiste d'Alain Soral et Dieudonné : Réconciliation nationale, on se demande entre qui et qui ou quoi et quoi, entre la vraie et la fausse République ?

 

Une Dissidence qui, via son ronron droit-de-l'hommiste,est un vecteur pour ce que Pierre Ryssen, ou Hervé Hillard, nous ne savons plus, appelle le « noachisme planétarien »(« smart-power »de la « pax judaïca »), qui ne pose donc aucun problème au sionisme grand-israëlien(« hard-power »de la « synagogue de Satan », du même « anté-messianisme », c'est-à-dire, de la synagogue « qui fait obstacle à la lumière », ce qui ne veut pas dire que les « juifs » sont « satanistes » au sens qu'ils vouent un culte à Satan, mais que par leur « refus » de se convertir au Christ ils sont un « obstacle » à sa « lumière », et aide donc Satan à être un « obstacle »), et que les libres penseurs marseillaisne voient pas en présence dans le néo-souverainisme. Pour des experts du mondialisme et de la subversion, c'est faible ; fragile : on s'en fou du prix de la moto d'Alain Soral ou de son passé qu'il n'a jamais caché. Mais le dentiste-archéologue à la même idéologie, il ne peut aller que sur le terrain de la morale et la pureté complotiste.

 

Une Dissidence antimondialiste et antisionistequi ne comprend pas tant que cela la naturedu « noachisme » dont nous autres, dissidents, traditionalistes et eurasistes, leur montrons que nous reprenons l' « arc-en-ciel métaphysique »aux kabbalistes qui l'avaient pillé à la Tradition alchimique ;et qu'ils ont accolé à l'obscène lobby LGBT. Qui comprend le mieux le mondialisme ? Les néo-souverainistes ou les eurasistes ? 

 

« 11 Oui, j’établis mon alliance avec vous : aucun être de chair ne sera plus détruit par les eaux du déluge, il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre. »

12 Dieu dit encore : « Voici le signe de l’alliance que j’établis entre moi et vous, et avec tous les êtres vivants qui sont avec vous, pour les générations à jamais :

13 je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu’il soit le signe de l’alliance entre moi et la terre.

14 Lorsque je rassemblerai les nuages au-dessus de la terre, et que l’arc apparaîtra au milieu des nuages,

15 je me souviendrai de mon alliance qui est entre moi et vous, et tous les êtres vivants : les eaux ne se changeront plus en déluge pour détruire tout être de chair.

16 L’arc sera au milieu des nuages, je le verrai et, alors, je me souviendrai de l’alliance éternelle entre Dieu et tout être vivant qui est sur la terre. » Genèse, 9

 

La logique du Complotisme compulsif(comme méthode journalistique de la Réinformation mortifère constituée en établissement de constats et en dressage de listes) est simple : comme une certaine « franc-maçonnerie spéculative » aux portées « occultistes » a sacrifiée la Traditiondans un syncrétisme scientiste pour bricoler une « légitimité ésotérique », et, a inversée la Révolutionau nom de la République universelle, des Lumières, pour les « complotistes » : la Traditionest uniquement satanique et la Révolutionest exclusivement franc-maçonnique. Voilà sur quoi toute la métaphysique du néo-souverainismerepose, sur une abominable « quadrature » d'un cercle infernale,contradiction d'une Dissidence qui veut combattre le Monde moderne et lutter contre le Capitalisme « trois fois libéral » en disant que l'ésotérisme révolutionnaireest satanique mais que leur matérialisme marxisteest révolutionnaire, qu'une « révolution catholique » serait donc « franc-maçonnique » mais que la VIème République est intrinsèquement « chrétienne », qu'il faut se dresser devant l'un et l'autre et les deux ne faisant qu'un, au nom de la République, de la Démocratie et du Laïcisme, tous « triomphants ». Dans tous les cas, la schizophrénie du complotismeporte le mythe de la toute puissance de l'ennemi en étendard ; de cette fierté d'être un athée rouge, un agnostique blanc et laïque noir. Cyniquement kabbaliste...

 

Avec les appels, de la Dissidence emblématique et officielle, à l'alya de tous les juifs en Israël, que cet effet soit produit directement ou indirectement, franchement ou subtilement, consciemment ou inconsciemment, le néo-souverainisme, comme ronron très idéologique de la Dissidence mainstream « idéologiquement neutre », est un outil potentiel de subversion mondialistede l'hyper-caste hors-sol et hors-pôle, aucuns dissidents antisionistes ne contestent ce ronronque par ailleurs aucuns ne définit non plus puisqu'il est « idéologiquement neutre » et qu'il n'y a donc rien à en dire, qu'il est une objectivité, un pragmatisme, un réalisme, un rationalisme... Et fier de l'être. Aujourd'hui, la politique, c'est être fan deet fier de donner raison à.

 

Hyper-castedans une stratégie d'accélération systémique de l'effondrement synthétique transitionnel de son « système » et de la civilisation occidentaleen suggérant et amenant les « puissances » à accomplir son « agenda », ses prophéties auto-réalisatrices, son scénario eschatologique, son messianisme : sa conspiration mondialiste, selon ses visions antitraditionalistes, selon son idéologie unique et exclusive de l' « antéchrist-pour-tous ».

 

Le néo-souverainisme, pour ceux qui en douterait,est l'ennemi intérieur et déclaré, annoncé et juré, de l'Eurasismeet de la convergence prérévolutionnaire de la Fin.Son « mythe » est mythomanie, de par son défaut républicain, son erreur démocratique et sa filiation laïque, une utopie loin de la Révolution conservatrice Allemande ou du Cercle Proudhon.

 

Où nous pensons voir un empereurou un tsar, en la personne et dans le « concept absolu » Vladimir Poutine, les dissidents néo-souverainistes de la Dissidence mainstreamvoient un anti-fasciste, un alter-patriote et un néo-nationaliste, un pourfendeur westphalien du « néo-fascisme » européendonc, pourfendeur masqué des oligarchies occultes de l'OCDE « trois fois libérales », un « républicain bonapartiste », un « démocrate jacobin » et un « droitdel'hommiste communiste » : tout un programme. Nous affirmons qu'ils se trompent tous sur la naturedu concept Vladimir poutine, « concept absolu » de la Nouvelle Russie, del' « Empire Eurasiatique de la Fin ».

 

Démocratie et subversion

 

« On peut ne pas admettre le principe de la souveraineté, mais, si on l'admet, il faut lui reconnaître en même temps un caractère absolu. Un pouvoir qui est en même temps auctoritas - aeterna auctoritas dirait-on dans le style romain - doit posséder en propre le caractère « décrétif » de ce qui constitue l'ultime instance. Un pouvoir et une autorité qui ne sont pas absolus ne sont ni autorité, ni pouvoir, ainsi qu'à bien su le mettre en relief Joseph de Maistre. Pas plus que dans l'ordre des causes naturelles, on ne peut, dans l'ordre politique, remonter à l'infini de cause en cause ; la série doit avoir sa limite en un point défini par le caractère inconditionné et absolu de la décision. Et ce point sera aussi le point de stabilité et de fermeté, le centre naturel de tout l’organisme. Si, en son absence, une association politique ne saurait être qu'un simple agrégat, une formation provisoire, le pouvoir dont il s'agit se rattache au contraire à un ordre transcendant qui, seul, peut le fonder et le légitimer en tant que principe souverain, autonome, premier, base de tout droit sans être lui-même soumis à aucun droit. En réalité, les deux aspects, les deux exigences, se conditionnent réciproquement et c'est précisément leur interférence qui fait ressortir la nature du pur principe politique de l'imperium et donc aussi la figure de celui qui, en tant que véritable chef, devra le représenter et l'incarner. » Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE – IMPERIUM, p. 30, aux éditions Pardès       

 

Un « concept absolu » a besoin d'être comprit et soutenu par des Ordres de combattantset pas d'associations de journalistes indépendants. Le néo-souverainisme – ou, « nouvelle opinion publique »selon le concept développé récemment par Adrien Abauzit (néo-souverainiste « catholique-protestant » de son état), qui est exactement l'exemple de l'excentricité bipolaire du néo-souverainisme qui, dans une certaine excitation électoraliste, en oublie la fabrication de l'opinion et du consentement démocratique, ce gaullisme anachronique, est l'échelle « natio-régionale » et « stato-nationale » de la République mondiale anti-Franceà laquelle nous opposons l'idée fondamentale d'Imperium : De l'Empire Eurasiatique de la Fin ; mythe justifiéet immédiat de notre temps qualifié.

 

Le néo-souverainisme c'est la France mystique sans la Tradition.

 

Modèle westphalien et conspiration mondialiste

 

« La théorie « juridique » de la souveraineté (le soi-disant « État de droit », cf. Kelsen), quelle que soit la forme qu'elle revête, concerne uniquement un caput mortuum, à savoir la condition propre à un organisme politique éteint, à un organisme qui subsiste mécaniquement dans un État où son centre et ses forces génératrices originelles sont latents ou absents. Si donc l'ordre, la forme victorieuse du chaos et du désordre, donc la loi et le droit, sont la substance même de l’État, tout cela ne trouve sa raison suffisante et son ultime justification que dans la transcendance invoquée.

D'où le principe : princeps a legibus solutus, la loi ne s’applique pas au chef, de même que, selon l'expression d'Aristote, ceux qui sont eux-mêmes la loi, n'ont pas de loi. En particulier, l'essence positive du principe de la souveraineté a été reconnue, à juste titre, dans le pouvoir de décider d'une manière absolue, au-delà de tout lien et de toute discussion, dans des circonstances exceptionnelles ou des cas d'urgence - c'est-à-dire lorsque le droit en vigueur et les lois sont suspendus ou que leur suspension s'impose. En pareils cas, comme dans toute situation difficile, se manifeste de nouveau, se rallume la puissance absolue d'en haut qui, bien qu'elle demeure invisible et silencieuse à tout autre moment, ne cesse pas pour autant d'être présente lorsque l’État reste fermement attaché à son principe générateur, lorsqu'il est un organisme vivant et non un mécanisme, une routine. Les « pouvoirs exceptionnels » et la « dictature » sont les moyens nécessaires, les « moyens de fortune » pourrait-on dire, qui s’imposent en semblable conjoncture, lorsque le réveil attendu du pouvoir central de l’État ne se produit pas. Dans ces conditions, la dictature n'est pas un phénomène « révolutionnaire ». Elle reste dans la légitimité, et ne constitue pas un principe politique nouveau ni un nouveau droit. Dans la meilleure période de la romanité elle fut, de ce fait, conçue et acceptée comme un phénomène temporaire et, loin de supplanter l'ordre existant, s'y trouva intégrée. Dans tous les autres cas, la dictature est synonyme d'usurpation. »   Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE – IMPERIUM, pp. 30-31, aux éditions Pardès

 

République et divertissement

 

« L’État n'est pas l'expression de la « société ». Base du positivisme sociologique, la conception « sociale » ou « sociétaire » de l’État est l'indice d'une régression, d'une involution naturaliste. Elle contredit l'essence du véritable État, invertit tous les rapports justes, prive la sphère politique de son caractère propre, de sa qualité et de sa dignité originelles. La finalité « anagogique » de l’État - en tant que force qui « tire vers le haut » - se trouve ainsi totalement niée.

La sphère politique se définit au moyen de valeurs hiérarchiques, héroïques et idéales, antihédonisteset, dans une certaine mesure, antieudémonistes, qui la situent en dehors du plan de l'existence simplement naturelle et végétative ; les véritables fins politiques, sont, pour une large part, des fins autonomes (non dérivées) ; elles se rattachent à des idéaux et à des intérêts différents de ceux de l'existence pacifique, de la pure économie, du bien-être matériel ; elles correspondent à une dimension supérieure de la vie, à un ordre de dignité distinct. Cette opposition entre la sphère politique et la sphère sociale est fondamentale. Elle a une valeur de "catégorie" et plus elle est marquée, plus l’État est soutenu par une tension métaphysique, plus ses structures sont solides, plus il est l'image fidèle d'un organisme de type supérieur. Chez ce dernier, en effet, les fonctions supérieures ne sont pas des expressions de sa vie biologique et végétative et, sauf dans des cas de décadence et d'abrutissement manifestes, ne sont pas non plus à leur service. Leur activité, bien que reposant sur la vie physique, obéit à ses propres lois et peut éventuellement s'imposer à elle pour la plier à des fins, des actions ou des disciplines qui ne se manifestent ni ne se justifient quand la vie physique est seule en cause. On doit concevoir de la même façon les rapports qui, dans une situation normale, doivent intervenir entre l'ordre politique et la « société ». » Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE – IMPERIUM, pp. 31-32, aux éditions Pardès                    

 

Quand nous proposons des Assises de la Dissidence on nous parle d' « assemblées constituantes » (animées par les cancrelats les plus insupportables et tyrans de toute la sphère dissidente : les « gentils virus »), quand nous proposons une Critique positive de la Dissidence la Dissidence nous oppose des « clips de rap révolutionnaire », des « chansons potaches », des « polémiques cosmétiques », des « conseils de nutritions », des « techniques pour pisser droit », des « montages malhonnêtes » sur Ahmed Moualek et bien d'autres « divertissements », quand nous proposons une remise en question du modèle westphalien la Dissidence nous parle de l’ « ananassurance » et du journal intime de Laurent Louis sur ô combien il est noble;si c'est lui qu'il le dit ; quand nous proposons une mise en parenthèse de la réinformation pour reconsidérer le « Retour d'Europe » et réactiver un « ésotérisme révolutionnaire » dans la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle la Dissidence vapote autour de l' « article 50 de l'UPR » (constitué des cafards les plus opiniâtres et totalitaires de toute la sphère néo-souverainiste : les « upériens-pour-attendre » ; la pire des races).

 

L'Eurasisme contre souverainisme-libéral

 

« ...Il existe aujourd'hui des formes politiques où une telle chute de niveau et une telle inversion apparaissent bien clairement, sans confusion possible. Elles s'expriment, en termes non équivoques, dans les programmes et les idéologies de parti. En d'autre cas, la chose est moins visible et c'est alors qu'il est nécessaire de prendre nettement position.

La différence indiquée plus haut entre la conception politique et d’état et la conception physique de « société » se retrouve dans l'opposition qui existe entre État et nation. Les concepts de nation, de patrie et de peuple, malgré le halo romantique et idéaliste qui les entoure parfois, appartiennent par essence au plan « naturaliste » et biologique, non au plan politique, et correspondent à la dimension, « maternelle » et physique d'une collectivité donnée. Lorsqu'on a mis ces notions en relief, lorsqu'on leur a conféré la dignité de qualité première, cela s'est presque toujours produit d'une façon révolutionnaire ou du moins polémique par rapport au concept de l’État et au pur principe de souveraineté. C'est quand on passe de la formule « par la grâce de Dieu » (quelqu'approximative et stéréotypée qu'elle fût pour désigner le véritable droit d'en haut) à la formule « par la volonté de la nation » que s'accomplit, en effet, sous une forme typique, l'inversion déjà notée : passage qui n'est pas celui d'une simple structure institutionnelle à une autre, mais d'un monde à un autre monde, séparé du premier par un hiatus impossible à combler. »Julius Evola, Les Hommes debout au milieu des ruines, Chapitre II SOUVERAINETE - AUTORITE – IMPERIUM, pp. 35-36, aux éditions Pardès 

 

Si nous devons combattre le mondialisme, nous devons combattre ses multiples subversions. Nous devons donc les identifier. Nous ne pouvons pas les identifier avec la méthode unique et exclusive de la réinformation mortifère et du complotisme compulsif.

 

Soyez Evola, soyez Guénon, soyez Bloy, soyez Parvulesco, soyez Weil, soyez Douguine, soyez Artaud, soyez Céline, soyez de Roux, soyez Bernanos, soyez Raimbaud, soyez Bourre, soyez de Maistre, soyez James, soyez Peggy, soyez Maurras, soyez Steuckers, soyez Seba, soyez Ozon, soyez Phaure, soyez Sorel, soyez Ali, soyez Pétain, soyez de Gaulle, soyez Jean, soyez le Christ, soyez Marie, soyez, soyez, il en restera toujours quelque chose. Le monde n'a plus besoin de journalistes mais de prophètes.

 

Une forêt qui pousse fait moins de bruit qu'un gland qui tombe

 

« Dans la même ligne que ce qui précède, il est clair que notre radicalisme de la reconstruction n'implique pas seulement le refus de transiger avec quelques variantes que ce soit de l'idéologie marxiste ou socialiste, mais aussi, plus généralement, avec ce qu'on peut appeler l'hallucination ou la démonie de l'économie. Il s'agit ici de l'idée selon laquelle c'est le facteur économique qui est important, réel, décisif, dans la vie individuelle comme dans la vie collective ; de l'idée que la concentration de toute valeur et de tout intérêt sur le plan de l'économie et de la production n'est pas l'aberration sans précédents de l'homme occidental moderne, mais quelque chose de normal, non une éventuelle nécessité brutale, mais quelque chose qui doit être voulu et exalté. Capitalisme et marxisme ne sortent pas de ce cercle fermé et obscur. Ce cercle, nous devons le briser. Tant qu'on ne saura parler que de classe économique, de travail, de salaires, de production, tant qu'on aura l'illusion que le véritable progrès humain, la véritable élévation de l'individu sont conditionnés par un système particulier de distribution de la richesse et des biens, et dépendant donc de l'indigence ou de l'aisance, de la situation américaine de prosperity ou celle du socialisme utopique, on restera sur le même plan que ce qu'il faut combattre. » Julius Evola, Orientations, Point 6, pp. 57-58, aux éditions Pardès

 

Nous comprendrons sans doute un jour pourquoi les parangons de la Liberté d'expression de l'entre-soi, la Dissidence emblématique, officielle et mainstream, que nous lisons, entendons, écoutons, relayons, rencontrons et avec qui nous parlions volontiers, à qui nous avons envoyé, patiemment, à maintes reprises, et toujours très courtoisement aux débuts : avant de constater le mépris de leur silence et la condescendance gratuite de la censure de notre concept Critique positive de la Dissidenceet notre idée d'Eurasisme européendont nous avions entreprit la construction et établit des bases car il nous semble incontestable que la Dissidence avait besoin d'une critique radicale de ses convergences prérévolutionnaires et ses orientations, et, avec tout le recul sur notre style, certes, en « construction », et que nous travaillons beaucoup à amélioré ça concerne entre une trentaine et une cinquantaine de dissidences, de libres penseurs, de personnalités dissidenteset leur nombre de militants, sur une période de plus de trois ans : un échantillon respectable nous semble-t-il –, bref, d'une manière ou d'une autre, dans le conseil ou dans la prise en compte, ils ne nous ont jamais répondu, ni sur le fond, ni sur la forme, ni accusé de réception, ni correspondance, ni relais, ni remarque, ni réaction, ni oui, ni merde...



Mais ça n'est pas à nous autres, dissidents du quotidien, qu'il fallait répondre, nous n'avions pas vocation à écrire nous cette critique qui ne venait pas, mais à nos idées, à nos articulations, aux références que nous essayons de véhiculer à travers elles, comme à tout le monde, ni plus ni moins.

 

Ils n'ont plus rien dire et ne sont que dans le recyclage du 11 Septembre... Et nous autres, dissidents, en avons fini avec la dissidence virtualisteet la web-résistance des censeurs démocrates et de l'arrière-garde républicaine,nous attendons les dissidents authentiquessur le « terrain du réel » (même si nous savons pertinemment que ça n'aura pas lieu, puisque aucuns de nos camarades, ou que très timidement, ne nous ont efficacement aidé à diffuser nos idées, qu'ils valident pourtant, et demandé pourquoi ce mépris à qui de droit, ne serait-ce que dans le cadres déjà restreints des « réseaux sociaux », ou dans l’envoi de mails, ce qui relève plus d'un manque d'humour que d'autre chose, ainsi soit-il), car si vous comprenez que nous parlons ici d'une durée entre trois mois et trois ans (pour certains de nos fiers dissidents, de nos courageux intellectuels et libres penseurs que nous avons interpellé, de manière très espacée et de la façon la plus courtoise nous insistons, ou auxquels nous voulions simplement signaler nos travaux et quelques références essentielles), que vous comprenez l'essence de leur mépris et la substance de leur condescendance, et que vous comprenez que pas une seule seconde nous pleurnichons mais que nous vous expliquons que c'est de votre « liberté d'expression » dont il est question, vous comprendrez qu'en plus d'être débranchés, nous devons être déconnectés et créer, « suractiver » une réponse, une Théorie politique Européenne de Troisième voie et de Quatrième nanalyse. 

 

Nous rappelons, à cet effet, que sur une période de plus ou moins six ans ; aujourd'hui, six ans, c'est une génération ; où la Dissidence était orpheline d'une théorie politique et philosophique, l'atelier d'E&R, que nous prenons ici à titre d'exemple en tant que Dissidence emblématique, a produit un seul article original sur l'Eurasisme et par extension autour d'une Quatrième théorie politique.

 

Nous ne ferons pas la liste du nombre d'articles et de vidéos d'essences marxistes, complotistes et en substance « souverainistes » diffusés durant cette longue période... Nous n'oublions pas les vidéo-conférences d'Alexandre Douguine produites par E&R (par une antenne d'E&R en particulier), et nous notons que ce désintérêt n'est pas typique d'E&R, mais qu'il touche toute la Dissidence, et également les « cercles non-conformistes » qui, bien qu'en parlant assez négativement, en parle davantage que la Dissidence, et nous ont davantage relayé que les « cercles néo-souverainistes », s’il en est, mais au-delà du relais, il faut dire que nous n'avons pas eu beaucoup de « retours », de « réponses », de « critiques positives » et que ça n'a pas débouché sur des correspondances métapolitiques stimulantes qui pourraient nous aider à nous faire comprendre toujours un peu mieux étant donné que travaillons sur « notes » et par une technique de mises-à-jour de nos textes sur la durée car nous considérons que les idées n'attendent pas et qu'il faut s'essayer à dépasser les subversions en temps réel même si la forme n'est pas toujours parfaitement aboutie en ce sens où nous abordons l'inconnu qui, selon nous autres, dissidents, eurasistes et traditionalistes, ont pourtant plus de points communs et de convergence avec l'eurasismequ'avec le souverainisme et le néo-souverainisme, et même qu'avec le nationalisme... Mais nos camarades de la Troisième voie le savent aussi bien que nous, nous savons qu'ils pensent chevaucher la Dissidence, nous pensons qu'ils se trompent et que la subversion néo-souverainiste chevauche la Troisième voie, il leur appartient de rejeter notre conviction comme il leur appartient de nommer cette idéologie ou de ne pas la nommer, de ne pas la combattre...

 

La Réponse sera Métapolitique!

 

N.Pendragon

 

(Lire aussi Notes sur le néo-souverainisme et De la méthode)

 

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23/12/2014

L'Europe contre la nouvelle alliance néo-souverainiste

 

L'idée d'une confédération européenne possibiliste  à deux cœurs et deux têtes, un cœur latin politique et un cœur économique germanique, une tête surveillant la façade atlantique et la méditerranée orientale, une tête surveillant les terres de l'Est et l'Orient indo-chinois, est la prospective continentale qui doit animer notre métapolitique dans la perspective de l'axe Paris-Berlin-Moscou et de l'Imperium Magnum.

 

Mais à qui devons nous mettre la pression pour que cette idée européenne révolutionnaire et pérennialiste se diffuse, remplace l'anti-européisme primaire des dissidences politiques au sens le plus large véhiculé par le compromis néo-souverainistes du CNR 2.0 en mouvement et influence les élites majoritairement euro-atlantistes ?

 

Il est évident, que ça n'est pas à l'appareil d'état, aux troupes d'occupations mentales, aux lobbys, aux officines antiracistes, aux ong mondialistes, bref, à tous les organes systémiques de propagandes du Libéralisme triomphant avec qui les dissidences de la Réinformation mortifère disent dialoguer, à qui elles disent répondre et auxquelles elles prétendent mettre la pression...

 

C'est à nos alliés potentiels qu'il nous faut mettre la pression. Tout notre énergie symbiotique doit être utilisée à mettre la pression à : Moscou, aux dissidences européennes, et, en France, à la Dissidence emblématique et officielle. Ce qui reste de cette énergie synergique, doit être utilisée pour jeter les bases et à œuvrer à la fondation immédiate, sans attendre les dissidences néo-souverainiste, d'un Eurasisme Européen, qui aura la vocation de penser l'Europe, l'Empire hésitant et manquant, de développer une Quatrième théorie européenne pour endiguer la transition étasunienne vers un multilatéralisme (multipolarisme synthétique), vers une nouvelle forme d'unipolarisme - et nous disons que les véritables élites ne pensent plus en terme de pôle, qu'elles sont hors-pôle, le multilatéralisme est la géopolitique du multiculturalisme mondialiste, et tout, absolument tout, va se jouer sur cette subtilité -, ce que nous essayons de dire à nos camarades, depuis maintenant plus d'un an, et ce que nous regrettons de ne mieux expliquer, c'est que la philosophie-politique de la Dissidence, le néo-souverainisme, est aujourd'hui, le plus grand obstacle au développement de l'Europe Européenne, et que cette idéologie, d'essence républicaine, démocrate et laïque, va dans la direction du multilatéralisme contre le monde multipolaire de l'Europe circumpolaire... 

 

"Quant à nous autres, on peut déjà s'aventurer à affirmer que la bataille politique décisive pour la mise en activité du projet de l'axe Paris-Berlin-Moscou est déjà commencée, et que c'est bien à Moscou même que, pour le moment, nous avons choisit d'installer le centre opérationnel de sa mise en situation de départ immédiat.

 

Si c'est à Moscou qu'il appartient à prendre l'initiative, c'est à Moscou que nous allons devoir commencer par mettre la pression, essayer de susciter la grande lame de fond porteuse de l'enthousiasme révolutionnaire à l'égard de la représentation supra-mentale collective du projet Paris-Berlin-Moscou. C'est Moscou qui, comme on l'a dit, devra donner le signal du départ, un mystérieux rituel l'exige.

 

Aussi devons-nous concentrer toutes nos disponibilités d'agitation, d'influence et d'intervention pour porter à l'incandescence l'intérêt abyssal de nos structures idéologico-révolutionnaires de présence et d'encadrement agissant sur place, à Moscou, de manière à ce que l'heure venue, celles-ci puissent déterminer, depuis les profondeurs, l'entrée en action des médias et des grands groupements d'influence politique, culturelle, voir même religieuse, ainsi que, finalement, des instances gouvernementales actives, pour promouvoir, pour exiger une initiative politique décisive de Moscou en faveur du projet Paris-Berlin-Moscou. Initiative de Moscou à laquelle nous nous engageons d'obtenir les réponses attendues de Paris et de Berlin. Il faudra donc qu'en même temps nous entreprenions d'urgence un double mouvement analogue de réveil, d'exacerbation, à Paris et à Berlin, en mettant à l'épreuve d'une manière extrêmement intensive les « groupes géopolitiques » dont nous disposons, sur place, à l'heure actuelle, afin que la figure mobilisatrice du projet de l'axe Paris-Berlin-Moscou y soit présente, et agisse suivant nos plans.

 

Ce qui implique – on se trouvera obligés de le faire – que les « groupes géopolitiques » sortent de leur clandestinité pour agir à découvert, situation nouvelle qui ne sera pas sans comporter sûrement d'assez graves dangers. Mais il n'est moins certain que, de par cela même, la mainmise politique de la soi-disant social-démocratie sur l'ensemble du pouvoir politique en place s'en trouvera violemment contestée, et que, de toutes façons, nous allons devoir aller à l'épreuve de force."

 

Jean Parvulesco, La confirmation boréale, La Stratégie contre-mondialiste de l'Axe Paris -Berlin-Moscou-Moscou devra donner le signal de départ, pp. 306-307, aux éditions Alexipharmaque

 

Vive le Donbass ! Vive la Palestine ! Vive l'Europe !

 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

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Après l'Enlèvement

 

en cours de mise-à-jour...

 

"On ignore communément ce qu'est l'Europe mais on est sûr d'une chose: c'est qu'elle est la mère de l'Amérique. Nous, Européens, avons encore un tout petit peu de cette braise antique, de cet art de vivre enluminé dont les Américains sont toujours jaloux, et qui meurt de n'être pas rentable. C'est déjà assez pour dire "nous", et nous revenons de loin. Il est une histoire qui commence à peine émerger à la surface, et dont les détails se précisent dans les ouvrages d'Alexandre Douguine: c'est l'histoire de la lutte des puissances de la mer contre les puissances de la terre. Elle remonte à la très haute antiquité et s'achèvera avec l'unification de l'Eurasie." Claire (La Grande Touriste) L'enlèvement d'Europe  

 

 

Retour Polaire

 

"Imperator ! Aaaaah ! Imperator ! Ah ça fait du bien crénom ! Ça me change de tous ces glands là... Votre tranquillité par-ci, votre tranquillité par-là... Ça dis donc... Pour être tranquille, 24h sur 24 au plumard... À pioncer, à bouffer de la compote... Ça, c'est sûr que j'enchaîne pas les crises de nerf..." Pierre Mondy, Kaamelott, Livre VI, 4 : Arturi Inquisitio, écrit par Alexandre Astier

 

Europe revient. 

 

De retour de son exil forcé, son endormissement envouté, c'est aux dieux qu'elle avait imploré son droit d'asile cosmique ; son autodestitution métahistorique.

 

Europe est en route. Elle marche sans étapes sur le sentier perdu du retour éternel. Elle vient reconquérir son mythe. Europe détruira la Régence trois fois libérale et l'hégémonie idéologique de l'utopie capitaliste, marxiste et libérale. Les chênes fleuriront en hiver. Elle reconstruira un trône sur les ruines du monde moderne et le trône restera symboliquement vacant, les principes gouverneront. Europe est de retour et sa Renaissance joyeuse sera un surgissement, le heartland bat encore dans le cœur des Nations, à chaque battement naît un Européen.

 

Les espaces identitaires extérieurs, intérieurs et supérieurs que nous parcourons et qui traversent l'être du cercle familial à la sphère impériale en passant par le royaume nationale , sont les avatars d'une identité intégrale verticale, sacrale et primordiale , celle que l'on ne connait pas, dont on ne parle pas, qui n'a pas de nom, celle de notre race et de notre esprit intérieurs ; l'individualité totale de l'être libre contre l'uniformité létale du non-être libéral.

 

Ces traits, esthétiques, éthiques et métaphysiques, forgés par une œuvre millénaire et énigmatique, formant la complexité anthropologique, civilisationnelle et spirituelle individuelle et collective de l'être et de l'individu, et, de la communauté de l'être et la civilisation (celle de tous les peuples), ne sont pas une dualité, ils ne se combattent pas, et, si les vides entre eux sont indispensables pour féconder l'identité individuelle de l'être libre et laisser des espaces à ses voyages initiatiques, ils ne sont ni superposables, ni interchangeables, ni effaçables, ni même comparables entre eux sans déconstruire l'identité collective qu'ils forment. Dans la Tradition, ils sont une seule et même chose ; distincte et indivisible.

 

Ces espaces identitaires individuels, organisationnels et extrasensoriels engagent des interactions collectives pour maintenir une cohérence du monde, un équilibre du paradigme et une équité du système, ils s'organisent organiquement et se soumettent verticalement, à l'Origine et aux origines, à l'Ordre et aux lois naturels, parallèlement, l'empire du non-être désorganise la société par l'entremise d'une définition synthétique et générique de l'identité et déstructure les peuples par l'horizontalité d'un monde uniformisé, d'un paradigme égalitariste et d'un système rationalisé imposé en modèle et qu'il a superposé au réel ; de la Liberté de l'Imperium Celte que le Libéralisme de l'Empire Occidental cherche a étouffer par la stratégie atlantiste de l'anaconda ; de la Souveraineté que le ronron néo-souverainisme fige dans un espace historique et émotionnel (modèle westphalien ; petit gaullisme et pétainisme anachroniques), prison virtuelle de fétichismes idéologiques et cellule temporelle de nostalgies politiques, différents choix engageant un processus phagocytant : polémiques stérilisantes, passes d'armes incapacitantes et phénomènes neutralisants vers des oppositions nécessaires à tous les dysfonctionnements rentables pour l'empire du non-être ; de la Subsidiarité viciée par la parcellisation des espaces identitaires ; de la Concentricité dévaluée par la centralisation jacobine et marxiste ; de l'Altérité diminuée par les discours antiracistes institutionnels ou encore de la Complémentarité ébréchée par les discours suprématistes constitutionnels.

 

Ces identités, ces sphères et ces espaces esthétiques, éthiques et métaphysiques sont les représentations fractales des forces et des puissances de l'univers multi-stellaire, d'une hiérarchie cosmogonique d'un Ordre anarchique et solaire sur terre, mer et air, et, de la complexité de son unité trinitaire, d'une organisation empirique céleste à sa projection d'un empire terrestre dont les interactions autonomes et les articulations interdépendantes nous indiquent que recouvrir une puissance relève d'une articulation traditionnelle et une interaction révolutionnaire dans une volonté de puissance d'une alliance justifiée par notre temps qualifié : un langage européen, une méthode eurasiste et une stratégie traditionaliste qui entrent en résonance et en cohérence avec le chaos primordial, son reflux révélateur, enseigneur, transmetteur, prophétique, reconstructeur et plasmateur, et, son topos immédiat, l'Empire Eurasiatique de la Fin.

 

Un langage qui entre en conflit totale et en dissonance fondamentale avec la division, la dilution et la dissolution comme principe  unique et exclusif de l'empire du non-être, comme principe d'une gouvernance par le chaos, comme principe du déconstructionnisme de la Dissidence mainstream contre le positivisme du mainstream politico-médiatique.

 

Notre Impérium doit être possible car en puissance et puissant car possibiliste ; immédiatement.

 

Chaque espace respectant les limites métaphysiques des dimensions trifonctionnelles de sa représentation symbolique et de la projection métapolitique de sa volonté, de l'éthique vivante de l'être libre de la Tradition primordiale, et, respectant les frontières naturelles des fonctions interdimensionnelles de la réplique ontologique et de la projection métahistorique de sa puissance, de l'Ordre réel et d'une esthétique géopolitique suprarationnelle du territoire et de la frontière qui fait que ces espaces identitaires ont des fonctions strictement distinctes, car, si Tout n'est qu'une seule et même chose dans le Royaume céleste, Toute chose ne se vaut pas dans le Royaume terrestre, aucune chose n'est égale ou inégale dans l'articulation hiérarchique naturelle et principielle de la vie et des civilisations nous permettant d'appréhender, de comprendre, de rencontrer notre esprit, notre race et notre être intérieurs, notre identité supérieure ; dans des altérités totales.  

 

La Dissidence mainstream quitte l'espace révolutionnaire de la Tradition et la sphère traditionnelle de la Révolution de ce Retour à l'être parce que :

-le langage de la réinformation mortifère et du complotisme compulsif à quelque chose d'uniformisant (par "matérialisme" et "rationalisme"),

-sa méthode trois fois libérale justifie le Libéralisme triomphant (par "réalisme")

-sa stratégie moderne du Nationalisme hésitant (par "pragmatisme")

-son plus de vraie-fausse république pour sauver la vraie-fausse république (droit-de-l’hommisme),

-son plus de vraie-fausse démocratie pour sauver la vraie-fausse démocratie (Règne de la Quantité),

-son plus de vraie-fausse laïcité pour sauver le vrai-faux laïcisme (athéisme et agnosticisme)

-et, son plus de vrai-faux patriotisme pour sauver le vrai-faux nationalisme (utopie : tyrannie et totalitarisme) font que ces espaces et sphères identitaires entrent désormais en conflit sur tous les plans et s'entrechoquent dans tous les espaces plutôt que se réconcilier. Car se réconcilier, c'est premièrement se réconcilier sur le plan intérieur (traditionalisme) et secondairement sur le plan civilisationnel (Retour d'Europe ; ésotérisme révolutionnaire ; Quatrième théorie politique), mais la priorité primordiale et prioritaire pour l'être et la communauté de l'être  de la charité et de la justice bien ordonnées et rendues par l'épée étant relégués au second plan de la révolution marxiste et du gramscisme 2.0 de la Dissidence emblématique, officielle et mainstream contre la convergence prérévolutionnaire des révoltes socialistes, nationalistes et traditionalistes des peuples européens, le concept démocratique moderne d’égalitarisme et l'idée organique traditionnelle d'équité se combattent, les bricolages identitaires gauchistes et l'alter-patriotisme du ronron néo-souverainiste ne respectent pas les espaces vides et fécondants qui permettent la naissance et les renaissances de l'être libre et individuel Européen.

 

Les êtres et les individus d'ici et d'ailleurs étant superposés sans distinction ici, maintenant et au même endroit, modèle, régime, système, monde et paradigme deviennent interchangeables, effaçables et comparables pour ne jamais changer et changer les identités à jamais, pour les rendre égales (libérales), égalitaires (libertaires) et égalitaristes (libertariennes), pour les faire sortir de leur esthétique, de leur éthique et de leur métaphysique afin de détruire jusqu'à l'Ordre naturel et les hiérarchies organiques : pour bouleverser l'équilibre, jouer à Dieu, ainsi, le monde moderne et le progrès paradigmatique  interviennent dans un processus naturel d'échange, il détruit les frontières et rend impossible la rencontre, il détruit la rencontre et rend mercantile l'échange jusque dans les convergences prérévolutionnaires.

 

Une seule voie : œuvrer Pour le Retour de l'Europe Européenne !

 

Alors, s'agit-il de spéculer sur le meilleur régime, de fantasmer sur un système-monde idéal et de tracer les lignes d'un nouveau paradigme ? Non. Du moins, pas exactement. Il s'agit, pour nous autres, dissidents, d'établir ou de rétablir ; de redécouvrir , en premier lieu, une méthode, une méthode basée sur le concept d’Ésotérisme révolutionnaire développé par Laurent James, que nous appelons Révolution traditionaliste, et que Vincent Vauclin qualifie de Croisade contre le Monde moderne.  

 

Le Retour d'Europe (contre l'Union dite Européenne) – L'Eurasisme (et la Quatrième théorie politique) – la Tradition primordiale (et la Révolution pérennialiste) : sont les trois orientations interdites, ou occultées, par, ou à, la Dissidence emblématique, officielle et mainstream ; vierges.   

 

Peu importe l'Europe des neuf ou des six, il ne s'agit pas d'un fétichisme nombriliste du nombre ou d'une nouvelle hubris identitaire, mais d'une articulation européenne pour une Europe pérenne, qu'elle soit une Europe unique, double ou triple, ou encore une Europe cardinale, elle doit être l'Europe qui nous permet de contrôler la méditerranée – et notamment la méditerranée orientale  –, d'y assurer des coopérations avec l'Afrique sans ingérence brutale, de réinvestir le pacifique, de développer notre puissance satellitaire (ou de tous les détruire, nous l'avons dit, nous connaissons les limites du progrès et une certaine absurdité à vouloir à tout prix un accès illimité au Faux omniprésent qui piège les civilisations dans la superposition narcissiques des écrans pour en faire une multitudes de dividuum connectés aux virtualités augmentées de la réalité diminuée : qui ne permet pas de désinvestir l'Afrique, ou De la démagogie de l’égalitarisme marxiste et de la réconciliation occidentaliste) et d'établir des ponts eurasiatiques (Ukraine, Hongrie, etc) pour dialoguer avec la Nouvelle Russie du "concept absolu" Vladimir Poutine.

 

Il faudrait pouvoir différencier théorie spéculative et théorie opérative pour dépasser le problème que nous avons à établir une première conclusion commune afin d'avancer.

 

Nous devons faire la démonstration que deux voies s'affrontent au sein de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, qu'un réalisme du monde moderne affronte systématiquement le traditionalisme du pays réel, que le système allie tout ce qu'il peut contre le Retour d'Europe, contre l'Eurasie (contre l'axe Paris-Berlin-Moscou), contre le Retour de la Tradition, c'est-à-dire que les fractures idéologiques deviennent abyssalement subtiles, définitives, les thèses révolutionnaires du changement et du réenchantement par internet de l'extrême gauche à l'extrême droite du mainstream politico-médiatique et de la Dissidence mainstream se superposent. Du changement par la nouvelle liberté d'expression qu'offre internet, par la démocratisation du journalisme indépendant qui dit la vérité factuelle et de la réinformation instantanée qui a raison, changement et réenchantement vers la i-république, la web-démocratie et le laïcisme virtualiste d'un système mercantile tyrannique et de sa sphère spectaliste "dissidentiste" d'opposition nécessaire à son dysfonctionnement rentable.

 

En Napoléon, certains voient le régent, d'autres l'Empereur

 

"On devient pas chef parce qu'on le mérite, andouille ! On devient chef par un concours de circonstances, on le mérite après ! Moi, il m'a p'tet fallu dix ans pour mériter mon grade, si pas vingt. Tous les jours, j'ai travaillé pour pas nager dans mon uniforme. Y a pas trente-six solutions. Arturus ? Hein ? Fais semblant ! Fais semblant d'être Dux. Fais semblant de mériter ton grade. Fais semblant d'être un grand chef de guerre. Si tu fais bien semblant, un jour tu verras, t'auras plus besoin !" Pierre Mondy, Kaamelott, Livre VI, 5 : Dux bellorum, écrit par Alexandre Astier

 

Aujourd'hui, les clivages profonds qui traversent la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle ne se trouvent pas tant entre les constats de l'hégémonie du Capitalisme trois fois libéral dans la mondialisation et les constats du statu-quo imposé par le Mondialisme comme théologie de la libéralisation comme réponse à l'asiatisation – plus ou moins compris et partagés – que peuvent produire les différents mouvements au sein de cette convergence, et les différents courants au sein de ces différents mouvements.

 

Le clivage commence dans la façon d'appréhender la nature paradigmatique de la phase de transition engagée et la manière de vouloir l'affronter, de répondre par une théorie politique en puissance dans une conclusion commune en acte antimoderne, antilibéral et antimondialiste.

 

Phase de transition engagée par l'Empire Globale de la République Universelle par une stratégie  du constat incapacitant et de la conclusion neutralisante pour tous :

-de la crise-passion du régime démocratique que certains veulent transformer en démocratie directe, en démocratie réelle, en véritable démocratie, en démocratie référendaire, en démocratie par tirage-au-sort, en démocratie magique, en toujours plus de démocratie, quand nous autres voulons faire transmuter cette crise de régime en Démocratie organique et méritocratique,   

-de la faillite du monde moderne que certains veulent dépasser par encore plus de progrès quand nous autres, dissidents, voulons la surpasser par davantage de Tradition,  

-de l'effondrement de la société occidentale que certains veulent arranger par le lobbyisme communautaire, l'égalité dans la victimisation et la réconciliation par la repentance, toujours plus d'ethnomasochisme pour les Européens et d’autoflagellation pour l'Europe occidentale, quand nous autres, traditionalistes, somme en Croisade contre le monde moderne.  

 

Le clivage se trouvent dans le sens des mots, la méthode, la stratégie et dans la métaphysique qui sont employés par les différents courants dans leurs articulations métapolitiques, autrement dit, progrès et technologie qui sont le langage et la méthode du changement et du réenchantement par internet sont antagonistes avec le langage révolutionnaire et la méthode traditionnelle de la Quatrième théorie politique Européenne et Eurasienne que nous essayons de suggérer. 

   

La chose est entendue chez les nôtres, l'Europe n'est pas l'UE et elle n'est pas l'Occident. L'Occident occidentaliste et atlantiste : cet accident orientalet nous reviendrons sur notre intuition que ; en précisant préalablement que nous savons qu'il réside un mystère insoluble dans l'articulation divine du cycle et des dualités nécessaires des pôles positifs et des centres négatifs dans leurs fonctions créatrices et leurs aimantations dévastatrices au-delà des notions modernes du bien et du mal, du chaos et de la destruction ; l'aspect lunaire unique et exclusif de l’Atlantide occulte qui se reflète dans les sables mosaïques de l'exil babylonien ne nous permet pas de jurer que l'Occident comme principe d'assombrissement du monde solaire trouve son origine principielle et se polarise originellement dans une naissance géographique européenne  mais plutôt dans une renaissance "occidentale" en Europe contre l'Europe du Soleil invaincu, car, certes, tout revient aux commencements du commencement des Astres et des Cieux, aux parcours de l'astre dans le ciel, mais jusqu'où savons-nous l'Origine originelle ; élémentale ; du Serpent, du Léviathan et du Tigre, du Dragon, de leur origine géographique terrestre : trouvez l’éden et vous trouverez l'enfer ; si l'enfer occidental est européen l'éden oriental est l'Europe. Ainsi, imputer toutes les ténèbres à notre foyer civilisationnel serait lui devoir tous les cieux, la dualité nécessaire étant nécessairement en présence dans tous les principes, si l'Occident, en tant que principe spirituel et en tant que géographie temporelle, incarne le mal absolu, alors il incarne le bien infini , et c'est par le Retour d'Europe que nous détruirons L'Union thallasocratique et désertique du principe lunaire unique et exclusif d'assombrissement du monde,  L'Union dite Européenne doublement liquide, par la mer (flux des capitaux : Marchandise), et le désert, la mer de sable (référence à l'utilisation du sable pour la construction des matériaux informatiques, notamment des puces, flux numériques : Spectacle).

 

La Souveraineté des Nations Européennes n'a de sens que sa réalisation par un principe transcendant en puissance et un concept absolu en acte. La liberté des peuples européens dépend de leurs volontés individuelles et collectives de puissance, de leur compréhension civilisationnelle de la hiérarchie traditionnelle qui rend possible cette puissance révolutionnaire, qui garantit la liberté de l'être libre contre la liberté d'avoir du faux, qui garantit le renouvellement des élites. La compréhension de cette puissance se déployant du cercle familial à la dimension futuriste des échanges interstellaires quand on utilisera plus d'énergies moléculaires à se dépasser qu'à se dissuader , quand l'humanité préservée dans sa diversité anthologique, apercevant les contours vitaux de ses contraires polaires créateurs, abandonnant le dualisme moral de l'inversion accusatoire inversée du ronron néo-souverainiste transcendant le désir mimétique mercantile primitif individuel en un désir mimétique spectaliste sophistiqué collectif (de masse ; mainstream) pour toute opération opérative dans un travail déconstructiviste et positiviste uniquement et exclusivement dévastateur, une humanité ne se séparant, ne divisant et n'isolant plus aucunes échelles identitaires, reformant l'identité totale de l'être libre déformée par la réinformation mortifère et le complotisme compulsif de l'empire du non-être essayant de lui suppléer comme solution de repli et d'urgence, soit l'épiderme comme divinité suprême, comme échelle identitaire biologique unique et exclusive : la communauté communautariste, néo-tribalisme, soit la double négation de l’éther (essence/manence) et de l'ethos (substance/immanence) Européens, comme projection spéculative de la destruction de toutes les échelles identitaires de tous les peuples par la substitution définitive de l'individu libre par le dividuum libertaire : la communauté communiste, les néo-souverainistes. En ça, les communautés sont dégueulasses, seule la Race (l'Origine), le Sang (la Lignée) et la Terre (l'Héritage) sont beaux, justes et vrais.

 

L'instinct de préservation anthropologique de l'Impérium intérieur de l'Empire Eurasiatique de la Fin est autre que le communautarisme esthétique et le communisme éthique de l'empire du non-être, il a, notre instinct, dans la maîtrise de sa force et la possibilité de sa puissance, la capacité de transcender ces deux extrémités polaires de l'être car l'Empire Eurasiatique de la Fin est la réplique fractale du nomos cosmogonique justifié, réponse verticale de ce temps qualifiés au monde moderne par le topos topologique de Novo Russia, c'est-à-dire la capacité de créer, plus précisément, d'épouser l'imprévisibilité et gouverner les chaos synthétiques organisés par le feu du logos primordial qui renaîtra de la destruction métaphysique du logos moderne, pour sauver le logos, épreuve mortelle pour la vie, capacité de participer pleinement à notre temps qualifié du vivalisme dans la mort, et cette volonté de puissance sera rendue, donnée et offerte, selon la Tradition de la triple donation  de la Justice, du Pardon et du Sacrifice pour  maintenir l'équilibre civilisationnel contre tous les Impérialismes de l'indistinction.

 

Le néo-souverainisme : théorie politique et philosophique officielle de la Dissidence mainstream

 

"Mais moi non plus je suis pas le chef suprême de la première puissance mondiale ! Le chef suprême de la première puissance mondiale, c'est celui qui tire les ficelles dans l'arrière-boutique, moi je suis juste un spectacle de marionnettes. Voilà. La petite journée désarticulée de César le pantin. Et ça se passe dans le ghetto !" Pierre Mondy, Kaamelott, Livre VI, 6 : Nuptiæ, écrit par Alexandre Astier.

 

Tout peut tout cacher puisque tout est toujours caché.

 

Oui, le 11 Septembre 2001 est une entreprise de haute-ingénierie psycho-sociale spectaliste et mercantile, une entreprise de mystification contre-initiatique supervisée par le masque nez-crochu des satâniiiques.

 

Oui, les complots et les conspirations rythment la musique de l'orchestre politique, du théâtre métapolitique, de la scène géopolitique, et sont les fruits de la subversion mondialiste.

 

Mais le diable se cache dans tous les détails, dans chaque fausse note. Soyons conspiro-complotistes jusqu'au bout dans notre faculté à appréhender les mouvements souterrains jusqu'à l'intérieur, jusque dans les égouts de notre propre camp.

 

Quand nous exprimons notre crainte que le Complotisme compulsif et la Réinformation mortifère  deviennent la méthode métapolitique unique et exclusive de la Dissidence mainstream, il n'est pas question, en dénonçant le Complotisme, de nier les complots, qui sont davantage discrètement occultés que secrètement cachés,  mais de comprendre les mouvements souterrains à l'intérieur même des complots et les complots à l'intérieur même de nos mouvements souterrains, de nos propres entreprises conspiratives, des conspirations de la réinformation.

 

La réinformation mortifère est une méthode d'auto-suggestion, de l'auto-suggestion d'une capacité médiatique que nous aurions à dire le factuel, à dire le factuel par l'intercession journalistique du réenchantement par internet, par le miracle des informations que la divine providence met en ligne : de dire la vérité et d'avoir raison. La vérité raisonnable d'un factuel sélectionné ; sélectionné à partir des critères d'un nouveau mainstream politico-médiatique, le mainstream de l'axe du bien et de la voie du lait de la Dissidence emblématique et officielle. Voie unique et axe exclusif du ronron néo-souverainiste, interaction générique volontaire des dualités synthétiques et articulation synthétique nécessaire des oppositions génériques, nécessaires à l'entretien du statu-quo, interaction et opposition du marxisme socialement partiel et du nationalisme économiquement superficiel de la Dissidence mainstream. De la Dissidence mainstream qui dit le factuel simplifié d'un réel compliqué, sans dire le suprarationnel de sa complexité extra-sociale et extra-économique.

 

Nous pouvons observer cette auto-suggestion ; l'auto-suggestion que le réalisme, le rationalisme et le pragmatisme journalistiques supposés de la réinformation mortifère comme méthode révolutionnaire pour tous sont une évidence ; dans les oppositions nécessaires qu'elle génère, et donc des questions qu'elle ne permet pas de trancher, des vérités qu'elle ne permet pas de dire. Et notamment dans les différents commentaires autour du conflit ukrainien, en faisant croire ou en omettant de dire, en se persuadant, que le néo-nazisme atlantiste et occidental qui opère en Ukraine est ou n'est pas, est peut-être ou n'est peut-être pas (peut-être c'est peut-être), une réminiscence authentique du nazisme hitlérien, que l'on soit pour, contre, ou bien au contraire (le nazisme était déjà venu "arrêter" la Révolution conservatrice allemande), dans les deux ou les trois cas, avec cette même méthode de la réinformation pour tous au service d'un billard à trois bande, ce qu'on ne voit pas, c'est la Quatrième voie authentiquement révolutionnaire et conservatrice de l'Eurasisme, on ne voit pas que ce néo-nazisme obamacare est un anti-antifascisme de réaction folklorique et anachronique allié à un suprématisme primaire et fantasmé sur lequel reposent diverses stratégies de conquêtes de l'Empire global qui répond à un antifascisme révolutionnaire nostalgique et hégémonique allié au Libéralisme triomphant (Ce pourquoi la Dissidence a sans doute si peu de sympathie pour l'Eurasisme douguinien et ne veut pas mettre la pression à Moscou) dans un dialogue de réification de la guerre froide. 

 

Et, c'est pour cela, que nous pensons que non seulement les néo-souverainistes de l'extrême gauche à l'extrême droite du ronron se prennent à leur propre jeu mais que le ronron néo-souverainiste à été installé pour installer la logique contre-initiatique du complotisme et la dialectique subversive de la réinformation pour contrôler les convergences prérévolutionnaires et justement éviter que les logiques marxistes soient réellement transcendés par les dialectiques nationalistes, qu'un mouvement traditionaliste et révolutionnaire voit le jour.   

 

C'est l'histoire du mort-vivant nazi auquel le zombie antifasciste serait la réponse, dans cette dialectique moderne, intrinsèquement antitraditionaliste et extension à la théorie des  vrai-faux trucs, faut-il analyser cette situation à partir de son apparence n’expliquant pas le principe métaphysique qui anime ces néo-nazis ukrainiens au-delà des anathèmes habituels ? Faut-il voir le Soleil invaincu dans un symbole vaincu en 1945 ? Ou dans un autre définitivement éteint en 1990 ? Ou faut-il reprendre le chemin de la métahistoire et être enfin sérieux ?   

 

Ainsi, c'est le principe égalitariste démocratique des néo-nazis et des néo-antifascistes que nous rejetons, comme nous rejetons la définition d'une chose par l’interaction organisée et subversive de l'opposition nécessaire spectaliste entre des adversaires déjà presque morts qui entretiennent le bon fonctionnement de leur défaite depuis trop longtemps et qui recommencent, nous définissons une chose par ce qu'elle est, intégralement, entièrement et totalement, et l'Empire global, précisément la République universelle, la République mondiale, à l'image de l'UE, n'est pas même un National-Socialisme rampant ou un National-Bolchévisme revenant, mais exactement le Libéralisme triomphant trois fois libéral qui n'est la Révolution traditionaliste de l'Empire Eurasiatique de la Fin, d'une Quatrième théorie politique Européenne en Croisade contre le monde moderne Occidental.

 

La stratégie néo-souverainiste  peut-elle  s'accorder avec une stratégie eurasiste ?

 

"C'est pour t'apprendre à faire confiance à la magie, parce qu'il n'y a que ça qui marche sur Terre, Arturus, la magie, le reste ça ne vaut pas un rond." Pierre Mondy, Kaamelott, Livre VI, 6 : Nuptiæ, écrit par Alexandre Astier

 

Non.

 

Nous rejetons radicalement le néo-souverainisme, et en appelons verticalement à l'eurasisme.

   

Notre réponse est donc Non. Et notre réponse est "Non" car  le Souverainisme moderne (nationalisme-républicain, alter-nationalisme, nationalisme-liberal, néo-souverainisme, etc) ne peut pas, de la façon dont il se présente et de la manière dont il  attaque et se défend, s'accorder avec l'Eurasisme, comme il ne peut être le cheval de Troie de la Tradition et de la Révolution quand il est le cheval de Troie d'approchement du pouvoir pour tous de l'extrême gauche à l'extrême droite de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle qui s'est très majoritairement alignée sur cette stratégie qui, dans ce régime démocratique, ce système du Capitalisme trois fois libéral, ce monde moderne et ce post-libéralisme paradigmatique : ce Libéralisme triomphant sur tous les espaces identitaires, est une stratégie fragile, faible, médiocre, déjà vue, usée, obsolète, c'est la stratégie de retournement des victoires des autres.

 

 

Nous autres, dissidents, sommes déjà dans Troie, il est 5h55...

 

Ce qui répond également en partie à une autre question que nous nous étions posées dans notre dernier article, à savoir s’il fallait repasser par la nation souveraine, libérale mais pas trop d'un capitalisme sans l'aimer, et la réponse est définitivement : Non! 

 

Sortir de l'UE, de l'OTAN et de l'Euro ?

 

Oui. Sortons de la République, de la Démocratie et du Laïcisme, et pour sortir de l'hégémonie thalassocratique, du statu-quo onusien et du paradigme du petro-dollar il n'y a qu'une seule voie.

 

Les deux cœurs de l'Europe



"La présidente du Front national frappe fort. Elle n’hésite pas à affirmer, au grand étonnement de nos voisins qui ne comprennent pas forcément la connotation historique, que l’Allemagne est le "cœur économique de l’Europe", tandis que la France est "son cœur politique"." L'interview de Marine Le Pen qui choque les Allemands (Challenges)



Ça ne devrait pas les choquer. Une Europe puissance, un Empire européen, peut très bien fonctionner avec deux cœurs, et l'Empire n'a pas besoin d'empereur, mais d'un Impérium, d'un Incendium Amoris, d'une vision futuriste de la Tradition et d'une vision traditionaliste du futur ; du futur déjà présent.

 

Il est clair que l'UE doit transmuter pour laisser la place à une souveraineté européenne de facto, la question est plutôt de savoir si, conscient de ce problème, nous devons repasser par l’État-nation westphalien pour recouvrir une puissance de jure ? (au-delà du fait que ça n'est pas vraiment un choix et que nous sommes ici dans de la haute spéculation, ce qui n'est jamais bon, et dans la pure incantation, ce qui est parfois pire...) Nous avons déjà répondu à cette question.



Le problème du ronron néo-souverainiste c'est qu'il ne peut concevoir la possibilité d'une stratégie grand-continentale, nous ne pensons pas que le phénomène naturel de la mondialisation couplée aux politiques mondialistes des forces supranationales extra-étatiques vont attendre que tous les États-nations européens se reconstruisent individuellement avant de repenser une Europe possibiliste et d'affronter son destin commun contre ses ennemis communs...

 

Vouloir repasser par l’État-nation contre l'Empire global, c'est vouloir, quelque part, reproduire 40-45 ou rejouer la Guerre froide, c'est l'esprit de la restauration appliqué à la République, ce qui est sans doute sa plus belle farce, il semblerait que Marine le Pen veut garder des marches de manœuvres par rapport à ce néo-souverainisme envahissant et qui se prend trop au sérieux,  et que cette nouvelle farce la ferait moyennement sourire, une dérive "eurasiste" au FN?

 

La plus Grande Europe  est de retour.

 

"Des chefs de guerre, il y en a de toutes sortes. Des bons, des mauvais, des pleines cagettes il y en a. Mais une fois de temps en temps, il en sort un. Exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, il y en a presque jamais. Mais tu sais ce qu'ils ont tous en commun ? Tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret ? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles." Pierre Mondy, Kaamelott, Livre VI, 6 : Nuptiæ, écrit par Alexandre Astier

 

La Réponse sera Métapolitique!

 

N.Pendragon

 

 

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