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24/02/2020

L'Heure Asie change de nom pour « La Roche-qui-tourne »

L'Heure est Brave !

 

L'Heure Asie change de nom pour « La Roche-qui-tourne » en référence à deux villages qui me sont chers et qui ont cette particularité d’abriter respectivement un menhir appelé, dans les deux cas, « Pierre qui tourne ».

 

Le premier où ma famille paternelle d'origine bretonne est enracinée depuis longue date et le deuxième où ma famille maternelle d'origine belge – et paraît-il un brin alsacienne du côté de ma grand-mère – est enracinée depuis plusieurs générations ; Couvin et Velaine-sur-Sambre. Ainsi qu'un polissoir néolithique, à Velaine – non loin de la grotte de Spy –, où les gens du village appellent la « Pierre qui tourne » : Roche qui tourne.

 

Nous restons fidèles à la Quatrième théorie politique, au Monde multipolaire et à l'Empire eurasiatique de la Fin.

 

Néanmoins, aux vues de la discrétion des réseaux eurasistes et l'absence de concours à notre combat pour un Eurasisme européen, nous redéployons notre énergie pour soutenir l'idée d'Européisme fondamental qui correspond davantage à notre exercice et notre réalité tournevirant vers l'Europe européenne...

 

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« Situé près de la Terre du Pendard à proximité du lieu-dit « La Justice », ce monolithe, vestige de l'époque néolithique, est fixé à l'altitude de 262 mètres parmi les champs de la Calestienne. Il a été redressé en 1895. Avant le 19ème siècle, il était appelé « Sury Pierre » ou « Chiropierre ». La terre où il est situé portait aussi le nom de « Pory Leleu »; en 1770, un document stipule « un poirier sur une roche de grès appelée Suripierre ».

 

Ce menhir de grès pèse environ 10 tonnes. Plantée en bordure d'une ancienne route pré-romaine, cette pierre antique marque depuis toujours la limite entre le Hainaut et la Principauté de Liège (province de Namur). Il marque la limite entre Presgaux - Gonrieux - Baileux, en bordure de l'ancien chemin Chimay - Couvin - Vireux.

 

Selon la légende, cette pierre tournait sur elle-même au cours de certaines nuits (St Jean, Noël, ...) » (source et crédit)

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« Le menhir de Velaine-sur-Sambre est une pierre brute, plantée en terre comme une grande borne et constituée par un bloc de grès extrait d’une sablonnière voisine. Cette pierre, qui mesure 3,10 mètres de haut et qui a une circonférence, à un mètre du sol, d’environ 5,40 mètres, fut certainement dressée en cet endroit par nos lointains ancêtres du Néolithique.

 

La légende raconte que cette roche faisait un tour sur elle-même lorsque minuit sonnait à la ferme de Fayat, située au Nord sur le territoire de Saint-Martin.


Le site de Velaine-Sur-Sambre tel que nous le connaissons aujourd’hui n’est plus qu’un très faible reflet de ce qu’il était au départ, c’est-à-dire, un complexe beaucoup plus vaste.

 

Une autre légende explique aussi le nom de ce mégalithe.


Un paysan fatigué d’avoir fauché son champ de très bonne heure, décida de se reposer au pied de cette pierre. Il s’endormit d’un long et profond sommeil. A son réveil, il fut étonné d’apercevoir le soleil derrière lui. Ne pouvant croire qu’il avait dormi douze heures, il en conclut que la pierre avait tourné et, à toutes jambes, courut au village annoncer l’événement. Et le nom de « Roche qui tourne » a franchi les ans. » (source et crédit)

 

« Situé sur l'actuelle commune d'Auvelais, le menhir de Velaine-sur-Sambre appelé dans le parler populaire « la pierre qui tourne », sans doute à cause des légendes qui s'y rattachent, se trouve sur une petite colline dite « le Bois Rougi ». Ce site a été classé par Arrêté Royal du 28 août 1960.

 

Le menhir est un bloc de grès bruxellien de forme quadrangulaire de plus de 3 mètres de haut et de 5 mètres de pourtour à 1 m du sol. Des fouilles pratiquées au début de ce siècle sur le site ont permis de découvrir des lames, des percuteurs et un fragment de hache polie en silex, ainsi que de nombreux tessons de vases grossiers. Il est incontestable que ce monolithe a été mis en place par intervention humaine.

 

Les autres grès affleurant, nombreux dans la région, présentent une surface arrondie tandis que les angles de la « Pierre qui Tourne » sont bien prononcés. On est donc bien en présence d'un menhir qui a vraisemblablement servi de lieu de culte jusqu'à l'époque gallo-romaine, si l'on en croit les morceaux de tuiles et tessons de poteries datant de cette période retrouvés à proximité du mégalithe.

 

Il est probable que la région comptait d'autres monuments de ce genre, mais qu'ils ont, à l'instar des affleurements naturels de grès, été éliminés pour faciliter les cultures. On a signalé, au siècle dernier, la destruction par mine d'une pierre, sans doute erratique (qui a été transportée à une certaine distance de son point d'origine), sous laquelle on aurait trouvé une vingtaine d'objets de nature diverse : bracelets, haches,... etc.

 

D'autres traces de l'activité humaine durant le Néolithique persistent cependant. Il s'agit de polissoirs fixes ou pierres dures ayant servi à polir où à aiguiser des outils ou autres objets. Dispersés dans les champs, prairies et bois privés, ils sont souvent inaccessibles. Grâce à l'amabilité d'un propriétaire complaisant et pour autant que l'on respecte les lieux, qu'on ne détruise pas la végétation et qu'on n'abandonne pas de détritus, un polissoir peut être visité dans les bois derrière « la pierre qui tourne ».

 

A proximité, Balâtre et Saint-Martin révèlent la présence d’habitats néolithiques. De la même période date la hache en silex poli découverte à Sombreffe. De plus, la « roche qui tourne » et le polissoir de Velaine attestent l’occupation du plateau dont fait partie Wanfercée-Baulet.


Le territoire de la commune n’a pas encore donné de traces d’occupation préromaine mais des lieux dits tels que « chant des Oiseaux » ou « la Tombe » notent une occupation gauloise ou franque. Des débris gallo-romains nombreux s’y retrouvent. Près du lieu-dit « à la Tombe » fut trouvé et fouillé un tumulus gallo-romain. Cette présence est attestée par des traces plus abondantes : Fleurus (monnaies, bijoux, objets d’art romain), Tongrinne (tombelle à incinération du 1er siècle), Tongrenelle (fragments de céramiques et de tuiles), Lambusart, Velaine, …

 

L’existence du réseau routier qui comprendra notamment la route de Tongres à Bavai passe à environ trois à quatre kilomètres de notre localité.


A l’arrivée de Jules César en Belgique (57 av. J.C.) la grande tribu des Nerviens occupait le centre du pays jusque Gembloux et avait pour clients : les Plumosiens, les Levaques, les Gordunes, les Centrons et les Grudiens.


Les Plumosiens habitaient les bords de la Sambre à partir de Marcinelle jusqu’à Namur. Leur pays s’étendait jusqu’à Court-Saint-Etienne et à l’ouest jusqu’à Loupoigne, Pont-à-Celles et Gosselies. Wanfercée-Baulet était compris dans cette portion du territoire .



Au vu de la concentration de fosses d’extraction et de pierres éparses, tout indique ici un ancien ensemble mégalithique plus vaste. » (source et crédit)

 

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De la civilisation des pierres levées à « toutes les Russies en exil » ; parce que je suis un européen d’ancestralité bretonne né à « l’hôpital rose », à Uccle qui, comme chacun le sait, est la « Capitale de toutes les Russies en exil ». Que j'ai grandit à l'ombre des Pierres qui tournent et des feux ouverts sous le ciel étoilée...

 

Vive l'Empire des Pierres Levées!

 

Laurent Brunet, votre serviteur.

 

 

 

 

 

19/02/2020

De l'Occidentalisme ; essai critique à usage militant

« De l'Occidentalisme » (extrait de la deuxième partie de notre « Lettre ouverte à Daniel Conversano, aux Gilets Jaunes et aux souverainistes »). Bonne lecture et Bonne écoute.

 

Première partie :

 


 

Deuxième partie :

 


 

Troisième partie :

 


 

Quatrième partie :

 


 

Cinquième partie :

 


 

Sixième partie :

 


 

Septième partie :

 


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De l'Occidentalisme (sixième partie audio)

Sixième partie audio de notre essai « De l'Occidentalisme » (extrait de la deuxième partie de notre « Lettre ouverte à Daniel Conversano, aux Gilets Jaunes et aux souverainistes »). Bonne lecture et Bonne écoute.

 

 

Avant de commencer cette sixième partie, nous rappellerons rapidement le sens de notre démarche peu habituelle à nos lecteurs.

 

Notre démarche est de la métapolitique spéculative, certes, à visée opérative, mais qui reste humble car relative dans sa capacité à fédérer. Du moins jusqu'à présent. Nous établissons des notes qui sont autant de brouillons et de pistes de réflexion ouvertes vers une Quatrième théorie politique européenne ; occidentaliste et eurasiste. Elle s'inscrit dans le cadre d'une réflexion idéologique autour du camp national, de la réinfosphère et de la dissidence vu par un militant. Cet essai couvre l'année écoulée.

 

Notre démarche critique ne prétend pas réinformer, recycler les constats de faillite fait depuis vingt ans par la « réinfosphère », se positionner par rapport au système politicomédiatique mais prétend se concentrer sur l'actualité métapolitique non-conforme, mettre en avant les idées opératives et se positionner à l'intérieure de l'opposition qui est en proie à la démence idéologique.

 

Nous appuyons nos observations sur de nombreuses sources, nous travaillons à partir de livres, d'articles et de vidéos, de nos propres expériences, nous n'inventons rien, si ce n'est que nous utilisons des éléments de langage qui nous sont propres ou tiennent à nos propres filiations, nous soulignons des contradictions et signifions des orientations avec des outils conceptuels que les essayistes non-conformes fabriquent mais qu'ils n'utilisent jamais comme logiciel pour expliquer ce qui se joue dans nos milieux, pour bricoler le « camp national », nommer les crises intérieures, dénoncer les intellectuels ou les idées coupables de nous ralentir, les mensonges à soi d'un corps révolutionnaire malade. Nous essayons de soulever des débats qui devraient normalement exister dans une opposition consciente d'elle-même sans notre intervention. Nous devons mettre des mots sur les non-dits idéologiques de nos milieux que les intellectuels ne veulent pas expliciter par confort et qui créent des situations métapolitiques délétères dans une opposition autosatisfaite de ne pas exister.

 

Nous ne pensons pas, comme le propose le camarade Hassen Occident, qu'un « Front », anti-immigration ou anti-islam puisse rassembler et créer une discipline de groupe. Pour nous, seul un Parti et un « Front » positif : nous sommes « pour » telle idée et non « contre » tel phénomène, sont à même de créer un processus de reprise de pouvoir par l'action politique. Nous estimons qu'il nous reste collectivement environ cinq année pour faire naître ce Grand Parti par une connexion et une « fusion » entre La Dissidence Française de Vincent Vauclin pour l'échelle nationale et le Parti des européens de Thomas Ferrier pour l'échelle européenne.

 

Le sujet de la métapolitique et notre façon de travailler ne nous permet pas d'organiser des notes de bas de pages qui, non seulement augmenteraient le volume de nos essais de manière considérable et nous demanderait également un surcroît de travail inutile.

 

Nous parlons à des militants avec lesquels nous sommes censés partager des références culturelles et idéologiques, ainsi que certaines orientations. Des militants qui sont censés s’intéresser un minimum à ce qui se dit dans l'opposition, ce pourquoi nous parlons quelque fois de manière codée (même si « codée » est un grand mot), de façon conceptuel et synthétique dirons-nous, pour qu'une logique critique s'installe, sans que nous n'ayons à tout redéfinir en permanence.

 

Nous utilisons donc la méthode des hyperliens – que vous détecterez dans les mots que nous avons mit en surbrillance de couleur rouge – qui vous renvoient à des actualités, des sources, des définitions, des articles et des vidéos pour complémenter et illustrer nos travaux.

 

De la Citoyenneté ; le RIC contre la Race ; Critique décisive du concept de réinformation ; Pour en finir avec le constat de faillite comme métapolitique de combat (suite et fin)

 

« En résumé, l’hostilité du souverainisme, qui s’insinue même dans les discours des formations identitaires (toutes étiquettes confondues) en francophonie, est une hostilité fondamentalement idiote et nous ne nous appesantirons pas sur la question ; nous n’allons pas retourner aux sources perverses et criminelles de ce souverainisme, qui a ruiné l’œuvre de notre Empereur Charles-Quint, a pactisé avec l’ennemi ottoman, a mis bon nombre de nos provinces au pillage et aux déprédations les plus abominables (comme l’incendie de Bruxelles en 1695). Bon nombre d’auteurs, dont le Carolorégien Drion du Chapois, ont déjà démontré l’intrinsèque perversité du séparatisme gaulois au sein de la civilisation européenne. Aucun souverainiste français n’est pour nous un interlocuteur valable et nous ne pouvons que rire et applaudir à l’acte polisson de notre compatriote Noël Godin, alias Le Gloupier, ou l’Entarteur, qui a écrasé une belle tarte à la crème, bien mousseuse, sur la figure de Chevènement, l’un des plus écœurants exposants de cette lèpre souverainiste, qui avait osé venir ici, en Wallonie, pour prêcher le rattachement de nos provinces impériales à son machin républicain, qui prend l’eau de partout et dont les « nouveaux citoyens », venus de partout et de nulle part, sont en train de faire tourner en bourrique, à coups de cocktails Molotov, en ce mois de novembre 2005. C’est cette « République », soi-disant « souveraine », battue en brèche par ses immigrés chéris, que l’on nous obligerait donc à aduler ? Au revoir et merci ! Gardez bien votre cadeau empoisonné ! Timeo Gallos et dona ferentes !

 

En revanche, l’hostilité au libéralisme, que dégage ce double refus français et néerlandais, est intéressante à plus d’un titre ; elle annonce une véritable alternative, car c’est justement l’essence libérale de l’Union Européenne, de la constitution qu’on nous propose, qui fait que, dans de telles conditions, nous n’aurons jamais une Europe structurée, telle que nous la souhaitons. La brèche ouverte dans les certitudes eurocratiques par les refus français et néerlandais permet d’envisager de nombreuses solutions alternatives, solidaristes, euro-révolutionnaires, néo-socialistes. Ce refus doit être analysé en parallèle avec les propositions de la nouvelle gauche la plus dynamique actuellement, celle des altermondialistes d’ATTAC, qui suggèrent tout à la fois des pistes intéressantes et des poncifs profondément imbéciles. Il faut cependant l’avouer, les positions d’ATTAC sont bien présentées, ont le mérite de fournir un cadre de référence, qu’il nous suffira de reprendre, de modifier et d’étoffer, sur bases d’idéologèmes moins niais. Car tous les éléments de niaiserie que nous trouvons dans ce discours d’ATTAC sont voulus par ceux qui téléguident cette contestation pour l’enliser irrémédiablement dans les sables mouvants de l’irréalisme impolitique. Le système génère aujourd’hui sa contestation à la carte, que l’on « spectacularise » sur les petits écrans, comme l’avait bien vu Guy Debord, en exhibant par exemple le mort de Gênes ou les bris de vitrines de Nice, pour montrer fallacieusement qu’elle est une vraie contestation, une vraie de vraie, et qu’il n’y en a pas d’autres, et donc qu’il est inutile de militer pour en fabriquer une. Qui serait évidemment incontrôlable. Du moins dans un premier temps… » Robert Steuckers, L’impasse du souverainisme : ne pas s’y égarer, Réflexions sur la Constitution et la construction européennes, (à remettre dans le contexte de 2005)

 

Le néo-souverainisme est la nouvelle plaie social-démocratique ouverte sur le corps nationale en réminiscence.

 

« Le principe de prise de décisions collectives constitue le fondement de la démocratie, ce faisant la procédure doit prendre un spectre de représentants de la société aussi large que possible. Et ce principe apparaît précisément comme une constituante essentielle des sociétés archaïques dans lesquelles l'individu ne s'était pas encore constitué en unité indépendante et dans lesquelles le rôle historique principal appartient à l'esprit du groupe ethnique, le plus souvent compris comme un totem, comme un esprit, ou encore comme une divinité ethnique. Les procédures démocratiques ont été introduites précisément pour permettre à cette instance supra-individuelle de s'impliquer directement dans le destin du groupe. Et on attendait de l'assemblée qu'elle prenne une décision qu'aucun des participants n'aurait pu prendre de façon individuelle. » Alexandre Douguine, La Quatrième théorie politique: La Russie et les idées politiques du XXIème siècle », Chapitre III  La démocratie, sacrée ou laïque ?, pp. 57-62, aux éditions Ars Magna

 

Les néo-souverainistes ne respectent ni le « principe de prise de décision collective » au sein de l'opposition au globalisme – du camp national, de la réinfosphère, de la dissidence –, ni le caractère ethnique de cette « prise de décision » à l'échelle de la France. Double trahison, métapolitique et politique.

 

Le péril démocratique dans une société mondialisée et multiculturelle qui se refuse Empire par « chauvino-mondialisme » – par nationalisme « de pure frime » – est démographique. Le péril démocratique du déséquilibre démographique entre des peuples opposés sur un même territoire avec les mêmes droits démocratiques ; d'autant plus quand une des deux communautés vient de s'installer. Et c'est ici qu'il ne faut pas confondre à des fins marxistes ridicules « Conquête » et « Immigration », car en réalité, la conquête ne laisse pas le choix, elle peut perdre ou gagner, tandis que l'immigration est un choix, perdant pour toutes les parties. L'immigration-invasion entre conquête et immigration n'est pas un Quatrième Reich allemand mais une collaboration islamo-gauchiste contre la Civilisation.

 

Les peuples indigènes installées ; les européens de « trente mille ans », opposés à des communautés allogènes immigrées ; en voie d'assimilation – de l'assimilation à l'intégration, de l'intégration à l'insertion, de l'insertion à la séparation vers la partition depuis moins d'un siècle à quelques années à donnent une citoyenneté hors-sol ; qui n'est rattachée à aucune historicité et réalité territoriale : ethnique, culturelle, cultuelle et civilisationnelle qui ne soient définies, limitées par des « frontières objectives », et offrent aux allogènes les droits originels des indigènes sans garantie et contrepartie.

 

Des « États-nations » qui s'inscrivent dans une continuité historique et territoriale péninsulaire européenne et un Empire occidental d'échanges économiques globalisés mais revendiquent et affirment la supériorité d'une souveraineté nationale à pouvoir illimité reconnue comme subsidiarité unique et exclusive de cet Empire de fait.

 

Des « frontières » qui correspondent à une expérience géopolitique historique à l'échelle de la civilisation reliée aux configurations actuelles ; à une géopolitique définie à l'échelle du monde, de la mondialisation et du mondialisme, non des frontières nationales peut-être légitimes à leur échelle de subsidiarité régionale et administrative mais illégitimes et non-supérieures à la géopolitique continentale intérieure et à leur niveau de subsidiarité organique objective dans cet ensemble continentale et cette réalité impériale occidentale dominante qui protège et donne de la puissance à ces États-nations.

 

Des « États-nations » qui se feraient écrasés, déchiquetés, par le tiers-monde « bon sauvage » sans ce rattachement à la civilisation européenne et l'hyperpuissance étasunienne. Nous sommes les héritiers d'une longue tradition, les États-nations sont des éternels adolescents, boutonneux et ingrats, qui pensent s'être fait tout seul alors que « nous sommes des nains juchés sur des épaules de géants ».

 

Les gaulois auraient certainement aimé rester des gaulois ; et le sont restés d'une certaine manière. Les romains n'ont pas « grand-remplacé » les gaulois ; les gaulois se sont « romanisés ». Des romains et des gaulois qui n'étaient séparés que par quelques kilomètres et partageaient une génétique proche. Et, malgré cette proximité géographique et génétique, il n'y a pas eu génocide ou substitution de population ; malgré les invasions, les échanges économiques, les guerres, à l'intérieur du foyer européen, la généalogie génétique des différents peuples européens n'a pas varié et les peuples alchimiques européens sont restés suffisamment homogènes que pour les distinguer à l'intérieur d'un même espace civilisationnel.

 

Pour les gaulois et les romains, échanger et se mélanger sont deux notions distinctes.

 

La culture gauloise s'est assimilée à la culture de l'empire, son souvenir s'est véhiculé dans cette culture d'empire augmentée, a persisté dans la génétique gauloise transportée par cette nouvelle culture et est toujours ethniquement présente dans notre civilisation : c'est le génie de l'Empire ; des cultes à mystères et des transmissions druidiques orales.

 

La citoyenneté impériale protège l'identité ethnique des peuples organiques qu'elle assimile à sa culture en respectant son territoire ethnique tandis que la citoyenneté nationale remplace l'identité ethnique du peuple nationale par une identité extra-civilisationnelle qu'elle assimile à son ethnie nationale sans distinction ; déconnectée de notre histoire, de notre réalité continentale et raciale. De notre langue des oiseaux.

 

Disons le, ce qui occupe principalement l'Europe c'est la démographie et l'immigration africaine. Europe et Afrique sont deux continents distincts ; géographiquement et d'un point de vue civilisationnel. Il n'y a pas un Empire euro-africain qui justifie que nous donnions l'identité, la nationalité et la citoyenneté européenne à des africains qui n'y gagnent que la fuite de leurs cerveaux et de leurs forces vives.

 

En effet, quand la République qui n'a plus rien de française, de romaine et de gauloise, qui s'invente des identités, des nationalités et des citoyennetés exogènes, octroie « nationalité et citoyenneté française » à un non-européens, elle prend une décision impérieuse pour l'Europe car, en réalité, c'est la future citoyenneté européenne qu'elle donne sans concertation avec les européens à cet étranger intégral qui, par sa démographie, ne vient pas « remplacer » les français mais vient « remplacer » l'ensemble des européens. En effet, une fois la nationalité et la citoyenneté française acquise, le nouveau français, le français de papier, le français d'idée, peut voyager dans toute l'Europe et bénéficier des facilités européennes pour voyager dans le monde entier et représenter la France à l'internationale ; l'Afrance rayonne.

 

Dans un projet d'Empire, nous distinguons les notions, concepts et principes d'identité, de nationalité et de citoyenneté dans toutes leurs subsidiarités organiques et métaphysiques, ce que ne font pas les États-nations plus impérialistes que l'Empire sans les moyens d'un Imperium.

 

Des États-nations qui veulent les avantages d'un impérialisme économique sans les « inconvénients » d'une subsidiarité imperiumique qui permet de maintenir sous-contrôle le flux mondial des hommes et des marchandises entraîné par le progrès scientifique et technologique qui sont le seul sens matérialiste de l'Histoire vers un archéo-futurisme anarchique et solaire pour mille ans d'Empire eurasiatique de la Fin à la conquête des espaces infinis et des multivers les plus intérieurs, souterrains, abyssaux.

 

Des souverainetés économiques libérales trop petites ; sans rêve de grandeur, qui sont psychologiquement restées à l'invention de l'imprimerie dans une pensée mécaniciste virée virtualiste, pour faire face aux États-Unis, à la Chine, à la Russie, à l'Inde, à d'autres pays émergents qui se coalisent, principalement en Asie et en Amérique du Sud pour concurrencer l'Occident, et trop faibles, sans volonté de puissance, pour faire face à la démographie des Afriques.

 

L'Afrique a connu la colonisation blanche, elle va connaître la jaune. Nous entendons parler d'ingérence ; et que nous devons quitter l'Afrique.

 

Qui est ce « Nous » ? Premièrement. Car, c'est soit les 1% cosmopolites soit les blancs racistes, mais ça ne peut pas être les deux à la fois. A complot, complot et demi.

 

Et, deuxièmement, c'est parfaitement méconnaître les relations que « Nous » avons avec l'immense continent africain. Après la décolonisation, il n'y a pas eu de miracles économiques et de développement rapide en Afrique libérée qui nous auraient permit de la quitter. Certes, il y a une nostalgie africaine, et une nostalgie des africains pour l'Empire, mais pas à ce point. Nous ne sommes pas persuadés que le calcul d'une balance commercial Afrique-Europe qui prendrait en compte investissement privé occidental, investissement publique européen en direction de l'Afrique, coût réel de l'immigration en provenance du continent africain et le retour réel sur investissement par tête-de-pipe européenne – pour rendre visible ce « Nous » dont les immigrationnistes nous parlent constamment mais que nous n'avons jamais vu ; ou les 1% quand ça les arrange – soit un calcul favorable à la crédibilité de la performance africaine en matière de développement scientifique et économique et qui serait en possibilité de contenir son explosion démographique. Alors, les 1%, les blancs, le racisme systémique, le complot judéo-maçonnique ? Quels sont les véritables acteurs uniques et exclusifs des événements géopolitiques mondiaux ? Ensuite, les surdoués de la dissidence nous expliqueront quels sont les intérêts européens de nourrir cette démographie déséquilibrée et fragile ?

 

La stratégie du chaos pour le chaos appliquée à la théorie du complot pour tous explique les futures charniers méditerranéens et européens davantage qu'un obscure complot des occidentaux qui se grand-remplaçaient par pure hubris mercantile ; comme si une civilisation telle que la civilisation européenne n'était pas capable de comprendre les périls migratoires et de se défendre contre les invasions par délire capitaliste : c'est faux, le premier complot c'est le nombre, le deuxième complot ce sont les « pompes aspirantes de l'immigration » le troisième complot ce sont les mafias de passeurs aidés par des immigrationnistes protégés par l'état, le quatrième complot c'est celui des souverainistes qui empêche la réaction du « camp national » avec ses fadaises tiersmondistes et non-alignées, le cinquième complot c'est le double jeu et double discours systémique et médiatique des lobbys antiracistes pro-juifs et pro-musulmans, etc...

 

L'européen du quotidien ne gagne rien à notre présence en Afrique ; tout le monde sait que nous investissons en Afrique à fonds perdus. Le processus de désengagement des intérêts privés européens d'Afrique est avancé tandis que les états africains acceptent et sollicitent les aides européennes pendant que les sud-africains blancs se font massacrés.

 

« Or, comme je l’ai expliqué dans mon livre « Osons dire la vérité à l’Afrique », le développement est une illusion. Pour trois raisons principales :

 

  1. A supposer qu’il ait une efficacité, le « développement » ne pourrait avoir que des effets à très long terme ; or, il y a urgence.

     

  2. Tout a déjà été tenté en ce domaine. En vain, car, dans les Afriques, la démographie est plus forte que la croissance. Un exemple : depuis 1960, la production agricole y a augmenté de 45%, mais la démographie de 110%...

  3. Comme la croissance économique africaine (entre 1,4% et 1,6% en 2016), est inférieure à la croissance démographique (4%), comment, dans ces conditions prétendre « développer » un continent qui, d’ici à 2030, verra sa population passer de 1,2 milliard à 1,7 milliard, avec plus de 50 millions de naissances par an ?

 

Ce n’est donc pas de « développement » dont l’Afrique a besoin, mais d’une natalité raisonnable. A défaut, des dizaines de millions d’Africains continueront à rêver de venir s’installer en Europe où, par hédonisme, les femmes n’enfantent plus, où les hommes ont honte de leur virilité, où les vieillards sont désormais majoritaires et où les animaux de compagnie ont remplacé les enfants. » Bernard Lugan, Le « développement » n’arrêtera pas la migration africaine vers l’Europe

 

Les intellectuels tiersmondistes européens ; cette non-race, fantasment une capacité à l'auto-détermination des africains en l'état actuel des Afriques, et tandis que les intellectuels africains, hormis l'esseulé Kemi Seba, ont un discours inverse, réclament toujours plus de coopérations et d'investissements occidentaux en Afrique ou menacent les européens de se tourner vers la Chine, conscients de l'incapacité des africains à bâtir l'Afrique sans les blancs ou une aide extérieure.

 

« Aujourd’hui, la Chine apparaît comme le « Grand Ami » de l’Afrique. Elle semble mieux comprendre l’Afrique, en lui apportant l’aide voulue (qui n’est soumise à aucune condition) ; en exploitant les ressources minières naguère jugées non rentables par les Occidentaux ; en apportant une solution au sous-développement des infrastructures physiques ; en apportant son soutien politique dans des instances où l’Afrique n’a pas droit de cité, etc.

 

L’amour naissant et grandissant entre l’Afrique et la Chine peut-il amener l’Union européenne à revisiter sa coopération avec l’Afrique ? » René N'Guettia Kouassi, Coopération Afrique Europe : pourquoi faut-il changer de paradigme ?

 

Nous sommes tous des consommateurs-cosmopolites par les produits que nous acceptons et achetons, nous ne parlons pas des matières premières, mais si vous utilisez des nouvelles technologies fabriquées hors-Europe : vous êtes cosmopolite, vous participez au tourisme de masse et voyagez hors-Europe : vous êtes cosmopolite, vous achetez un véhicule dont les trois quart des pièces sont fabriquées hors-Europe : vous êtes cosmopolite, vos vêtements sont confectionnés hors-Europe : vous êtes cosmopolite, vous écoutez de la musique enregistrée hors-Europe : vous êtes cosmopolite, vous êtes fier de la francophonie : vous êtes cosmopolite ; que les nationalistes et les souverainistes arrêtent de nous embrouiller avec le caractère cosmopolite qu'ils attribuent à la notion d'Empire alors qu'il n'y a pas plus « cosmopolite » et bêtement impérialiste que les États-nations qui préfèrent les fonctionnaires que les artisans, qui importent tout. La culture, l'art et l'artisanat, n'ont jamais été aussi fleurissant que sous les Empires et les Royaumes à vocation impériale. Nous sommes les cosmopolites ancestraux et radicaux d'un « Empire de quatre cent millions d'hommes ».

 

Le cosmopolitisme des occidentaux ; héritage d'Alexandre le Grand, n'a pas changé de nature avec l'UE mais dés les traités de Westphalie censés mettre fin à la Guerre de Trente ans mais qui mettront surtout fin à l'esprit européen de Racine, de Cervantes et de Shakespear ; de Galilée, de Pascal et de Leibniz ; de Poussin, de Lully et de Bossuet. Ces « paix protestantes et libérales » sous les hospices ténébreuses de Hobbes, de Descartes, de Lock et de Spinoza prépareront les deux boucheries du XXème siècle entre européens. Les souverainistes sont des « protestants » et des « libéraux » par nature, par cette référence et filiation westphalienne ultime, à l'image de Rougeyron, Asselineau et de Bonnet, en asile politique dans sa Suisse natale ; mazel tov et noix de coco.

 

Nous ne pouvons plus, aujourd'hui, en France et en Europe, palabrer de démocratie ou de « civilisation occidentale et chrétienne » sans considérer l'africanisation et l'islamisation de la Cité. Phénomènes hybridés à l'américanisation de nos sociétés sous influence globaliste appuyée par les lobbys planétarienssorossiens, vaticanistes, frèristes, évangélistes, nihilistes (complotisme, collapsologie, accélérationnisme d'extrême-gauche et d'extrême-droite, etc.) et les lobbys souverainistes, meilleurs ennemis et nouveaux idiots utiles du globalisme – qui agissent sur les systèmes politicomédiatiques et sur l'opinion. Des phénomènes exponentiels de remplacement ethnique et culturel interconnectés, permis par le « libéralisme sans frontières », l'immigration économique de masse, liés à notre faible natalité par rapport à la démographie immigrée et notre système sociale de redistribution défaillant, mais avant tout permis par la religion shoatique de l'égalitarisme que les souverainistes perpétuent au sein du « camp national » évangélisé par la sainte réconciliation holocaustique vers la grande parousie raciale des tiermondistes et des cosmopolites. Il y a le complotisme et les vrais complots, et les complots « chauvino-mondialistes » des complotistes cosmopolites qui s'ignorent.

 

« Un chauvino-mondialiste, c'est un mondialiste mais qui veut le monde entier au sein des frontières de sa seule nation ainsi diluée et aliénée. » Thomas Ferrier

 

La gestion socialiste et collectiviste de l'économie néolibérale dans le contexte du post-libéralisme plombe l'économie intérieure des nations prisent en étaux entre les 1% et le tiers-monde.

 

La gestion économique collectiviste d'une économie intérieure aux systèmes sociaux de redistribution défaillants basés sur le souvenir d'un « communisme antique européen » – et ses réifications modernes ; localisme, communalisme, solidarisme, mutualisme, etc., qui ont remporté ou inspiré des luttes mais n'ont jamais aboutie en tant que système – qui n'a plus cours dans nos sociétés déstructurées, ruinent les petits patrons, les classes moyennes hier déclassées demain remplacées, face à la mondialisation, l'évasion fiscale, la finance déconnectée du réel, face à l'invasion migratoire économique qui entraîne « baisse salariale », augmentation des impôts, fuite des capitaux, face à la concurrence déloyale entre les nations qui pratiquent des politiques économiques protectionnistes et celles qui pratiquent un libre-échangisme sans limites, ce qui entraîne des problèmes de compétitivité insolubles, est une gestion de l'économie intérieure catastrophique pour les PME.



Mais, si nous prenons en compte les récentes avancées technologiques et les défis, notamment écologiques, devant nous, nous voyons de nouvelles perspectives économiques qui, certes, nécessitent que nous formions des ingénieurs, que nous accomplissons une transition du travail appuyée par des politiques qui nous dirigent vers des industries de pointe et donnent du crédit à la recherche scientifique, et nous voyons dans ce chaos une fenêtre ouverte sur un futur sans doute moins radieux que notre idéal mais moins catastrophique que nous l'anticipons dans la sinistrose actuelle et suggestive renforcée par tous les complotismes de la création...



Les classes moyennes déclassées européennes souffrent de cette gestion semi-libérale du libéralisme économique mais critiquer cette gestion collectiviste du libéralisme et vouloir appliquer une gestion strictement libérale du libéralisme, pour alléger les souffrances des classes moyennes, relancer l'économie, ne doit pas empêcher de combattre simultanément le globalisme et le « Libéralisme triomphant ». Pour nous le « Capitalisme » est la théorie classique de l'économie et Marx le prophète tardif de la « baisse tendancielle du taux de profit ». « Théorie classique » depuis le paléolithique et les grottes ornées qui indiquent une spécialisation et, par extension, une première répartition du travail vers la tripartition et l'organisation capitaliste naturelle et évolutive de l'économie. Nous ne sommes pas « anticapitalistes » par principe mais nous sommes antilibéraux par conviction, car nous sommes des hommes libres ; d'une liberté que le libéralisme cherche à régimenter.



« Que nous dit l’art préhistorique des sociétés qui l’ont produit ? Le savoir-faire exceptionnel de cet art, qui s’exprime dans les grottes, révélerait déjà une inégalité de statut entre les individus : sa pratique nécessite à l’évidence un apprentissage et repose sur des prédispositions naturelles. La conséquence est majeure : les inégalités ne seraient pas nées, comme on le croit ordinairement, au néolithique avec l’apparition de l’agriculture, mais dès le paléolithique récent, en lien avec l’émergence d’un système économique fondé sur le stockage des ressources sauvages. » Emmanuel Guy, Ce que l'art préhistorique dit de nos origines (paru chez Flammarion en 2017)



Les questions économiques sont déterminantes mais ne sont pas prioritaires dans la hiérarchie des urgences civilisationnelles et, surtout, nous ne pouvons rien y faire tant que nous ne prenons pas le pouvoir ou, pour le moins, ne recréons pas un équilibre en participant aux décisions.



Il y aura des crises financières qui déclencheront probablement des guerres et qui en déclenchent chaque jour, mais nous n'y pouvons rien dans la configuration politique actuelle bloquée. Nous ne reprendrons pas le contrôle de l'économie, de la finance, de la Banque, de la marchandise par des débats économiques sans fin, des positions marxistes, souverainistes ou libérales qui n'ont pas de sens dans le contexte du statu-quo globaliste. Il en va de même pour toutes les autres questions d'ordre Politique. Nous ne pouvons y accéder que par la voie politique et y répondre que par la préférence de civilisation pour toute réforme. La seule question déterminante et prioritaire est celle de l'abandon ou de la défense immédiate de la civilisation européenne et, par extension, du monde occidentale, du monde blanc. C'est la seule question déterminante et prioritaire pour tous les peuples qui veulent rester eux-mêmes chez eux face au globalisme et toutes ces conséquences. Finalement, la seule réconciliation possible est celle de la reconnaissance d'une conscience civilisationnelle, ethnique et culturelle unique des peuples enracinés en leur « race intérieure » et leur espace vital exclusif.



Le ric, soutenu par les souverainistes, revient à discuter de référendum aux Thermophiles, à savoir si nous pouvons organiser des ateliers constituants avec l'envahisseur perse la veille au soir pour éviter la guerre du lendemain matin. Léonidas n'est pas d'accord.



Le Referendum d’initiative citoyenne, ou populaire, est directement relié au sujet de l'existence des races humaines ; la démocratie a été pensée à l'échelle de la Cité et ne fonctionne que dans le cadre d'une société ethniquement et culturellement homogène. La citoyenneté c'est la civilisation.

 

D'ici quelques années, d'abord localement, il y aura des républiques démocratiques islamiques locales tout-à-fait officielles et légales en Europe, en commençant par des quartiers de Londres, de Bruxelles ou de Paris, avec les exemples notables d'Anvers, de Roubaix ou de la Seine Saint-Denis ; nécropoles des Rois de France.

 

C'est le plan des Frères musulmans, imposer une charia réformée par la marchandise – le djihad en basket de marque américaine made in China –, par la démographie et les droits de l'homme. L'« Islam de marché » et de « partition du territoire » n'est pas un obscur complot, tout ceci est très clair et se fait en pleine lumière selon le tout puissant Das Kapital. L'islam, avant d'être une religion est, pour les globalistes, une économie hybride, communautaire, libérale et conservatrice, où la solidarité sociale est une solidarité raciale auto-organisatrice, tout-à-fait acceptable en Europe dans le cadre du postlibéralisme et de la postmodernité.

 

Les réformateurs du mouvement – nous parlons en l’occurrence des Gilets Jaunes – qui parlent de ric, de frexit, de démocratie citoyenne, réelle, participative, avant de définitivement briser le politiquement correct, autrement dit le discours antiraciste/ethnomasochiste, qui parlent de réécrire la constitution, de fonder une sixième république avant de redéfinir la race française, sont, selon nous, de faux naïfs pour ne pas en dire plus. Menteurs ! Pharisiens !

 

Comment des gens qui tremblent à l'idée de parler ouvertement des seuls sujets qui fâchent, plus précisément qui ont un impact politique réel sur nos vies et pour l'avenir de l'Europe, peuvent prétendre affronter la « République française » et la social-démocratie ? Est-ce que l'antisémitisme magique et l'islam réconcilié vont sauver la France ?

 

Non. C'est précisément l'inverse qui va se passer, et ce sont les russes qui viendront nous aider à sortir l'Afrique et l'islam hors de France, une sublime humiliation. Ça sera la preuve que Soral n'avait raison sur à peu près rien et n'était surtout pas « eurasiste » à l'image du « camp néo-souverainiste ». L'idée d'eurasisme européen – notre plus Grand Gaullisme – cherchait à éviter cette humiliation ultime. Nous devons parler aux russes.

 

Ce qui ne veux pas dire que le mouvement des Gilets Jaunes est sans intérêt dans ses évolutions et que l'essentiel du mouvement est d'accord avec cette nouvelle ligne bien-pensante et totalitaire. Mais pour le moment, nous n’avons rien à envier aux Gilets Jaunes dont nous sommes de part notre statut social, mais passons, puisque nous autres, « prolétaires », n'avons pas le droit de nous exprimer dans ce mouvement qui n'est plus celui des Gilets Jaunes mais celui de l'extrême-gauche anticapitaliste et antifasciste ; la future alliance des idiots utiles et de l'armée de réserve du Capital en marche.

 

Ne soyons pas dupes de la surdité de l'état qui fait gonfler la révolte, n'y voyez pas d'incompétence.

 

Si le mouvement des Gilets Jaunes maintient le cap du ric et autres subversions nous irons à gauche toute et il sera difficile de revenir en arrière. Macron fera sans doute un deuxième mandat et pourquoi pas un petit référendum sur le voile islamique...

 

Si les nationalistes pensent honnêtement que le ric leur permettra d'imposer un référendum sur la question de l'immigration et du droit du sang, nous pensons qu'ils se trompent sur l'état de la démocratie et les intentions de leurs concitoyens. Ils s'interdisent de prendre le pouvoir autrement, du moins d'être dans cette perspective. Une perspective qui change radicalement notre vision du monde et le sens que nous donnons à notre action métapolitique. Il y a encore dix ans, jamais le « camp national » ne se serait laissé empapaouter par cet élan démocratique vers le « kebab universel » de Benoît Hamon et de Bernard Friot.

 

L'impact cybernétique de l'ingénierie psycho-social « dissidente » sur ce mouvement connecté se ressent, les algorithmes subtils favorisent le ric, le souverainisme bon teint, la chouardise agréable, l'antisionisme gentil, le nationalisme coquet, l'antiracisme obligeant et éloignent les Gilets Jaunes d'une troisième voie européenne, les enferment dans des polémiques économiques, administratives, juridiques, législatives et constitutionnelles stériles auxquelles ils ne comprennent rien et sur lesquelles ils n'ont aucunes prises et, au mieux, les plongent dans la culture de masse du complotisme excessif.

 

Avec la dissidence et la réinfosphère comme « mentor » et « moteur de la révolution », Ils sont « repartis » pour dix ans avant de nous rejoindre sur la ligne de fracture civilisationnelle et de front racial.

 

Il y a une « euphorie télécommandée » ; un bliss, que nous pourrions illustrée par les spéculations hallucinées de Lucien Cerise – que nous apprécions au demeurant – qui, les yeux écarquillés, interviewé pendant un acte des Gilets Jaunes, voit une convergence des luttes possible avec les black bloc après avoir écrit des ouvrages sur l'ingénierie sociale et le neuro-piratage. On aimerait pouvoir en rire... On en rit jaune. Les debunkers sont parfois les plus mindfuckés ; comme le cordonnier est le plus mal chaussé.

 

Dans les souterrains, à côté, en dehors du mouvement, de plus en plus de jeunes européens comprennent intuitivement que l'antiracisme est un ethnomasochisme qui justifie le racisme anti-blanc, sans doute parce que c'est eux qui se font racketter et bolosser à la sortie du collège ; qui vivent ensemble remplacés.

 

Par l'action du réel, quelques recherches sur internet, quelques lectures, ils redécouvrent la notion d'identité, de charité bien ordonnée, d'enracinement, de tradition, de conscience raciale : le caractère positif et scientifique du « réalisme racial » (loin des théories environnementalistes du complot des sociologues marxistes), et réaffirment leur préférence de civilisation. Ils comprennent désormais que cette préférence qualifiée de « racisme » peut exister sans passer par la haine des autres qui « ont déjà suffisamment la haine que pour en rajouter » ; certes ils « trollent » sur les réseaux sociaux, et certains ont peut-être quatorze ans, mais on ne redevient pas gauchiste et « troller » n'est pas de la « haine » : c'est une catharsis nécessaire pour supporter le monde des boomers et des vieillards mentaux.

 

Ils déduisent de leur expérience quotidienne avec la diversité la fonction mortifère de l'ethnomasochisme systémique au sein de nos propres institutions : de l'éducation nationale à « On est pas couché » le samedi soir. Avec d'autres mots que les miens bien entendu. Mais de nombreux ados « en ont marre des arabes ».

 

Il n'y a rien de compliqué, d’extraordinaire, d'imprévisible à comprendre dans le déroulé ontologique de ces vingt dernières années au sujet de l'identité, de la nationalité et de la citoyenneté vers une nouvelle identité française, une nouvelle nationalité européenne et une nouvelle citoyenneté impériale.

 

Il n'y a pas de représentation de cette jeunesse dans les figures médiatiques imposées ou auto-proclamées des Gilets Jaunes triées sur le volet et qui sont plutôt les parents ou les grands frères de cette nouvelle jeunesse identitaire et européenne qui est encore aux études et qui est marginalisée ; invisibilisée, par la dissidence, et la réinfosphère.

 

De l'enracinement ; si nous nous donnons les moyens de réenchanter cette jeunesse. Sinon à quoi pourrait-elle se réenraciner ? Au ric ? Au frexit ? A l'identité civique de l'article 50 ? La citoyenneté de la sortie de l'UE ? La race de la souveraineté française remplacée ? Nous autres, dissidents, ne comprenons pas le projet des souverainistes.

 

Ce qui est plus difficile à comprendre, mettons de côté nos différents idéologiques – car nous ne perdons jamais de vue que la théorie et la pratique sont des exercices qui peuvent être diamétralement opposés, cela dit, appuyer sa pratique sur une théorie solide et une certaine intransigeance idéologique n'est pas dénué de sens –, c'est pourquoi les avant-gardes néo-souverainistes, de Soral à Rougeyron, s'étonnent, ou font mine de s'étonner, qu'un phénomène identitaire – qu'ils ont contribué à suractiver – accompagne leur « insurrection patriotarde qui vient » et sont de plus en plus agressifs envers les nationalistes blancs qui ne leur demandaient rien, ou pas grand chose...

 

Réaffirmer sa préférence civilisationnelle passe forcément par une conscience raciale forte.

 

La conscience raciale choque les patriotes et les souverainistes : ils sont mal à l'aise. Mal à l'aise avec Henri de Lesquen. Mal à l'aise avec Daniel Conversano. Mal à l'aise avec Boris le Lay. Mal à l'aise avec les bretons, les italiens et les japonais. Mal à l'aise avec beaucoup de choses. Un malaise par rapport à des choix personnels, les contradictions politiques et les questions qu'elles soulèvent en eux ? De la peur ?

 

Nous n'aimons pas psychologiser abusivement les débats mais nous ne voyons pas d'autre explication au malaise néo-souverainiste au sujet de la race et du racisme positif. Un malaise – que l'on pourrait nommer « syndrome de la beurette » ou de « l'arabe à lunettes » qui sont des perversions qui relève du racisme jacobin le plus abjecte – qui castre le « camp national ». Laissons les souverainistes à leurs vapeurs, à leurs montées de chaleur, leurs évanouissements et leurs petites morts.

 

Ce « plan psychologique » du choix personnel, du choix de vie, expliquerait éventuellement pourquoi les néo-souverainistes en chef ne critiquent pas davantage le mouvement des Gilets Jaunes, censé être métissé, censé être le mouvement du vivre ensemble prolétarien, de la « nouvelle guerre des classes internationaliste et cosmopolite ». Des figures ou chefs de rang souverainistes et/ou marxistes, dont certains sont en couple avec des non-blanches, comme Papacito ou Pierre-Yves Rougeyron, ou qui pensent, en bons paternalistes, que d'avoir des amis non-blancs empêche d'avoir une approche raciale et traditionnelle du monde, ce qui n'a aucun sens, qui sous-entend que les non-blancs seraient en incapacité de comprendre cette approche « raciale » et « traditionnelle » du monde, et alors que la dissidence supportait le concept de « Front de la foi » qui est une approche radicalement traditionnelle ; culturelle et ethnique, du monde, une « approche remigrationniste » que la dissidence n'a visiblement pas comprit et qui n'était pour elle qu'un slogan réconciliateur.



Des « Gilets Jaunes » que les néo-souverainistes déresponsabilisent par la « théorie de la récupération » de la même manière qu'ils déresponsabilisent, infantilisent et infériorisent les musulmans par la « théorie de la manipulation », et de la même façon qu'ils démoralisent les blancs par la « théorie du complot ». Le complot judéo-maçonnique qui explique absolument tous les phénomènes de société à sa simple évocation, qui annihile toute volonté sur terre, nous exonère, ainsi que les tiers, de réfléchir à nos échecs et de prendre nos responsabilités. « Complot » qui interdit à l'opposition toute tentative de renouvellement vers l'action politique totale. Selon la dissidence, il nous reste à acheter des livres à Kontre-Kulture comme projet métapolitique et le suicide collectif comme projet politique. Cette « position » nous semble discutable, nous en avons déjà parlé...

 

Le complotisme analytique de la dissidence qui rend tout impossible fait que la gauche antiraciste, prétentieuse, arrogante, a « récupéré » aussi facilement le mouvement. On lui a donné. Ce qui démontre également que nous n'avons aucune espèce d'influence, ni sur le terrain, ni sur les réseaux-sociaux où le mouvement des Gilets Jaunes était hyperactifs et que la « nouvelle opinion publique » est une fadaise. Aucune organisation. C'est le désordre. Le « gramscisme de droite » ; la « métapolitique de la reconquête culturelle » et la « métapolitique de la réinformation », dans les mains et sous-contrôle de la dissidence mène à l’anarchisme de gauche ; il participe du mouvement lévogyre du camp national vers le néo-souverainisme tiersmondiste et sa piètre idée de la France. Nous voulons un anarchisme de Droite ; solaire, qui ne supporte pas le désordre. Zuckerberg a tué Gramsci. Et Gramsci n'est pas Dieu.

 

« Cette tournure d’esprit reconnaît au complot une fonction explicative surpuissante. La thèse complotiste n’est plus une hypothèse parmi d’autres, mais un moyen cantonné au service d’une fin, le dévoilement de la vérité cachée, forcément cachée. On assigne au complot une mission sacrée, celle de mettre au jour l’action nébuleuse des véritables maîtres de l’histoire. Le complot comble les espaces entre les pointillés, remplit les blancs. Sa dénonciation a pour but de déflorer les mystères insondables du passé et du présent, et de déchirer le voile de l‘avenir, en lui appliquant un  filtre identique. » Paul-Eric Blanrue, Complotisme et vrais complots

 

Le clivage gauche-droite n'existe pas ?

 

Si il n'est pas représenté dans le paysage politicomédiatique aseptisé du statu-quo globaliste, le clivage existentiel entre droite et gauche persiste dans la société sur la base unique et exclusive d'un clivage identitaire, sur la définition de l'identité que défendent les uns et les autres ; la race a ressurgit d'où on l'avait enterrée vivante. C'est toute la « nouveauté » de ce début de XXIème siècle. La défense de l'identité charnelle et organique est attribuée à la Droite ; voir à l'extrême-droite, mais cela, les néo-souverainistes ne le préciserons pas et continueront de défendre le fameux « ni gauche ni droite » qui est leur fond de commerce idéologique. Une vision du monde basée sur l'illusion d'optique entre système politicomédiatique uniforme et « pays réel » ; ou l'histoire d'une auto-hypnose souverainiste. L’existence des races humaines est le « tabou commun » du système politicomédiatique et de la réinfosphère conforme à la forme antiraciste du globalisme. La fonction ethnomasochiste du « ni gauche ni droite » s'éclaire. Le Soleil se lève.

 

Inversement, certains droitards et libéraux nous expliquent que le national-socialisme et le fascisme sont de gauche, voir d'extrême-gauche, parce qu'ils étaient « socialistes », c'est une nouvelle mode... Mais avons-nous réellement du temps à perdre là-dessus ? Est-ce que la doctrine sociale de l’Église était de gauche ? Le national-socialisme et le fascisme sont surtout des idéologies de Troisième voie – la « troisième théorie politique ».

 

Dans tous les cas, toutes les idéologies qui expriment une « poussée raciale » sont considérées d'extrême-droite et il ne sert à rien de s'en défendre, pourquoi faire ?

 

Il y a des droites révolutionnaires à tendance national-socialiste, des droites conservatrices à tendance libérale et des droites révolutionnaires-conservatrices à tendance traditionaliste ; des droites de « troisième voie » qui toutes ont conscience de l'importance du critère racial ; culturel, civilisationnel, spirituel.

 

Les libéraux-conservateurs classent « arbitrairement » le « national-socialisme » à gauche dans une nouvelle polémique stérilisante et auto-incapacitante pour gruger nos milieux et prendre le contrôle de la « révolution conservatrice », ce qui est assez mesquin.

 

Aussi, parce qu’ils n'osent pas attaquer les néo-souverainistes qui dominent la réinfosphère et qu'il est plus facile de s'en prendre aux nationalistes blancs pour prendre des places. Les libéraux-conservateurs seraient ; quoiqu'il arrive, plus légitimes à Droite, sur des critères qui nous échappent, parce qu'ils sont libéraux, actuellement, ce sont les plus arrogants et nos milieux sont pris en étaux entre les libéraux-conservateurs et les néo-souverainistes.

 

Ils vous feront avaler la couleuvre du « national-sionisme judéo-servile » et vous voterez « centre-droit ». Nous rappellerons que ce ne sont pas les « libéraux-conservateurs » – qui ont peur de la Nuit – qui se sont dressés face à la Banque – et aux banquiers juifs – et ont combattu frontalement le Communisme – les juifs bolcheviques –, ils frayaient plutôt avec les alliés atlantistes – et les juifs sionistes – et préféraient faire des compromis avec les communistes – et les futurs lobbys juifs – que de soutenir les nationalistes identitaires, blancs.

 

Aujourd'hui, ils jouent les fiers-à-bras et sont ouvertement « judéo-critiques » – un antisémitisme de « pure frime » et de gauche –, dans l'histoire, ils ont toujours une guerre de retard et font toujours le jeu des libéraux pur-jus. Les conservateurs n'ont que l'apparence de l’intelligence. A la fin, ils font toujours perdre la Droite principielle au profit du libéralisme sans frontières, de la gauche sociétale, et des juifs, contre nos libertés.

 

Je ne sais pas si le « national-socialisme » était de gauche parce qu’il représentait une « Droite sociale » et portait la soi-disant utopie d'un « homme nouveau » (qui n'était pas l'homme nouveau pensé par les soviétiques mais plus précisément le retour à un homme antique européen par des moyens modernes dont l'erreur fut l' « eugénisme négatif »). Ce que je sais, c'est que les libéraux-conservateurs sont, de défaite en défaite, de sabotage en sabotage, la Droite la plus faible et la moins fiable de tous les temps, et qu'il devraient faire profil bas.

 

En réalité, les droitards réactionnaires et les libéraux-conservateurs sont incapables de comprendre la synthèse révolution/tradition en présence dans la « Quatrième théorie politique multipolaire eurasiste ». C'est fondamental.

 

« Ces Romains, qui veulent tout, ne trouvent plus de terre à ruiner. Alors, c’est la mer qu’ils fouillent ! Riche, leur ennemi déchaîne leur cupidité, pauvre, il subit leur tyrannie. L’Orient, pas plus que l’Occident, n’a calmé leurs appétits. Ils sont les seuls au monde qui convoitent avec la même passion les terres d’abondance et d’indigence. Rafler, massacrer, saccager, c’est ce qu’ils appellent à tort asseoir leur pouvoir. Font-ils d’une terre un désert ? Ils diront qu’ils la pacifient. » Agricola, XXX, discours du rebelle breton Calgacus

 

La Quatrième théorie politique multipolaire eurasiste est la seule synthèse opérative en marche-en-avant à contre-courant de ces trois droites en mouvement que nous reconnaissons.

 

Nous ne connaissons pas de Quatrième théorie politique libéral-conservatrice qui tiendrait la route face aux philosophie-politiques des continentalistes et des tercéristes européistes, occidentalistes et eurasistes dont la Quatrième théorie politique multipolaire d'Alexandre Douguine augmentée de l'Européisme fondamental de Robert Steuckers et du Réalisme racial de Guillaume Faye nous semble être la théorie la plus aboutie que nous puissions imaginer et que nous devrions réaliser pour nous équiper d'une métapolitique opérative. Qui correspond à notre réalité européenne tournée vers la Russie qui veut, elle aussi, rester elle-même et principiellement « indo-européenne ».

 

D'ailleurs, les conservateurs ne se frotteront jamais à la Quatrième théorie politique eurasiste multipolaire qui invalide leurs postulats historiques souverainistes étriqués et toutes leurs thèses postlibérales teintées de nationalisme extra-terrestre.

 

Ils continueront à jouer les anguilles, comme ils le font depuis vingt ans, et feront en sorte que nos jeunes milieux ne s'intéressent surtout pas à la « Troisième voie », à l' « Eurasisme », à l' « Europe européenne », à la « Tradition ». Ils font bien attention de ne surtout pas relayer, citer ou inviter, le moins possible, des intellectuels, des combattants ou des militants de la plus Grande Europe qui pourraient vous amener d'une manière ou d'une autre vers l'idée de « Quatrième théorie politique », une idée fomentée par d'horribles gnostiques antilibéraux...

 

Nous avons entendu une seule fois H2L évoquer Douguine et l'eurasisme suite à une question dans un F.A.Q, ça réduction analytique expliquait tout du « national-libéralisme » qui est une pensée conservatrice terrorisée par les anti-libéraux et anti-globalistes de Droite, de la seule Droite.

 

L'antisémitisme ne suffit pas, se revendiquer du critère racial non plus, nous le voyons, nos orientations idéologiques et nos positions géopolitiques sont tout aussi importantes que nos oppositions.

 

Tout est comme ça dans la dissidence, la réinfosphère, chez les libéraux-conservateurs, les néo-souverainistes et les cathos tradis qui ont une trouille bleue de la Nuit « immense et rouge » : à partir d'une demi vérité, on déconstruit un mythe primordiale, on pourrit une idée essentielle, on construit un double mensonge, un double discours, une double injonction contradictoire, on rend confus, on emballe, on vend le tout comme une nouveauté, une vérité révélée... Et on recommence.

 

Mais qui est donc l'oracle, qui sont les prophètes, les prêtres de la littérature néo-souverainiste de combat ?

 

Où est le prophète des « cathos tradis » ?

 

Les souverainistes ne combattent pas, ne prophétisent pas, ils rédigent des constats, c'est les pervenches de la dissidence, la rubrique des chiens crevés. L’Église sera sauvée mais pas le Vatican ; la religion catholique accueillera une nouvelle révélation et se réformera d'elle-même, par ses ordres, ses fidèles, par les événements... Révélation mariale, orthodoxe, solaire : pagano-chrétienne.

 

Les constats réifiés de « La crise du monde moderne » et du « Déclin de l'Occident » peuvent être justes, mais parfaitement inutiles à notre combat actuel. Plus précisément, notre combat porte cette littérature dans sa besace et n'a pas besoin d'une nouvelle littérature de ce genre éculé. La question est de savoir ce que nous faisons à partir de ces constats séculaires...

 

Ça n'est pas un constat qui manque à nos milieux qui sont des usines à produire des constats à la chaîne sur notre « décadence », sur tout ce qui ne vas pas dans notre société et dont chacun trouvera les origines philosophiques à sa convenance, de décadence en décadence, de cycle en cycle, entre la chute du Paradis et la chute du mur de Berlin. Non, ce qui manque à nos milieux, c'est un Parti et une métapolitique opérative pour exister et combattre les périls énoncés dans ces myriades de constats.

 

Aussi, nous pouvons faire un constat juste, être factuel, et avoir une interprétation fausse des faits – sur les origines, les causes et les conséquences – de la « décadence » que ce constat induit. A partir de cette mauvaise interprétation des faits, nous pouvons induire en erreur les militants dans leurs orientations et les amener tout droit à l'abattoir. Une deuxième bonne raison de ne pas baser notre métapolitique de combat sur les constats de faillite du monde moderne mais sur notre propre bilan politique.

 

Que les journalistes, réinformateurs, lanceurs d'alerte, avocats, économistes, énarques, professeurs recyclés en youtuber et autres experts en constat de faillite restent à leur place.

 

De plus, ces spécialistes en décadence ne répondent jamais sérieusement à nos arguments, nos propositions d'engager une métapolitique opérative, pour changer de mentalité, de « paradigme psychologique ». Ils nous ignorent, parfois nous méprisent, quand nous leur demandons de prendre position et de nous rejoindre dans notre combat générationnel vers la plus Grande Europe ; mais ne proposent rien. Les militants sont incapables de prendre leur carte au parti de La Dissidence Française de Vincent Vauclin et au Parti des européens de Thomas Ferrier sans que leur gourou respectif ne leur intime l'ordre. Un tas de cadavres.

 

Ils reproduisent un système politicomédiatique où il est interdit d'aller plus loin que le constat, c'est la règle. Ils accumulent des piles de constats ; c'est le règne de la quantité. Nous leur demandons de faire de la réinformation jusqu'au bout, ou de rester à leur putain de place d'animateur, de chroniqueur et de journaliste.

 

Si pour exister, ils sont obliger de s'en tenir au constat de faillite, comment comptent-ils porter des idées, les amener au pouvoir, proposer des solutions ? En s’excusant d'exister ? Question ; et cette une vraie question. Par la pensée magique de la réinformation ? Nous allons prendre le pouvoir parce que nous avons raison sur tel ou tel fait, et que nous avons courageusement mit-en-ligne ce fait ? Depuis quand la politique fonctionne-t-elle comme ça dans un monde où une info chasse l'autre ? Est-il difficile d'expliquer aux spectateurs de la réinfosphère qu'il y a un choix décisif à faire, en conscience, entre « souverainisme » et « européisme » ?

 

Et si ils font plus que de la réinformation, qu'ils portent des idées – patriotes, souverainistes, de Droite, nationalistes ou nous ne savons quoi d'autre –, ils n'ont pas d'autre choix que de nous lire, nous répondre, nous recevoir, de débattre sur le fond idéologique unique et exclusif qu'ils véhiculent sous prétexte de réinformation exclusive et d'une liberté d'expression à sens unique. Encore une fois, nous ne parlons pas de nous personnellement, mais de notre génération identitaire, des intellectuels européistes, des braves, des traditionalistes, etc.

 

Ils ne peuvent pas sortir constamment la carte du journalisme (et de la neutralité) pour s'extraire du débat idéologique métapolitique, philosophique, politique et géopolitique sur le « Que faire pour l'avenir de la France et le futur de l'Europe ? » entre souverainisme et européisme fondamental quand ça les arrange, ou qu'ils s'en tiennent à leur fonction de journaliste. Mais dans ce cas, qu'ils n'invitent pas que des chroniqueurs de la décadence, d'autres journalistes réactionnaires, et très souvent de leur génération de boomer, des « lanceurs d'alerte » avec tous les guillemets que ça implique, des théoriciens du complot, des brocanteurs du nationalisme, des collectionneurs de constats, des antiquaires des trente glorieuses, des néo-souverainistes et des perdants magnifiques. Non ? Ne pensez-vous pas mon cher Daniel ?

 

Sinon, ils ne sont qu'un système politicomédiatique néo-souverainiste qui fonctionne comme une nouvelle troupe d'occupation mentale pour censurer les idées de Droite au sein du « camp national » sur des critères finalement de gauche, antiracistes et tout ce que ça comporte de subversion, et il faut leur dire, les combattre, ne pas tourner autour du pot.

 

Ils hypnotisent et endorment les spectateurs avec un nouveau ronron patriote qui certes constate, réagit, s'oppose, dénonce, prend même parfois position pour la cause raciale mais ne porte aucune volonté d'en sortir par le haut, de faire de la Politique. Ils ne supportent aucune critique du souverainisme. Ce sont des « libéraux-conservateurs » qui ne veulent rien céder aux idées de « troisième voie ». Ils sont davantage dans le catastrophisme, le complotisme et le décadentisme que dans la révolte libérale, la reconquête catholique ou ne savons quelle forme fantasmée du « nationalisme » actuel. Ils se complaisent davantage dans la décadence et le confort intellectuel que dans la réaction ou la réinformation comme ils disent. Il est tout de même étonnant que les bourgeois et aristocrates de nos milieux se font passer pour les plus « populistes » sans aucun regard bienveillant pour les prolétaires du « camp national » qui sont très identitaires et plus révolutionnaires européens que souverainistes français dans l'esprit.

 

Voilà notre constat.

 

Ils ont perdu et enchaînent les défaites métapolitiques, médiatiques et politiques. Ils doivent l'admettre et redevenir les relais neutres de ceux qui combattent, donner les moyens aux nouvelles générations qui exercent une métapolitique opérative et à leur futur Parti – car il faudra bien en choisir un ; combien de médias à l'unisson a-t-il fallut pour faire élire Macron ? –, rétablir un équilibre entre métapolitique et Politique, en bref, se réaligner, s'affirmer souverainiste ou se taire.

 

Nous ne leur demandons pas leur avis ; nous le connaissons. Nous voulons des réponses.

 

Soit ils font de la réinformation et restent à leur place. Et leur prochain travail est d'expliquer les deux grandes orientations politiques possibles pour une opposition politique réelle entre un néo-souverainisme métapolitique ou un européisme politique.

 

Soit ils font de l'idéologie souverainiste dissimulée et ils répondent à notre critique métapolitique de la réinformation.

 

Soit ils font de l'idéologie néo-souverainiste subversive comme la dissidence et ils sont nos ennemis.

 

C'est aussi ça la guerre civile. C'est vingt ans de censure interne dans le camp de l'opposition au globalisme sur les questions « stratégiques » et de la philosophie de combat à adopter au-delà des constats de faillite partager au sein de cette opposition multiforme. Pour trancher, il faut débat. Une « censure interne » que perpétue allègrement « la nouvelle opinion publique » et les grosses machines comme E&R, Radio Courtoisie, TV libertés, d'une certaine façon Radio Athéna – qui s'auto-caricature dans une posture tantôt complotiste tantôt rationaliste en attaquant des identitaires européens et en accusant des européistes fondamentaux de judéo-servilité –, en bref, tous les « journalistes », « site de réinformation », « vendeurs de bouquins » et autres professionnels du constat souverainiste rentable sont ou deviendront nos ennemis.

 

Se soumettre à l'islam, se soumettre au « Libéralisme triomphant », se soumettre au « Libéralisme triomphant » contre l'islam ou se soumettre à l'islam contre le « Libéralisme triomphant, est la même chose.

 

Pour nous, les néo-souverainistes sont des messagers perses qui nous demandent d'être diplomates avec l'envahisseur et de nous soumettre au cosmopolite Xerxès.

 

Voilà notre conclusion.

 

Finalement, c'est Macron qui a subtilisé le travail de déconstruction du clivage gauche/droite par la dissidence qu'il a résumé dans son « en même temps ». La dissidence a déconstruit le clivage gauche/droite par le « ni gauche ni droite », Macron en a fait la synthèse, a prit le pouvoir avec cette « doctrine » et applique cette « métapolitique » au quotidien.

 

Voilà notre synthèse.

 

« Spartiates ! Quel est votre métier ? »

 

Voilà notre ultime question.

 


 

« J'appelle Europe toute terre qui a été romanisée, christianisée, et soumise à l'esprit de discipline des Grecs. » Paul Valéry

 

Voici notre horizon d'hier pour demain.

 

Vive l'Empire !

 

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