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23/12/2014

L'idée du Putsch

 

 

La seule armée qui possède une armée : c'est l'Armée

 

L'idée du putsch n'est pas une question d'approbation ou de désapprobation. C'est une question de possibilité et de mise en perspective.

 

Un des critères de possibilité d'un putsch politique et militaire en France est rempli; la grande muette parle et a beaucoup parlé ces dernières années; le démantèlement de l'armée française a atteint un seuil critique; de nombreux manifestes et autres appels de militaires en témoignent.

 

Un autre critère déterminant est que le peuple doit demander ou approuver cette perspective pour qu'elle puisse se déployer dans les meilleures conditions et ne pas se confronter aux feux révolutionnaires populaires - d'où qu'ils soient embrasés.

 

Il est certain, que dans la configuration de troubles liés à une crise économique de grande ampleur ou autres situations de guerres civiles - pouvant être aggravées par différents phénomènes telle une rupture des chaînes alimentaires (flux tendu) -, le bon père de famille acceptera une sécurisation de son espace vital et une aide alimentaire de la part de militaires armés plutôt que de la refuser par principe et laisser sa famille crever de faim parce qu'il pensait avant l'Heure zéro que Le putsch c'est un fantasme guerrier d'adolescents en manque de virilité.

 

Pouvons-nous considérer, qu'à partir du moment où l'Armée devra agir directement et militairement sur le sol français - quand la Police ne suffira plus et qu'elle aura même, peut-être, désertée le théâtre des opérations, ou qu'elle sera dans une logique de répressions étatiques devenues folles qui dépassent le cadre de ses compétences - et deviendra, par défaut, le centre de commandement gouvernemental temporaire dans des opérations exceptionnelles de maintien de l'ordre et d'imposition, par exemple, d'un couvre-feu, elle deviendra une entité politique active et que la perspective de cette interaction future sera une sorte de putsch implicite ou une ouverture vers cette possibilité ?  

 

Quoiqu'il en soit, la rencontre des citoyens et des militaires sur le sol français aura lieu, par delà et au-delà du Bien et du Mal.

 

On peut jouer sur le mot "putsch" et sur sa définition précise, ou alors, on imagine que L'idée de Putsch est un concept métapolitique, propre à soulever des questions relatives au rôle de l'Armée dans l'Hiver qui vient - à des franches potentiellement dissidentes dans l'Armée -  et à notre capacité d'influencer les orientations militaires, sociales et économiques - quand nous disons l'Armée, elle, nous savons que l'armée n'est pas un bloc monolithique, par contre, nous savons que les dissidences potentielles sont éparpillées dans toutes les strates de l'armée et des corps constitués - des corps constitués quand ils auront des marges de manœuvre, quand ils devront faire vocation et accuser leur engagement. Quand nous serons, nous, dans le creux de la vague insurrectionnelle : ce moment de vacance du Pouvoir entre l'essoufflement de l’insurrection physique, et, l'hésitation politique des opposants opposés, ceux des oppositions nécessaires extrêmement insurrectionnelles  et ceux des oppositions volontaires radicalement révolutionnaires. Notre mot d'ordre dans cet enfer sera : Rester calme et surfer l'Age de Fer.  

 

Les souverainistes sont-ils francs-maçons ?

 

Vous vous demanderez certainement pourquoi cette question, discréditante et éliminatoire, surgit dans un article traitant de L'idée du Putsch ? Et c'est parce que vous êtes un réactionnaire - peut-être est-ce un compliment pour vous -, ou un franc-maçon - ainsi on peut être réactionnaire, marxiste et franc-maçon, comme Natacha Polony, mais la question n'est pas là -, que vous vous posez cette question plutôt qu'essayez de répondre à celle posée premièrement.

 

Que prônent les souverainistes en terme révolutionnaire - nous pouvons dire aujourd'hui que vouloir recouvrir une souveraineté nationale est de l'ordre d'un acte révolutionnaire - si ce n'est le Grand Soir ?

 

Paradoxe pour des gaullistes (quoique...). Puisque la révolution par les urnes est de la même utopie égalitariste et de la même engeance moderne que le Mythe incapacitant prolétarien, qu'à terme, quand nous entrerons dans une phase insurrectionnelle après cette phase de dissidence, prérévolutionnaire, que nous vivons aujourd'hui, et qu'il ne sera plus question d'urnes mais de Révolution - ça n'est pas un choix - ou de comment vivre, les souverainistes ne pourront qu'aller dans le sens libéral de la transition systémique qui exaltera une forme révolutionnaire gauchiste, bourgeoise, fleurie et colorée, à l'image de 1789 - qui est leur référence en tant que républicains, démocrates et droitdel'hommistes -, à défaut de penser autre chose, puisqu'ils ne possèdent pas d'armée - pour donner un corps puissant à leur volonté incantatoire de recouvrir une souveraineté nationale et qu'ils ont peu de chance de recouvrir quoique cela soit sans cette logistique révolutionnaire, cette capacité militaire - et qu'ils ne pensent pas leur rôle métapolitique et paramilitaire - en effet, beaucoup parlent de résistance, par définition, une résistance est armée - par rapport à des données historiques où, que cela soit des putschs - qui fonctionnent et ne débouchent pas sur des mauvaises dictatures - ou des révolutions : il s'agit toujours, ou presque toujours - nous n'excluons pas des imprévisibilités - d'une convergence des aspirations du  peuple au changement et des limites morales des corps constitués face à la gabegie politique-politicienne du système politico-médiatique et de son idéologie mortifère - tout cela motivé, ou récupéré, la plupart du temps, il faut le dire, par des petits groupes organisés, animés par des intérêts dans l'Ombre de la Marchandise, exaltés par des propagandes dans la Lumière du Spectacle, préparés par des idées derrière les billets de banque et les comptes en Suisse, luttant pour des visions du monde ou sa domination, ce qui, revient souvent au même, le tout étant de savoir, encore une fois, quelle philosophie et quelle sacralité animent le régime politique qui organise cette vision du monde.

 

S'ils n'agissent pas comme une Vième colonne nationaliste - consciente des subversions mondialistes de la Société du Spectacle et de la contre-initiation kabbalistique du Fétichisme de la Marchandise - incitant l'armée à faire son devoir, c'est-à-dire, à nous donner les moyens de faire le nôtre, autrement dit, à promouvoir L'idée du Putsch dans la possibilité d'une révolution conservatrice et dans la perspective d'une révolution traditionaliste dont la mystique n'est pas celle des loges et des lobbys, mais celle du Christ-Roi et de la France, ils ne sont pas souverainistes - et que sont-ils ? -, mais dans une entreprise qui est soit une impasse politique, soit une entreprise de subversion contre-initiatique, nous appelons donc les souverainistes à rallier L'idée du Putsch, concept métapolitique et dissident, ou, à enfin nous répondre sur ce que nous leur opposons en terme de stratégie, de rapport au réel et de philosophie.  

 

Le Putsch intérieur

 

L'idée de Putsch est donc liée à l'idée de l'Ordre étant elle-même liée à l'idée de Tradition.

 

Très loin de fantasmes cocardiers. Très loin des dérives hormonales liées à la puberté ou à des représentations hollywoodiennes du guerrier, du révolutionnaire ou du putschiste, L'idée du Putsch - comme composante d'une Révolution traditionaliste - est une idée qui consiste à faire le choix intérieur, quasi spirituel, de quel Empire, quelles valeurs nous défendons et d’œuvrer dans le sens de ces valeurs, de quelles options, si nous en avions le choix politique - Gouverner c'est prévoir -, nous choisirions pour une sortie de crise ou une solution qui permet de ne pas y entrer, en admettant qu'elles soient toutes louées et louables, en tout cas possibles et énoncées comme telles par les tout-démocrates - qui ne peuvent se renier et considérer que ces différentes options ne sont pas possibles pour renverser l'oligarchie, ainsi nous pourrions voter le Putsch dans une assemblée chouardienne référendaire si celui-ci était de la volonté démocratique des peuples ? Ou alors les gentils virus constituants se sentent d'attaque pour affronter toutes les influences et tous les corps constitués de France à coups de slogans et de Terreur envers toutes les dissidences en excluant cette possibilité d'une aide militaire, ainsi, les gauchistes demandaient D'où parlez-vous et nous répondons Quelle est votre puissance  -, entre le Grand Soir prolétarien - de gauche -, l'Homme providentiel - le Grand Soir de droite -, l'Eveil - le Grand Soir new-age -, la Révolution capitaliste et libérale - Grand Soir républicain (et souverainiste?) -, la Révolution par les urnes - Grand Soir démocrate et des partis (et des souverainistes?) -, la Révolution conservatrice et traditionaliste par le Putsch militaire motivé par un Ordre traditionnel soutenu par une Garde populaire conservatrice (Vième colonne nationaliste) - Les Grands Temps de l'Imperium ; soyons ambitieux - ou l'absence de Révolution : la soumission ?

 

Car, c'est bien cette question-là qu'il faut se poser, non pas celle de la possibilité du Putsch, du choix du Putsch, de la forme du Putsch, de l'exacte définition encyclopédique ou universitaire du Putsch, mais sur base de quelle philosophie nous voulons influencer les putschistes potentiels et brusquer l'Histoire, c'est-à-dire, essayer d'influencer - en politique rien est acquis et il est en effet possible que nous échouions, mais quelles autres alternatives? - les corps constitués sur lesquels nous devront appuyer tôt ou tard notre perspective révolutionnaire dissidente ?

 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

PS: Quand nous utilisons le concept de Vème colonne, nous parlons d'une Vème colonne idéologique à l'intérieur du post-libéralisme paradigmatique, en l’occurrence, une Vème colonne nationaliste contre les troupes d'occupations mentales: la Vième colonne du Système mondialiste, autrement dit, dans une Europe occupée, nous devons être La Vème colonne de nos nations sous occupation mondialiste, de l'esprit européen en exile politique, spirituel et philosophique.

 

Lire Putsch de Vincent Vauclin.

 

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« Qui s'y frotte s'y pique. » ♠

(Nous appelons à l'organisation historique des premières Assises de toutes les dissidences françaises - et européennes - dés ce printemps )

 

(L'article suivant est de notre propre initiative et n'engage pas La Dissidence Française. Lire Pourquoi l'As de Pique.)

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 « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. » Matthieu 10:34

 

Nous comprenons très bien que ce passage évoque le fait que la vérité du Christ est clivante plus qu'il n'incite à une attitude belliqueuse,  mais nous comprenons aussi que les clivages entrainent des conflits, et qu'à la Fin, nous avons davantage besoin de prêtres-guerriers que de curés progressistes pour chasser les marchands du Temple et résister à la synagogue de Satan.

 

L'As de pique, d'une dissidence française recommencée et rassemblée, pourrait être la seule carte à jouer pour mettre le banquier au tapis. Nous avons à cœur de le laisser sur le carreau, mais trèfle de plaisanterie, il nous faudra jouer en équipe pour gagner contre le Grand Casino. Une main tendue vers tous les atouts dissidents, une bonne pioche et un peu de baraka si Nous voulons incarner le ponte et rafler la mise (comme l'UGIF au Veldive ?) dans ce Blackjack politique, ce poker menteur.  

 

« As de pique - Des quatre as, le plus mal fichu. » Pierre Daninos

 

Il nous faut retailler le gourdin primitif de la dissidence - le gourdin, archaïque bâton, comme symbole d'une résistance primaire et réactionnaire qui doit s'organiser, comme réflex défensif, instinct de survie des gueux aliénés et des gourgandines mal fagotées que nous sommes - jusqu'à en obtenir une hampe légère, souple, maniable et résistante. Que Nous puissions, dans un premier temps, y accrocher et y voir flotter le symbole d'une Justice primordial - As: 1 ; Pique: Justice - sous une même bannière pour que puisse enfin commencer la contre-révolution opérative de notre temps à la subversion contre-initiatique révolutionnaire en cours, pour que débute la désobéissance effective des corps constitués : le Putsch des braves et des justes contre le coup d'état mondial par la dette et le totalitarisme morale des entités apatrides et cosmopolites qui prétendent diriger le destin des nations, une révolte des esclaves loin des poèmes sans fin sur la dureté du métal de leurs chaînes.

 

Nous ne serons pas les instruments désaccordés de leur pseudo et auto-révolution, révolution systémique transitionnelle par un messianisme politique antéchristique vers une nouvelle échelle de domination, transition linéaire, eugéniste, hygiéniste, de leur système de croissance exponentielle. Non, notre révolution est autre, et nous osons dire, anarcho-pérennialiste et futuro-traditionaliste.

 

Ensuite, Nous forgerons, à l'ombre de cet étendard, alors que le minuit cosmique est a son zénith nous brûle et nous aveugle, la pointe, le fer de lance, pour armer cette hampe et en faire une Pique, une arme pour l'Aube qui vient. Une Pique céleste pour transpercer le veau d'or, de part en part, arrêter net sa charge économico-mystique contre les peuples enracinés, seuls terriens, aux premières lueurs du matin. Nous pouvons continuer à crier, écrire, à dire pis que pendre du monde des pikatchu et critiquer les pique-assiettes, jusqu'à en perdre voix, c'est percer à jour l'usure et pour toujours que nous devons, en silence.

 

« Je vole comme le papillon et pique comme l'abeille ! » Mohammed Ali

 

Nous sommes dans un moment historique, tragique, une suspension hermétique, impériale, dont une allégorie romanesque et fantastique pourrait être la bataille pour Le Gouffre de Helm dans Le Seigneur des Anneaux de J.R.R Tolkien.

 

L'armée déchue et mutante du grand œil qui voit tout charge !

 

Mentalité Arme d'Hast. Comme les chasseurs de la préhistoire, les phalanges hoplitiques ou romaines, la pique représente l'arme de la solidarité, du bon sens paysan. Arme peu couteuse, inspirée des outils de la chasse et du travail agricole, elle tient l'ennemi à distance. Elle permet également de contourner les protections, lance, porte drapeaux, bâton de marche, harpon de pêche, arme aussi efficace en défense qu'en attaque : La Pique est un roc. Qui à elle seule résume la stratégie, unique et multiple, à adopter pour accuser à la charge ultime du Libéralisme triomphant

 

« Attendez ma venue aux premières lueurs du 5e jour. À l'aube, regardez à l'est. » Gandalf, écrit par J.R.R Tolkien 

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« Les 4 couleurs sont réparties entre la Justice et la Paix, puis dans chaque catégorie, entre le monde terrestre et le monde céleste, soit respectivement : Bâton/Epée pour la Justice et Denier/Coupe pour la Paix. Le Pique correspond à l'épée, c'est-à-dire le symbole céleste de la Justice : le tribunal supérieur. » Laurent James

 

L' enseigne française du pique représente la noblesse - pour une aristocratie de devoirs et de cœur contre l'hyper-classe de privilèges et mortifère -, son élémentaire est : l' air. Avenir. Il annonce les problèmes (de société), les déceptions (politiques), la maladie (de la modernité), il faut bien qu'une poignée d'hommes annonce les mauvaises nouvelles et tente de les transcender, un homme que la vérité pique au vif en vaut dix. 

 

"Si maintenant nous prenons le nom de Melki-Tsedeq dans son sens le plus strict, les attributs propres du «Roi de Justice» sont la balance et l'épée; et ces attributs sont aussi ceux de Mikaël, considéré comme l'«Ange du Jugement». Ces deux emblèmes représentent respectivement, dans l'ordre social, les deux fonctions administrative et militaire, qui appartiennent en propre aux Kshatriyas, et qui sont les deux éléments constitutifs du pouvoir royal. Ce sont aussi, hiéroglyphiquement, les deux caractères formant la racine hébraïque et arabe Haq, qui signifie à la fois «Justice» et «Vérité», et qui, chez divers peuples anciens, a servi précisément à désigner la royauté. Haq est la puissance qui fait régner la Justice, c'est-à dire l'équilibre symbolisé par la balance, tandis que la puissance elle-même l'est par l'épée et c'est bien là ce qui caractérise le rôle essentiel du pouvoir royal; et, d'autre part, c'est aussi, dans l'ordre spirituel, la force de la Vérité." René Guénon, Le Roi du Monde,Chapitre VI «Melki-Tsedeq» p.22

 

« L'as de pique se distingue des autres as sur certains jeux de carte par une illustration supplémentaire. L'origine de cette distinction remonte au XVIIe siècle, où les cartes étaient soumises à une taxe. Pour attester de la somme versée, l'as de pique était tamponné. Plus tard, c'est le blason royal qui devait y figurer.

 

Aujourd'hui, par tradition, les fabricants continuent d'illustrer cet as même si la taxe n'existe plus. » Wikipédia

 

Cette caractéristique de l'as de pique nous permet d'insister sur le fait que l'esprit de la Tradition résiste à l'esprit du changement, du Progrès. Qu'il faut nous en inspirer.

 

« Carte de la mort: l’as de pique, a été utilisé pendant la guerre du Vietnam comme une sorte d’arme psychologique contre l’ennemi. Les as de pique étaient laissés sur les victimes et sur les terrains pour montrer que l’armée était passée. » Wikipédia

 

Nous parlons ici de guerre métapolitique, et dans cette guerre, nous avançons à visages découverts, assumons nos positions et signons nos atypiques actions, pacifiques mais déterminées.

 

La symbolique de la tête sur une pique, illustrant le principe, de certes, mettre en exergue les processus systémiques et dénoncer les concepts rampants du post-libéralisme, mais aussi d'exposer les individus et les groupes qui les incarnent, en font l'étouffante propagande, surtout quand ceux-ci les incarnent en toute conscience et assument fièrement leur projet de destruction de notre précieuse conscience de classe, qu'il nous faut augmenter et mettre à jour par la compréhension des castes, de leur réunification en l'homme total de la communauté de l'être.

 

Une des origines du Pique pourrait être celle de deux cimeterres sarrasins (Haschischin ?) et d'une épée droite de croisé (Templiers ?), ce qui serait hautement symbolique dans notre volonté de provoquer le Front de la Foi, d'unir la gauche, la droite et les religions dans ce combat épique.

 

« Seule l’épée est la garante du règne de l’Amour et de la vertu de Dame Charité. » Bernard de Clairvaux

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Nous évoquerons brièvement les symboles du hérisson (ça pique!) et du porc-épic.

 

« Le symbole du roi de France Louis XII, le porc-épic, visible à l'Hôtel de Bourgtheroulde à Rouen. »

 

« Les hérissons sont très présents dans la culture, le folklore et les croyances populaires.

En héraldique, le hérisson est souvent présent comme emblème sur des blasons. » wikipédia

 

« Dans l'Égypte antique, on croyait probablement que le hérisson protégeait les morts. De nombreuses représentations de cet animal ont en effet été trouvées dans plusieurs tombes.
Deux de leurs dieux, Âbâset et Temet sont associés au hérisson. » Symbolique du hérisson

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Le pique est donc un symbole éloquent, un signe de reconnaissance possible, choisit par hasard au départ pour son côté esthétique, nous soulignons toute la pertinence du destin, autre signe que la coïncidence participe des évidences et qu'elle est subtilement de notre côté.

 

Insistons pour terminer sur l'idée de phalange - donc des brigades locales et des chapelles nationales - dont La Dissidence Française et L'heure Asie ne sont qu'un des humbles éléments, qu'une des piques, qu'un des soldats, et nous réitérons donc cet appel solennel que toutes les organisations dissidentes se solidarisent, s'autonomisent et amènent leurs piques non-conformes à la bataille sociale et identitaire pour accuser la charge capitaliste et libérale du mondialisme en révolution. Ça n'est pas une incantation, ni un vœux pieu, c'est ce à quoi nous travaillons, et la seule chose à laquelle un dissident, un révolutionnaire non-conforme, se doit de travailler. D'ailleurs, cet article sur le symbole du Pique est davantage une excuse pour parler de l'Alliance des dissidences et du Front de la Foi, que pour imposer le Pique comme symbole de cette convergence qu'est la dissidence, ce qui est important c'est que la dissidence, au delà d'une convergence, devienne une Voie. Ainsi notre orientation traditionaliste nous appartient et nous ne comptons pas l'imposer dans cette volonté d'unité nationale, nous reconnaissons la beauté là où elle est, nous savons où se trouve la Nuit.

 

« Croire que les hommes du Mal contrôlent tout, c’est démobilisant et anti-révolutionnaire, et conséquemment profitable au Mal. Le complotisme n’est pas une variante de la pensée radicale avec laquelle il pourrait être permis de composer en attendant la victoire. Bien au contraire. Le complotisme est un outil de la conspiration mondialiste pour étouffer la Révolution Spirituelle en usant de la stratégie de l’anaconda. A paranoïaque, paranoïaque et demi. Debout au sein de la cellule rayonnante de notre chevalerie spirituelle, nous autres hyperboréens, tenants de l’Europe mystérieuse et du Saint Empire des Temps de la Fin, saurons écraser la tête du complotisme à coups de talon, ainsi qu’il doit être fait. » Laurent James - Le complotisme, cet anaconda dont nous écraserons la tête à coups de talon

 

Du pique viendra l'épée.

 

« Les 7 buts de l'Ordre Du Temple Recommencé :


1, Rétablir la notion exacte d'autorité spirituelle et de pouvoir temporel dans le Monde.


2, Affirmer la priorité du spirituel sur le temporel.


3, Redonner à l'homme la conscience de sa dignité.


4, Aider l'humanité en son passage.


5, Participer à l'assomption de la Terre sur ses trois plans : Corps, Âme, Esprit.


6, Concourir à l'Unité des Églises : œuvrer à la jonction Islam/ Chrétienté.


7, Préparer le retour du Christ en sa Gloire Solaire . »

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« Ne jamais contredire quelqu'un qui vous barre la route avec une pique. » Daniel Picouly 

 

La Réponse sera Métapolitique !


 

Nous n'acceptons pas la Nuit comme étant le sens de l'histoire,


Nous comprenons que l'éternité n'est pas seulement le passé,
Nous savons que l'éternité se trouve juste après le Minuit Cosmique,
Nous suggérons que l'aube existe et que le Minuit Cosmique sera le commencement,


Nous aspirons à être enracinés dans le Sacré,
Nous portons Dieu en notre cœur,
Nous défendons la Tradition éternelle là où il n'y a plus que néant,


Nous n'avons pas peur de la Nuit,
Nous voyons que la Nuit c'est la Nuit,
Nous ne confondons pas la Nuit avec le Jour,
Nous distinguons la lumière de l'obscurité,


Nous supportons la Nuit,


Nous regardons la Nuit dans les yeux,
Nous n'avons pas peur de la Nuit mais Nous ne sommes pas la Nuit,
Nous sommes Dans la Nuit,
Nous ne voulons pas la Nuit mais Nous acceptons notre Destin dans la Nuit,


Risquerons-Nous à bout de souffle un souffle de plus?


Nous Nous révèlerons dans la nuit absolue,
En Nous s'animeront les Grands Temps,
Par Nous viendront les Grands Temps,
Nous représenterons les Grands Temps !

 

N.Pendragon

De l'instinct

 

J'entends les rumeurs d'une révolution.

 

Alors que nous sommes dans une phase systémique post-révolutionnaire - du point de vue de l'idéologie post-libérale et de son paradigme : notre paradigme -, en effet, une Révolution de la République démocratique, au nom de l'égalitarisme et du règne des minorités - certaines de par leurs revendications et valeurs progressistes d'autres par leur absence ou leur interdiction dans ce non-débat -, vient d'avoir lieu, celle du Mariage pour tous, introduisant la théorie du genre, entre autre le débat sur l'euthanasie et in fine le transhumanisme obligatoire, continuum de l'américanisation additionnée à une immigration massive, en bref, la révolution antiphilosophique mortifère ultime de l'Occident en mouvement contre l'Europe enracinée, vers la société de l’indistinction et la marchandisation des corps, d'ailleurs les publications sur le sujet du transhumanisme médicale - organes de remplacement, etc - sont importantes ces derniers mois ; émotionnellement subliminales.

 

L'affaire Dieudonné s'inscrit dans un processus stratégique de l'Empire global qui - préparant le terrain de sa transition vers une échelle supérieure d'hégémonie - a commencé, il y a longtemps, particulièrement, l'Alya de tous les juifs en Israël, dont cette affaire est l'expression localement française, et dans lequel ces petites révolutions locales sont englobées comme autant de laboratoires d'études des dispositions légales à prendre pour permettre une juridiction mondiale (Noachisme: établir des tribunaux). Juridiction encadrée par une morale suprémaciste et tribale - constitutionnalisée et imposée par une ingérence droitdel'hommiste elle-même justifiée par l'universalisme économique totalitaire et colonisant de l'ONU, du FMI et de l'OTAN -, une mystique politico-messianique auto-prophétique - institutionnalisée par l'axe atlanto-sioniste via l'entrisme de la loge et la synagogue internationale dans les affaires publiques, et ce, du conseil de famille à la Cour de Justice en passant par la Mairie. Bref, une vaste entreprise contre-initiatique à s'foutre du monde...

 

Dans ce marasme où rien ne brille... Voilà que nous assistons au Grand retour, au retour ontologique : de l'être en tant qu'être, de cet instinct ancestral de préservation anthropologique, civilisationnelle, et au-delà, de la race intérieure.

 

"Dans la Vita Italiana (n° de septembre), M. J. Evola envisage une « nouvelle théorie de la race », dans laquelle, à vrai dire, le mot même de « race » nous paraît n’être plus employé que d’une façon assez impropre et détournée, car, au fond, c’est bien plutôt de la « caste » qu’il s’agit en réalité. Il est vrai qu’il fait une distinction entre ce qu’il appelle les « races de nature » et les races qui possèdent une tradition; il n’admet d’équivalence qu’entre ces dernières, en quoi il a assurément raison; seulement, il n’existe point de « races de nature », car toute race a nécessairement une tradition à l’origine, et elle peut seulement l’avoir perdue plus ou moins complètement par dégénérescence, ce qui est le cas des peuples dits « sauvages », comme lui-même semble d’ailleurs le reconnaître dans une note; et ne faudrait-il pas ajouter que ce cas est aussi celui des Occidentaux modernes ? Peut-être est-ce là, au fond, ce qu’implique une phrase exprimant le regret que certains peuples colonisateurs prétendent exercer un droit de conquête, « non seulement sur des peuples sauvages, mais sur d’autres qui ont une haute civilisation traditionnelle », et qu’ils « ne sachent recourir, pour fonder ce droit, qu’à une différence de couleur de peau et à la « civilisation moderne » rationaliste, matérialiste et technique, qui est bien la dernière qui soit susceptible de justifier un droit spirituel à l’hégémonie »... D’autre part, l’auteur paraît tendre à accepter la théorie d’après laquelle la distinction des castes, dans l’Inde, aurait été en rapport avec une différence de race, théorie qui ne repose que sur une fausse interprétation du mot ârya; remarquons aussi, à ce propos, que dwija (et non dwidya) ne signifie point « divin », mais « deux fois né », et que ce n’est pas de naissance que cette qualité appartient aux membres des castes supérieures, mais du fait de l’accomplissement d’un certain rite, pour lequel eux seuls sont d’ailleurs « qualifiés ». Quoi qu’il en soit, il finit par considérer, à l’intérieur d’une même race ou d’un même peuple, des différences excluant toute équivalence possible (contrairement à ce qui a lieu entre les castes correspondantes de races ou de peuples divers), différences qui ne sont pas d’ordre simplement « biologique », mais qui ont un véritable fondement spirituel; s’il en est ainsi, c’est bien des castes qu’il s’agit en définitive, et, à cet égard, nous ne pouvons qu’être tout à fait d’accord avec lui; mais alors pourquoi parler encore de « race », si ce n’est par une concession plutôt fâcheuse à certaines idées courantes, qui sont assurément fort éloignées de toute spiritualité ?" René Guénon, Revue Editions Traditionnelles, novembre 1938

 

Mais est-ce que le retour cosmique de cet instinct est motivé par une alerte interne, un sentiment supra-rationnel, un libre arbitre, une intercession divine, où est-il motivé, réactivé, par le déclenchement synthétique de toutes les provocations spirituelles, philosophiques et bio-éthiques de la part du système mondialiste du Capitalisme-libéral ? Mondialisme en phase transitionnelle. Transition que les mondialistes voudraient obtenir, par notamment, cette réaction pavlovienne en chaine des esclaves, vers une fuite en avant généralisée et une répression historique de cet instinct ? Plus jamais ça.

 

Les deux mon général ! Comme toujours, comme à chaque fois. Mais ne soyons pas des chiens, soyons des loups, mon maréchal. Réconcilier De Gaule et Pétain ? C'est l'égalité promise de la dissidence, et si ce n'est les réconcilier, ni les concilier, il est essentiel de dire l'anachronisme du débat. Nous ne refaisons pas l'Histoire : nous voulons la brusquer.

 

En ça, par delà le bien et le mal, inéluctablement, inévitable perte de substance, le phénomène d'internet et de la dissidence auront participé à la mise en place de ce scénario final de la fin du cycle entraperçu par le cyclope. Phénomène suggéré et alimenté par une certaine volonté contre-initiatique qui veut contrôler ce scénario, le précipiter et en jouir.

 

Ainsi, nous jouons clairement leur jeu, nous nous lâchons aux extrêmes, nous accomplissons leur volonté, nous n'avons pas l'esprit de synergie des logistiques et énergies pourtant disponibles, mais une mentalité de chapelle, car nous n'avons pas de stratégie philosophique mais des tactiques idéologiques, pas de vision politique commune mais de l'air du temps nombriliste, disponible, ne savant à quel slogan se vouer.

 

Notre volonté est de transcender le retour de cet instinct naturel de préservation en sa mission originelle, directement liée à la Tradition, en une beauté éblouissante et une vérité éclatante. Instinct dont l'écueil est le tribalisme suprémaciste que nous connaissons sous la forme du judéo-protestantisme, que l'éveil synthétique new-age essaye de transformer en mondialisme heureux et que le réveil réactionnaire conservateur - contre la Révolution conservatrice -, dans sa terreur intrinsèque du Libéralisme triomphant, détourne vers l'éternelle défaite des conservateurs face aux libéraux, défaite qui leur octroie un certain confort dans la Nuit et dans lequel ils se sentent finalement biens, dorlotés par la peur, ils grognent mais ne mordent pas ; n'hurlent pas aux solstices mais jappent à chaque artifices.

 

D'ailleurs, nous observons depuis le 11 Septembre 2001, la construction sociale d'une nouvelle classe citoyenne : légaliste, pseudo-transcourante, des indignés qui contestent séparément et relativement tous les défauts des éléments organisationnels technocratiques et bureaucratiques systémiques de la domination libérale et capitaliste sans jamais remettre en question son paradigme moderne spectaliste et marchand, son moteur philosophique libertaire, sa théorie politico-idéologique du progrès et des droits de l'homme, en France, son régime républicain démocrate et laïc issu des Lumières. La dissidence n'exprimant que la convergence virtuelle de ces citoyens contestataires mais sans projet philosophique et politique autre qu'un alter-libérlaisme. A peine en théorie. Inexistant en pratique.

 

Ne soyons pas extrêmes, soyons radicaux.

 

Nous ne pouvons plus nous renier et nier l'existence de cet instinct en Nous, nous devons tous le comprendre, l’accepter, c'est urgent, pour permettre la synergie des meutes et pouvoir la transcender en puissance contre-révolutionnaire, ou authentiquement  révolutionnaire. Car ce sont bien les expressions sociales, quand elles sont extrêmes et maladroites plus qu'elles ne sont radicales et traditionnelles, de cet instinct, ou de sa négation, qui amènent une bonne part de division au sein du peuple et d'incompréhension au sein des dissidences, à l'inertie, et ensuite vers l'affrontement et les manipulations, mais qui est en même temps la force la plus légitime et sans doute la plus efficace contre le mondialisme apatride, et ce, pour tous les peuples.

 

Pour une réunification de la trifonctionnalité perdue en l'être total recommencé et de la communauté sacrale de l'être retrouvé. L'Homme contre l’intermédiaire.

 

"Un arbre dont les racines sont presque entièrement rongées tombe au premier choc. Si la France a présenté un spectacle plus pénible qu’aucun autre pays d’Europe (ndlr  : pendant la seconde guerre mondiale), c’est que la civilisation moderne avec ses poisons y était installée plus avant qu’ailleurs, à l’exception de l’Allemagne. Mais en Allemagne le déracinement avait pris la forme agressive, et en France il a pris celui de la léthargie et de la stupeur." Simone Weil, L'enracinement

 

La modernité nous a déraciné, arraché à nous-même, plus ou moins tous, plus ou moins violemment, la réaction de certains, souvent celle de nos camarades de souche, est de sur-interpréter cet instinct, parfois fraîchement redécouvert, et l'exprimer de façon extrême, stérile, voire folklorique, incapacitante, avec tous les écueils en germe dans l'interprétation réactionnaire et moderne de ce retour aux racines, notamment quand celui qui exprime cet instinct de préservation n'est lui-même plus enraciné, n'est pas dans une démarche de ré-enracinement, ou n'est pas ré-enraciné totalement, même partiellement. La réaction de certains de nos camarades français, ou à la double nationalité, se déterminant comme fils d'immigrés, métis - au sens de métissage entre deux civilisations et donc souvent ethnique - et/ou reconverti, est de réfuter les expressions extrêmes de cet instinct, parfois même de nier la nature ancestrale et radicale de cet instinct, mais en le faisant de façon tout à fait réactionnaire et extrême à leur tour, s'interdisant à eux-mêmes accès à toute espèce de radicalité, conscience de classe et renforçant les positions extrêmes qu'ils réfutent. D'un tribalisme à l'autre.

 

Cet instinct, qui est simplement ce que nous appelons instinct de survie chez les animaux et que nous admirons, bien évidement plus complexe chez l'homme, est l'ennemi naturel d'un monde moderne synthétique qui veut des corps vides de toute radicalité pour refaire l'Homme à l'image de la marchandise. Qui veut avoir notre âme à l'usure.

 

Nous ne pouvons pas reprocher à nos camarades de souche - et/ou de métissage intra-européen - d'exprimer cet instinct davantage préservé en la terre de leurs ancêtres - dans leur contexte local, provincial, national et continental - que nos camarades de branche, et leur demander de s'en justifier, c'est une inversion de valeur, reflet de toute la dialectique de l'antiracisme institutionnel, que nous devons refuser. Une main tendue, fraternelle mais traditionnelle.

 

Nous ne pouvons pas reprocher à nos camarades de branche que cet instinct soit davantage abîmé en eux quand tout a été fait pour, si ils l'admettent, et nous ne pouvons pas leur demander de se justifier sur leur identité, mais de la réinterroger, eux seuls ont la clé, nous devons juste les aider à choisir, à s'enraciner, par notre radicalité exemplaire refusant les extrêmes réactionnaires, ainsi que nous devons demander à nos camarades convertis que leur sentiment religieux ne devienne pas une entrave à nos intérêts géopolitiques, qu'ils ne travaillent pas pour des intérêts étrangers, car nous combattons aussi l'Occident et l'UE, mais nous ne combattons pas la France et l'Europe, nous combattons pour qu'ils retrouvent leur souveraineté et non pas pour transférer cette souveraineté nationale, civilisationnelle et continentale à une autre civilisation, comme nous voulons rendre leur auto-détermination à tous les peuples. Nous voulons qu'une aristocratie de devoirs, une méritocratie populaire  sans autre privilège que servir, émerge des meilleurs parmi le peuple. 

 

"Tu es des nôtres, car tu es des tiens." Jean Parvulesco

 

Nous ne verserons pas trop dans le pathos, mais votre serviteur provient, en quelque sorte, de l'antiracisme institutionnel, du Rap, de la tolérance cosmopolite pour la liberté égalitariste du progrès apatride, d'une famille de gauche, d'une mère issue d'une famille ouvrière et catholique, d'un grand père maternel mineur, d'un père né en Afrique ayant été éduqué les premières années de sa vie là bas et en ayant gardé une empreinte considérable - ainsi votre serviteur a été élevé par le contraire d'un bounty ; comprenne qui pourra -, d'un grand-père paternel légionnaire, homme d'affaire et franc-maçon plutôt conservateur, mes meilleurs amis sont pour la plupart fils d'immigrés, métis et aussi musulmans, je n'ai jamais eu plus de problèmes avec des étrangers ou des musulmans que j'ai pu en avoir avec mes compatriotes de souche - bien que forcé de constater qu'il n'y a pas la même interaction entre fils d'immigrés extra-européen et européen de souche en France qu'en Belgique -, etc, sans doute pourquoi j'échappe aux extrêmes ?

 

Je ne sais pas.

 

Ce que je sais c'est que cet instinct existe. Que cet instinct est source de connaissances et de vie. Que seul cet instinct bien comprit permet une conscience de classe radicale, de respecter l'autre. Que cet instinct m'a permis de faire un tri entre les écueils de mon éducation et ses sagesses, entre la beauté et la laideur. Que cet instinct m'a conduit sur un chemin de vérité et m'aide à faire mon auto-critique. Ce que je sais c'est que seule la radicalité, c'est-à-dire une certaine recherche des racines en tout, permet de maîtriser cet instinct, qui est foi et vérité, source de fierté et de dignité, cet instinct anthropologique de préservation ne peut être que divin. Nous ne transcenderons l'écueil du tribalisme en germe dans cet instinct que par la Tradition.


 

La réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

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