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23/06/2018

à nos lecteurs

Chers lecteurs et camarades,

 

Nous avons mis l'ensemble de nos anciens textes entre parenthèse afin de parfaire leur correction, les actualiser et éventuellement les republier, sous forme de synthèses au format pdf, ou les éditer, sous forme de livres.



Nous travaillons actuellement sur notre texte « Lettre ouverte à Daniel Conversano, aux Gilets Jaunes et aux souverainistes » pour le transformer en essai. Un essai qui serait une synthèse de l'ensemble de nos travaux.



Nous avions imaginé L'Heure Asie comme un groupe de travail ouvert à tous les militants francophones de la dissidence ; un cercle de réflexion pour le développement d'une nouvelle doctrine révolutionnaire : une Quatrième théorie politique européenne d'inspiration eurasiste. Sur la base des travaux d'Alexandre Douguine sans équivalent dans la dissidence de notre point de vue militant.



Notre postulat de départ était que la métapolitique de la réinformation était nécessaire mais pas suffisante pour combattre le système politico-médiatique et que l'absence de débat à l'intérieur de l'opposition nationale au globalisme nous conduirait à une « étrange défaite » : une victoire idéologique sur le gauchisme mais une défaite politique face au globalisme. Notamment à cause du choix par défaut de la doctrine néo-souverainiste par l'opposition qui est, selon nous, une subversion au sens traditionaliste du terme, une contre-initiation.



Pour sortir de l'impasse néo-souverainiste – que nous avions identifié plus tôt que la plupart de nos camarades et que nous nous étions donner la peine de définir ; dont nous parlions sur les réseaux dés 2008, que nous formulerons dans des essais dés 2013 et qui est toujours d'actualité en 2020 – et reprendre la direction d'une troisième voie, l'orientation eurasiste nous semblait être le meilleur moyen pour dépasser tous les écueils des idéologies politiques du XXième siècle. Cela dit, nous avions comprit que les travaux de Douguine concernait la Russie, c'est bien pour cela que nous nous référions également à Robert Steuckers – et donc indirectement à Guillaume Faye – ainsi qu'à Laurent James – dans la lignée de Jean Parvulesco – et que nous parlions d' Eurasisme Européen. Beaucoup se sont arrêtés à cette terminologie conceptuelle, cette contradiction de deux idées essentielles, comme on s'arrête au titre d'un livre.



Une impasse non seulement doctrinale dans la perspective d'une « prise de pouvoir » à long terme mais également une impasse métapolitique à court terme, qui empêche précisément l'opposition ne serait-ce qu'imaginer cette perspective de la « prise de pouvoir ». Une métapolitique souverainiste, dissidente, complotiste ; malheureusement et maladroitement adoptée par le « camp national » et les « non-conformistes », une métapolitique qui se mord la queue tel un Ouroboros...



On pourrait alors nous opposer que la critique de cette « métapolitique » n'aurait de consistance que celle de sa « prise de pouvoir » et de son exercice... Nous pensons, au contraire, qu'il n'était pas inutile d'anticiper cette critique et cette impasse potentielle, c'est normalement le travail des avants-gardes et des intellectuels qui ont délibérément choisit de suivre cette ligne néo-souverainiste et de ne pas la critiquer franchement pour des raisons que nous ne pouvons que deviner. Et même si cette perspective de la « prise de pouvoir » semble de plus en plus éloignée ; précisément parce que cette métapolitique n'est pas au service d'un Parti mais d'elle-même, la nécessité de cette critique n'a jamais autant été d'actualité, il n'est pas trop tard pour l'initier.



Une métapolitique de la réinformation, qui, il faut le dire, était surtout un « plan média » pour pousser et influencer le Front National... Le Rassemblement National est critiqué par les mêmes qui auront d'une manière ou d'une autre participé à sa transformation, ou qui n'auront pas su l'influencer, ce qui dans les deux cas remet en question cette « métapolitique » et impose de déposer le bilan de cette « stratégie ».



La stratégie métapolitique unique et exclusive de la réinformation et de la reconquête culturelle a été imposée comme format indépassable ; par ce qui restait de la nouvelle droite et du front mégretiste. Parallèlement, ce que nous appelons néo-souverainisme – entre nationalismes, marxismes et complotismes – devenait la figure imposée dans une opposition sous influence de la dissidence. Figure imposée et format indépassable qui supposaient, plus qu'une adhésion à une stratégie médiatique où toutes les dissidences avaient leur place, l'adhésion à une idéologie. Une idéologie qui ne disait pas son nom. Autrement dit une subversion idéologique sous couvert de réinformation et de reconquête culturelle.



Une idéologie subversive et qui s'érige aujourd'hui en doctrine révolutionnaire. Une doctrine réactionnaire qui ne dit pas de quelle révolution elle est le nom ; si elle même le sait. Une doctrine qui a, selon nous et pour faire court, le double défaut du souverainisme et du complotisme qui sont deux « état d'esprit » parfaitement antirévolutionnaire et antitraditionaliste.



En effet, quand on est ni à gauche ni à droite, on est au centre, voir à l'extrême centre. Nous voyons la difficulté qu’éprouve les nationalistes à réattribuer la dissidence originelle qui était de Droite, à la Droite, sans affronter les néo-souverainistes. Le consensus « souverainiste » n'a pas permit d'établir de dialogue et interdit tout débat, malgré cela, la critique de la dissidence et du néo-souverainisme n'est toujours pas un sujet dans l'opposition qui surjoue de cette position et se prend à son propre jeu. Ce qui reste pour nous un mystère.



Le non-débat entre Alain Soral et Daniel Conversano à tout de même fait ressortir un clivage profond et objectif entre deux positions irréconciliables, qui existent au sein de l'opposition et qui ne sont toujours pas claires pour tout le monde. Mais les tercéristes, les identitaires, les nationalistes blancs, les racialistes et les autres n'ont pas trouvé opportun de profiter de cette algarade métapolitique pour s'affirmer, affronter la position souverainiste et faire bouger les lignes...

 

Cette perspective de critique radicale des idées politiques au sein de l'opposition nationale au globalisme qui se résume aujourd’hui au clivage essentiel entre souverainisme et européanisme est toujours d'actualité : les contributeurs sérieux et réguliers sont les bienvenus. Il est grand temps d'avancer, de s'aventurer plus en avant.

 

Notre exercice militant, par intuition, référence, héritage, filiation ou volonté, s'orientait vers une doctrine eurasiste et pérennialiste, une position métapolitique totalement justifiée dans le contexte de l'époque et qui l'est encore aujourd'hui d'une certaine façon, dans d'autres termes sans doute, mais, sans militants européens et eurasistes volontaires et actifs, sans moyens, et finalement sans incarnation opérative des réseaux eurasistes dans le paysage métapolitique francophone, nous ne pouvions pas, en tant qu'humble militant du quotidien, faire plus que nous l'avons fait... Sans échange, dialogue, débat et, surtout, sans volonté des différents groupes de faire corps autour d'une philosophie-politique, l'opposition ne peut pas réellement exister. La quasi totalité de nos courriers aux différents acteurs de la dissidence à ce propos sont restés lettre morte, pourtant, nous voyons que nos travaux étaient fondés, ne manquaient pas d’intérêt et relevaient cet enjeu métapolitique.

 

De la même manière, nous ne pouvions pas porter une « littérature eurasiste », de bonne ou mauvaise qualité mais eurasiste, sans appui extérieur de la part des « eurasistes français » (s'ils existent?) pour développer cette « littérature de combat ». Pour résumer, personne ne s'est mouillé, ni les intellectuels, ni les militants, tout le monde s'ignore ou fait semblant de s'ignorer. Une ambiance peu engageante, gênante... L’absence de débat est gênant. Les militants ne se rendent pas toujours compte du ridicule de leur fausse radicalité exposée au réel : à la réalité des rapports de force dans un monde violent. Ça n'est pas une fierté ou un argument d'autorité, mais une certaine expérience que nous avons d'une autre vie dans des milieux grivois où se côtoient voyous et saltimbanques, nous oblige à dire aux militants que la dissidence est une blague, et qu'ils fassent preuve d'un minimum d'humilité quant à leur capacité à s'organiser ou se revendiquer d'un anarchisme de Droite... Les intellectuels, animateurs et militants aiment davantage s'écouter parler que de dialoguer, débattre et de réellement travailler pour être une force. En dernière analyse, personne ne s'est confronté à la « pensée eurasiste » autrement qu'en la caricaturant, nous voyons le résultat.

 

Nos écrits de combat n'avaient sans doute rien d'extraordinaires comparés à l'ixième constat de faillite signé par un intellectuel reconnu ; mais, malgré nos faiblesses et à défaut d'autres travaux militants sur le sujet, nous pensons qu'il aurait été utile de les consulter, les appréhender, les augmenter, les améliorer, les reformuler, les diffuser et y répondre quand cela était nécessaire car nous n'avons jamais eu la prétention d'être des intellectuels, ni les plus indiqués pour interpeller les militants de la génération dissidente déboussolée, les remettre sur le chemin d'une Troisième voie, ce que n'ont pas fait et ne feront visiblement les intellectuels de nos milieux.

 

L'Heure Asie est devenu La Roche-qui-tourne pour réaffirmer la primauté européenne de notre position mais se veut toujours une œuvre militante ouverte au travail collectif.

 

Nos anciens textes sont éventuellement disponibles sur demande ; mais nous vous proposons de lire ceux disponibles ainsi que l'introduction à notre futur essai « Lettre ouverte à Daniel Conversano, aux Gilets Jaunes et aux souverainistes » en attendant leur correction et remise en ligne. Nous rappelons que nous publions les droits de réponse à nos textes et que vous pouvez nous proposer vos articles.

 

Pour la remise en ligne de ces anciens textes, nous publierons certainement notre essai « De l'Hybridation », qui, pour aller à l'essentiel, développait l'idée que l'hybridation internet/militantisme plongeait les militants dans une ingénierie cybernétique et provoquait divers phénomènes ; des « processus auto-incapacitants » dont l'effet principal est d'empêcher, d'interdire, de rendre impossible l'action politique. En effet, les réseaux-sociaux déforment la réalité militante et empêche l'opposition de se former en Doctrine, Ordre et Parti.



Dans l'idéal, nous aimerions rentrer en contact et dialoguer avec des militants sur base de nos travaux, découvrir de nouvelles références, accueillir les critiques et nous voir proposer des synthèses d'autres travaux susceptibles de parachever notre critique positive de la dissidence et du néo-souverainisme et, finalement, d'y mettre un point final.



Actuellement, au-delà de notre travail théorique et spéculatif, notre volonté est de provoquer et organiser des « Rencontres Européennes » comme nous l'avons déjà fait, de faire connaître les positions de Robert Steuckers, de Laurent James, d'Alexandre Douguine, l'engagement politique de Thomas Ferrier et de Vincent Vauclin, ainsi que le travail de Daniel Conversano – dernier éditeur de Guillaume Faye – ou encore celui d'Hassen Occident...



Pour une Europe européenne!



Nous citerons l'incontournable Institut Iliade fondé par Dominique Venner – comme référence en matière de défense du foyer Européen et de formation politique.

 

Ici, un « catalogue » de la plupart de nos écrits de combat (des plus récents aux plus anciens) ; qu'il faut bien comprendre comme des brouillons, des notes, des pistes de réflexion et des essais qui continuent de nourrir notre exercice :

 

Pour une critique positive de la Dissidence ♠

 

De La Quatrième théorie politique

 

Statu chao

 

De la Rentrée républicaine (Partie 1)

 

De la Rentrée républicaine (Partie 2)

 

Ne Votez Plus! (Vrai-faux discours de création d'un vrai-faux parti)

 

Avant de lire "France, les années décisives" de Laurent Ozon

 

Critique du concept de désinformation/réinformation

 

Pour un Eurasisme européen

 

L'Eurasisme contre L'UE

 

Après l'Enlèvement

 

Donbass

 

Comploteur, complotiste, complotard et comploticien

 

Notes sur le néo-souverainisme

 

Ecossage

 

Du sens des mots : Race et Racisme

 

Du sens des mots : Qu’est-ce que l’Imperium ?

 

Du sens des Mots : Res Publica et République moderne

 

Du sens des mots : le principe de subsidiarité

 

Notre position sur la situation Ukrainienne

 

Retour sur le Donbass

 

L'Europe contre la nouvelle alliance néo-souverainiste

 

Gazapartheid

 

De l'instinct

 

Si Vis Pacem, Para Bellum

 

De la possibilité du Putsch

 

L'idée du Putsch

 

« Qui s'y frotte s'y pique. » ♠

 

Du Front de la Foi (et De l'Alliance des Dissidences)

 

Précision sur le Front de la Foi

 

De la Trinité

 

De la violence monothéiste (de Jean Soler)

 

De l'Intellectualisme de la Tradition

 

Belgique, où es-tu ?

 

Leo Belgicus

 

Du lâcher prise, ou la Belgique libérée

 

De la réconciliation nationale : Lettre ouverte à Laurent Louis

 

Camarades Européens, Camarades Français, Camarades Belges, Camarades Flammands, Camarades Wallons, Camarades Hainautois : Ne Votez Plus !

 

La démocratie, voilà l’ennemi !

 

De l'exotérisme du Libéralisme (ou La trinité du Mondialisme)

 

De l'ésotérisme du Libéralisme (ou la Trinité occulte du Mondialisme)

 

Du prolétariat

 

L'appétit de Sion

 

Assimilation ou Séparation ?

 

Etc...

 

soleil  lune.jpg

 

Vive l'Empire Eurasiatique de la Fin!

 

Laurent Brunet, votre serviteur et rédacteur en chef de La Roche-qui-tourne.

 

 

 

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