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19/01/2015

Notes sur le néo-souverainisme

(Réponse au « concept pétainiste dissolu » Abou Zeid et au « concept gaulliste corrompu » Pyrlouit)

 

Néo-souverainisme et « Grand Gaullisme » 

 

« A l'unité collectiviste de la nation - des enfants de la patrie - sous la forme où elle a prédominé toujours plus à partir de la révolution jacobine, nous opposons quelque chose qui ressemble à un Ordre, des hommes fidèles à des principes, témoin d'une autorité et d'une légitimité supérieures procédant précisément de l'Idée. Bien qu'il soit aujourd'hui souhaitable, à des fins pratiques, d'arriver à une nouvelle solidarité nationale, on ne doit pas s'abaisser à des compromis pour y parvenir ; la condition sans laquelle tout résultat serait illusoire, c'est que se dégage et prenne forme un front défini par l'Idée - en tant qu'idée politique et vision de l'existence. Aujourd’hui précisément, il n'y a pas d'autre voie : il faut que, parmi les ruines, se renouvelle le processus des origines, celui qui, reposant sur des élites et sur un symbole de souveraineté ou d'autorité, unit les peuples à l'intérieur des grands États traditionnels, comme autant de formes naissant de l'informe. Ne pas comprendre ce réalisme de l'idée signifie rester sur un plan qui est, au fond, infrapolitique : le plan du naturalisme et du sentimentalisme, pour ne pas dire carrément de la rhétorique patriotarde. » Julius Evola, Orientations, Point 8, p. 67, aux éditions Pardès

 

Il est un exercice difficile de définir une idéologie qui avance masquée, qui est « invisible » pour ses militants mais existe en puissance et en acte dans la Convergence prérévolutionnaire, dont on minimise l'importance, dont on nie même l'existence, mais qui joue un rôle politico-médiatique entre la propagande atlantiste et la contre-propagande multipolaire. Nous avons donné des éléments de définition du « néo-souverainisme », du « gaullisme subversif », essayons d'expliquer de quel subversion est-il le « smart power ». Pour expliciter cette subversion, disons que la définition néo-souverainiste de la Souveraineté s'oppose à une autre définition possible de la Souveraineté que nous pourrions qualifier de « Grand Gaullisme ».


 

« Sans nourrir l'ambition d'un dévoilement, d'une mise au jour intégrale de l' « autre face », de la face occulte, nocturne, interdite de la carrière de Charles de Gaulle, de son cheminement en tant que « concept absolu », processus de dévoilement qui ne saurait être envisagé dans le cadre d'une simple approche du problème, qui demanderait les dispositions de tout un livre, je vais quand même tenter d'y fournir un certain nombre de stations de mise au jour, d'avens - de puits - donnant directement sur les profondeurs du cours souterrain de sa vie. Cependant, même ainsi quelque peu ébréché, le mystère de l' « autre » Charles de Gaulle n'en restera pas moins intact, à proprement parler inexplorable, parce qu'il appartient à une zone de la réalité qui n'est substantiellement en rien redevable de nos interrogations raisonnables, et encore moins soumise à leurs sollicitations, qui ne suit que seule la démarche réservée de ses propres développements irrationnels. » Jean Parvulesco, La confirmation boréale, Sur le grand tournant actuel du gaullisme, Charles de Gaulle, l'homme à contre-courant, pp. 233-239, aux éditions Alexipharmaque

 

Les contre-feux de la Nostalgie révolutionnaire subversive et de l'Esprit de Restauration contre-initiatique

 

Dans un regret soudain, et un regain d’intérêt pour la Nation précipité par l'effondrement de deux tours new-yorkaises un certain 11 Septembre, les enfants de Mai 68 qui avaient tué papa, et la Génération sacrifiée du tournant libéral des années 80, qui avaient ; « perdu papa », ont convergé vers une forte nostalgie gaullienne, un souvenir radiophonique du Général Charles de Gaulle (et du Maréchal Philippe Pétain pour d'autres). C'est alors posée la « question de la Souveraineté » et la réponse du « Gaullisme », la Convergence prérévolutionnaire entrait dans « la zone de toutes les attentions ».

 

Au fil des événements ; nous pourrions citer tardivement la crise financière de 2008 et la réintégration de la France dans l'OTAN par Sarkozy – l'homme qui valait six-cent tonnes d'or –, en 2009 ; cette nostalgie (quelque peu folklorique) de la France qui avait gagné la guerre et de la France des « Trente glorieuses » s'est imposée, désormais, la dissidence serait « gaulliste », pressement,  gauchement et maladroitement gaulliste.

 

Parallèlement, pour d'autres ; tardivement pour certains ; c'est la nostalgie de la France du Maréchal Philippe Pétain qui l'emporta, une partie de la convergence prérévolutionnaire resterait, ou deviendrait – le pressentiment de la recomposition d'une « nouvelle gauche » sans trop savoir l'expliquer ? –, « pétainiste », maladroitement et gauchement pétainiste.

 

« (...) D'où, à présent, la certitude nous vient, aussi, de l'avènement prochain d'un nouveau « concept absolu », et qui se trouve sans doute secrètement déjà à l’œuvre. Un nouveau « concept absolu » prochainement donc incarné si ce n'est déjà chose faite, entité impériale et polaire chargée d'avance de poursuivre, dans les conditions objectives qui seront celles de son apparition, fût-elle voilée à ses débuts, cette révolution planétaire et suprahistorique dont le « grand gaullisme » s'était voulu et fait le véhicule à l'heure où il avait fallu que cela aille ainsi de l'avant.

 

Car à présent d'autres temps viennent. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 30, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Le chaos métabolique qui déclencha cet engouffrement dans la zone « étroite » de toutes les attentionscertes provoqué et stimulé par un début de siècle d' « augure de feu » et d' « orage acier » qui accéléra un processus « minuit-chlorien » engagé avant le  11 Septembre et faisant l'effet d'un défibrillateur cosmique ; et dont l'origine occulte est encore insondable aujourd'hui, en effet, tout le monde sait que quelque chose s'est passé mais personne ne sait ce qui s'est réellement passé le 11/09 –, a ouvert des perspectives « inattendues » de reconsidérations révolutionnaires, et même de façon très « officielles », de reconsidération de la réalité de la « Souveraineté nationale » dont tout le monde a bien fini par constater la facticité, mais sans véritablement remettre en question le principe, le modèle et le système « westphalien » ; lÉtat-nation souverain « sur le papier » ; la Souveraineté « de jure »...

 

Et plutôt que de considérer cette question clairement posée par le 11 Septembre et les « éclairs d’Hadès », pour répondre à l'Hégémonie de la Pax Américana (en phase de transition vers la « Pax Judaïca » ; la « Pax Atlantica »), par une reconsidération profonde du système-monde westphalien (et « finir » la Guerre de sept ans), les « néo-souverainistes » ont fait le choix d'interrompre ce processus de reconsidération déjà engagé, de ne pas se poser cette question, et donc de ne pas y répondre.

 

Les néo-souverainistes considèrent que l’État-nation du XXIème siècle peut recouvrir sa souveraineté nationale en reconsidérant la « question de la souveraineté » en droit dans un aggiornamento des « traités de Westphalie », en négociant une sortie du Grand Jeu géopolitique ou en renégociant les « traités », sans avoir besoin de recourir à une puissance géopolitique « de facto ».

 

« Le gaullisme actuel n'est plus qu'un gaullisme de haute trahison, une trahison si démesurée que ce n'est même plus de la trahison, mais la déchéance irréversiblement aliénante de ce qui est en train de devenir autre chose, le contraire absolu de sous-même ou plus rien du tout. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 30, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Leur « stratégie » repose sur la théorie de la triple sortie (de l'UE, de l'Euro et de l'OTAN)qui est, de fait, une déclaration de guerre ; ou une ouverture pour une révolution mondialiste par le bas ; ce qu'ils se refusent de voir préférant annoncer une « troisième guerre européenne » contre l'Allemagne, sous-traitant la « question de la souveraineté » au « soft-power russe » quand « il faut mettre la pression à Moscou », nous les regardons combattre l'axe Londres-Washington-Tel-Aviv à coups de codes juridiques et de cocorico « en droit »... C'est l'histoire du coq qui croyait que le soleil se levait grâce à lui... Ils veulent négocier leur souveraineté avec les pays émergents une fois que ceux-ci auront réglé son compte à l'axe atlantiste ; en géopolitique, la première chose à comprendre c'est que « Les États n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts » (Général de Gaulle), et, éventuellement, la deuxième chose à comprendre, c'est que l'UE est dans l'Axe atlantiste, l'Europe dans l'UE, et la France dans l'Europe (non, nous n'oublions pas les territoires d'outre-mer et les domaines maritimes sous-estimés, mais tout le monde sait que l'avenir politique de la France se joue en France métropolitaine et que c'est à Paris que les décisions géopolitiques sont prises pour son Empire archipelagique).

 

Le néo-souverainisme nous étouffe, nous écarte, nie notre existence, il veut, en quelque sorte, notre mort, très bien.

 

La Dissidence ne se pose pas la question de l'Europe Européenne et interdit qu'on la pose. L'Europe, c'est le sionisme et le nazisme, point, et il suffit que les États-nations européens sortent de l'UE pour recouvrir instantanément leur puissance territoriale et économique, les moyens de la garantir, car, bien évidement nous allons collaborer dans la joie et la bonne humeur, il y aura davantage de justice une fois sorti de l'UE : nous allons faire des traités.

 

Ainsi, l'Europe est le bouc-émissaire géopolitique des néo-souverainistes, nous crèveront dans le désert stato-national avec elle. Les néo-souverainistes jouent le destin national de la France face à la globalisation avec la carte de la sortie, la carte de l'article 50 du traité sur l'Union Européenne, mais certains exemples repris, pour arguer de la sortie, des pays qui s'en sortent mieux, comme la Suède, sont des exemples qui ne démontrent qu'un mieux en terme de croissance, nullement en terme civilisationnel, d'indépendance et de puissance militaire, de souveraineté, et parfois même bien moins que la France qui reste une puissance nucléaire européenne, la seule puissance nucléaire européenne indépendante, plus pour longtemps.

 

L'UPR propage la théorie de la sortie mais commet des « erreurs d'appréciations », erreur qui fausse toute son argumentation, avec tout le respect qu'il lui est du et qu'il n'accorde aucunement aux autres, le première classe François Asselineau et ses diatribes légalistes illustrent parfaitement les écueils de la méthode et de la stratégie néo-souverainiste « antigaulliste » ; son idée de la France est incertaine...

 

François Asselineau est brillant en établissement de constat de faillite et talentueux pour dresser des listes de faits factuels; un bon journaliste. Est-ce que le Général Charles de Gaule faisait du journalisme ?

 

Derrière l'article 50, le Putsch !

 

« (...) « L'histoire n'attend pas », disait un jour, Jacques Chirac. Mettons que, dans l'histoire, il y a un temps, des mystérieux temps d'attente, et que le moment vient aussi où, en effet, l'histoire n'attend plus. Or c'est quand l’histoire n'attend plus que le destin flambe. Un sillage ardent se creuse, où le choix du destin se laisse surprendre à nu, et irrémissiblement.

 

Quelque chose, à nouveau, se prépare, à couvert et de longue date. Depuis le départ du Générale de Gaulle du pouvoir, et plus encore depuis sa disparition, l'histoire française de la grande géopolitique continentale et planétaire de l'Europe n'a plus fini d'attendre, on l'a vu. Mais à présent le moment est arrivé où, dans l'histoire française de l'Europe et du monde, l'attente, à nouveau, n'est plus possible. Il faut qu'à présent retombe la foudre, et que le feu des cieux rejoigne le feu central de la terre. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 31, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

« Concept absolu » et échec du « Grand déplacement »

 

Le parti politique, certes toujours à contre-temps, comme tout le monde du mainstream politico-médiatique toujours en retard, mais qui avait finalement le mieux épousé les contours de la convergence prérévolutionnaire, pour un temps, était le Front National.

 

Dans la même optique, Debout La République et l'Union Populaire Républicaine et aujourd'hui Réconciliation nationale se disputent, avec le FN et un certain UMP, l'authenticité gaulliste ; la légitimité gaullienne et la nouveauté souverainiste ; du néo-souverainisme dans son acception républicaine, démocratique et laïque, sa seule acception extérieurement et intérieurement.

 

L'étrange « tournant gaulliste » du FN, que certains avaient interprété comme un tournant à gauche, social ; voire marxisant, était tout autre chose, ils ne s'étaient pas totalement fourvoyés sur les apparences, mais ils continuent à se tromper sur ce qui s'est joué dans les soubassements : le déplacement ; ou le dédoublement ; du « concept absolu » Charles de Gaulle. Derrière « concept absolu » nous émettons l'idée d'un Souverainisme reposant sur un principe traditionnel supérieur de souveraineté et sur une métapolitique traditionaliste révolutionnaire ; un « Grand Gaullisme ». Les avant-gardes néo-souverainistes développent l'idée d'un Souverainisme reposant sur un principe moderne inférieur de souveraineté et sur une métapolitique révolutionnaire subversive ; un « petit gaullisme ».

 

« (...) Aussi pourra-t-on avancer que, vus sous un certain angle, les rapports dialectiques de force entre le mouvement gaulliste en tant que tel et les « groupes géopolitiques », s'abritant peut-être plus qu'ils ne se dissimulaient derrière celui-ci, et cela depuis au moins les années 1960, auront toujours été les rapports de situation d'une identité ) double recours, un « recours intérieur » et un « recours extérieur ».

 

Une identité dont les « groupes géopolitiques » en constituaient l'intériorité confidentielle, retranchée sur elle-même, suprahistorique, doctrinale, intransigeante, héroïque, activement dégagée des servitudes circonstancielles inhérentes au pouvoir qui sans cesse s'en vient à se négocier avec son propre devenir politique, et que celui-ci finira toujours par investir, et dévoyer à ses propres convenances, toujours suspectes.

 

Alors que le mouvement gaulliste que nous appelons le mouvement gaulliste officielle en constitue, lui, de cette même identité à double recours, la face extérieure, visible et avouable, la part immédiatement assujettie à l’histoire en cours et sans nulle protection envers celle-ci, assujettie, aussi, au devenir politique et à toutes ces compromissions transactionnelles de portée générale proposées, ou plutôt imposées par le jeu démocratique ou, si l'on veut, par la terreur démocratique.

 

Et les deux recours, « l'intérieur » et « l'extérieur », de la même identité gaulliste venant à se rencontrer, l'avons-nous dit, dans la personne de Jacques Chirac, qui lui-même en devient, de cette manière, un être en dédoublement surmonté par l'identité coronaire, hors d'atteinte, d'un « concept absolu » qu'il sera peut-être appelé à incarner le jour venu. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, pp. 34-35, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

La zone « étroite » de toutes les tentations

 

Les orphelins de l'Homme providentiel « national-républicain » se revendiquent de la juste interprétation ; individuelle et « à usage unique » ; du rôle historique du « concept absolu » Charles de Gaule, de nombreux partis se réclament de sa figure paternelle – d'autres, dans un même mouvement, continuent de déconstruire la figure du Général pour reconstruire celle du Maréchal –, et s’autoproclament ses héritiers légitimes pour incarner son « concept » ; pour son potentiel marketing en terme d'image politique-politicienne mais sans jamais « basculer », s'investir du concept absolu « Charles de Gaule » pour son potentiel révolutionnaire « transhistorique », non pas pour faire la « révolution », mais de « compréhension » de la fonction du « concept absolu » ; pour choisir une « puissance ».

 

Les limites de l'horizontalité démocratique sont atteintes et respectées de l'extrême gauche à l'extrême droite de la Dissidence mainstream « trois fois libérale », de quoi sont-ils donc les dissidents ? Ne savent-ils pas que la Vème République préparait le « Retour du Roi » et que la VIème République le précipitera ?

 

« Roi oublié puis nié, fait néant, Dagobert II est pourtant un roi dont l'assassinat ouvrait une suite incalculable de conséquences. S'il est mort sans descendance mâle, la branche aînée des Mérovingiens s'éteint et, avec elle, la légitimité austrasienne. Dans l'immédiat, l'Austrasie retombe sous le joug de la Neustrie sur laquelle règne la branche cadette. Mais par suite des imbroglios dus aux substitutions d'enfants, celle-ci est d'une légitimité plus que douteuse et du reste elle s'éteint à son tour dés 737 en la personne de Thierri IV. La réalité du pouvoir politique reste ou retombe alors entre les mains des maires du palais, mais sur toute l'étendue du territoire auquel correspondent aujourd'hui la France (moins la Bretagne et le Pays Basque), la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Suisse et la majeure partie de l'Allemagne de l'Ouest, le trône, ce lieu géométrique de la Psyché collective, la place du Roi-Mage reste vide.

 

Certes, les candidats ne manquent pas. Le mieux placé, puisqu'il est à la fois duc en Austrasie et maire du palais en Neustrie, est Pépin le Bref, de la tribu des Francs d'Hasbain, fils de Charles Martel et petit-fils de Pépin de Herstal, l'instigateur de l'assassinat de Dagobert II. Mais ce qui lui manque, c'est le sang sacré des Mérovingiens, cet élément mystérieux qui fait les initiables à la royauté et sans lequel nul ne peut espérer soulever la ferveur du peuple. Ainsi que l'écrit Jean de Pange : « Quelque déchus que soient les derniers Mérovingiens, le prestige de leur sang est si grand qu'il leur assure de nombreux fidèles. Ainsi s'explique la difficulté que les maires du palais éprouvent à se faire reconnaître comme successeur de leurs maîtres . » (...) Somme toute, une mort aléatoire dont on ne peut fixer le moment . Il n'est pas croyable que le fils ait péri en même temps que le père, car nous possédons, nous l’avons vu, un récit extrêmement détaillé de l'assassinat de Dagobert II où rien de tel n'est mentionné. Quant au continuateur de Frédégaire sur lequel, avec bien de réticences, s'appuie Vincent, était un partisan des Pépin qui avait donc tout intérêt a laissé croire que la descendance de Dagobert II était éteinte. Le fait qu'il prête à Pépin de Herstal le rôle de vengeur d'un roi dont il avait, au contraire, ourdi l'assassinat prouve bien que son récit s'inscrit dans une entreprise d'intoxication politique.

 

Selon certains historiographes modernes, Sigebert IV aurait été soustrait par sa sœur sainte Irmine aux griffes des Pépinides et aurait fait souche en Septimanie, c'est-à-dire dans le haut Languedoc. Malheureusement, les sources données par ces auteurs sont très difficilement vérifiables. L'apparition fugitive de Sigebert IV dans l'Histoire fait de lui un Roi Perdu. Si la lignée sacrée des Mérovingiens s'est perpétuée, c'est dans l'ombre.

 

Mais dans une ombre qui faisait peur... » Gérard de Sède, La race fabuleuse, Du Roi-revenant au Roi perdu, pp. 92-97, aux éditions J'ai lu, collection L'aventure mystérieuse

 

Ainsi, la conspiration mondialiste ; « la terreur démocratique incapacitante » ; encercle la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, elle se laisse endormir dans les bras de l'anacondaparce que ses méthodes et ses stratégies sont perméables à l'esprit du mondialisme, elle se laisse endormir par la subversion néo-souverainiste parce qu'il faut faire « front », une subversion qui consiste à ce que la critique du libéralisme, du républicanisme, du démocratisme et du laïcisme ne soit autorisée qu'en terme de rationalisme, de pragmatisme et de réalisme, en des termes mélioratifs : il faut plus de « démocratie », une subversion permettant à l'arc républicain de régime démocratique et de religion « laïque »d'ajuster ses interfaces socio-économiques et son ingénierie sociale vers un nouveau régime démocratique : nous sommes l'élite gratuite et en ligne de l'hyper-caste satellitaire qui formons l'Oracle maléfique des prophéties auto-réalisatrices individuelles et « à usage unique » aux services de Big Data par la réinformation mortifère, le complotisme compulsif et le monde du commentaire des multitudes connectées, l'âme extraite au couteau à huitre et jeter dans la déchetterie de la « Matrice ». Quand elle regarde les avant-gardes néo-souverainistes et leur métapolitique liquide, la méga-machine sourit.

 

La critique est proscrite en d'autres termes, strictement interdite en des termes traditionalistes, catholiques et suprarationnels...

 

Le Général Charles de Gaulle disait : « Vive la République ! Vive la France ! »Aujourd'hui, le « concept absolu » Charles de Gaulle nous souffle et tonne : « La France contre la République ! ». Lumineux.

 

La différence d’intonation que le Général Charles de Gaulle mettait dans le mot « République » et le mot « France », nous avait très tôt marqué.

 

Ça n'est pas contre l’État-nation westphalien, contre la véritable démocratie, ou encore contre une religion sécularisée et désacralisée que luttent les troupes d'occupation mentale du Monde moderne, non, c'est contre la Tradition, la Tradition primordiale qui peut tout « ressusciter ».

 

La Liberté d'expression : la Liberté d' « inversion accusatoire » à géométrie variable des égalitaristes de la Dissidence et des réconciliateurs de la Convergence prérévolutionnaire est l'auto-censure cognitive la plus sournoise pensée et la stratégie de l'édredon systémique la plus pernicieuse réalisée par la conspiration mondialiste, ainsi, nous autres, dissidents, nous sommes coincés avec notre peuple, nos concitoyens, compatriotes et camarades, pris en étaux entre la mâchoire conspirative mondialiste et la mâchoire subversive néo-souverainiste ;  nous ouvrirons la gueule de la bête politico-médiatique au « pied-de-biche ».  

 

« (...) C'est dans un sens très proche, toutefois, que Paul Diel interprète aussi la biche aux pieds d’airain : la biche, tel l'agneau, symbolise la qualité d'âme opposée à l'agressivité dominatrice. Les pieds d'airain, lorsqu'ils sont attribués à la sublimité, figurent la force de l'âme. L'image représente la patience et la difficulté de l'effort à accomplir pour atteindre la finesse et la sensibilité sublime (biche), bien qu'opposée à la violence, se trouve être d'une vigueur exempte de toute faiblesse sentimentale (pieds d'airain). » Jean Chevalier/Alain Gheerbrant, Dictionnaire des Symboles, Biche (aux pieds d'airain), p. 139, aux éditions Robert Laffont/Jupiter, collection Bouquins

 

« Grand Gaullisme de la Fin » ; la réconciliation continentale du « concept absolu » Charles de Gaulle et du « concept absolu » Philippe Pétain

 

« Ainsi, et jusqu'à présent, le « grand gaullisme », notre « gaullisme de la fin », représenté si ce n'est assumé par les « groupes géopolitiques » dans l'attente du haut moment de rupture métahistorique révolutionnaire où « l'histoire n'attendra plus », sera tenu de se sacrifier, de se maintenir retranché sur lui-même, dans l'ombre et l'intériorité exigeante de la clandestinité active, pour qu'il entretienne, de ce sacrifice même, la marche politico-historique en avant, la continuité admissible du mouvement gaulliste apparemment investi – d'une façon entière – dans sa seule identité extérieure. Un double jeu ontologique est à l’œuvre, et poursuit ainsi une mission de protection rapprochée à l'égard des déprédations, des insistances nocturnes de cette histoire qui tout en étant l'histoire objective des autres ne sera plus jamais, pour nous autres, qu'une dissimulation obscure de l'anti-histoire. Pour les rescapés du feu que nous sommes, l'entrée dans la clandestinité profonde est notre seul retour à l'être.

 

Le gaullisme intérieur doit ainsi faire semblant de ne pas exister, pour que le gaullisme extérieur puisse faire semblant d'exister.

 

Mais à présent, et nous l'avons dit aussi, l'histoire, la « grande histoire », a cessé d'attendre.

 

Et le mouvement s'en trouve déjà renversé, qui exigeait que l'intériorité soit en permanence sacrifiée à sa promotion extérieure : le moment va incessamment venir où ce sera le mouvement gaulliste officiel, considéré dans son identité visible, démocratique et transparente, qui devra se trouver brusquement porté à s'immoler pour laisser qu'apparaissent à nu, et sachent se donner pour telles, les exigences de sa prédestination suprahistorique, son vœu fondationnel et sa démarche révolutionnaire totale, la démarche propre du plus « grand gaullisme », de notre « gaullisme de la fin ».

 

Car le gaullisme aussi saura se vouloir, le jour venu, eine Totale Weltrevolution. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, pp. 35-36, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Les futur-ex gauchiste de Gauche et les futur-ex gauchiste de Droite tapant la planche ensemble et surfant sur la vague du 11 Septembre, et, sachant qu'il n'y avait plus de « pouvoir » à prendre ; que l'on pouvait s'en donner à cœur joie ; sont tout de même restés à portée du jeu démocratique, reconsidérant les élections et considérant les parts de marché électorales potentielles de la convergence prérévolutionnaire, ils ont bricolé un gaullisme « bon père de famille » socialisant (dont l'effet, au delà du positif ou du négatif, est d'avoir imposé le marxisme à droite et la question de la « frontière » ; de la restauration de l’État-nation Westphalien ; à gauche) : le néo-souverainisme, pour continuer à jouer de la guitare sur la plage et faire des fromages sur les plateaux du Larzac (où l'on fait un très bon vin, « La sauvageonne »).

 

Un petit gaullisme anachronique, post-national et alter-patriote, à la gauche du ronron néo-souverainiste, et un petit pétainisme agnostique, post-France et alter-catholique, à la droite du grognement néo-souverainiste.

 

Le « néo-souverainisme », le FN en « avant-plan » et la Dissidence en « arrière plan » de la politique-politicienne intérieure franco-française, comme chien et chat, portait une « fonction » d'entrisme dans le mainstream politico-médiatique, et avait un « rôle » de déstabilisation dans la Convergence prérévolutionnaire, une fonction et un rôle temporaires de « dédoublement extérieur », pour opérer et couvrir un déplacement à ciel ouvert, le déplacement d'un certain « concept absolu », mal en point, et dont il n'était certainement pas prévu – et que, s'il avait été prévu (car tout avait été prévu), cela n'a pas été entendu par ceux qui auraient du le savoir et le combattre en temps voulu, combattre le « néo-souverainisme » s'il se prenait au jeu et s'installait en concept absolu, certains ont essayé et commencé à le faire, et c'est d'ailleurs à cette mise-en-marche à contre-courant que l'on peut reconnaître ceux des nôtres, et uniquement par cette mise-en-marche en avant pour combattre le ronron néo-souverainiste –, que ce qui avait été pensé, ou tardivement bricolé, comme étant le chemin de traverse le plus court et le plus rapide entre les marécages putrides de la pensée unique pour exprimer explicitement, nationalement, et continentalement, le déplacement du pôle contre-stratégique du principe européen et du « concept absolu » Français sur la scène politique-politicienne française (et indiquer que ce « concept absolu » était souterrainement en reconstruction intérieur dans les coulisses de la convergence prérévolutionnaire française du XXIème siècle) dans une première étape, s'installe en ronron ; en politique durable et schismatique ; et se prenne pour le « concept absolu », pense être arrivé à destination...

 

Un déplacement « ontologique » ; une renaissance « métabolique » ; du « concept absolu » Charles de Gaulle que nous devons absolument et abyssalement accomplir par une métapolitique de Troisième voie et une géopolitique de Quatrième analyse pour qu'il soit comprit comme il doit être comprit ; à l'heure où les mainstream politico-médiatiques se confondent il n'y a qu'une seule Voie : qu'une seule synthèse possible.

 

Est-ce que le néo-souverainisme politique-politicien de Marine Le Pen et le néo-souverainisme d'avant-garde de la Dissidence ; dans leur « opposition nécessaire » et leurs « courtes-échelles » ; incarnent le « concept absolu et abyssale » Charles de Gaulle par une politique de Troisième voie suffisamment perceptible et par une quatrième analyse géopolitique assez audible ?

 

Nous contestons le fait que ce déplacement puisse s'opérer par la stratégie de la « dédiabolisation » et de la « réinformation » qui n'ont mené qu'à l'exclusion du Capitaine de son propre navire ; triste épilogue d'un acte manqué. Nous prônons une « réhabilitation immédiate » de la poésie nationale et de l'humour « républicain » du Marin breton ; de l'insubmersible Menhir.

 

Nous contestons le fait que ce déplacement puisse passer par la voie du mainstream et politico-médiatique et de la Dissidence mainstream, une voie qui n'a aboutit à rien si ce n'est à la mutinerie, à la chienlit de la traversée discrète du « concept absolu » France dans le champ politique et métapolitique. Nous prônons une « grise-voie », un moyen terme entre le Général et le Maréchal, entre un certain continentalisme impériale eurasiatique et la Droite conservatrice révolutionnaire de « Tradition Française et Européenne » ; un « Grand Gaullisme ». Un Front de contre-subversion, contre la subversion néo-souverainiste « gaullo-marxiste ».

 

Si parler de gauche et de droite n'est plus pertinent selon le FN et la Dissidence, ce pourquoi nous avons fonder le concept de « néo-souverainisme », parler de « ni gauche ni droite » ne nous semble plus pertinent non plus, par contre, nous avons – nous semble-t-il – démontrer que l'on pouvait parler d'aile droite et d'aile gauche du néo-souverainisme, bien entendu, nous autres, nous voyons cela à l'aune de la théorie du statu-quo, ainsi, il faut tout de même séparer deux notions qui pourraient être confondues, celle du système UMPS et celle de la théorie du « ni gauche ni droite », en effet, si le bipartisme libéral-républicain est une évidence, du moins sur le plan socio-économique – nous voyons des variantes sensibles sur les questions sociétales (Manif pour tous) –, le « ni gauche ni droite » était une hypothèse de travail qui se basait sur le constat de l'UMPS mais qui devait, en théorie, le dépasser. Le « déplacement ontologique » du concept absolu « Charles de Gaulle » était aussi un dépassement ; un « dépassement épistémologique » du concept absolu « République ».

 

Il y a, sur la « question de Novo Russia » et sur la « question ukrainienne », un espoir doublé d'un écorchement, un espoir parce que le FN et la Dissidence se retrouvent sur la « question de la Russie de Vladimir Poutine », jusqu'à nouvel ordre, et un écorchement, parce que, dans le Donbass, répondant aux provocations d'un néo-nazisme zombie sous perfusion altantiste, sort de terre un antifascisme mort-vivant qui, nous n'en doutons pas, sera, si ça n'est pas le cas, mit rapidement sous oxygène mondialiste, en effet, « Il n'y a qu'un seul Reich... », et, historiquement, le bataillon Azov est aussi « anachronique » que le IIIe congrès antifasciste de Donetsk, nous sommes face à une double subversion, car si l'« antifascisme » n'a pas la même signification pour un Russe que pour un Européen, et que nous ne percevons pas dans les rangs des néo-nazis ukrainiens une métapolitique de Troisième voie ; sans parler de Quatrième analyse ; au-delà du symbolisme folklorique des uniformes et des nostalgies invoquées, le « soft power antifasciste » est inaudible dans les rangs des révolutionnaires européens et ruine les efforts de développement d'un « soft power eurasiste ». Ce que nous voyons ne sont que les conséquences de l'inconséquence de la convergence prérévolutionnaire française du XXIème siècle de ne pas avoir développer de Quatrième théorie politique européenne ; fusse-t-elle « néo-souverainiste » ; et de ne pas avoir aidé Alexandre Douguine et les réseaux eurasistes à « mettre la pression à Moscou » ; à Moscou et aux « nationalistes donbassiens ».

 

La Dissidence emblématique, officielle et mainstream et le Front National ont, transversalement, montré des signes alarmants d'incompréhension de la subsidiarité ontologique ; du « rythme » dans le passage des temps politiques ;de l'interprétation de leur rôle officiel et métahistorique réciproque, et du rôle du « concept absolu » Vladimir Poutine ; de la fonction de leur rôle souterrain et transhistorique pour porter le « concept absolu » France à destination ; au « port-salut »... Et ils se sont perdus dans des eaux-troubles desquelles ils ne reviendront plus.

 

Le déplacement a échoué sur les rives de l'exclusion et sur la grève de la répudiation. Il nous faut un autre « paquebot ».

 

La subversion « gaullo-marxiste » du néo-souverainisme

 

Les néo-souverainistes ont intégré les principes de la « subversion » dans la subversion comme leurs propres principes et sont devenus la subversion, brisant le rythme de la « montée en puissance » de la « mise-en-marche en avant à contre-courant ». Ils ont volontairement abandonné le navire et oublié le déplacement en cours pour continuer l’installation confortable et rentable de leur ronron ; de leurs comptoirs marchands ; sur l'îlot néo-souverainiste, la « station intermédiaire d'étape » et la « station secondaire de ravitaillement » du « concept absolu » France en périlleux déplacement ont abandonné leur mission.


 

Ils n'ont pas tenu le Cap vertical et l'Orientation primordiale comme horizon, et comme direction, et qu'ils devaient indiquer à leurs alliés par les étapes marquées du déplacement et les signes de sa « montée en puissance », pour que les alliés ; les plus grands alliés ; opèrent les « glissements révolutionnaires », et pour que la « subversion » dans la subversion ne soit justement pas comprise comme le déplacement, l'étape intermédiaire comme l'arrivée définitive.

 

Au « jeu de go » de la façade républicaine, de la modération nationale, de la dédiabolisation démocratique, nous avons tous perdu, comme nous avons déjà perdu au « jeu de dupes » du complotisme agnostique et de la réinformation athée, tout le monde d'avant-garde métapolitique a prit la subversion au « pied de la lettre diplomatique », s'est prit au jeu du spectacle politique et de l'imposture démocratique, s'est éprit de marchandise idéologique et de l'imposture néo-souverainiste, transformant notre Croisade contre le Monde moderne en ronron post-moderne.

 

Ainsi, Laurent James, aux premières Rencontres Eurasistes, à Bruxelles, interrogeait les ères du « Grand Temps » : « Jeanne d'Arc faisait-elle de la politique ? »

 

Néo-souverainisme, Eurasisme et croisée des chemins

 

Cette prise contractuelle de position concernant le destin du « concept absolu » Charles de Gaule ; « sur le grand tournant actuel du gaullisme » ; que nous évoquons ici, sera bientôt impossible à prendre, ou, d'une certaine façon, à « reprendre », elle ne pourra plus être « acceptée », du fait même de la nature transfuge et imprévisible de l'aliénation qui à cours, de l'urgence, car comprendre l'aliénation, c'est déjà en prendre conscience, en prendre conscience pour pouvoir la nommer, de nommer la Guerre pour la combattre, pour prendre conscience que c'est une Guerre, c'est savoir où se rassembler pour partir la combattre, reprendre le cours du déplacement. Nous pouvons les laisser survivre et s’entre-tuer sur leur île néo-souverainiste.

 

Nous nous devons de combattre ce qui nous nie arbitrairement et gratuitement en tant qu'être, en tant qu'homme, en tant qu'individu, en tant que citoyen, en tant que compatriote, en tant que militant du quotidien, en tant que dissident, en tant que camarade, en tant qu'allié de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, en tant que « déclassés » de la Génération dissidente ; en tant que français, en tant que francophone, en tant qu'européen, en tant que gaulois, en tant que celte, en tant qu'indo-européen, en tant qu'hyperboréen.

 

Nous refusons d'être des suiveurs, spectateurs, consommateurs, pourvoyeurs de voix électorale, groupies, polices de la pensée et troupes d'occupation mentale « idéologiquement neutres » pour une Dissidence emblématique, officielle et mainstream unique et exclusive qui refuse de revoir son idéologie néo-souverainiste objective, objectivement mortifère pour notre culture et notre civilisation ; pour notre être et notre identité.

 

Nous suivons les avancées et les renoncements idéologiques de la Dissidence depuis dix ans, si nous la soutenons jusqu'à présent tout en restant critique, c'est justement parce que nous sommes critiques, que nous connaissons la difficulté d'articuler une métapolitique opérative, que nous avons identifié des phénomènes incapacitants desquels nous ne sommes pas exempts, que nous voyons l'hésitation militante pour l'action, etc, mais l'équilibre est rompu, la Dissidence accumule les renoncements sans plus d'avancements, parce que la Dissidence installée est capricieuse, péteuse, précieuse, elle a droit de vie ou de mort médiatique sur les terres prérévolutionnaires de la réinfosphère, droit à la démagogie, à la condescendance ; jusqu'au point d'apprendre aux pauvres à mépriser les pauvres ; à toutes les erreurs, elle renvoie le militant à sa misère sous-prolétarienne deux fois, une fois par vice, une fois par avarice, elle est parisienne ; et parisianiste.

 

Cette Dissidence là c'est la Dissidence de vulgaires soixante-huitards futur-ex cooptés et autres adoubés par tous les mainstream ronronnant que les jeunes-vieux débranchés branchés et rebranchés entretiennent gracieusement, financent par leur petite et moyenne bourgeoisie, indolente et déliquescente, soumis à ce ronron mortifère de la réinformation et du complotisme qui remplace la Tradition et l'Art par le journalisme et la caricature. Elle est pas terroriste ; ni djihadiste.

 

L'enfermement et le renfermement ; le réenfermement que provoque la réinformation complotiste ; dans une Dissidence néo-souverainiste et une Convergence prérévolutionnaire « idéologiquement neutre » qui n'en dit mot ; et qui donc consent ; tuent l'incendie qui vient dans l’œuf insurrectionnel. Elle est pas anti-terroriste ; mais putain qu'est-ce qu'elle est chiante...

 

Nous proposons d'entrer en conflit avec ce statu-quo, cette censure, cette ignorance, cette stratégie de l’édredon, ce consentement, cette incompétence sur la « question du néo-souverainisme », voilà ce que nous proposons nous autres, dissidents.

 

La conspiration mondialiste et le ronron néo-souverainiste

 

Comprendre cette aliénation, cette conspiration, cette subversion, en présence, peut-être même en germe, dans le ronron-néo-souverainiste c'est d'abord essayer de nommer ses composantes idéologiques, il est peut-être difficile de les comprendre quand on est pas un militant du quotidien de la Dissidence ou que les idées politiques en mouvement dans la Convergence prérévolutionnaire ne nous intéressent pas...

 

Nous avons nommé un tas d'éléments et de composantes de la Dissidence mainstream : réinformation mortifère ; complotisme compulsif ; réenchantement par internet ; toute puissance de l'ennemi ; « Cheval de Troie ; « poupée-russe » ; « arc républicain de disputation démocratique interne » (dans divers contractions et articulations) ; néo-souverainisme ; ronron ; réalité diminuée ; virtualité augmentée ; etc.

 

Nos concepts et leurs articulations peuvent paraître alambiqués, certes c'est un premier essai, mais que les libres danseurs ne nous disent pas que, partant de là, le sujet du « néo-souverainisme » n'existe toujours pas, nous partions nous de zéro et nous ne demandons qu'une seule chose, c'est que ceux qui essayeront, à notre suite, d'être plus clairs, y arrivent ; nous avons mit un sujet sur la table et de ça nous sommes convaincus, que nous l'ayons fait dans les termes qui convenaient ou non, c'est un autre débat, que nous ne refuserons pas pour autant, bien entendu, mais le style, c'est comme l'intendance, ça suivra, nous essayons surtout de ramener à une source, d'introduire une méthode pour reconsidérer la Dissidence et la vision binaire qui en est généralement donnée.

 

Ce point de non retour, de rupture, avec le néo-souverainisme est sans doute un choix difficile, mais qui seul contracte la « plus haute assurance » ; la plus haute garantie ; que notre mise-en-marche en avant à contre-courant,dans un dédoublement de la Dissidence,pour« mettre la pression »à la convergence prérévolutionnaire continentale du XXIème siècle,est sincère et surtout, opérative, que l'on a identifié l'idéologie néo-souverainiste et les raisons de la combattre, ce qui n'est déjà pas très évident.

 

Il n'y a plus ici, et depuis longtemps déjà, de stratégies occultes, tout s'est perdu dans des libertés par rapport à, d'ailleurs, ça n'était pas la fonction des stations secondaires et intermédiaires d'étapes et de ravitaillement d'« adopter des stratégies », des « stratégies ordinatrices » qui avaient été données il y a des siècles, par près de deux mille ans de Tradition, sinon, les stations spéculatives seraient des forces vives et des puissances occultes et on ne les connaîtrait pas ou on les reconnaîtrait. Quoiqu'il en soit, le déplacement ayant échoué, nous sommes au point zéro ; nous sommes le 12 Septembre 2001 depuis quinze ans.

 

Le rôle fonctionnel des avant-gardes et des intellectuels est, en notre temps qualifié, d'exprimer, parallèlement à leur critique du système politico-médiatique, en temps réel, les fractures politiques secondaires et les ruptures philosophiques intermédiaires qu'ils peuvent discerner dans les « interactions groupusculaires » et entre les « idéologies objectives » des « groupes géopolitiques » de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, d'expliquer leur signification, de signifier, par des « écrits de combat », les « erreurs d'appréciation » dans les orientations de laDissidence et sa boussole géopolitique devenue folle, qui n'indique jamais le Nord ; et ce, de manière directe et de façon clair, franche et sincère, main tendue mais ferme, dans une saine disputatio et un débat contradictoire, mais, les avant-gardes emblématiques et les intellectuels officiels de la Convergence prérévolutionnaire ont les mains moites et fuyantes, ils ne remplissent plus leur fonction et n'incarnent pas leur rôle ; de réorientation « esthétique » et de remise-en-marche « éthique » des stations secondaire et intermédiaires extérieurs qualifiées pour couvrir le déplacement et le dédoublement du « concept absolu » Français mais pas pour l'incarner ; est catastrophique, catastrophique et irrecevable de la part d'avant-gardes auto-proclamées et d’intellectuels parasitaires qui préfèrent jouer à la dînette républicaine et à la plasticine nationaliste, à la mise-en-forme du « ni-ni » dans une marche-arrière cynique et moralisatrice à qui « mieux-mieux » (entre « laideur » et « morale » ; elle est puritaine), des avant-gardes arriérées et des intellectuels malfaisants qui compromettent le dédoublement contre-stratégique du « concept absolu » Français dans des stratégies « contre-culturelles » d'auto-subsistance sans « transcendance », et, dans des polémiques personnelles qui empêchent les militants du quotidien de voir les enjeux internes à travers les « orientions objectives » des « groupes géopolitiques » la convergence prérévolutionnaire déclinées par les avant-gardes et les intellectuels bien au-delà et bien en-dessous du rôle essentiel et de la fonction existentielle qu'on leur avait confié providentiellement et sans lesquels ils ne sont rien : ils n'existeraient certainement même pas, la Dissidence elle-même n’existerait pas et, ne remplissant pas sa mission, elle est amenée à disparaître, à s'agglomérer à la conspiration mondialiste vers l'enfer atlantiste.

 

Ce que nous voulons dire par là, c'est que lorsque, une avant-garde ne remplit sa fonction initiatique et qu'un intellectuel ne remplit plus sont rôle critique des dissidences et des convergences prérévolutionnaires ; des « idées politique » en mouvement, en puissance et en acte ; non seulement ils n'ont plus aucune prise sur le réel pour eux-mêmes, mais ils ne sont plus légitimes pour nous autres, il faut alors les neutraliser ; les tuer métapolitiquement, ainsi que leur idéologie « idéologiquement neutre »(des ordres ont été donnés, mais les ordres ne sont jamais directement donnés, et, il nous faut parfois les chercher, les retrouver par une entreprise de déchiffrement, plutôt que d'établir des constats de faillite, et ensuite les décrypter en plongeant ou en replongeant dans les œuvres traditionalistes et prophétiques de notre « Temps Qualifié », plutôt qu'en dressant des listes de faits factuels qui, sans analyses « en creux » et sans creuser, sans une réinterprétation et une « remise-en-contexte » plutôt qu'en forme, une abyssale « remise-en-fond », ne veulent rien dire et ne représentent rien sur le plan de la connaissance, de ce qui permet de réaliser une puissance, avant de maîtriser une chose, de la réformer, il nous faut la nommer (comprendre : prendre conscience, nommer, combattre, maîtriser, chevaucher, orienter, dépasser, connaître), au moment où nous parlons et nous échinons à essayer de nommer cette monstruosité, l'aliénation néo-souverainiste est déjà devenue l'idéologie unique et exclusif de la Dissidence et elle n'est pas contestée en terme de légitimité, en tant qu'idéologie, qu’axiologie, dans la Convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle, c'est devenu « le fait même de l'existant » de la Dissidence, il sera, mes amis, bientôt trop tard pour prendre cette autre position du « Grand Gaullisme de la fin ».

 

A l'heure où nous vous écrivons ceci, une cloche retentit, une procession mariale traditionnelle – la « Procession de la Pucellette » – passe devant notre fenêtre, nous l'avions oublié, nous avons écrit toute la nuit, une heure avant, c'était des gyrophares de véhicules de police et d'une ambulance ; qui se sont attardés un long moment chez un voisin qui ne répond jamais quand on le salue ; qui projetaient leur lumière bleue dans un vas et viens électrique créant un floue lumineux sur notre plafond, se mêlant à la lumière jaune de notre éclairage, et des reflets inconscients sur la couverture bleu foncé et bleu clair des Fondements géopolitiques du « Grand Gaullisme » posés devant nous entre deux mondes... Nous pensons aux « Tournesols » de van Gogh ; qui est le premier cadre que nous avons placé quand nous sommes venus habités ici, il est toujours là, dans la cuisine, ainsi que, cela doit être les premières fleurs dont nous avons du orner le jardin (nous en avons semé hier après-midi), avant d'apprendre que Vincent van Gogh avait habité une maison du quartier.

 

Il est un peu plus tard, le jour se lève, la procession repasse, nombreuse ; exceptionnellement nombreuse grâce à la providence qui fait que la proche ville de Mons est la Capitale européenne de la culture pour l'année ; le cortège en bougies ralentit, la figuration de la « Pucelette », hautement portée, s'arrête on ne peut plus exactement devant notre fenêtre, nous nous levons, les témoins entament un « Je vous salue Marie ». La procession repart dans le sillage du Dragon qu'avait terrassé Gille de Chin à sa tienne pour délivrer la « Pucelette ». Inattendu.

 

La contre-offensive du « Grand Gaullisme » contre la subversion néo-souverainiste

 

Tout ce qui devait être déployé, ou que l'on devait simplement aider à se déployer, juste laisser se déployer, a été dévoyé et n'a pu s'en voler, se dévoiler.

 

Le « petit gaullisme » de la Dissidence, que le « Grand Gaullisme de la Fin » aura désormais sur son passage dans son prochain déplacement – dans sa prochaine « grande manœuvre ontologique » –, n'est pas un obstacle insurmontable, ça n'est même pas un obstacle, sa force n'a d'égal que la faiblesse des avant-gardes qui l'ont choisit à défaut de le nommer, qu'est-ce qu'une avant-garde incapable de nommer ou qui choisit en conscience l'idéologie « néo-souverainiste » subversive ?

 

La Dissidence, ceux qui ne nomment et ne combattent pas le « néo-souverainisme » parallèlement au combat contre l'atlantisme, forment l'obstacle, le « néo-souverainisme » est un cheval de Troie transparent qui permet à la conspiration mondialiste de tout voir, et d'avancer masquée dans la Convergence prérévolutionnaire,et pas à la Convergence prérévolutionnaire, que l'abîme scrute,de se cacher dans la subversion néo-souverainiste pour avancer masquée dans la conspiration mondialiste...

 

En vérité, on ne peut pas se cacher de la conspiration mondialiste et de la subversion néo-souverainiste, il n'y a pas de stratégie qui puisse se substituer à l'affrontement que l'on ne peut atteindre ; il n'est pas suffisant de nommer la Guerre pour la combattre. Et, en réalité, nous ne pouvons pas développer de stratégie en l'état du statu-quo sur la « question du néo-souverainisme », il n'y a de stratégie que dans la clandestinité, en dehors de la clandestinité, ou de l'engagement volontaire sur des théâtres d'opération, il n'y a que la possibilité de faire en sorte que le Soleil se lève dans les narrations et les imaginaires collectifs, le « Soleil invaincu des hyperboréens ».

 

Les « groupes métapolitiques » destinés à être à découvert de la Dissidence et de la Convergence prérévolutionnaire ont désormais deux possibilités : continuer à se dissimuler dans la subversion néo-souverainiste jusqu'au dénouement alors qu'ils sont volontairement et nécessairement à découverts ; ou faire en sorte que le Soleil se lève pour éblouir les troupes d'occupation mentale du Mordor politico-médiatique afin de couvrir le déplacement des « groupes géopolitiques clandestins prédestinés » : le dédoublement du « Grand Gaullisme de la Fin » intérieurement opérer dans l’invisible pour préparer les assises continentales de notre Empire Eurasiatique de la Fin ;qui ne peuvent pas intervenir dans la convergence prérévolutionnaire pour éradiquer la subversion néo-souverainiste et risquer de compromettre une mission « autrement » supérieure.

 

Dans cette perspective, nous avons évoqué la nécessité de fonder un Ordre, un Ordre secondaire, un canal initiatique inférieur, secondaire et inférieur parce que l'urgence le veut, parce que prioritaire et extérieurement à découvert, la secondarité et l'infériorité de notre mission primordiale et de notre Ordre fondamental sont essentielles pour appuyer la mise-en-marche en avant à contre-courant des « groupes géopolitiques clandestins prédestinés » contre la conspiration mondialiste et accomplir, transversalement, sur notre plan, notre mise-en-marche en avant à contre-courant contre la subversion néo-souverainiste.

 

Les néo-souverainistes, dans le girond du « jacobinisme quatre-vingt-neuvièmes », et dans toutes les précipitations « neuf-onzièmes »,dont ils sont doublement les héritiers, du sang-neuf pour la Révolution réactionnaire, indignés par leur propre indignité, fractionnés, ont donc avancé un petit gaullisme pressé et anachronique, comme on avance un pion de jeu de Dames sur un jeu d’Échec, c'est-à-dire, que, paniqués, par l'accélération exponentielle  de toutes les virtualités temporelles et spatiales augmentées, les néo-souverainistes ont  fait syncrétisme de tout ce qu'il y avait de plus faible politiquement ; le journalisme ; de plus friable philosophiquement ; la « neutralité idéologique » ; et de plus fragile géopolitiquement ; la démocratie ; pour former un pseudo-gaullisme, sans contextualiser leur narration, et sans reconfigurer ce néo-souverainisme aux tailles et dimensions des enjeux géopolitiques réels et actuels en faisant recours au « Grand Gaullisme de l'Empire Eurasiatique de la Fin » qui est une philosophie-politique géopolitique qui ne se cache pas dans l' « idéologiquement neutre » du journalisme de la terreur démocratique incapacitante.

 

Qu'est-ce que des avant-gardes et des intellectuels qui ne tiennent pas conte et ne prennent pas en compte les mouvements souterrains, les presciences continentalistes,les prophéties grand-gaullistes, la quatrième analyse, alors que nous sommes à l'aube des « Grands Temps » ?

 

Voulez-vous suivre tous les margoulins du logos, les marchands de fruits exotiques, les arracheurs-de-sans-dents, les libres censeurs, les boulets belges, les « T'es là !? T'es pas là ? » de la résistance, les hystériques de la protection de l'enfance, autres fin-becs et becs-mous de la Dissidence mais pas trop ?

 

Dépassement du néo-souverainisme

 

Nous devons préciser que sous certains aspects, dans les premiers temps de convergence, le déroulement de cette réappropriation de l'idée, de la notion, du principe de Souveraineté, a suivit une certaine logique animée d'une certaine constance, d'une certaine cohérence, d'un certain « rythme », d'une certaine « montée en puissance », nous ne pouvons pas exactement dater quand la convergence de toutes les incapacités cumulées et les involontés accumulées a commencé à s'enrailler avant d'aller s'encastrer dans l'illusion républicaine des vrais-faux principes pour en faire sa doctrine opérative, nous savons juste que c'est arrivé.

 

« Aie confiance » ; hais la Foi

 

Cette situation de statu-quo persiste et « n'en fini plus d'attendre », ça n'est pas nouveau, et peut-être est-ce arrivé pour que nous puissions manœuvrer, que c'est en partie arrivé parce que la Dissidence mainstream qui n'entend pas, n'écoute pas, ne parle pas, ne voit pas, ne lit pas, n'écrit pas : qui « consomme alternativement », a comprit le spectacle de l' « idéologiquement neutre » comme la coulisse « néo-souverainiste », a interprété les stratégies d'entrisme de la Dissidence spéculative comme le déplacement, et a cru que la Dissidence mainstream était le dédoublement de la Dissidence opérative. Les militants du quotidien formés aux vidéos-conférences et aux slogans de la Dissidence emblématique et officielle, ont intégré ces « réalités » en « vérités » ;  le « virtualisme » de la liberté d’interprétation, qui ne repose sur aucuns critères communs (toute chose étant relative dans ce genre d'idéologie), est le fruit d'un « laisser-aller » volontaire, d'une volonté nécessaire d'interdire une critique radicale, positive et constructive de la Dissidence emblématique et officielle et de laisser s'exciter une Dissidence mainstream, qui aboie mais ne mord pas, pour étouffer cette critique...

 

La Dissidence emblématique et officielle est occupée, et s'est enfermée dans l’installation d'un ronron confortablement rentable sur les bords du Nihilisme et les rives de la Gangrène, elle a d'abord négocié sa « radicalité », ensuite, elle a horizontalisé sa « verticalité » pour qu'elle rentre dans la boîte, et, pour terminer, elle a saboté ses propres « avancées » (vers l'Europe européenne et une Quatrième théorie politique) pour organiser son évasion commerciale ; à force de se compromettre dans toutes les vassalisations des facilités économiques, des accès médiatiques, des sous-traitances géopolitiques, elle s'est prise à son propre jeu, au jeu de sa couverture, et s'est muée un édredon, en serpentin, en vipère, en langue de boa, en Kaa usé, en sermon d'hypocrites, en anaconda, ne pouvant pas ssse permettre de laisser se développer une dissidence critique dans son ni de ssserpents persssiflant, elle a laissé filer sa proie marchandise dans les broussailles de la polémique stérile, pour mieux encercler, étouffer, tout petit animal critique... Il est pas content Baloo.

 

Tout le monde métapolitique de l'auto-censure héroïque et de l'édredon révolutionnaire a comprit qu'il était interdit de bousculer le ronron, même les têtes en friche et libres sans-peur de la Dissidence emblématique et officielle ; les idéologues objectifs du néo-souverainisme ; ne peuvent pas brusquer le petit ronron fragile : ils doivent se soumettre aux groupes à mentalité primitive de la Dissidence mainstream ; à leurs fan-clubs respectifs ; qui est leur manne de survie économique, qui représentent potentiellement une manne économique considérable justifiant tous les compromis, pour ne pas les vexer et risquer de perdre ce nouveau marché des spectateurs/consommateurs du complotisme omnipotent, de la réinformation omnisciente, de l’indignation omnivore et de la dérision omniprésente... Là où l'assurance omnium ne peut plus rien ; l’ananas rie jaune.

 

Nous insistons, car la logique de l'histoire est claire, le « néo-souverainisme » n'a pas d'amis, pas de « camp », il agit pour ses propres intérêts.

 

Voilà ce qui explique, en partie, en ce qui concerne la Dissidence, ce laisser-faire généralisé, préfiguration en puissance de l'ingérence néo-souverainiste qui se profile dans la Convergence prérévolutionnaire, et déjà en acte à travers les nouvelles troupes d'occupation mentale alter-patriotes et post-antiracistes du mainstream néo-souverainiste ne respectant plus ; n'ayant jamais respecté ; le pacte dissident « ni gauche ni droite », déviation due à une massification incontrôlée de la Dissidence du « reboot perpétuel » à gauche. « Vent nouveau » d'un vieux pet que l'on a senti à chaque révolution fleurie et spectacle coloré de l'imposture démocratique et de la conspiration mondialiste en mouvement de subversion,flatulence contre-initiatique persistante d'une même utopie totalitaire vers une tyrannie tétanisante, odeur stérilisante du mythe incapacitant du Grand Soir démagogique (à moitié prix pour les chômeurs du 93, les étudiants versaillais, les femmes « wi-fi », les clodos de la Bastille, les journalistes gazaouis et les profs camerounais) dans les pots-pourris des fonds d'impasse puante, augmenté des petites odeurs du mythe neutralisant de l'Homme du logos trans-patriote providentiel comme la petite odeur de purin interprété de « façon touristique » et de « manière exotique » vers la Révolution fruitée et la fermentation des pépins de la guerre civile, fruits gâtées de la République qui tourne au vinaigre d'alcoves...

 

Car si, « Carglass répare carglass remplace ! », la Dissidence avait une vocation qu'elle ignorait, de couvrir des mises-en-marche, et peut-être des déplacements imprévus du « concept absolu » Français ; de renouvellement de d'appareil d'état ou de rapprochement du pouvoir, elle avait, dans sa dimension d' « avant-garde », des indications indiscutables a suivre et à donner, des directions indispensables à signaler,  des orientations incontestables à suggérer, un « rythme particulier » a observer, et elle n'en a rien fait, cela aura des conséquences, nous les voyons déjà, nous perdons chaque jour un peu plus de temps en maintenant le statu-quo, en ne nommant pas le néo-souverainisme et sa subversion, en ne faisant pas marcher l'essuie-glace.

 

Les ombres de l'Ombre dans l'ombre de la Dissidence n'ont pas opéré et suivit le mouvement de dédoublement de la Dissidence, une somme de petits retard, de rendez-vous manqué, de la distraction abusive, qui se sont accumulés et ont prit une certaine « indépendance dialectique », se sont désormais constitués en une entreprise unique et exclusive de contre-initiation robotique et de subversion automatique.

 

Nous ne pourrons pas mieux l'expliquer pour l'instant, et il ne nous appartient pas de définitivement trancher cette question pour qu'elle soit entendue comme elle doit l'être, nous sommes « choqués » que ce que nous essayons péniblement d'expliquer ne soit tenter nul part ailleurs, et, dans l'absolu, nous nous désolidarisons de tous ceux qui, ne nous aident pas, ne nous répondent pas, ne nous relaient pas et ne travaillent pas avec nous autres, dissidents. Nous savons juste comment et pourquoi c'est arrivé et que ça ne devait pas arriver, nous ne savons pas quand et « où » c'est arrivé, nous l'avons dit, mais nous savons que, étant donné que c'est arrivé, et que, beaucoup entretiennent ce statu-quo ronronnant dans toutes leurs indécisions hébétées ou bénédictions cachées, nous ne pourrons plus faire confiance qu'à ceux qui dirons que c'est arrivé et qui essayeront de dire de quelle façon c'est arrivé...  Il n'est pas question de nous, de nous autres, militants, de nos petites personnes, de nous aider nous personnellement ou en tant que groupe « non-initié », mais d'engager une mise-en-marche en avant à contre courant du déplacement recommencé du « concept absolu » Charles de Gaulle à destination finale

 

Dans Les chênes qu'on abat, Malraux fait dire à de Gaulle : « J'ai tenté de dresser la France contre la fin d'un monde. Ai-je échoué ? D'autres verront plus tard. » (Parvulesco)

 

Le néo-souverainisme est le cheval de Troie « atlantiste » » dans la « Maison commune européenne » assiégée. La Dissidence, la poupée-russe de la subversion et l'idiote utile de la Conspiration mondialiste

 

Difficile à entendre et à admettre de bout-en-blanc, n'est-il pas ? Le ronron est puissant et grogne souvent. N'ayez pas peur. Nous le briserons.

 

Ça n'est pas une obsession, une révélation, une illumination, mais le fruit d'un travail laborieux et quotidien. Nous avons accomplit nos devoirs militants, remplit un vide, et découvert des « anomalies ». Nous sommes partis d'une auto-critique constructive et verticale de nos propres Orientations souverainistes, qui a débouché sur une critique positive et radicale de la Dissidence et de son idéologie objective... La suite, vous la lisez. L'impossibilité de communiquer sur ce qui était des questions nous a entraîné à formuler cet essai où nous essayons de balayer la multitude d' « anomalies » que nous avons relevé, à notre niveau de militants...

 

Dans les grandes lignes, ces « anomalies »  peuvent se réduire à trois « conceptions » qui caractérisent l'idéologie objective de la Dissidence ; nous parlons de la vision géopolitique, de la direction politique et de l'orientation philosophique qu'initie la Dissidence par sa métapolitique néo-souverainiste :« réalisme géopolitique » qui mène au monde multilatérale comme vision ; « pragmatisme politique » qui mène au statu-quo comme direction ; « rationalisme philosophique » qui mène à l’antitraditionalisme par athéisme comme orientation.

 

Trois mouvements suspects ; qui ne sont, ni positivement ni négativement, remis en question ; qui raturent la feuille de route dans la suite des idées, dans le passage d'un temps politique à l'autre, et c'est dans le contexte d'une « montée en puissance » qu'il faut remettre cette observation en perspective, nous pouvons commettre des erreurs d’interprétations, nous attendons, patiemment, qu'on nous les explique dans un esprit de groupe de travail.

 

Le « réalisme » du monde multipolaire comme vision, le « pragmatisme » de la Quatrième théorie politique comme direction et le « rationalisme » de la Tradition comme orientation, voilà la métapolitique que nous proposons.

 

Notre « souverainisme » est incompatible avec le néo-souverainisme et nous a amené à cette conclusion définitive :

 

Pas de Monde multipolaire sans Europe européenne!

 

La Dissidence a réglé la « question européenne » par la théorie de la triple sortie, sans se poser la « question de l'Europe européenne » d'un point de vue géopolitique, sous un angle métahistorique, dans le cadre d'une réflexion continentaliste autour des relations diplomatiques, de la politique internationale et de la politique étrangère, car c'est la seule question géopolitique que la Dissidence devrait se poser, se poser en priorité, impérativement se poser.

 

La façon dont elle règle la « question européenne », comme on se mouche le nez ; une expectoration nationale ; explique la manière dont elle traite la « question française » ; la Dissidence renifle sa morve néo-souverainiste et ne se pose pas de question, elle les traite par la réinformation et les règle par le complotisme, et cette méthode globale ne permet pas d'articuler des questions, pour pouvoir commencer à se poser des questions de manière « syllabique », se poser la question de l'Europe européenne et du « grand gaullisme » de façon « symbolique », elle doit au préalable se remettre radicalement en question, opérer ce qu'elle a reculé jusqu'à la crise d'asthme, quoique ça lui coûte, profiter des enseignements de sa « convergence », et de ceux qui ont continuer à œuvrer, appliquer sa critique du système monopolistique à elle-même : détruire définitivement l'ingénierie psycho-sociale du complotisme compulsif et de la réinformation mortifère de la convergence prérévolutionnaire corrompue, et l' « embolie pulmonaire » du ronron néo-souverainiste anti-France et anti-Europe de la dissidence dissolue ; Notre ambition.

 

« Nous n'avons abandonné personne ; nous n'avons rien oublié.

 

Nous n'avons pas été trompés par le changement du théâtre et des acteurs politiques.

 

Nous avons une très bonne mémoire, nous avons de très « long bras ».

 

Nous avons une très sévère tradition.

 

Labyrinthes de vie, spirales d'idées, tourbillons de colère... » Alexandre Douguine, Le prophète de l'eurasisme, Partie IV - Essais philosophiques, Le gnostique,pp. 217-220, Avatar éditions, Collection Heartland

 

Néo-souverainisme et Russie

 

Nous développerons ce point fondamental plus en avant dans nos prochaines notes sur le néo-souverainisme et dans notre prochain ouvrage Pour un Eurasisme européen. Nous avons observé beaucoup de déformation dans l’interprétation néo-souverainiste de la théorie du Monde multipolaire ; le caractère « pro-russe primaire » : poutinolâtre, de la Dissidence unipolaire en est une.

 

Les néo-souverainistes ne se réfèrent strictement jamais aux théories d'Alexandre Douguine, c'est une autre « déformation », faisant du mot « multipolaire » un mot vide de sens, et qui, dans leur volonté révolutionnaire de restauration de l’État-nation westphalien pour seule définition de la « Souveraineté », ne peuvent avoir qu'une vision multilatérale de la multipolarité...

 

S'ils ne se réfèrent pas aux écrits d'Alexandre Douguine et à la « littérature eurasiste », ils s'inspirent encore moins des écrits de combat prophétiques de Jean Parvulesco ou encore de Dominique de Roux, aucune trace d' « Ésotérisme révolutionnaire » dans leur métapolitique et dans leurs « Orientations », « orientations » qu'ils ont muselé en ronron vociférant, un ronron« dont nous écraserons la tête à coup de talon ».

 

Nous allons réduire le champ de la « question du néo-souverainisme et de la Russie » à une remarque qui explique tout à elle seule, qui devra être suffisante pour le moment :

 

En préambule de cette remarque, nous affirmons que la subversion néo-souverainiste consiste à être « patriote » pour pouvoir mieux chier au visage de la « Fille aînée de l’Église » et pisser sur la « Tradition » ; grave accusation qui nous oblige à être vulgaires, mais ne prenez pas cette accusation à la légère. Le comportement des groupes à mentalités primitives et des troupes d'occupation mentale de la Dissidence mainstream : le « comportement » pro-russe primaire et autres « hystéries » ethnomasochistes de la Dissidence papaoutai sont significatifs de la présence d'une subversion, d'un hiatus dans la compréhension qu'ils ont de la « question eurasiatique » ; de la « question eurasiste » (de l'axe Paris-Berlin-Moscou, et de « L'Empire Eurasiatique de la Fin ») ; et d'une contre-initiation dans l'interprétation qu'ils ont de la métaphysique de la « Quatrième théorie politique » (et, par extension, de la « question européenne » ; de la « question de l'Europe Européenne » ; de la « plus Grande Europe »), en effet, la Dissidence emblématique, officielle et mainstream a étouffé, maîtrisant la Stratégie de l'édredon à merveille, la pensée eurasiste, les travaux de Douguine et des dissidents eurasistes, et, au-delà, elle a rejeter « d'un revers de la main » la pensée traditionaliste, ainsi que les idées « non-conformistes », elle a installé une vision géopolitique des relations internationales avec la Russie allant sur de nombreux points à l'encontre de l'idée de Quatrième théorie politique et de la Théorie du monde multipolaire authentique :. Qui ne veut pas qu'on parle d'Eurasisme et de Tradition dans la Convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle ? Qui veut que le néo-souverainisme avance masquée entre complotisme et réinformation ?

 

Révolution ?

 

(Au moment où nous l'écrivions) Teaser Soraloscopie : 13 893 vues ; Teaser pour la prochaine conférence de San Giorgio : 14 367vues ; Vidéos des Rencontres Eurasistes (envoyées à tout le monde métapolitique ; 0 réponse) : 266 vues.

 

Des questions ?

 

Quand nous autres, dissidents, aux orientations eurasistes et pérennialistes, disons que « c'est à Moscou que nous devons mettre la pression », que nous exprimons l'urgence de développer une Quatrième théorie politique Européenne, la Dissidence néo-souverainiste, qui a décidé d'imposer sa vision « stato-nationale » de la Souveraineté, sans débats, de censurer toute autre vision, nous vend aujourd'hui la vassalisation heureuse par la Russie de Vladimir Poutine sur des critères républicains, démocratiques et laïques, sur des critères libéraux, elle a abandonné toute idée de volonté de puissance, de fierté nationale, de Retour d'Europe, d'une certaine idée de la France, alors que pour dialoguer fièrement avec la Nouvelle Russie : nous devons réaliser les puissance de la Nuit, c'est-à-dire que nous ne serons pas respectés par les Russes avec ce comportement de soumission (qui ne correspond plus aux avancements vers la montée en puissance de la Révolte des peuples européens dont a besoin la « plus grande Russie de Vladimir Poutine »), que ne comprenez-vous pas ?

 

La Dissidence mainstream et ses propagandes quasi « soviétiques » peut arranger, certes, un certain « soft-power russe », mais nous ne sommes pas Russes, ni républicains, Poutine n'est pas démocrate ; ni jacobin, ni westphalien ; et, le « monastère de Valaam » n'est pas laïquard... La vision westphalienne de la Russie qu'entretient la Dissidence n'est pas conforme à la forme d'une philosophie-politique respectable qui permet de maintenir une diplomatie et une politique étrangère sur la scène internationale, d'être respecté par les pays émergents et de parler d'égal à égal avec la Russie, la Russie regrettera, à terme, ce néo-souverainisme stérilisant, incapacitant, neutralisant et son « nerd-power » discréditant...

 

Mais voilà, personne n'affronte le néo-souverainisme subversif, les métapoliticiens de l'extrême gauche à l'extrême droite de la convergence prérévolutionnaire du XXIème siècle – à qui nous envoyons nos travaux depuis des mois, voire des années – ne contestent jamais ce ronron d'une Révolution fleurie, colorée et fruitée qui vient, font semblant de ne pas l'entendre, cette situation est juste pathétique, tout le monde veut tout contrôler, et personne ne contrôle rien. Les intellectuels n'osent même plus appeler une théorie politique une théorie politique, ils nous expliqueront sans doute qu'elle était son idéologie objective et qu'est-ce qu'était la Dissidence dans cinquante ans, quand ils auront un peu de recul, bouffés par les vers...  

 

Une certaine droite nationaliste ; respectablement « classique »,cultivant un certain anti-gaullisme historique et revanchard, aujourd'hui anachronique, et étant restée assise sur sa défaite ; donne le change aux souverainistes républicains ; nostalgiques de Charles de Gaulle et pro-poutine comme on est fan de Lady Gaga ; dans une opposition nécessaire à l'entretien du statu-quo – dont l'utilité est parfaitement claire et se révèle dans toutes les confusions de leurs « échanges » courtoisement binaires.

 

Mais, paradoxalement, les mêmes « nationalistes » de cette droite « classique » et respectable ; à l'esprit intérieur de restaurationrestauration d'un ancien régime utopique et réhabilitation d'une figure fantasmée du « concept absolu » Philippe Pétain –, dont certains « catholiques-protestants », dompteurs, dresseurs et défenseurs de ronron, qu'ils ne nomment pas, vont jusqu'à nous expliquer que le Maréchal était, a peu de chose près, le premier antifa ultra-sioniste, ce qui fait, suivant cette logique, de de Gaule le Führer Français, intéressant ; soutenant Vladimir Poutine de manière mesurée, rationnelle, comme les néo-souverainistes « de gauche » le soutiennent de façon démesurée, irrationnelle (qui est le double écueil que nous autres, dissidents, voulons éviter) et, se faisant, soutenant mutuellement Vladimir Poutine, et convergeant sur ce point, partage la même passion pour l'occultation du « Grand Gaullisme » et de la Quatrième théorie politique Européenne, Russe et Eurasiatique, pourtant, des ordres ont été donnés, il n'est plus l'Heure des fétichismes et des frilosités.

 

Est-ce qu'il s'agit, en cette année 2015, de réhabiliter l'opposition entre Charles de Gaulle et Philippe Pétain pour comprendre, à travers cette « polémique », notre destin géopolitique actuel ? Pendant que les néo-souverainistes « gaullistes » et « anti-gaullistes » fourrent ensemble la dinde de Noël et entubent les cochons de la farce au Nouvel an sino-républicain ?

 

Est-ce ce genre de combat « antifasciste » et « identitaire » d'arrière-garde « post-gauchiste » ; des gauchistes de gauche et des gauchistes de droite ; est la priorité métapolitique de notre convergence prérévolutionnaire ? Est-ce là une réflexion active, corrosive et « constructive » ; une action opérative et une critique effective de l'idéologie objective néo-souverainiste anti-gaulliste de la Dissidence ?

 

«  (...) Alors viendraient les temps de l'inconcevable, l'engloutissement de l'Atlantide gaulliste ou son changement en autre chose, par quelqu'un d'autre, sur les confins d'une Autre France. » Jean Parvulesco, Les fondement géopolitiques du « Grand Gaullisme », Préface pour un retour au feu, p. 37, aux éditions Guy Trédaniel Éditeur

 

Troisième voie et néo-souverainisme

 

Nos camarades alter-européens de la Troisième voie sont divisés sur la « question de Novo Russia »et du « concept absolu » Vladimir Poutine par la « question ukrainienne », et sans doute au-delà de la question géopolitique qui se pose ici. Bien qu'ayant une vision plutôt négative, parfois même hostile, de l'Eurasisme, ils nourrissent indirectement, même directement, la Quatrième théorie politique Européenne (il faut aller par delà le mot « Eurasisme ») – ils n'hésitent pas à nous donner la parole si nous la demandons, et nous sommes d'accords, pensons-nous, qu'il fasse œuvrer au Retour d'une Europe Européenne –, sans, peut-être, aborder la « question du Grand Gaullisme » de façon « révolutionnaire » et de manière « traditionaliste » ; la « question impériale » de « L'Empire Eurasiatique de la Fin », qui surgit et ressurgit, et qui est sans doute la « clef de voûte transhistorique » pour trancher certaines questions très « immédiates »...

 

Nous nous posons nous-même la question et il s'agit, pour le moment, de partager une intuition, d'affronter une « inspiration fondamentale », il ne pourra s'agir que de ça jusqu’à la Fin.

 

La Dissidence mainstream, qui a rendu des services à tous les camps idéologiques à potentiel révolutionnaire, a déjà commencé à leur nuire, à les gouverner, et dans les ténèbres les mener.

 

Certains pensent être extérieurs et hermétiques à l'aliénation, la subversion, la contre-initiation et la conspiration néo-souverainiste, c'est une vue de l'esprit, il ne suffit pas de le déclarer,il faut le démontrer, se dégager de cette double aliénation, nous sommes tous dedans, et personne ne peut-être, nous le rappelons, en dehors, prendre une position extérieure, à une aliénation généralisée et étant devenue un fait même de l'existant, en étant dedans, en y étant assimilé, et sans s'en être radicalement séparé, s'en avoir tranché la « question du néo-souverainisme » verticalement.

 

Il n'y a qu' « Une » convergence prérévolutionnaire, et, il n'y a pas mille façons d'en sortir ou de faire sortir la subversion néo-souverainistede cette « convergence » en la dépassant, en transcendant la Dissidence mainstream par un « principe supérieur ». 

 

Nous espérons que vous prendrez cette « note » en considération, que vous creuserai la « question du Grand Gaullisme », vous trouverez différents articles sur L'Heure Asie, et ailleurs, traitant de ces questions et ouvrant des pistes de réflexions, nous espérons que vous lancerez ce débat primordial dans toutes les urgences du présent vers un futur retour à l'être !  

Entre le néo-souverainisme et l'Eurasisme, il ne peut y avoir qu'antagonisme.

 

« Ce qui revient à exiger la double mobilisation des nôtres, d'une part, pour en finir, par tous les moyens, avec la mainmise subversive de la social-démocratie et de ses conspirations partout à l’œuvre, partout au pouvoir en Europe et, d'autre part pour parvenir à une implantation révolutionnaire décisive dans la conscience collective européenne d'une représentation suractivée de la nécessité absolue et immédiate, de l'intégration grand-continentale, dont la première phase opérationnelle devra être celle de la mise en piste politique de l'axe Paris-Berlin-Moscou. La bataille finale pour la libération de l'Europe, sera donc une bataille qui va devoir se porter en termes de conscience, la bataille pour sa prise de conscience finale d'elle-même et de sa grande prédestination polaire des origines.

 

Ainsi la double épreuve qui est celle du démantèlement en force de la mainmise de la social-démocratie sur l'ensemble de l'actuel pouvoir politique européen, en même temps que celle de l'accession de l'Europe dans son entier à la conscience révolutionnaire de sa propre unité pré-ontologique, de sa prédestination impériale eurasiatique, constitue-t-elle la ligne de passage même de l'Europe actuellement en état de non-être à l'Europe à nouveau capable de maîtriser révolutionnairement ses destinées politico-historique propres, consciente à nouveau de sa mission suprahistorique finale.

 

L'histoire cependant, ne fait jamais des cadeaux, tous les objectifs appartenant à la définition active des grandes prédestinations politico-historiques à accomplir doivent être emportés, toujours, de haute lutte, tragiquement, héroïquement. Telle apparaît donc comme étant la tâche de notre génération, la génération vouée à la mission révolutionnaire décisive du salut et de libération de la plus Grande Europe de son actuel assujettissement à la conspiration mondialiste régie par la « Superpuissance Planétaire des États-Unis ». » Jean Parvulesco, La confirmation boréale, La Stratégie contre-mondialiste de l'Axe Paris-Berlin-Moscou, En finir avec la mainmise de la social-démocratie, pp. 304-305, aux éditions Alexipharmaque


 

La Réponse sera Métapolitique !

 

N.Pendragon

 

Lire aussi :

Sur le clivage Dissident/Résistant

Sur le grand tournant actuel du gaullisme 

De la Quatrième théorie politique

De la méthode

Le ronron néo-souverainiste (ou De l'idéologie de la Dissidence)

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