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19/01/2015

De la Rentrée républicaine (Partie 2)

 

Nous remettons en ligne ces deux textes écris fin Septembre, si nos souvenirs sont bons, la correction n'étant pas terminée, nous nous excusons pour les fautes orthographiques et les erreurs grammaticales éventuelles, mais les idées n'attendent pas!

 

Soli sol Soli, Soli sol Soralis

 

"Voilà. Et bien ça, par exemple, ça veut absolument rien dire, mais l’effet reste le même, et pourtant j’ai jamais foutu les pieds dans une salle de classe attention !" François Rollin (Roi Loth d'Orcanie), Kaamelott, Livre III, L’Assemblée des rois (écrit par Alexandre Astier)

 


 

Un digne désespoir porte davantage l’Espérance qu'un espoir indigné.

 

Dans le post-libéralisme paradigmatique, qui est l'état mondial et présent de la dialectique du Capitalisme trois fois libéral, la matrice du logos post-moderne, le système-monde de la Marchandise triomphante en mouvement d'asservissement de l'être, l'entreprise révolutionnaire "matérialiste" visant à réaliser un nouvel espace d'autonomie économique alternative, une marchandise subversive, pour "résister" au système économique global de la dette et de la croissance exponentielle (sans transformer, au préalable, le paradigme mental du Cerveau collectif prérévolutionnaire - sa vision de l'économie et de l'économisme -, par la voie théorique, pratique et critique d'une philosophie-politique radicale - radicalement opposée à l'économisme systémique - capable de transcender la "convergence dissidente" en un mouvement à par entière, historique, et, en imaginant pouvoir rivaliser financièrement avec le Libéralisme triomphant, son paradigme économique, ses règles et ses "milliards de milliards", en l'état et sur le terrain de la disputation supranationale interne sur la gestion globale de la Marchandise entre princes du Mondialisme, en reproduisant les mêmes modèles et en appliquant les mêmes logiques commerciales, financèrent et lobbyistes - et tout ça pour gagner, en réalité, le droit de participer à cette disputation, alors qu'il nous faut être dans l'optique de détruire symboliquement les instances supranationales qui représentent le centre de cette disputation -,  mais à des échelles atomisées, pour orienter la dialectique du Capital en mouvement quand il nous faut la détruire ?), est plus que discutable, vision utopique et euphorisante de la Dissidence mainstream des groupes reptiliens à mentalité primitive d'une Dissidence messianique.

 

Elle est plus que discutable, non seulement en terme de tactique, de stratégie et de logique générale, de ligne éditoriale,  sur base d'un logiciel dissident minimal (en effet, un des seuls marqueurs de "vérité" que nous reconnaissons est la cohérence, mais il est difficile d'affirmer ou d'infirmer la cohérence d'un mouvement sans qu'un logiciel minimum commun soit partagé par les acteurs de ce mouvement de convergences, et nous ne parlons pas des critères négatifs de rassemblement, on est anti-ça et/ou on est contre-ça, de partager certains constats, non, nous parlons de l'étape suivante, que nous attendons, qui consiste à établir des conclusions et de se rassembler pour, autours d'un logiciel, d'un logiciel cohérent avec l'aventure dissidente du XXième siècle), mais également en terme de réalisation possibiliste d'une logistique opérative par ce biais. Une alter-économie peut exister, un nouvel habillage de la Marchandise est toujours possible, elle est même souhaitable et est encouragée par la dialectique du Capital en mouvement, mais cette autre, cette nouvelle i-conomie alternative de la Dissidence mainstream et des multitudes connectées, ne peut être, dans le contexte actuel de l'Usure comme règle, qu'une continuation de l'aliénation capitaliste et systémique, comment pouvons-nous combattre le "système" en nourrissant le flux unique de la pourriture marchande ? Sans compter qu'une certaine atomisation nécessaire (du Localisme au Glocalisme) pour accéder à cette économie alternative va précisément dans le sens de la régionalisation mondialiste actuellement organisée par l'UE (pour cacher les "Res Publica" de l'Europe européenne), peut-être même au-delà encore.

 

Ce qui nous inquiète c'est l'abandon du terrain social par la Dissidence, elle ne l'a jamais vraiment investi. C'est notre point faible, l'action sociale et la solidarité populaire, quasi inexistantes dans les préoccupations métapolitiques des dissidences, tout pour la réinformation et la présence virtuelle narcissique. Nous rappelons que ponctuellement, ER et d'autres apportent des aides financières et juridiques significatives sur des dossiers précis et délicats (affaire Bourarach), et que, par exemple, La Dissidence Française organise régulièrement des maraudes populaires. Cette expérience de l'action sociale manque cruellement à la Dissidence et plusieurs personnes nous ont adressé cette remarque ces dix dernières années... En effet comment préparer le terrain sans l'occuper ? La Dissidence doit aller à la rencontre des invisibles de la république. Son absence est remarquée, et oui, il n'y a pas que Paris et Marseille, Lyon et Bruxelles. Il n'y a pas que la réinformation, internet, les vidéos-conférences et le monde des commentaires. 

 

Une mutualité solidariste et urgentiste, une œuvre hospitalière, un "syndicat" de toutes les dissidences - et aujourd'hui de tous les "frondeurs" d'une certaine Dissidence mainstream et de son ronron néo-souverainiste - pourrait être une idée de redistribution utile et non-mercantile cohérente avec l'idée de "dissidence" (qui ne capitalise et ne finance rien mais "vient en aide" ou aide à réaliser des projets supérieurs de réappropriation de l'espace culturelle et identitaire symbolique) : de contre-mouvement au mouvement internationale de la subversion mondialiste.

 

(Un cas d'école : cette mutualité pourrait donner la garantie à Alain Soral (et à d'autres) d'être épaulé, sans conditions et sans polémiques, comme n'importe quelle personne inscrite, dans le règlement des amendes importantes auxquelles il s'attend si il venait à perdre ses procès en cours (puisque pour résumer, Alain Soral, Dieudonné et quelques autres subissent depuis quelques années des offensives sur tous les fronts de la part du système, pour nous tous, il faut le reconnaître, et nous pensons que ces logiques de harcèlements judiciaires, économiques et médiatiques vont s'étendre aux militants du quotidien, c'est déjà le cas dans de nombreuses affaires), et pourrait lui permettre de ne pas être obligé de rentrer dans certaines logiques d'argent inévitables à une certaine échelle de combat. Sans cette esprit de solidarité (dans un échange non-mercantile), nous ne pouvons reprocher à quiconque de vouloir survivre économiquement. Cela dit, les logiques économiques et financières individualistes subtilement imposées par le système de l'Usure, peu importe les bonnes intentions qui les portent, sont contre-productives, pour Alain Soral et Dieudonné eux-mêmes, pour les combats qu'ils portent, on ne peut pas gagner contre la Marchandise en courant derrière elle, et courir devant c'est dépasser sa logique et non essayer d'être plus performant qu'elle sur son propre champ de course dont elle a façonné la réalité, dont elle est la matrice... Retourner la victoire du Capitalisme était la stratégie de tous les soixante-huitards qui ont tout trahi, ça n'a pas fonctionné! Lire ici Liste des procès en cours impliquant Alain Soral et Égalité & Réconciliation.)

 

La stratégie de guerre économique prônée, et proposée - nous pensons à l'ananassurance - par défaut, par les avants-gardes de la Dissidence emblématique, officielle et mainstream, et basée sur le merchandising de l'imagerie dissidente (et de son spectacle), la perspective de la création d'une assurance dissidente et d'une banque alternative, la capitalisation du corps dissident  et la commercialisation de produits superflus, la création d'un parti politique, pour accomplir la radicalité critique du Fétichisme de la Marchandise et de la Société du Spectacle, est une stratégie, qui à nos yeux ouverts, reflète ce qui constitue la brique élémentaire de l'étrange défaite anthologique des insurrections authentiques contre l'Argent, la Marchandise, la Banque et l'Usure : contre le Capitalisme-libéral, c'est d'accepter et de jouer avec les règles du "système", règles qu'il impose mais qu'il ne respect même pas lui-même, parce qu'elles ne sont pas faites pour ça, elles sont faites pour que nous ne puissions que perdre, à tous les coups, elles sont un discours, un ronron, un système éducatif... Le clivage le plus important, remarquable, qui est peut-être le seul existant, déterminant, et dont nous devrions faire un débat majeur, est le clivage entre ceux qui pensent que c'est les Idées qui font le monde et ceux qui pensent que c'est l’Économie qui le fait. Nous ne parlons pas et ne sommes pas de ceux qui pensent que les Idées peuvent orienter l’Économie, car, dans ce cas, les Idées sont toujours au service de l’Économie. Nous sommes de ceux qui pensent que les Idées doivent soumettre l’Économie, de ceux qui pensent que l'on gouverne avec des Idées et pas avec de la comptabilité. Nous ne pouvons pas compter sur ceux qui défendent plus leur argent que leurs idées, voilà notre sens de l'économie.

 

Les néo-souverainistes sont de ceux qui pensent que c'est l’Économie qui fait le monde, les Idées, et leurs grands principes "gaullo-communistes" sur le retour, ne leur servant finalement que de décorum, de "tradition", que de justifications de leurs ex-futurs choix économiques alter-libéraux, de leurs visions légalistes, institutionnelles et constitutionnelles de l'économie sociale, il ne s'agit pas de philosophie-politique, mais d'organisation politique, de mécanique pure, cette vision n'est ni révolutionnaire, ni traditionaliste, ni une synthèse des deux, le néo-souverainisme est une tendance anti-mondialiste du mondialisme, et cette branche idéologique du mondialisme subtil permet de maintenir l'illusion de l'existence de l'état-nation westphalien et du patriotisme socio-économique qui empêche les peuples de se diriger vers une réelle Révolte anthropologique, de persévérer vers la Révolution traditionaliste .          

 

Il nous faut trouver, retrouver, des moyens organisationnels - un ordre naturel - qui nous évitent absolument de nourrir les flux et de suivre la logique monstrueuse de la dialectique du Capital en mouvement dans notre entreprise révolutionnaire. Et il faut faire cela en dépassant les notions d'alternative, de décroissance et de troc 2.0, ainsi que les perspectives d’établissements de monnaies alternatives et/ou virtuelles, notamment les monnaies étalonnées sur la valeur Temps, pour des raisons alchimiquement philosophiques, certes, mais également parce que ces logiques de rémunérations alternatives du temps de travail par le temps de travail d'un tiers sans passer par l'argent restent un échange capitaliste (qui ignore toujours le facteur de la dépense énergétique réelle dans cette équation),  et, qu'à terme, elles aideront à déforcer les ex-futures monnaies nationales européennes et/ou l'euro européen (même si cet outils monétaire est mal utilisé) aux profits du dollar... Au-delà de ces considérations, nous croyons que nous avons dépassé le stade de ce genre de réflexions, depuis longtemps déjà.

 

Nous avons besoin de "Chevaliers"

 

La logistique doit suivre, spontanément, ceci constituant la preuve la plus tangible de l'existence métapolitique d'un mouvement organique légitimement naturel de retour à l'être, d'ailleurs, Alain Soral - nous prenons Alain Soral en exemple en tant que personnage emblématique de la Dissidence connu par tous - devrait peut-être, selon nous, faire davantage confiance à ceux qui, depuis longtemps, comme nous, l'écoutent... Il serait en effet honteux d'abandonner le soldat Soral en raz-campagne, peu importe les différentes évolutions d'ER - qui sont le fruit d'évènements, pas de l'unique volonté d'Alain Soral - et les désaccords, parfois et de plus en plus profonds, entre une certaine vision "radicale" et "traditionaliste" de la "dissidence" et de la "révolution", et le ronron néo-souverainiste. Il nous parait évident que si demain Alain Soral devait faire face à une déferlante d'amendes qui remettrait en question son existence métapolitique, notre don serait spontané, ce qui ne doit pas nous empêcher, au contraire, de critiquer l'illusion, véhiculée par la Dissidence mainstream, qu'une autonomie économique alternative et parallèle aux flux mainstream de la Marchandise en mouvement est possible. Il n'est pas nécessaire de faire du racket émotionnel, de spéculer sur la façon économique qu'un dissident aura d'être reconnaissant et solidaire en temps voulu...

 

Notre mouvement doit être à la fois :

 

Anti-avantgardiste, parce qu'il est pour le non-contrôle et la non-organisation de l'incendie insurrectionnel européen qui vient et qui annoncera l’Hiver du Capitalisme (nous ne cherchons pas à participer, à récupérer, à canaliser l'incendie mais à nous préparer au baptême du feu et à souffler sur les braises ardentes de l'Incendium Amoris).

 

Remigrationniste, au sens que Laurent Ozon donne au concept de "remigration". Nous ne pouvons développer cette idée essentielle (sur laquelle nous serons amener à nous mettre d'accord, un jour ou l'autre, que nous soyons réceptifs ou rétifs à cette idée) plus en avant dans cet article, nous vous renvoyons, dans un premier temps, aux deux émissions consacrées à ce sujet sur Méridien Zéro.

 

Abstentionniste, une abstention hyperactive contre les partis politiques, leurs polices, les lobbys qui les financent, les loges qui les adoubent et leurs troupes d'occupations mentales, parce qu'il est pour la Communauté de l'être et veut détruire la Société spectaliste et spéculative de l'avoir (à ce titre, nous pourrions proposer l'idée d'une unité politique anti-partis qui se présente pour appeler à ne plus votez : Ne Votez Plus!, et à par exemple, rétablir les communaux dont parle Francis Cousin, comme seul et unique programme, localement inter-nationale, pour commencer...).

 

Radicalement anticapitaliste (Avant Marx!), parce qu'il est... Traditionaliste!

 

Nous consacrerons, tôt ou tard, c'est ardu, une "réponse" plus complète à la pensée complexe de Francis Cousin, dont le constat "matérialiste"  sur ce qu'est la dialectique du Capital et de la Marchandise en mouvement nous semble être solide et davantage si nous la couplons au concept "métaphysique" de post-libéralisme paradigmatique d'Alexandre Douguine.

 

Mais ce qui nous différencie radicalement et apriori du Communisme primordial de Francis Cousin c'est, encore une fois, sa vision évolutionniste et progressiste du monde, et donc sa confusion darwiniste entre l'homme primitif et l'homme primordial.

 

Francis Cousin veut restaurer la communauté de l'être archaïque par un saut chronologique dans le Temps linéaire du matérialisme historique.

 

Nous ne voulons rien restaurer.

 

La communauté primordiale de l' "être sacral toujours et intérieurement déjà présent" est l'aventure, la quête de l'individu fragmenté, du dividuum moderne qui, par la Tradition  du retrouvement alchimique de la Lumière principielle en lui, acquiert la volonté de recouvrir la totalité de son être en s'inscrivant en son Temps qualifié (sans opérer de saut chronologique), par l'action Héroïque, solaire et christique, les deux pieds ancrés dans son cycle, car, nous insistons, la Tradition primordiale n'est pas le passé sans cesse réincarné et ne produit pas de "conservatisme" (ou de "communisme"), le plus radical et primitif soit-il. La Tradition n'est pas une nostalgie incapacitante du passé pré-historique et de l'archaïsme édénique.

 

Ainsi, nous reconnaissons l'origine toute moderne de son incompréhension de la fonction sacrale et divine de la trifonctionnalité insurrectionnelle "indo-européenne" dans l'involution, la chute de l'Homme total et de la Communauté primordiale de l'être radical, l'utilité de repasser par ce mode organisationnel pour combattre l'Empire globale, son possible retour ontologique par le triple exercice d'une trifonctionnalité traditionnelle de combat, et organisationnelle de la Civilisation à l'aube des Grands Temps, vu comme une œuvre alchimique complète vers l'être retrouvé en la Lumière cosmique primordiale de l'esprit intérieur, de la race intérieure, de l'Imperium intérieur, car, il nous faut tout de même prendre en compte les réalités géopolitiques, le thème de la Puissance, la velléité  unipolaire et uniformisante de l'ennemi unique, et, d'une certaine hégémonie représentative de la dialectique du Capital (Ordo ab Chaos ou Tabula Rasa, quel choix!) qui, selon nous (et ceci nous différencie également de Francis Cousin), ne va pas, uniquement et exclusivement, seule, comme par magie mécaniciste d'une technocratie des rouages savants... Si d'un point de vue systémique il est parfaitement juste que les lobbys sont des immanences de la dialectique du Capital, du point de vue de notre quotidien et dans les faits, ils nous enlèvent littéralement et physiquement le pain de la bouche, le font en conscience, incarnent volontairement cette logique froidement mécanique, ricanent, profitent et jouissent de ce despotisme de la Marchandise, nous ne pouvons l'ignorer, ne nous demandez pas de lutter contre des fantômes, des concepts anonymes et agissant seuls, des moulins-à-vent, de toutes façons, ils se dressent factuellement contre nous, nous ne sommes contre personne, c'est les polices et les élites de la Société spectaliste de la Marchandise totalitaire qui veulent notre peau, il y en a dans le mainstream politico-médiatique mais également dans la "Dissidence", et ils défendent indéfectiblement la Marchandise... C'est pour cela que nous combattons les effets, les causes et les conséquences, que nous essayons de combattre sur tous les fronts, de défendre chaque espace de vérité, la division des "luttes" et la "parcellarisation" des responsabilités, nous la refusons, c'est la dialectique même du Capital.

 

Eurasiste (et Européen!), c'est tout le sens de notre blogue, nous espérons que vous avez déjà lu, ou que vous lirez, les articles que nous avons consacré à l'Eurasisme comme Quatrième théorie politique française et européenne. Comme nous espérons que vous consultez régulièrement la plateforme multilingue The Fourth Political Theory (à défaut de développements métapolitiques d'un Eurasisme français et européen dans les "dissidences françaises") d'Alexandre Douguine...

 

Notre mouvement, si il veut devenir opératif, doit  en finir avec la Réinformation mortifère et le Complotisme compulsif, mais nous en avons déjà largement parlé...

 

Nous devons utiliser internet autrement. Nous pensons qu'à terme nous devrons quitter intégralement internet pour rejoindre le pays réel de la radicalité vivante, La France contre les robots, nous pouvons dés à présent et sans regrets quitter facebook et les réseaux sociaux des faux amis, le monde des commentaires, cette entreprise de fichages, en quelque sorte, nous devons utiliser internet pour inciter à quitter la virtualité de la web-dissidence, il faut détruire le mythe incapacitant du réenchantement par internet, nous devons, pour le moment, continuer à utiliser internet pour communiquer, certes, mais nous devons, surtout et en priorité, en profiter pour dépasser le stade d'un établissement perpétuel d'un constat de faillite flottant au grès des vents idéologiques du moment, nous devons établir une conclusion, une synthèse radicale, une philosophie-politique insurrectionnelle et incendiaire, un point final, et stopper le délire narcissique et gauchiste de cette convergence stérile qui doit muter (où duquel doit se détacher) en un mouvement métapolitique authentiquement révolutionnaire, ou disparaitre, en effet, la convergence dissidente de l'après 11 Septembre 2001 a fait son temps, nous sommes réinformer, nous avons assez d'arguments, les archives n'ont pas disparues pour ceux qui entrent en dissidence et ils peuvent nous rattraper, nous pouvons avancer, nous ne devons pas tout refaire et tout recommencer, faire marche arrière, nous justifier éternellement de nos choix philosophiques, à chaque fois qu'un "individu" entre en dissidence...

 

Ce que nous constatons est clair, net et précis, nous assistons à une "regauchisation droitarde" de la Dissidence de la gestion alternative de la Marchandise et de l'organisation subversive du Spectacle, on y "vend" tout et son contraire, cosmopolitisme, antisionisme, métissage, remigration, multiculturalisme, réenracinement, lobbyisme communautaire, patriotisme, antiracisme, remplacement de population, antifascisme, national-socialisme, égalitarisme, tribalisme, rap, anticapitalisme, libéralisme, catholicisme, évolutionnisme, traditionalisme, progressisme, conservatisme, bref, vous l'aurez comprit, il en faut un peu pour tout le monde pour créer un mainstream commercialement pérenne, un syncrétisme entre la République et la France est impossible, et ne peut faire synthèse, choisit ton camp camarade! 


 

Visages pâles ? Nous vous laissons apprécier l'essence du néo-souverainisme en chanson, petit gaullisme anachronique, altermondialisme 2.0, patriotisme de papiers et de CDI, républicanisme banlieusard, laïcisme messianique, démocratie du remplacement, Nationalisme hésitant... Mais nous n'avons certainement pas saisit le message de réconciliation ?

 

"Entre l'esprit religieux, au vrai sens du terme, et l'esprit moderne, il ne peut y avoir qu'antagonisme." René Guénon, Orient et Occident

 

La Réponse sera métapolitique !

 N.Pendragon

 

à suivre...

 

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