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23/12/2014

Comploteur, complotiste, complotard et comploticien

 

"...contrairement à certaines apparences fallacieuses, le véritable centre de gravité de l'actuelle situation politique planétaire ne se trouve pas au Moyen-Orient, et ne concerne que d'une manière toute relative les séquelles de l'offensive des Etats-Unis contre l'Irak, et cela même en ce qui concerne les raisons occultes et même plus qu'occultes de cet assaut aux buts avoués de dévastation totale. Le véritable centre de gravité de l'actuelle politique planétaire dans son ensemble, se trouve, en réalité, en Europe, et concerne les actuels efforts d'intégration impériale européenne autour du Pôle Carolingien franco-allemand et des relations ultérieures que celui-ci entend entamer d'urgence, et approfondir en termes de destin - dans les termes mêmes du « plus grand destin », historique et suprahistorique - avec la « Nouvelle Russie » de Vladimir Poutine : en réalité, c'est le projet encore relativement confidentiel, en cours de réalisation, de l'axe transcontinental Paris-Berlin-Moscou qui marque l'avancée réellement décisive des changements révolutionnaires actuels à l'échelle européenne grand-continentale de dimension et de prédestination impériale eurasiatique." Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'EurasiePréface


 

Très bien, notamment la fin, d'accord.

 

Mais, à partir de ce postulat, peut-on imaginer que le Sionisme international aurait également une stratégie en cours afin de "manipuler" la Dissidence, en France, son ennemi auto-proclamé et déclaré ?

 

Une organisation capable de réaliser le 11 Septembre doit avoir quelques coups d'avance et doit réussir à influencer, quelques fois, ses opposants malgré eux ? Une telle organisation semble avoir besoin de beaucoup d'ennemis à travers le monde pour rayonner dans une guerre perpétuelle et semble savoir entretenir les oppositions nécessaires à son bon fonctionnement...

 

"Cependant l’actuelle grande politique européenne est - et ne saurait absolument pas ne pas l'être - une politique fondamentalement conspirative. Il ne faut surtout pas avoir peur des mots. Une politique fondamentalement conspirative parce que tout l’ensemble de ses options opératives majeures se passe dans l'ombre, essentiellement dans l'ombre, protégé par des dispositifs spéciaux de diversion stratégique et de désinformation sous contrôle, visant non pas tellement à détourner l'attention des États-Unis sur ce qui est en train de se passer à l’heure présente en Europe - rien ne saurait vraiment rester caché devant la surveillance permanente des services de renseignements politico-stratégiques de Washington - mais pour que, dans la mesure du possible, les apparences immédiates de la marche des choses en cours s'en trouvent maintenues en marge, désubstantialisées, déportées loin de la véritable réalité, de la portée décisive du processus de l'intégration impériale européenne en cours. Une fausse réalité de rechange remplace en permanence la véritable réalité en action, le devenir politique dans ses dimensions immédiatement révolutionnaires, fausse réalité dont il faut savoir qu'elle se trouve émasculée à dessein, subversivement poussée en avant pour qu'elle fasse diversion, dédramatise, désarme les alertes par trop proches du dessous des choses. De manière à ce que la réalité révolutionnaire impériale européenne ne risque pas de passer pour une provocation abrupte à l'égard de la « ligne générale » des intérêts vitaux des Etats-Unis ; et aussi pour que ceux-ci ne parviennent quand même pas à tout saisir du processus d'intégration impériale européenne grand-continentale qui, souterrainement, se poursuit d'une manière inéluctable. Qui va de l'avant, malgré les empêchements de la stratégie négative américaine engagée à contrer, dans l'ombre, la succession des grandes opérations politiques planifiées conjointement par Paris, Berlin, Moscou et, aussi, par New Delhi et Tokyo, en vue d'un seul et même objectif politico-stratégique final, qui est celui de l'affirmation impériale de la plus Grande Europe continentale de dimensions « euroasiatiques », de l'affirmation révolutionnaire du grand « Empire Eurasiatique de la Fin » ."  Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

Si nous suivons un certain raisonnement, une certaine méthode, en présence dans cet entretien qui revient sur le 11 Septembre et sa logique, et que nous l'appliquons à l'Antisionisme français, peut-on émettre ou insister sur l'idée qu'une certaine interaction entre les troupes d'occupation mentale : le mainstream politico-médiatique libéral pro-israëlien (désinformation) et la "dissidence" : les médias alternatifs néo-souverainistes pro-palestinien (réinformation) pourrait, éventuellement, "arranger" une certaine stratégie, géopolitico-démographique dans son aspect matérialiste et messianique dans sa dimension métaphysique, de motivation de l'Alya de tous les juifs en Israël ? D’accélérer, par là, l'avènement du Nouvel Ordre Mondial, de corrompre toujours davantage l'humanité... Et si oui, quelle conclusion doit-on en tirer ? Quel rôle jouons-nous dans les plans mondialistes ? Maîtrisons-nous et assumons-nous toutes les conséquences de nos consentements ? De quelle montre, pour quel messie jouons-nous ? A quel empire nous joignons-nous quand nous participons à des accélérations systémiquement provoquées, des chaos systématiquement préparés allant dans le sens d'un messianisme synthétiquement pressé ?

 

Pouvons-nous faire une correspondance avec le rapport de la Dissidence mainstream à la Russie... Est-ce qu'être pro-russe primaire, sans condition, déjà mentalement annexé (allez donc expliquer à un Russe que l'Europe va annexer la Russie), est un comportement, politique et métaphysique, de dignité qui "nourrit" une vision grand-continentaliste d'une confédération eurasiste à travers une diplomatie impériale dans un monde multipolaire OU de soumission qui "indique" une progression mondialiste d'une coopération eurasiatique par un commerce supranational dans un monde bipolaire ou multilatéral que devrait combattre un dissident européen qui s'intèresse à l'Eurasisme, qui a une idée de l'Europe et veut être fier de parler et traiter d'égal à égal avec la Russie par le langage puissant d'un Eurasisme européen ?

 

"...on arrive à ce que Alexandre Douguine appelait, dans un éditorial retentissant, depuis Moscou, l’ « Empire Franco-Allemand ». « Vive l'Empire Franco-Allemand » avait-il intitulé son éditorial véritablement révolutionnaire, aussi décisif que visionnaire, et qui restera comme tel dans l'histoire de la plus Grande Europe à venir. Car il s'agit d'un « Empire Franco-Allemand » qui doit constituer le pôle historiquement fondationnel de l' « Imperium Ultimum » grand-continental eurasiatique, son « Pole Ouest »..." Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie - Préface

 

Pavlov a raison!

 

"De toutes les façons, une chose est absolument certaine : ce qui à présent se trouve ainsi mis en marche, désormais ne s'arrêtera plus. Dans le secret, ou pas.

Le moment est donc venu, néanmoins, pour que l'on ne dissimule plus la réalité encore voilée d'une situation de fait sans issue autre que celle d'une conflagration planétaire totale : si la plus Grande Europe continentale, « eurasiatique », est faite, qui, aujourd'hui, conspirativement, est très précisément en train d'être faite, les Etats-Unis s'en retrouveraient relégués, de par cela même, dans la situation d'une puissance de deuxième, voire même de troisième rang. Il apparaît donc comme tout à fait évident que le but politico-stratégique planétaire suprême des Etats-Unis ne saurait être que celui de s'opposer par tous les moyens à l'avênement de l’ « Empire Européen » grand-continental de la fin. Et réellement par tous les moyens, y inclus celui d'une guerre préventive - d'une guerre nucléaire-éclair - des Etats-Unis contre l'Empire Européen. C'est ce que les responsables politiques européens, ceux qui détiennent entre leurs mains les futures destinées de la plus Grande Europe, se doivent d'avoir en permanence à l'esprit. Car c'est bien là le dernier mot, la pierre d'achoppement et la suprême épreuve. L'épreuve du feu" Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

Le lien ? La subversion néo-souverainiste que nous dénonçons, radicalement antagoniste à l'Eurasisme, à l'Impérium et à la Tradition, ne nous apparaît aller dans aucun des sens pouvant diriger l'Europe vers l'Impérium, nous sommes au basculement, et les néo-souverainistes français manipulent dangereusement et mélangent étrangement, antifascisme (communisme) et antisémitisme (national-socialisme), à l'image de l'antifascisme "républicain" d'Asselineau, l'antifascisme "démocrate" de Chouard, l'antifascisme "libertaire" de Soral (sous le fumeux concept d' "antiracisme intégral"), qui surjouent à renvoyer l'accusation en fascisme et à se réapproprier l'antifascisme comme idéal souverainiste, tantôt comme un Gaullisme, parfois comme un Rousseauisme ou encore comme un Proudho-marxisme, et, s'amusent à utiliser l'anathème de l'antisémitisme et à s'approprier l'antisionisme, tantôt comme un antiaméricanisme, parfois comme antitraditionalisme ou encore comme "antisémitisme intégral", tout et son contraire tout le temps et en toute circonstance, mais aussi, s'activent, en tant que véritables républicains, véritables démocrates, véritables libertaires, véritables libéraux, véritables antiracistes, véritables antifascistes, véritables antisionistes et véritables antisémites, "souverainisme intégral" ? A exciter l’égalitarisme émotionnel et le progressisme pulsionnel, toujours avec ce concept fallacieux et sophistique - basé sur la théorie du "Tout se vaut" - de "vrai-faux truc", à rendre confus, en validant, finalement, en tordant sans jamais penser à les briser, toutes les idoles et tous les anathèmes liés à l'antiracisme et l’antisémitisme comme subversion mondialiste par soumission droitdel'hommiste, tantôt on ne parle pas de la Shoah, tantôt le Fascisme c'est la Banque, tantôt les nationalistes ukrainiens sont des authentiques nazis, tantôt l'UE c'est une construction hitlérienne, tantôt la résistance et tous les mythes des vainqueurs on prend, mais les juifs, quand-même... Et donc ? Vous y comprenez quelque chose ? De l'antisémite du mois à l'antifasciste c'est moi ? C'est quoi le projet, exactement ?

 

Pourquoi faut-il cliver ?

 

"On atteint là à une situation de rupture permanente. Et c'est précisément ce qui, dans ce contexte de « limite ultime », instable, essentiellement équivoque et tragique, expliquera les conditions conspiratives dans lesquelles le processus impérial européen grand-continental se trouve actuellement entamé et poursuivi derrière la façade des apparences désinformatives et engagées dans la dialectique agissante d'une stratégie de diversion permanente, façade qui est celle de la situation visible des choses que l'on s'efforce de maintenir, à dessein, sous un jour singulièrement décevant, comme piétinant indéfiniment sur place, perdue d’indécision et de faiblesse, dépourvue de toute chance d’« arriver à son but » . Désinformer, donc.

 

Alors que la situation invisible se trouve être tout le contraire de celle que montrent ses apparences stratégiquement trafiquées, dissimulantes, le projet - par exemple - de l'axe Paris-Berlin-Moscou étant, à l'heure présente, pratiquement en état d'aboutir. Or l'axe Paris-Berlin-Moscou représente notre bataille décisive.

 

Car, pour un certain temps encore, la grande politique européenne continentale devra donc être conduite comme une politique à deux identités, à deux niveaux antagonistes de visibilité, une politique essentiellement conspirative, une politique à la fois visible et invisible. Une fausse politique visible, et une réalité révolutionnaire en action, invisible." Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

La Dissidence est censée incarner une avant-garde prérévolutionnaire, plus précisément la convergence des avant-gardes métapolitiques franco-françaises, francophones et européennes, avec le "Souverainisme" comme théorie politique désormais dominante (que chaque avant-garde conçoit comme le cheval de Troie de sa théorie), et les dissidences officielles, emblématiques et mainstream laissent penser, vendent à leurs ouailles - c'est comme ça que c'est dit par les idoles, dans ce sens que c'est relayé par les idolâtres - Vladimir Poutine comme un véritable républicain, véritable démocrate, véritable libertaire, véritable libéral, véritable antiraciste, véritable antifasciste, véritable antisioniste et véritable antisémite : véritable souverainiste, est-ce un détail ? Même dans la dissimulation, la clandestinité, il y a une cohérence qui raisonne dans la forme, un écho qui rentre en cohérence dans le fond. Ils n'ont jamais exploité l'Eurasisme douguinien pour développer un Eurasisme européen qui leur permettrait de comprendre aujourd'hui - Alexandre Douguine lui-même ne pourrait nous contredire sur ce point - que "c'est à Moscou que nous devons mettre la pression" (cf. Parvulesco) et que le moment est venu de défendre nos positions européennes impériales de l'axe Paris-Berlin-Moscou pour précisément influencer Vladimir Poutine et orienter les acteurs de cet axe vers l'Impérium Eurasiatique - ce qui passe par une vision possibiliste mais rapidement opérative de l'Europe puissance en acte de volonté -, et, ils n'expliquent pas, ne suggèrent pas, ne sous-entendent pas une stratégie diplomatique de la part de Poutine sur le terrain des droits de l'homme hégémoniques mais définissent ses positions au pied de la lettre et comme un authentique antifascisme, nous avons bon espoir que Poutine prenne cette direction eurasiste et impériale (sans avoir besoin de la dissidence) - et nous savons qu'il la prend, comme nous remarquons que le FN est plus à l'avant-garde eurasiste que les dissidences -, contre la subversion mondialiste et supranationale, mais pour que cet essor russe vers un monde multipolaire se confirme il faudra qu'il soit prolongé tôt ou tard par un effort héroïque européen dans l'esprit d'Impérium, or, il est assez facile de comprendre que ça n'est pas le chemin que ça prend, que l'Eurasisme, l'Impérium et la Tradition sont les idées les plus directement occultées par l'esprit du Néo-souverainisme, de la République et du Progrès...

 

"Et c'est bien ici que va se laisser surprendre - ainsi que je n'ai pas cessé de le dire moi-même, depuis longtemps déjà - l'extraordinaire importance révolutionnaire directe des chaînes activistes - et depuis quelque temps, suractivées - européennes grand-continentales constituées par les « groupes géopolitiques », dont la mission avait été - et l'est toujours - celle de veiller au développement ininterrompu d'une certaine prise de conscience impériale géopolitique national-révolutionnaire au sein des pays de la plus Grande Europe, mouvance agissant, déjà, au-delà des clivages nationaux, dans une perspective de plus en plus impériale, mouvance décisive, mouvance porteuse de la « grande histoire » dans sa marche souterraine." Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

Alors, il n'est pas trop tard, mais il est grand temps de faire des choix politiques cohérents, de marquer sa position, de prendre des orientations, d'avoir des visions, de proposer une organisation, de décider de directions, de dire notre imaginaire, de définir notre mythe, de théoriser notre politique, d'appliquer notre philosophie, de critiquer notre métapolitique, de pratiquer notre voie, d'être opératif.

 

Cliver n'est pas diviser, c'est rechercher de l'émulation et de la stimulation là où il n'y a plus qu'un ronron uniformisant, stérilisant et neutralisant.

 

"Et cela très précisément à mesure que l’évolution des événements visibles et invisibles de l'histoire mondiale en cours se trouvait elle-même de plus en plus engagée dans une dialectique de convergence impériale, suivant l'émergence progressive du concept d'un nouveau « grand destin » révolutionnaire final devant intégrer l'ensemble géopolitique de ce que nous appelons l’ « Empire Eurasiatique de la Fin » .

 

Or, dans les faits, ce concept agissant d'un nouveau « grand destin » impérial européen répondait lui-même à l'émergence prévue de la « Nouvelle Russie » dans le cours de l'actuelle histoire européenne du monde : une « nouvelle Russie » considérée, donc, comme l'agent révolutionnaire prédestiné des changements d'ordre abyssal qui allaient devoir s'y produire à terme. L'appel de l'histoire, retentissant depuis les profondeurs, l'a emporté sur le sommeil dogmatique de la Russie empêchée d'être. Et la « Nouvelle Russie » elle-même apparaissant - mais n'est-ce pas plutot réapparaissant qu'il faudrait dire - dans le cours de l'histoire actuelle à travers l'avènement providentiel de l’ « homme prédestiné », du « concept absolu » Vladimir Poutine, incarnant la « Nouvelle Russie » et tout ce que signifie celle-ci par rapport aux changements immenses déjà en cours où à venir dans l'histoire du monde happée par le vertige de sa propre destination finale." Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

Ceux qui ne cliveront pas - nous voyons le clivage comme une division positive -, non seulement, seront absorbés, dissouts et disparaitront dans le ventre de la créature néo-souverainiste, mais créeront de facto une division négative, en pensant utiliser, nous l'avons dit, la Dissidence et le Néo-souverainisme comme véhicule et moteur à leur famille de pensée, ce qui nous semble être une stratégie davantage talmudique qu'héroïque, une stratégie construite d'horizontalité et de tiédeur, aussi périlleuse qu’ennuyeuse, aussi téléphonée qu'indiscrète...

 

Cliver n'est pas antinomique avec le principe de continuer le combat commun contre l'ennemi commun tant que le combat et l'ennemi reste commun, le clivage, comme la critique positive, est même propre à créer une alliance radicale dans notre rejet du Mondialisme loin des chipotages et des enfermements dans le petit jeu des anathèmes modernes et autres pertes de temps...


 

Cliver, c'est la vie!

 

"Ainsi les actuelles retrouvailles nuptiales de la Russie et de l'Europe vont-elles devoir imposer le retour du sacré vivant au sein de la communauté impériale grand-continentale. Ce qui, du coup, va déplacer à nouveau, et définitivement, le centre de gravité spirituel du « Grand Continent », depuis les positions matérialistes de la conspiration trotskiste soutenant les social-démocraties - finalement chassées du pouvoir, partout en Europe - jusqu'à l'horizon d'une histoire encore une fois ouverte à l'intervention - aux interventions - du surnaturel. Ainsi s'annonce l'avènement des temps ensoleillés d'un nouveau grand retour révolutionnaire à l'être, et l'abandon salvateur des dominations subversives du non-être. Vladimir Poutine et l' « Empire Eurasiatique », c'est l'être et le retour de l'être. L'ensoleillement au-delà de la fin. Ce jour viendra."Jean Parvulesco, Vladimir Poutine et l'Eurasie, Préface

 

La Réponse sera Métapolitique!

 

N.Pendragon

 

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